D’étranges zones riverains à Jette

Lors de la visite que j’ai faite avec d’anciens fonctionnaires communaux, nous nous sommes étonnés de l’installation de différentes zones riverains et, en particulier, de celle de la Rue Serkeyn.

En effet, j’ai été assailli par de très nombreuses plaintes de Jettoises et de Jettois qui sont systématiquement verbalisés (30 euros)  pour avoir stationné dans cette zone.

Mieux encore…, si j’ose dire, un médecin ayant son Cabinet à proximité voit ses patients verbalisés alors qu’ils sont en consultation !!!

Malgré différentes plaintes introduites à la commune, rien ne se passe.  Comme toujours, aucune réponse !

Les amendes valsent pour le plus grand plaisir du pathétique et pitoyable échevin des Finances qui espère, par là, couvrir les dépenses pharaoniques, et pour la plupart stupides, engagées par ce Collège Arlequin.

Mais une question beaucoup plus fondamentale se pose.

Qu’est-ce qui a présidé à l’installation de ces zones riverains ?

Concernant la rue Serkeyn, l’argument le plus souvent mis en avant concerne les voitures qui seraient garées là, de façon systématique, vu la proximité de  la station Belgica.  L’objectif étant d’éviter d’avoir ces véhicules garés pendant toute la journée.

Mais y a-t-il une autre explication ?  N’y aurait ’il pas un « copain » ou une « copine » à qui le Collège à voulu faire un « petit plaisir » comme c’est malheureusement très souvent le cas à Jette aujourd’hui et, dès lors, ne lui a-t-on pas réservé une situation tout à fait privilégiée ?

Comme dans d’autres cas, n’en doutons pas, tôt ou tard, on connaîtra la vérité.

Il serait d’ailleurs, dans ce même ordre d’idées, intéressant de savoir si les fameuses caméras qui ont été achetées il y a maintenant cinq ans sont toujours dans les caves de la commune de Jette.  Il y a deux ou trois ans, Hervé Doyen avait répondu qu’il n’avait pas été capable de les installer parce que la Zone de Police ne mettait pas à sa disposition les techniciens pour le faire.

C’est évidemment incroyablement scandaleux quand on connaît l’insécurité qui règne dans notre commune.

Merry HERMANUS


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