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Castro, le cadavre décomposé du romantisme révolutionnaire.

   « Tout homme va toujours au bout de son pouvoir. »
Thucydide

« La liberté, c’est toujours la liberté de penser autrement. »
Rosa Luxembourg

« Il n’existe aucun but au monde auquel on puisse sacrifier la liberté d’un homme. »  Vassili Grossman

Les hommages, même les plus prudents, les plus ambigus m’insupportent.  Castro, jeune bourgeois universitaire, après un premier échec lors de l’attaque de la caserne de la Moncada, s’empare du pouvoir en janvier 1959.  Il bouscule, sans grande difficulté l’un des pantins dictatoriaux les plus grotesques dont les USA tirent les ficelles.  Nous sommes au cœur de la guerre froide.  Les intérêts américains, mafieux ou non… quelle différence… s’insurgent. Le vieil Eisenhower permet… accepte l’action de la CIA à la baie des cochons. Kennedy fraîchement élu, refuse le soutien aérien qui eut été salvateur.  Fin de la première partie !  Le héros révolutionnaire sur sa petite île a fait plier le géant capitaliste…le mythe peut s’incarner.

Castro devient alors la marionnette des soviétiques.  L’affaire des fusées est à un millimètre du déclenchement d’une guerre nucléaire… s’il y a une chose positive à mettre au bilan de Kennedy, élu grâce à la mafia, c’est qu’il a évité au monde une épouvantable catastrophe.  N’empêche Castro devient l’icône d’une gauche européenne qui, incapable de les concrétiser chez elle,  n’en finit pas de rêver aux lendemains qui chantent… ailleurs… car cette gauche reste sur le vieux continent dans ses pantoufles, elle glorifie, ça ne coûte pas cher et c’est tendance, Castro, le Che qui deviennent des mythes vivants.  Il faudra longtemps pour apprendre que le Che, peu fait pour diriger la Banque nationale de Cuba, préféra tenter de développer partout le schéma révolutionnaire qui avait réussi à Cuba… un obscur photographe hongrois fera le reste avec une photo qui décora et décore encore les chambres d’adolescents en mal de soi, ou… d’adultes s’illusionnant, croyant ne jamais vieillir !  Quant au malheureux Che, victime du romantisme révolutionnaire, ayant cru créer dix-huit Vietnam en Amérique-Latine, asthmatique, miséreux, il mourut lamentablement assassiné sur l’ordre de la CIA devenant une inoffensive, universelle dépouille christique. Castro, lui, fait dans le concret, les mains dans le cambouis et… dans le sang;  il installe sur son île tropicale un « parfait régime » stalinien qui, de fait, n’est que la répétition de la tentative du roi Christophe à Haïti, qu’aujourd’hui tout le monde a oublié !  Peut-être les commentateurs aux yeux embués de larmes pour Castro feraient bien de se souvenir des funérailles de Staline, des longues théories de gens patientant des heures dans la froidure de ce mars moscovite de 1953 pour saluer l’immonde cadavre, se massacrant… milliers de morts étouffés, compressés, piétinés, sur le passage du convoi funèbre, les larmes du peuple filmées par les caméras de Roman Karmen, le cinéaste vedette de la propagande soviétique…Curieux qu’en Occident très peu évoquent cela !  A Pyongyang, les nord Coréens hurlent aussi de douleur en voyant passer les limousines noires recouvertes de fleurs blanches emportant leur tortionnaire vers le trou dont il n’aurait pas du sortir.

Certains socialistes, déjà au XIXème siècle, avaient dénoncé les fausses évidences, les fausses promesses de la vie de bohème, du romantisme de pacotille.  Il en est de même du romantisme révolutionnaire dont s’est gargarisée la dictature soviétique pendant des décennies… l’ombre d’un mensonge verbeux recouvrait toutes les horreurs d’un régime dictatorial fait d’assassinats de masse, de camps de concentration à ce point nombreux que Soljenitsyne parlera d’archipel.  Ce romantisme révolutionnaire, ce socialisme lyrique, je l’ai vu à en avoir des nausées en suivant le procès du général Ochoa et de ses complices qui étaient jugés à Cuba pour trafic de drogue et autres turpitudes.  Le procès a été filmé pour l’édification de la postérité.  Pour moi, il ne fait aucun doute que ce compagnon des premiers combats de Castro avait agi sur ordre… puis, c’est un grand classique, était devenu gênant… encombrant, alors hop au poteau !  La nausée me prit en écoutant les témoignages et les déclarations des protagonistes du procès.  Tous les deux ou trois mots, apparaissait le mot « révolution », le mot « socialisme », la référence à « notre cher lider Maximo ».  Les types risquaient leur peau… ils faisaient ce qu’ils pouvaient mais ces références constantes à ce qui n’était plus que des mots, c’était l’horreur.  Je songeais constamment au « meilleur des mondes » à l’illusion, aux mensonges considérés comme des absolus catégoriques.

C’est ce lyrisme, ce romantisme trompeur dont la gauche doit se débarrasser, faire croire que demain les pauvres seront riches et les riches seront pauvres, ce fut toujours un mensonge d’où le fait que le socialisme a été soluble dans l’Europe et que l’Europe est soluble dans le populisme car les peuples constatent un jour ou l’autre que le mensonge domine… et change de maître… pour le pire, sans retenir le moins du monde les leçons de l’histoire… quoi de plus normal puisqu’on ne l’enseigne plus !  Quelle plus belle façon de reproduire les pires erreurs du passé !

Alors Castro ?   Vieillard halluciné, regard de fou, flottant dans un jogging rouge ou blanc.  Oui ! c’est cet homme usé qui a tenu tête aux USA pendant plus de cinquante ans, c’est lui qui a prouvé aux peuples latino-américains qu’on pouvait lutter contre le pire des capitalismes mais c’est aussi lui qui a enfermé, assassiné ses opposants, qui a brimé, embastillé, torturé les intellectuels… lisez les livres de Leonardo Padura.  Une dictature sous le soleil reste une dictature, rien ne peut la justifier.  Le cadavre d’un dictateur pue toujours !   Mussolini, grotesque pantin au bout d’une corde au portail d’une station service de Milan, Ceausescu désarticulé par la fusillade le long du mur d’une école, Staline baignant dans son urine pendant un jour ou deux… on ne sait pas, nul n’osait entrer dans sa chambre, Lénine, ridicule poupée de cire dans son sarcophage de verre, Hitler, la bave aux lèvres, sa cervelle éclaboussant le petit canapé rouge du bunker, Saddam Hussein, tremblotant au bout de sa corde la nuque brisée, Franco, le corps déjà marbré par les lividités cadavériques entouré des spectres des deux cent mille fusillés d’APRÈS la guerre civile, Pol Pot, dérisoire corps minuscule, gisant sur une natte au cœur de la jungle du Cambodge, les narines  maladroitement  bouchées par de grossiers morceaux d’ouate…

N’ayez aucun doute, Castro appartient à cette hideuse, immonde cohorte.  Il n’est que le cadavre décomposé… très vite incinéré… il fait chaud à Cuba… du romantisme révolutionnaire qui a servi de justification à une dictature sans merci.

Voilà pourquoi je ne verserai pas une larme sur le cadavre de Castro… Si ! quand même une… sur mes quinze ans !

Racisme… « c’est çui qui dit qui est ! »

Ou de la confusion journalistique… et de l’abyssale inculture… ou plus simplement de la manipulation permanente ou encore les effrois d’une matinée ordinaire !

Premier acte du jour.

Comme tous les matins se brancher sur France Inter et écouter les infos de 7 à 9.  Joie violente, aujourd’hui deux chercheurs ont la parole dont l’un de l’université de Liège… brutal et inhabituel sursaut de fierté nationale.  Patatras, ce chercheur énonce une série d’énormités.  La voix est péremptoire, forte, impérative… pas question de contredire ce chercheur penchant son auguste et savante personne sur le drame des migrants.  Bonnes gens, vous avez les questions… il a les réponses, il va vous les donner, non… vous les asséner, il est le marteau, il a les clous, vous êtes la tête où il va vous les enfoncer.  Je sursaute lorsque je l’entends affirmer… « L’opinion collective est faite de l’addition des opinions individuelles et il est facile de modifier les opinions individuelles (je cite de mémoire… mais chacun s’accorde à dire que je l’ai bonne !) »   Enorme, apparemment cet universitaire n’a lu ni Gustave Lebon dont l’œuvre essentielle « La psychologie des foules » a été publiée en 1895, est-il resté coincé sur  Bentham qui au XVIIIème siècle estimait que le bonheur collectif était la somme des bonheurs individuels, peut-être ?  Mais ignorer que la foule, le peuple en tant que masse secrète des opinions différentes de celles des individus pris en tant que tels est dramatique !  Pour tout dire carrément affolant.  Quelques minutes plus tard, nouvelle affirmation du chercheur sachant chercher : « il ne sert à rien de croire que le développement des pays sous-développés va enrayer le flux des émigrés… ce sont les plus fortunés, les mieux formés qui tentent de rejoindre l’Europe ou les USA ! »  Ah !  Bon mais c’est bien sûr !  Les trois millions de réfugiés en Turquie sont des gens fortunés, bien formés, de même que les 800.000 qui croupissent dans les camps jordaniens ou encore le million qui a été accueilli en Allemagne, ou encore les centaines de milliers qui passent par Lampedusa !  Devant de telles affirmations, assurées avec une telle force, j’en avais le souffle coupé… puis je me suis dit que ce chercheur postulait peut-être l’emploi en Belgique qu’occupe ce bon Monsieur Emmanuel Todd en France, vous vous rappelez… ce « sympathique » sociologue, démographe, essayiste qui avait tenté de démontrer après que 4 millions de personnes avaient manifesté suite aux assassinats de « Charlie Hebdo », de policiers et des Juifs de l’Hyper casher, que ces 4 millions de personnes étaient les « fantômes d’une France catholique, réactionnaire » et toujours très nuancé ajoutait que Français Hollande instaurait en France un « Fascisme rose » !   Dur réveil !

Deuxième acte du jour.

La lecture indispensable à ma journée, du « Soir. »   Là, c’est pire encore.  Confusion totale suite aux ignobles propos racistes qui ont infecté les réseaux sociaux après la mort accidentelle d’un jeune belgo-marocain.  Un premier éditorial fustige l’incompétence des politiques… normal, cela ne casse pas trois pattes à un canard… rien de nouveau !  Cela se corse, c’est en page deux, une interview d’Edouard Delruelle par Corentin di Prima, sa deuxième question est formulée de la façon suivante : « A l’autre bout du spectre politique, les partis de gauche semblent gênés aux entournures et ne défendent pas haut et fort la multiculturalité »  J’en tombe de ma chaise, j’en avale ma quatrième tasse de café de travers… mais depuis quand les partis de gauche ( d’abord, j’aimerais savoir quels sont ces partis qualifiés de gauche ) ont-ils le devoir, ont-ils un jour dans un congrès, un programme quelconque décidé de prôner « haut et fort » le multiculturalisme ?  Plus grave… beaucoup plus grave, ce que suggère cette question est évident… si vous ne défendez pas « haut et fort » le multiculturalisme… vous êtes l’un de ces ignobles racistes qui ont vomi leurs insultes après la mort de ce jeune homme !  Et ça,  c’est introduire dans le débat, dans le discours ambiant du politiquement correct une confusion particulièrement ignoble, scandaleuse… Pour ce journaliste, on ne peut être de gauche QUE si on prône « haut et fort » le multiculturalisme !  C’est pour lui, à la lecture de sa question, l’évidence même… c’est lui qui vous le dit… moderne chien de garde du politiquement correct, inquisiteur potentiel des discours déviant de ceux qui oseraient encore poser la question du rôle du multiculturalisme dans les drames que nous vivons actuellement.  La situation à Molenbeek ne lui a visiblement rien appris, là c’est pourtant le multiculturalisme qui faisait la loi… on en a vu les résultats !  Troisième question du journaliste : « le multiculturalisme ne fait plus recette dans le contexte d’une mondialisation débridée, insécurisante. »  Tiens, tiens, tiens c’est « la mondialisation qui est débridée, insécurisante »…  j’y pense et les crimes, les attentats qui se succèdent jour après jour… eux, ne sont-ils pas insécurisants.  Quand les bruxellois prennent le métro pensez-vous qu’ils songent à la « mondialisation débridée, insécurisante » ou aux attentats qui ont endeuillé notre pays ?  Quand le bon peuple embarque à l’aéroport, est-ce à la « mondialisation débridée, insécurisante » à laquelle il songe ou aux criminels qui ont fait sauter leurs bombes au milieu de la foule ?   Non !  Mais attention, évoquer les attentats n’entre pas dans la doxa des tenants du politiquement correct… alors pour l’insécurité, pour les soldats dans les rues, pour les policiers sur le qui-vive 24h sur 24, regardez ailleurs… ces gens-là veillent sur la « mondialisation débridée, insécurisante. »   Si vous ne l’aviez pas compris c’est que vous n’êtes pas « à gauche »… que vous avez rejoint le camp des racistes.  A un autre moment Edouard Delruelle n’hésite pas, lui, à évoquer « l’échec abyssal des politiques d’intégration ».  J’ose à peine une petite question à ceux qui plaident la bouche en cœur pour les politiques multiculturelles, comment dans ces conditions peuvent-ils espérer une quelconque intégration.  De telles politiques ont totalement échoué dans les pays anglo-saxons !!!  Tout le monde le sait.  Cette phraséologie n’est que le faux nez de ceux qui par haine de notre société observent et concourent à l’effritement de nos valeurs, se refusent à voir une réalité qui nous saute, au sens propre du mot, à la gorge.  Je ne veux pas faire de la sémiologie à bon marché, ni ouvrir le petit « Roland Barthes pour les Nuls », je ne peux m’empêcher de constater que les mots « terroristes » ou « attentats » n’apparaissent dans aucune des questions posées à Mr. Delruelle par le journaliste du « Soir » !  Voilà ce que j’appellerai un « aveu sémiologique ! »  Je fais appel à mon meilleur ami, Larousse, dit « le Petit », je l’ouvre au mot racisme, je lis « idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains. »  Un peu de clarté, ne peut faire de tort !

Troisième acte de la journée

Je dépouille « Libération » et j’apprends qu’un centre de loisirs aquatiques en France va être privatisé de façon à ce que les femmes qui le souhaitent par pudeur (sic) pourront nager recouvertes entièrement du bourkhakini. !

Putain de journée et en plus il pleut !

 

 

Leonarda, une expulsée très très très médiatique !

La journée d’hier n’a pas été simple.  Mais, comme depuis très longtemps, la radio m’a accompagné et m’a permis de faire passer le temps.

J’ai donc suivi, un à un, ce qui m’intéressait le plus, c’est-à-dire les bulletins d’informations, passant alternativement de France Inter (ma station préférée), à Europe Un et, enfin, à R T L.

Le grand sujet du jour était l’expulsion de la jeune Kosovar Leonarda dont les demandes et les recours visant son installation en France ont été épuisés.

Premier bulletin d’information : On annonce que le « sanctuaire » scolaire a été violé ; que la police a arrêté un car scolaire dans lequel se trouvait Leonarda afin de ramener celle-ci chez ses parents et expulser toute la famille au Kosovo.

On imagine la scène : C’est l’Occupation ! La Gestapo arrête un car scolaire, ordonne à la jeune Leonarda de sortir et la livre à la police qui, elle-même, met toute la famille dans un avion pour le Kosovo !

Quelques bulletins d’informations plus tard, il doit être aux environs de midi, treize heures, les nuances s’installent.  Il n’est désormais plus question d’avoir arrêté le bus scolaire, mais on apprend que le Maire a téléphoné à l’école et a averti la Professeur d’Histoire-Géographie qui organisait l’excursion que la police recherchait la jeune Leonarda.

15 heures, l’une des stations (je ne sais plus laquelle) annonce qu’alors qu’en France, Leonarda vivait dans un foyer (tout à coup ceux-ci sont présentés comme des endroits confortables), au Kosovo, elle dormira dorénavant sous un pont (sic).

On voit tout de suite l’horreur.  L’enfant jetée, avec sa famille, dans un avion pour se retrouver sous un pont au Kosovo !!!

Mais le meilleur reste à venir !

18 heures 30, R T L : Fogiel, Marc-Olivier de son prénom, si bien caricaturé dans les Guignols de l’Info sous la forme d’une hyène, annonce, victorieux, que Leonarda interviendra en direct dans son émission. Et, effectivement, je suppose donc qu’elle n’est pas sous un pont, la jeune fille répond aux questions de Fogiel.  Toutes les questions (et il ne fait pas de doute qu’elles ont été répétées) sont du style :

« Où vous sentez-vous le mieux, au Kosovo ou en France » ?  La réponse est évidente !!!

«  Vous sentez-vous Française ou Kosovar » ?

« Voulez-vous rentrer en France » ?

« Votre famille se trouve-t-elle bien au Kosovo » ?

Absolument odieux ! Et journalistiquement ignoble !

Je suis stupéfait, en regardant le Journal d’Antenne 2 de David Pujadas, que, lui aussi, ait retrouvé Leonarda.  Elle est filmée, non pas sous un pont, mais assise, face caméra, dans un appartement qui apparaît relativement coloré.

Leonarda, jeune fille de 15 ans, répond plus brièvement aux questions de Pujadas qui ne différent pas, dans les grandes lignes, de celles de Fogiel.

Ce qui est effarant, c’est l’exploitation par les médias de la douleur des gens et de la misère.

En fait, de telles situations rejoignent ce qui a si bien été décrit dans le cinéma italien des années 50 : Un fait divers parfaitement sordide monté en épingle par une presse capable de tout pour tenter à tout prix, fût-ce au prix des larmes et de la douleur de ceux qui vivent la vie « réelle », de gagner l’un ou l’autre point d’audience.

Le journalisme ? La morale ?… Mais de quoi parlez-vous ?

Le Journalisme ? La morale ? Le respect des gens ?….. Allez-voir ailleurs ! Ce n’est ni à la radio ni à la télévision que vous pourrez les trouver.

Auguste – Merry Hermanus

REVUE DE PRESSE : TOUJOURS LA CENSURE !!!

Cela fait maintenant longtemps que je dénonce la censure organisée par Doyen au niveau de la revue de presse destinée aux fonctionnaires communaux.

Les articles gênants n’apparaissent jamais !

Mais cette fois-ci, les ciseaux de la censure ont été utilisés pour de très larges coupures puisque seul un article est cité en français et en néerlandais, alors qu’en réalité, rien qu’en français, la revue de presse complète ci-jointe en comporte 5 !!!

Nous savions que Doyen a une relation toute particulière à la vérité.

Nous savions aussi que, pour lui, la transparence est souvent… opaque (admirez ce parfait oxymore).

merry_hermanus@yahoo.com 

 – REVUE DE PRESSE NON CENSUREE PAR DOYEN-

METRO p. 2
 
La section jettoise du PS a attendu la journée internationale de la femme pour présenter celle qui emmènera sa liste électorale dans la commune de Jette d’ici au 14 octobre prochain: Mireille Hermanus Francq, épouse de l’actuel chef de file du PS local, Merry Hermanus, qui, à 68 ans, a choisi de faire un pas de côté.
 
La DH p. 13
 
Madame Hermanus candidate bourgmestre
 
N’espérez pas accoler un numéro aux candidats socialistes ! « Trop tôt. Pas avant la mi-juin”, a indiqué hier Mireille Francq – madame Hermanus, si vous préférez.
 
Par contre, le PS jettois a, en sa personne, enfin débusqué celle qui les mènera vers le 14 octobre et l’après 14 octobre. « L’électeur décidera. Mais nous n’avons aucune exclusive. Pas même vis-à-vis du CDH”, a asséné la revenante en politique, trois minutes après avoir souligné « le déni total des principes élémentaires de démocratie” ou « le mépris glacial et les moqueries acerbes” de l’équipe de Hervé Doyen. S’ensuivit un rectificatif rapide… de Merry Hermanus : l’exclusive (il y en aurait une) ne se focaliserait que sur le maïeur CDH.
 
Or donc, Mireille Francq briguera le poste suprême. Dans son sillage et dans le désordre, on trouvera les Quaresmini, Liefferinckx, Sellam El Ktibi (le frangin de l’échevin de Bruxelles-Ville), etc.
 
Tiens ! En sera aussi, sans surprise, Mohammed Errazi. Mais ça ne fait pas tache sur une liste combattant les « méthodes et mensonges” humanistes ? Après tout, le gaillard fut condamné (avec suspension du prononcé) pour avoir agressé un piéton, en 2007 (voir La DH du 24 novembre 2011)… Réponse limpide de Mireille Francq : non !
 
Solidarité, sécurité, etc. baliseront le programme de ce PS qui ne comptera définitivement plus de Merry parmi ses 35 candidats.
 
Guy Bernard
 
Mireille Francq sera au moins soutenue par deux autres pointures du parti (Lalieux, Laanan)… dr
 
 
Le Soir p. 23
 
Le PS en campagne, contre Hervé Doyen
 
Le PS de Jette a présenté sa tête de liste pour les communales. Après avoir courtisé Fadila Laanan et Karine Lalieux, c’est sur le sol jettois que le parti a recruté son nouveau leader. Mireille Hermanus-Francq, épouse de l’échevin sans attributions jeté dans l’opposition en cours de législature (en 2009), Merry Hermanus (qui sera présent plus bas sur la liste), se présente comme candidate bourgmestre. « Contre Hervé Doyen (actuel maïeur – CDH), lui aussi candidat bourgmestre. Et c’est la première fois. Jusqu’ici, nous avions fait campagne ensemble », rappelle-elle.
 
Le PS local n’a pas encore dévoilé son programme. Si ce n’est de réparer l’action de la majorité en place, qu’il juge désastreuse. Pointés, les bilans du CPAS, du Foyer jettois, ou encore en matière d’enseignement, d’emploi (montants des budgets annuels à l’appui), de sécurité, etc. Sujet populaire, le tram 9 voulu par la Région est refusé dans son tracé actuel (via la place du Miroir). Les hostilités sont lancées. Passés de 3 à 7 sièges en 2006, les socialistes envisagent le coude-à-coude avec la liste du bourgmestre (CDH-CD&V). Cette dernière présentait, voici un mois, son accord de partenariat préélectoral avec les 7 membres de la majorité. Si l’électeur le permet, les socialistes écarteront tant Hervé Doyen que son échevin Leroy, à l’origine de l’exclusion anti-démocratique de leur exclusion, estime la locale.
 
La Libre p. 24
 
De Merry à Mireille Hermanus
 
La section jettoise du PS a attendu la journée internationale de la femme pour présenter celle qui emmènera sa liste électorale dans la commune de Jette d’ici au 14 octobre prochain : Mireille Hermanus Francq, épouse de l’actuel chef de file du PS local, Merry Hermanus, qui, à 68 ans, a choisi de faire un pas de côté.
 
Durant quelques mois, plusieurs noms de personnalités socialistes bruxelloises ont circulé pour occuper cette place, mais celles-ci ont décliné la proposition qui leur avait été faite. Parmi celles-ci, la députée et échevine de la Ville de Bruxelles Karine Lalieux, et la ministre de la Culture et de l’Audiovisuel Fadila Laanan, en froid avec la section anderlechtoise du PS où elle se présentera finalement.
 
Au final, la Jettoise Mireille Hermanus-Francq aura ce rôle, même si le dossier de présentation jeudi à la presse la fait apparaître en guise de clin d’oeil aux côtés des deux mandataires de la gent fémnine précitée. La liste socialiste n’est pas encore fixée
 
Le PS local s’est présenté jeudi comme la seule alternative crédible de solidarité avec les citoyens à l’alliance déjà annoncée entre les formations de l’actuelle majorité CDH-CD&V ; Ecolo-Groen MR-Open VLD qui se présenteront toutefois séparément au scrutin
 
Mireille Hermanus a indiqué que le PS entendait « passer de la charité à la solidarité” en reéaccentuant une série de missions sociales de la commune quelque peu réduites en importance depuis le rejet du PS dans l’opposition en 2009
 
La campagne se déroulera aussi sur fond des mauvaises relations entre le bourgmestre CDH Hervé Doyen et le chef de file actuel du PS jettois Merry Hermanus.
 
Jeudi, Mireille Hermanus a accusé le premier de s’être déjà engagé dans une alliance anti-socialiste avec ses partenaires de majorité pour « cacher les squelettes de mauvaise gestion qui débordent des placards”. (Belga)
   
 
La Capitale p. 10
 
Mireille Francq tête de liste PS
 
La section jettoise du PS a attendu la journée internationale de la femme pour présenter cellequiemmènerasaliste électorale dans la commune de Jette d’ici au 14 octobre prochain: MireilleHermanus Francq, épouse de l’actuel chef de file du PS local,  MerryHermanus,qui,à68ans,a choisi de faire un pas de côté. Voilà qui confirment des informations  données il y a quelques jours par La Capitale. Durant quelques mois, plusieurs noms de personnalités socialistes bruxelloises ont circulé pour occuper cette place,mais celles-ci ont décliné la proposition qui leur avait été faite. Parmi celles-ci, la députéeet échevine de la Ville de Bruxelles Karine Lalieux ,et la ministre de la Culture et de l’Audiovisuel Fadila Laanan. Au final, la Jettoise Mireille Hermanus-Francq aura ce rôle. Le PS local s’est présenté jeudi comme la seulealternativecrédibledesolidarité avec les citoyens à l’alliance déjà annoncée entre les formations de l’actuelle majorité cdH CD & V; Ecolo-Groen! MR-Open VLD qui se présenteront toutefois séparément au scrut