Les affirmations stupides, ridicules… et mensongères de M. Pirottin, échevin des Finances de la Commune de Jette

« La Dernière Heure » et « La Libre » ont publié ce jour un communiqué concernant le compte 2009.

L’échevin des Finances Pirottin croit nécessaire, dans ce communiqué, de faire remonter la situation catastrophique des Finances de Jette aux années 1980, époque où j’étais échevin des Finances.

Ces affirmations sont à la fois stupides, ridicules et mensongères !

Stupides : M. Pirottin a-t-il oublié que, de 1977 à juin 1996, j’étais échevin des Finances, mais seul échevin socialiste au sein du Collège composé, à l’exception d’un socialiste flamand, d’échevins, tous PSC ?   Ces différents Collèges étaient dirigés par Jean-Louis Thys.

Donc, soit M. Pirottin m’accorde une influence extraordinaire et une habilité qui ne l’est pas moins, soit il met en cause la gestion de Jean-Louis Thys et de sa propre formation politique, le PSC !

Faut il comprendre que M. Pirottin affirme que la gestion de Jean-Louis  Thys n’était ni saine ni professionnelle ?

Met-il également en cause des gens comme Lucien Vermeiren, Jean Vossen, M. Dufour, et d’autres PSC ?

Pousse-t-il le ridicule jusqu’à se mettre lui-même en cause puisqu’il participait lui-même à certains de ces Collèges ?

Ridicules : Il est, en effet, ridicule de vouloir faire croire à l’opinion publique que c’est parce que à la fin des années 1980, on a remboursé, à Jette, les emprunts Degroeve, que la commune de Jette, plus de 25 ans plus tard (!) serait dans la situation catastrophique où elle se trouve aujourd’hui ?

Je pense que si un cheval de bois a eu l’occasion de lire les affirmations de M. Pirottin, il aura donné une furieuse ruade !

Mensongères : En effet, comme souvent, M. Pirottin, se prenant les pieds dans le tapis, et ne sachant comment justifier une gestion calamiteuse, tente d’en faire porter les conséquences à d’autres.   Or, chaque conseiller communal peut vérifier les chiffres et constater que le déficit communal n’a commencé à devenir catastrophique qu’à partir de 1999, pour atteindre le chiffre astronomique de 27 millions d’euros.

Il est de toute évidence que la gestion des Collèges en place de 1977 à 1996 n’y est pour rien !

Chacun sait que sans l’énorme aide fournie par le Gouvernement régional grâce à Charles Picqué, la commune de Jette serait en  cessation de payement depuis longtemps, et que le boni cumulé dont se glorifie M. Pirottin est exactement égal à l’aide régionale complémentaire reçue par la commune de Jette.

Sa gestion n’y est de tout évidence pour rien !

Quant aux échevins, ils se rappelleront que, pour tenter de maquiller un budget catastrophique, le  Collège a, par deux fois, pris des décisions sur lesquelles il a dû revenir dans la mesure où la Tutelle les a déclarées non conformes à la réglementation en la matière.

Il est bon de rappeler que si j’ai été échevin des Finances pendant près de vingt ans, pendant les 14 dernières années de ma gestion, ce qui n’est pas peu de choses, les additionnels au précompte immobilier et les additionnels à l’impôt des personnes physiques n’ont pas augmenté, et c’est un record !

Aujourd’hui, la gestion de MM. Doyen et Pirottin a conduit à ce que la commune de Jette soit la plus chère de Belgique au niveau des additionnels sur le précompte immobilier.

Je suppose que c’est cela que M. Pirottin appelle une gestion saine et professionnelle !!!

Cela fait effectivement une différence de gestion notable avec celle de M. Pirottin.

En conclusion, il y a une belle expression qui dit que « Qui fait l’ange, fait la bête ».

Je crois que les affirmations de M. Pirottin en sont une splendide illustration, et je voudrais lui conseiller de mettre en peu de vérité dans ses mensonges, de façon à être quand même cru lorsqu’il dira la vérité…, ce qui, pour ce qui le concerne, n’est pas demain la veille !

Les conseillers communaux pourront donc constater que face à la vérité et à l’arrogance des chiffres, M. Pirottin répond soit par l’injure, les insultes et les hurlements comme il l’a fait lors du Conseil budgétaire, soit par des mensonges et des stupidités.

Tout ceci le qualifie suffisamment !

HERMANUS, A.M.
Premier Echevin
Echevin des Finances de 1977 à 1996

merry_hermanus@yahoo.com
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