Les caprices de l’échevin Leroy, suite. Les fresques : Y a un os dans la purée !

Je l’avais écrit, c’est avec un certain étonnement … amusé que les Conseillers communaux avaient entendu, lors de la séance des sections préparatoires au Conseil communal de mars, Hervé Doyen affirmer, sans rire, que le dossier de la fresque de 110.000 € était reporté à un prochain Conseil communal afin qu’il soit mieux présenté !

Nous n’en avons évidemment pas cru un mot.

Avec Hervé Doyen, on a l’habitude…

On s’attendait donc à ce que la création des fresques, le tout petit, l’insignifiant caprice, la frivolité de l’échevin Leroy, un rien, une paille de 110.000 € à charge du contribuable jettois, figure au Conseil communal de mai.

Divine surprise pour ceux qui ne considèrent pas les Jettois comme la vache à lait des caprices des membres de ce curieux Collège : Le point concernant les fresques ne figure pas à l’ordre du jour du Conseil communal du 4 mai !!!

Mais que s’est-il donc passé ?

La Tutelle aurait-elle réagi ?

Se serait-elle demandé s’il est  bien normal qu’une commune qui reçoit chaque année trois millions d’euros du contribuable régional pour « assainir son déficit budgétaire » a bien le droit de dépenser 110.000 € pour une fresque sur un pignon de la Place Cardinal Mercier ?

L’échevin Leroy a-t’ il, sous d’autres latitudes, connu son chemin de Damas et a-t’ il décidé de prendre en charge personnellement le coût de son si curieux caprice ?

Malheureusement, je n’en crois rien, et ce d’autant plus que le Collège, ou plutôt cette Majorité du Collège, a décidé de modifier les conditions de l’octroi de l’indemnité pour frais de téléphone dont bénéficient les échevins en la rendant forfaitaire : Plus de pièces justificatives, la commune payera… et donc bien sûr aussi les Jettois !

Pour ma part, j’avais renoncé, déjà bien avant le changement de Majorité, à cette indemnité pour frais de téléphone, et aux frais de réception.

Il est vrai que je suis le seul échevin qui ait cette attitude.

D’autres s’octroient des formations et différents remboursements qui, personnellement, me feraient honte.

Mais, évidemment, chacun conçoit son rôle de mandataire à l’aune de sa situation.

Quoi qu’il en soit, attendons !

Tôt ou tard, les fresques reviendront et… tout augmente ma bonne Dame, ce ne sera peut-être plus 110.000 €, mais un autre montant.

De toute façon, je tiendrai les Jettois informés.

C’est d’ailleurs cette information qui gêne considérablement Hervé Doyen qui, à toutes forces, veut me faire taire.

Il ne s’épanouit que dans l’opacité.

Tiens, j’y pense, c’est exactement comme les champignons.

Victor Hugo n’a-t-il pas dit que certains hommes politiques, c’est comme les champignons, ça pousse en une nuit !!!

Espérons que les Jettois, en 2012, trouveront un parfait fongicide.

merry_hermanus@yahoo.com


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