Un si joli petit village ?

A la fin des années 60, on pouvait voir, en noir et blanc, sur nos écrans de télévision, un feuilleton qui eut un énorme succès.

Son titre : « Le Prisonnier », avec l’acteur vedette Patrick Mc Goohan.

Il s’agissait d’un ancien des services secrets qui se retrouvait sur une île, qui essayait de s’en échapper, et qui, inlassablement, échouait en dernière minute.

L’île où il se trouvait était absolument charmante tant tout le monde y était agréable, les espaces verts nombreux, les fleurs s’épanouissaient partout.

Seuls quelques véhicules, style voiturettes de golf, sillonnaient les rues.

Et bien, le clip de présentation de Jette qu’on peut voir sur You Tube, fait par le CDH/LBJ, c’est exactement cela !!!

A Jette, tout le monde est souriant, tout le monde est beau, les rues sont splendides, les maisons sont couvertes de fleurs !

Autrement dit, tout le monde vit dans le meilleur des mondes !!!

Le meilleur des mondes ?  Cela ne vous fait penser à rien ?

Les Jettois qui ont vu ce film sont effarés car ils ne reconnaissent évidemment pas leur commune.

D’autres vont beaucoup plus loin, et je ne les suivrai pas sur ce terrain, en disant que ce film est quasiment une image d’apartheid de la commune de Jette.

En effet, observez bien ce film, et vous verrez combien il nie la diversité qui est la réalité de notre commune d’aujourd’hui.

Bien sur, nous savons que Doyen-Pinocchio, il n’y a pas si longtemps, évoquait, dans le journal « Le Soir » la « tribalisation » des listes électorales.

Son électorat peut être rassuré, l’image qu’il donne de la commune de Jette n’est certes pas une image « tribale ».

Mais, petit problème …  C’est un sommet dans l’art du mensonge !!!

Deux autres références me viennent à l’esprit.

Dans les années 50, l’Union Soviétique diffusait dans nos pays une grande revue.

On pouvait y voir de joyeux tractoristes, de solides kolkhoziennes aux joues rouges, les bras chargés d’un blé abondant, des sidérurgistes souriant de toutes leurs dents devant les hauts fourneaux.

La Russie stalinienne poursuivait là une tradition, celle des villages en carton que le Ministre de la Grande Catherine, Potemkine, construisait sur le passage de la Tsarine.

Doyen-Pinocchio poursuit donc cette grande tradition du mensonge institutionnalisé.

Bien entendu, après quelques pluies, les villages Potemkine se défaisaient et s’écroulaient pitoyablement.

Pour ce qui concerne Doyen, il suffira d’une pluie d’électeurs Jettois qui, de leurs yeux, peuvent voir la preuve du mensonge permanent, celui auquel il conviendra de mettre fin le 14 octobre prochain.

merry_hermanus@yahoo.com

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