Fou, paranoïaque,schizophrène et sociopathe ! Oui, c’est moi !!!

Voilà les qualificatifs qui m’ont été attribués depuis mon retour à l’échevinat de Jette le 2 décembre 2006.

Cela a commencé « piano » et s’est poursuivi « crescendo ».

D’abord, en Collège, Hervé Doyen m’a traité de « pervers », puis, quelques semaines plus tard, de « pervers mental ».

De façon tout à fait étonnante, un des échevins de sa liste ayant posé une question, il lui a répondu « Toi, tu poses cette question en « Chrétien sincère ».

Ayant posé une question également, je me suis dit que je n’étais ni Chrétien ni sincère, mais comme l’a ajouté Hervé Doyen, que j’étais un « pervers mental » !

En septembre 2008, je me suis vu qualifié de « schizophrène et paranoïaque », et ce, publiquement, dans un des plus grands journaux bruxellois.

Mieux encore, Hervé Doyen et son colistier Leroy ont répandu dans la commune la rumeur de mon prochain divorce, mon épouse, ancienne Présidente du CPAS, ne supportant plus ma folie !!!

Encore plus fort, Doyen et Leroy auraient communiqué copie de mes notes à un psychiatre qui aurait confirmé leur étonnant diagnostic.

Une étape de plus : Je suis aujourd’hui en possession d’une lettre datée et signée d’un membre de la Liste du Bourgmestre qui m’explique comment, au cours d’une des rares réunions de cette formation politique, Doyen et Leroy expliquent les caractéristiques de ma « maladie mentale ».

J’ai déposé plainte, et une des personnes  interrogées dans le cadre de cette procédure, a confirmé tous les éléments ci-dessus, et a même donné le nom du supposé psychiatre qui aurait établi ce « diagnostic ».

On connaît évidemment les régimes politiques qui considèrent que celui qui ne pense pas comme eux est un dangereux déviant.

Mais est-on fou, paranoïaque, schizophrène et sociopathe lorsque :

– On s’oppose à la fermeture d’une école ?

– On veut que les enfants défavorisés aient des repas chauds ?

– On est profondément choqué par le fait que des parents doivent payer 0,45 ou 0,90 centimes d’euros pendant quinze ans ?

– On est heurté par le fait qu’au moins un Jettois ne paye pas les taxes dues à la commune ?

– On est choqué par le fait qu’un Jettois paye ses loyers en nature ?

– On est choqué par le fait que l’Echevin de la Culture s’offre des fresques pour 200.000 € au total alors que la commune est en déficit et a bénéficié de dizaines de millions d’euros de la Région ?

– On est choqué quand des échevins se font offrir des formations aux frais de la commune ?

Mais tout cela, sans doute, est-il le fantasme d’un esprit dérangé !!!

On connaît la formule « Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ».

J’avoue que je n’étais nullement préparé à ce dérapage du débat politique dans ce cloaque, et que, jamais, je n’aurais imaginé que de tels moyens seraient employés. C’est pourquoi j’ai fait appel à la Loi, et c’est pourquoi j’entame une action en réparation au plan civil, disposant maintenant de suffisamment de preuves.

Pour finir, je reprendrai les paroles de quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration et qui a beaucoup mieux qualifié la rumeur que je ne pourrais le faire.  A ce sujet, Pierre Desproges a écrit : « La rumeur, c’est le glaive merdeux, souillé de germes épidermiques que brandissent dans l’ombre les impuissants honteux ». En écrivant cela, Pierre Desproges ne pensait évidemment pas à Jette, mais cela s’applique parfaitement aux pratiques dont je suis la victime.

merry_hermanus@yahoo.com
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