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Rome 1974 – Bruxelles 2016… Une même incurie !

Un film d’Ettore Scola.

Il y a peu, j’ai eu la chance de revoir le chef-d’œuvre d’Ettore Scola « Nous nous sommes tant aimés. »  On ne rendra jamais assez hommage à ce cinéma italien, unique alchimie, mêlant lucidité, humour, infinie tendresse pour le genre humain, critique sociale où les larmes et le rire cohabitent miraculeusement.  Eternelle admiration.

Ce qui me retient ici, c’est l’une des scènes de ce film tourné en 1974 à Rome.  On connaît l’histoire, trois camarades ont combattu les fascistes et les Allemands, des liens solides les unissaient, l’amour pour une même femme les rapprochait et les séparait.  Mais ce sont surtout les terribles désillusions de l’après guerre qui les contraignent à prendre des voies différentes.  Là, n’est pas ici l’essentiel, ce qui m’a stupéfié, c’est que lors de leurs retrouvailles en 1974, heureux de se revoir, ils mangent et boivent dans le bistrot de leur jeunesse puis, c’est là où cela concerne les bruxellois de 2016, ils errent dans les rues de Rome à la recherche de la femme de l’un de nos héros ; ils la retrouvent,  elle campe autour d’un feu de planches de bois, en compagnie de quelques centaines de personnes !  Que fait-elle ainsi en pleine nuit ?  Elle attend pour inscrire son enfant à l’école !  Voilà vous avez compris.

Devant une école par une froide nuit de Juin 2016.

Eh bien, en Juin de cette année 2016 à Bruxelles, j’ai fait la même chose avec l’une de mes filles et mon gendre.  L’un de mes petit-fils, excellent élève, terminait sa scolarité primaire à Catteau. Mon gendre et ma fille souhaitaient bien évidemment qu’il puisse poursuivre sa scolarité dans cet établissement de qualité… NON !  Impossible, malgré une foule de démarches… totalement exclu par le décret de la Communauté française.  Ce décret est une sorte de jeu de société pour les nuls, il faudrait le faire breveter et le vendre, il pourrait avoir plus de succès que le Monopoly… au moins, il aurait une utilité. Ce fantastique imbroglio où la stupidité la plus lourde s’additionne à la bureaucratie la plus tatillonne, a eu pour résultat la ghettoïsation de très nombreuses écoles bruxelloises, l’effondrement de la qualité de l’enseignement dont les premières victimes sont les enfants d’émigrés, les plus nantis ayant la possibilité… de chercher ailleurs !  Je ne leur donne pas tort.

Donc, par une froide nuit de juin, mon gendre et ma fille ayant été contraints de faire le choix d’un autre établissement, je décidai de me rendre vers minuit et demi le jour des inscriptions devant la porte de l’école choisie.  Dans la nuit noire, j’approche en voiture, me parque, quelques ombres s’agitent, sortent de leur véhicule… atmosphère de suspicions… seize personnes se pressent devant la porte de l’établissement… crainte que je prenne une place qui ne serait pas la mienne.  Une mère d’élève a eu la bonne idée de coller une feuille sur la porte, chacun y inscrit son nom dans l’ordre d’arrivée, je suis le dix-septième… Il est une heure du matin, il fait froid, on claque les pieds, on souffle dans les mains, certains ont prévu du café, généreusement le distribuent… je songe à l’exode de mai 1940, à des gens désorientés tentant tant bien que mal de survivre, de trouver une solution…Oui !  Nous en sommes là !  Ma fille et mon gendre prendront le relai jusqu’à onze heures où une secrétaire de l’école, honteuse de cette situation, commencera à noter les candidatures.  La nuit, on parle, une mère explique que près de 1.300 enfants n’ont pas d’école dont un peu plus de mille bruxellois, elle ajoute « le problème étant essentiellement bruxellois tout le monde s’en fout. »  La presse confirmera à peu de choses près les chiffres qu’elle nous communique.  Je savais qu’il y a quelques années la femme de Charles Picqué, Ministre-Président à l’époque, avait campé de la sorte devant le collège Saint-Michel pour avoir le privilège d’y inscrire ses enfants. Elle avait été filmée par RTL mais rien n’avait changé.  La situation était encore chaotique.  Madame Milquet avait évoqué une réforme de ce décret scélérat, la ministre lui ayant succédé ne trouve pas que cela soit nécessaire… bien voyons, c’est bien normal, il n’y a pratiquement que les Bruxellois qui en pâtissent dans le silence des Politiques et quelques clapotis dans une presse que de moins en moins de gens lisent… Cette mère avait raison… tout le monde s’en fout !

Pourquoi une telle incurie ?

La véritable interrogation est de tenter de comprendre comment il a été possible de prendre… et de maintenir une réglementation à ce point mortifère, ridicule…pire, qui va à l’encontre de l’objectif poursuivi.  Le but proclamé était de permettre à des enfant de familles immigrées de rejoindre des établissements sans que ceux-ci ne puissent effectuer des « tris » basés sur l’origine ethnique des enfants.  Il est tout à fait exact que cela se pratiquait et que beaucoup de familles immigrées avaient le plus grand mal à trouver une école de qualité pour leurs enfants.  On le sait l’enfer est pavé de bonnes intentions, le fléau de la balance a été forcé au maximum dans l’autre sens.  Conséquence, une catastrophe absolue au niveau de la qualité de l’enseignement, des établissements réputés sont devenus des « garages pour enfants », les acquis fondamentaux sont oubliés, impossible à l’enseignant de faire son travail.  Les écoles bruxelloises sont devenues de formidables ( au sens premier de ce mot, à savoir redoutable ) fabriques de chômeurs !  Curieux d’ailleurs, ce que Bruxelles fabrique le plus et le mieux ce sont des Politiques, des masses de Politiques qui vivent sur « la bête » et des chômeurs… des générations de chômeurs ! Là, on est super performant, sans doute parmi les meilleurs d’Europe !  Il y aurait d’ailleurs un extraordinaire doctorat à faire en étudiant l’origine sociale des Politiques bruxellois et leur « chance » d’être au chômage s’ils n’étaient pas en politique… explosif sans nul doute !  Rudi Vervoort, gestionnaire aussi discret qu’efficace, a essayé d’aborder le problème il y a deux mois… On lui a vite fait comprendre que… « Pas touche à la grande loterie des  mandats »… Tous gagnants du lotto politique !

Pourtant, cela fait longtemps que les statisticiens avaient mis en garde les Politiques, le boum démographique, l’impact ethnique étaient là, il fallait réagir, s’adapter, construire des écoles, augmenter le nombre de classes, revaloriser les traitements des enseignants… Non ! Dans certaines communes on rénove des écoles en maintenant le nombre de classes de l’ancien établissement… les enfants sont parqués dans le meilleur des cas dans des conteneurs ! Un WC pour cent cinquante enfants !  Voilà où on en est !  Et on nous annonce plusieurs milliers d’enfants scolarisés en plus pour 2020 !   Rome 1974, Bruxelles 2016 soit quarante deux ans plus tard même incurie !  Effroyable constatation !  Tiens, pour conclure… à l’intention de l’énorme multitude des mandataires Politiques bruxellois, indifférents… ou qui regardent ailleurs, l’un des protagonistes de ce merveilleux film déclare tout à la fin « nous voulions changer le monde, et c’est le monde qui nous a changés ! »  Rien de plus vrai aujourd’hui !

Rénovation de l’Ecole Poelbos : C’est la faute à Molenbeek !

Comme je l’ai déjà précisé, les inaugurations et les poses de premières pierres se multiplient avant les élections.

La Place Cardinal Mercier a été inaugurée pas moins de trois fois.  A la dernière, on avait même mobilisé Laurette Onkelinx pour tenter de lui faire avaliser la gestion catastrophique de Doyen-Pinocchio.

Hier, en catimini, on a posé la première pierre de ce qui doit devenir la nouvelle école du Poelbos. Objectif : faire une photo pour le journal communal !

D’abord, pourquoi en juillet alors qu’initialement, cette pose de la première pierre était prévue en septembre ?

Et là, c’est du lourd !

En effet, en ce moment, le Parlement bruxellois, choqué par l’utilisation des journaux communaux à des fins électorales, est en train de débattre d’une Ordonnance visant à interdire ce genre d’abus, et à arrêter la publication des journaux communaux à partir du 1er août.

Il est donc fort possible que la « Pravda » de Jette, 64 pages s’il vous plaît !,  s’arrêtera à cette date.

C’est d’ailleurs tout à fait comique de lire les déclarations d’Hervé Doyen au cours de ces débats.

Je les publierai in extenso afin qu’on puisse juger du niveau !

Une telle hypocrisie, c’est de la franchise pour quelqu’un qui ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit!

Revenons à l’Ecole du Poelbos.

C’est dès 1992 que j’ai entamé la procédure visant à la rénovation de ce site scolaire qui occupe des bâtiments provisoires construits pour l’Exposition Universelle de 1958.

A l’époque, j’ai été bloqué par la Commission des Monuments et Sites qui n’acceptait pas de nouvelle construction dans ces lieux arborés.

Entre 2000 et 2006, Doyen-Pinocchio a fait établir un projet par un architecte de talent, mais, surprise, non pas dans l’intérêt de l’Ecole communale elle-même, dont il se fiche comme d’une guigne, mais dans l’intérêt de la « Cure de Jour », baptisée, pour faire moderne « Kids Holiday », beaucoup plus rentable politiquement !

Résultat des courses : un projet totalement surdimensionné, évalué à plus de 16 millions d’euros et, donc, totalement impayable !

Que croyez-vous qu’il advint ?

C’est extrêmement simple : le projet a été purement et simplement jeté à la poubelle !!! Et un autre auteur de projet a été désigné. Résultat : des dizaines de milliers d’euros payés par les contribuables et perdus par la commune parce que, bien entendu, et c’est normal, il a bien fallu honorer, et donc payer le travail fait par le premier architecte.

Malgré mes démarches, et en violation de la Loi communale, jamais la facture de cet architecte ne m’a été montrée.  Elle est classée «secret communal» !

Un gaspillage énorme et scandaleux !

Je vous invite à lire la lettre du 22 octobre 2007 ci-jointe où je fais le point de façon très précise sur cette problématique et où les responsabilités des uns et des autres sont clairement détaillées.

Note à l’Attention du Collège du 22 octobre 2007

Cela fait des années et des années que les directeurs d’écoles, qui ont été en charge de cette école, font remarquer toute une série de problèmes.

Récemment, lors de fortes pluies, des parents présents dans l’école ont constaté que les corniches étant inopérantes, des flots d’eau inondaient certaines classes !

Je pourrais faire une liste infinie de ce genre d’incidents.

La réalité est que plus personne au Collège ne s’intéresse à l’Enseignement communal et aux écoles communales !

Les directions d’écoles sont abandonnées à elles-mêmes.

Les enseignants se sentent complètement perdus, et perçoivent parfaitement le total désintérêt du soi-disant échevin de l’Enseignement qui, pour une fresque, dépense 150.000 euros, mais réduit à la portion congrue le matériel mis à la disposition des écoles !!!

Précisons en outre qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle école, comme Doyen-Pinocchio essaye de le faire croire, mais de la rénovation des bâtiments de 1958, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas plus de places qu’aujourd’hui et, donc, on ne répondra pas au défi démographique.

Cerise sur le gâteau : Etant interrogé sur Vivacité ce matin, le soi-disant échevin de l’Enseignement a justifié la nécessité de rénover cette école par « l’explosion démographique… à Molenbeek » !!! (Ecoutez cette interview en cliquant sur le site ci-joint).

Ecoutez Paul Leroy => http://db.tt/yl9YkOa5

Alors là ! Je crois qu’on atteint des sommets, car cela veut dire que ce triste personnage n’a jamais examiné les statistiques régionales sur l’évolution de la démographie.

Apparemment, il ignore, ou plutôt feint-il d’ignorer, que la commune de Jette est passée, en six ans, de 42.000 à 49.000 habitants.

Mais peut-être tous ces nouveaux habitants sont-ils des molenbeekois ? ou assimilés ? Intéressante problématique.

A mon avis, cela mériterait d’être creusé parce que cela ouvrirait bien des horizons sur la conception que Doyen-Pinocchio et Leroy ont de ce que sont les habitants de notre commune, ou plutôt… certains d’entre eux !!!

Cela fait plus de quinze ans que les statistiques annoncent l’explosion démographique que nous connaissons à Jette, mais également dans toute la Région.

Mais il est vrai que c’est électoralement plus facile de dire que … c’est la faute à Molenbeek !!!

Il y a un an  d’ailleurs, l’échevin des Finances, vous savez le type dont on dit qu’il habite, en réalité, à Lasne, ne disait-il pas qu’il fallait arrêter la « Peste molenbeekoise aux portes de Jette » !!!

N’a-t-on pas essayé de faire croire aux Jettois que c’est le Bourgmestre de Molenbeek qui voulait faire fermer l’Antenne de Police de la Galerie Mercure ?

Tout cela démontre bien qu’on a atteint les limites du mensonge et que, face à une réalité qu’ils ne contrôlent plus, Doyen-Pinocchio et ce qu’il reste de son Collège ne savent plus comment répondre aux enjeux de demain.

merry_hermanus@yahoo.com

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Le chaos de l’Enseignement communal jettois rejaillit dans la presse !

Ce matin, la D.H. publie un article (Rififi à l’école Van Helmont (27/06/2012)) concernant les constatations faites par une maman dans l’une des écoles jettoises.

Il est significatif que ce qu’elle met en avant recoupe exactement les constats que je fais depuis maintenant trois ans.

Que dit cette maman ?

–     Pas de contacts avec la commune !

–     Voyage scolaire trop cher !

–     Hygiène des toilettes déplorable !

–     Manque de communication entre les directions, les enseignants et les parents !

Faut-il rappeler que dès mon retour à la commune de Jette en qualité d’échevin de l’Enseignement, j’ai exigé :

–     Que la sécurité incendie dans les établissements scolaires soit enfin conforme à la Loi, ce qui n’était absolument pas le cas.

–     Que les écoles suivent à la lettre les prescriptions du médecin inspecteur en matière d’hygiène et que, notamment les WC, soient régulièrement nettoyés et désinfectés de façon précise et non avec quelques gouttes de Dethol.

De façon systématique, on a refusé de suivre mon avis, et on a même interdit aux directions d’écoles d’utiliser l’eau de javel que j’avais décidé de payer à titre personnel.

J’organisais des réunions de directions d’écoles tous les mois, mais, depuis que j’ai quitté l’Echevinat de l’Enseignement, il n’y en a eu qu’une ou deux.

Mais il y a autre chose de remarquable dans cet article, c’est le silence de l’ «échevin de l’Enseignement» qui, curieusement,  fait répondre un fonctionnaire !

Quel courage !

Celui-ci, qu’on dit très proche de l’échevin, mériterait le premier prix de la langue de bois.

Autrement dit, la maman est renvoyée à ses chères études, et son enfant va changer d’établissement.

Cet exemple, comme celui du mini CEB, éclairent le profond désarroi dans lequel se trouvent les Directions, les enseignants et, bien sûr, les parents.

Les premières victimes sont évidemment nos enfants qui sont totalement négligés, mais à qui on fait subir :

–      l’augmentation du prix des transports,

–     l’augmentation du prix des repas scolaires,

–     l’augmentation du prix  des garderies.

Tout cela dans un climat de plus en plus malsain.

Triste bilan pour ce qui devrait être la priorité absolue de tous, c’est-à-dire l’Enseignement… donc, notre avenir !

merry_hermanus@yahoo.com

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Chaos total dans l’enseignement jettois : Les parents et les enfants en plein désarroi !

Lorsque j’étais échevin de l’Enseignement, j’ai favorisé l’organisation, dans l’enseignement communal jettois, de ce qu’on a appelé « un mini Certificat d’études de base ».

Vous le savez, nos enfants, à la fin de la 6ème primaire, présentent dans toute la Communauté française un C.E.B. grâce auquel on parvient à définir les acquis.

Cette année, l’organisation de ce mini C.E.B. qui se passe à la fin de la 2ème primaire a été une véritable catastrophe !

Précédemment, le conseiller pédagogique, en accord avec les directions, préparait les questions qui, bien sûr, étaient conformes, et correspondaient aux connaissances acquises par les enfants.

Patatras !

Cette année, sans aucune concertation, les questions,  on ne sait pas par qui,  ni comment elles ont été formulées, ont atterri chez les directeurs d’écoles qui, bien sûr, se sont exécutés, avec comme conséquence, dans certaines écoles, 95% d’échec !!!

Vérifications faites auprès de certaines directions, les questions étaient du niveau, non pas de la 2ème primaire… mais de la 4ème primaire !!!

Il faut savoir que les épreuves de ce mini C.E.B. se déroulent sur pas moins d’une semaine, et qu’il y a deux semaines de préparation. Ce qui fait, au total, trois semaines perdues, des enfants ne comprenant pas leur échec, et des parents se posant, à juste titre, des questions sur l’Enseignement communal jettois.

On en est là !!!

Mais il y a pire.

Par un beau matin de la semaine passée, le directeur de l’Ecole de Dieleghem (Antenne de la rue Bonaventure) a vu atterrir sur la pelouse de son école des containers usagés !

Ceux-ci sont censés héberger des enfants Néerlandophones.

Tout ce méli-mélo étant lié au troisième lot de nettoyage de l’amiante à l’école Aurore, vous savez, cette amiante dont l’échevin Leroy disait qu’elle n’existait pas !!!

Mais ce qui est extraordinaire, c’est que ni la direction d’école, ni les parents n’ont été avertis de l’arrivée de ces curieux containers.  On a appris depuis qu’il s’agit de containers usagés, offerts par la commune de Woluwe bien heureuse de s’en débarrasser.

Ils ne correspondent évidemment pas du tout aux normes qu’on peut attendre aujourd’hui !

Doyen-Pinocchio himself, et le pseudo échevin de l’Enseignement ont convoqué d’autorité les parents le 20 juin pour leur donner des explications.

Problème : La lettre est arrivée le 18 avec, comme conséquence, qu’il n’y avait qu’une petite dizaine de parents, et que Doyen-Pinocchio lui-même…s’était porté pâle !!!

Donc, Leroy, le regard en biais et fuyant,  la main molle et suintante, ne cachait pas son agacement d’être obligé de s’expliquer devant les parents.

Et, comme toujours, il a menti !!!

La conséquence, c’est que les containers vont être déplacés vers la cour pour dégager la pelouse de l’école.

Qu’est ce que tout cela démontre ?

Tout simplement le fait que l’enseignement communal est totalement méprisé.

Pour rappel, Leroy, échevin soi-disant en charge de l’Enseignement, l’homme qui, quand il était Président du Foyer jettois a offert 50.000 euros au Directeur ainsi que 200 euros par mois à vie ( !!!) sans respecter aucune des procédures prévues par les Statuts, se fiche éperdument de l’Enseignement comme de sa dernière chemise.

Il avait d’ailleurs déclaré, il y a deux ans et demi, qu’il fallait supprimer une école à Jette !!!

Jamais l’Enseignement communal ne s’est trouvé dans un tel chaos !

Les directions d’écoles sont bien sûr  respectueuses de leur devoir de réserve, mais ne cachent plus leur angoisse face à un tel degré de désorganisation.

Or, c’est avec l’Enseignement qu’on forge l’avenir.

Mais apparemment, seul l’avenir électoral de Doyen-Pinocchio et Leroy les préoccupent.

merry_hermanus@yahoo.com

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L’étrange destin du hall des sports de Jette !

La semaine passée, de nombreux Jettois ont été réveillés en pleine nuit par l’incendie particulièrement brutal du Hall des sports.

On a pu voir, virevoltant, passant d’un micro à une caméra, Doyen-Pinocchio himself, papillonnant au milieu des personnes évacuées, hagardes, ne sachant pas où on les amenait.

Mais, dommage pour Doyen-Pinocchio, était également présent sur place, depuis trois heures du matin jusqu’à huit heures, le conseiller communal PS Mohammed Errazi.

Cela faisait de l’ombre à l’opportunité médiatique causée par ce sinistre !

Mais l’essentiel n’est pas dans la présence ou non d’un Bourgmestre ou d’un conseiller communal lors d’un incendie.

Le plus étonnant, ce serait les déclarations de Doyen-Pinocchio.

En effet, dans sa hâte de profiter de l’aubaine médiatique, Doyen-Pinocchio aurait déclaré que « Si le bâtiment avait brûlé à une telle vitesse, c’était à cause des matériaux » !

Et là, de multiples questions se posent.

En effet, dès ma prise de fonction, j’ai été interpellé par le fait que les différents lots de reconstruction du hall des sports avaient augmenté, par rapport à la prévision, de 150, 80 et 70 % !!!

C’est évidemment effarant.

J’ai tout de suite tenté d’obtenir des explications, mais elles m’ont été refusées !!! Devant témoins, le fonctionnaire chargé de me les donner a écrit sur le tableau de coûts qui avaient augmenté de 150 % : « littige avec le Bureau d’études (sic) ».

Bientôt, je publierai ce document extrêmement parlant.

J’ai évidemment trouvé cela un peu court.

Et, bien sûr, comme toujours à Jette, l’étouffoir a fonctionné à merveille.

Le problème, c’est que c’est Doyen-Pinocchio qui a fait reconstruire ce hall des sports, et c’est lui qui a dû se prononcer sur le choix des matériaux !!!

Une foule de questions se posent donc :

–     Le bâtiment était-il conforme au point de vue des normes d’incendie ?

–     Les matériaux utilisés étaient-ils conformes à la réglementation ?

–     Des moyens de détection incendie étaient-ils installés ?

–     Les assurances sont-elles en ordre ?

–     Etc, etc…

On frémit en pensant qu’un tel incendie aurait pu se produire au moment où 200 ou 300 enfants fréquentaient ce Centre sportif.

Ce dossier me fait songer à un autre, tout aussi important.

Reprenant mes fonctions d’échevin de l’Enseignement que j’avais déjà exercées depuis près de vingt ans, je me suis aperçu que les écoles n’étaient plus en règle par rapport aux prescriptions en matière d’incendie :

–     Tous les exercices n’avaient pas lieu.

–     Les pictogrammes et les plans d’évacuation n’étaient pas installés.

J’ai exigé que tous les exercices aient lieu, et c’est alors qu’on s’est aperçus que la sirène d’incendie n’était pas audible dans certaines écoles, dans tous les points et toutes les classes de celles-ci.

J’ai dû envoyer un nombre de notes considérable pour tenter de faire réparer cette déficience, aspect pourtant essentiel de la sécurité de nos enfants.  Mais, bien entendu, parce que c’était moi qui le demandais, ces sirènes ont été réparées… mais avec des mois de retard !

Là aussi, bientôt la publication de certains documents.

Tiens, tiens ! Ce dossier me fait penser à un troisième.

Celui de l’amiante à l’école Aurore !

Vous vous rappelez, l’école Aurore où, soi-disant, il n’y avait plus de problème d’amiante !

Il a fallu que le Comité des Parents prenne le taureau par les cornes pour qu’enfin, les travaux se fassent !

Vous vous rappellerez les balbutiements honteux du soi-disant échevin de l’Enseignement Leroy qui affirmait, à la télévision, qu’il n’y avait pas de problème d’amiante à l’école Aurore.

Sachez, chers lecteurs, qu’il y a encore aujourd’hui une phase de désamiantage prévue.

Ces trois exemples :

–     Hall des Sports 

–     Conformité des écoles avec la prévention incendie

–     Amiante à l’école Aurore

Relèvent du même chaos dans la gestion et relèvent d’une même indigence de la part de Doyen-Pinocchio qui ne songe qu’à sa réélection.

Ceci dit, on va faire croire, une fois de plus, que la commune est splendidement gérée, sur base de « valeurs », puisque tous les fonctionnaires seront appelés à signer une Charte intitulée « l’Administration communale de Jette : Sa mission, Sa vision, Ses valeurs » !!!

Qu’arrivera-t-il au fonctionnaire qui ne se rendra pas aux réunions prévues ?

Qu’arrivera-t-il à ceux qui ne signeront pas cette curieuse Charte ?

Voilà comment Doyen-Pinocchio, pour cacher son indigence au niveau de la gestion, la camoufle en forçant les fonctionnaires communaux à s’impliquer dans sa gestion et dans sa campagne électorale !!!

A son incompétence, Doyen-Pinocchio ajoute l’odieux, et le pire, c’est que cela lui vient tout naturellement.

Qui me disait que cet homme ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit ?

merry_hermanus@yahoo.com

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Une fresque murale impayable ! Le PS de Jette réagit !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Conseil communal de Jette, la routine : Mensonges, Dissimulations, Aveu et Nouvelle Augmentation des Impôts !

Intéressante séance des sections du Conseil communal d’hier soir.  Une fois de plus, l’échevin des Finances prend la position du coq qui, tous les matins, chante sur son fumier et croit que c’est lui qui fait se lever le soleil !

Mensonges : car, bien sûr, on ne dit pas la vérité en ce qui concerne la nouvelle école du Poelbos.  Cette école devait être rénovée depuis fort longtemps, mais après mon départ du Collège en 1996, les choses n’avaient plus bougé.

Sous la précédente Législature, le dossier a été repris. Pas dans l’intérêt de l’école, mais dans l’intérêt quasi exclusif de « Kids Holidays ».

Le projet était surdimensionné, et lorsque l’architecte, par ailleurs fort talentueux, nous a présenté son travail, l’évaluation du budget tournait autour de 16 millions d’euros !!!

Mais pas de problème pour Pinocchio-le Bourgmestre sortant !  On jette tout à la poubelle… et on recommence à zéro !  D’où les centaines de milliers d’euros perdus.

Mais toujours pas de problème : C’est le contribuable jettois qui payera !!!

Et, de plus, on posera une première pierre quand ??? Mais en septembre bien sûr, à quelques jours des élections !

Dissimulations : J’ai demandé à plusieurs reprises à pouvoir consulter la facture de ce premier auteur de projet.  Contrairement à la Loi qui prévoit le principe de collégialité et donc, le fait qu’aucun document ne peut être caché, cette facture ne m’a jamais été présentée !!!

Aveu : Décidément, Pinocchio-le Bourgmestre sortant n’est pas très attentif. En effet, dans le plan d’implantation de la nouvelle école du Poelbos qu’il a présenté, la ligne du Tram 9 … existe déjà !!!

Qu’est ce que cela veut dire ?

Cela veut dire :

– qu’alors même que le permis tel qu’il avait été envoyé par la STIB à l’Administration régionale a été recalé car il ne prévoyait pas les parkings ;

– qu’alors même que la commune, et forcément le Collège, ne se soit pas encore « officiellement » prononcée ;

– qu’alors même qu’il n’y a pas un centime d’euro pour les parkings :

   la ligne 9 est déjà bel et bien inscrite sur les plans de la nouvelle école du Poelbos !!!

Mais il y a encore mieux : Au Conseil communal de demain soir, de nouveau, une augmentation d’impôts !!!

La Tutelle, contrairement aux affirmations fausses et lénifiantes de l’échevin des Finances, n’avait pas accepté les chiffres des modifications budgétaires.  Elle avait recalé la commune de Jette et a exigé des révisions, notamment en matière d’emprunts.

Et bien, c’est très simple : pour le Collège Arlequin-Pinocchio, on augmente l’impôt !!!

Donc, le taux des impôts additionnels passera de 6,9 % à 7 %, soit 300.000 euros de plus à payer par les Jettois.

Avec un peu de mémoire, on se rappellera qu’en décembre 2009, l’échevin des Finances, dont beaucoup de Jettois affirment qu’il habite à Lasne, hurlait que pour compenser l’augmentation de 10% de l’impôt cadastral, le Collège Arlequin-Pinocchio mettait en place un plan de diminution de l’impôt sur les personnes physiques pour aboutir à 6,50 % en 2012.

Et bien, le mensonge est maintenant avéré !!!

Car non seulement, il n’y a pas de diminution, mais il y a même une augmentation !

Grâce à l’argent ainsi récolté, on pourra sans doute payer une partie de la fresque que s’offre l’échevin de la « Culture » à 150.000 euros, et payer aussi le splendide projet de Sidi Bibi dont vous avez pu admirer quelques photos dans un de mes blogs précédents.

Voilà la réalité !!!

merry_hermanus@yahoo.com

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