Archives de Tag: amiante

Chaos total dans l’enseignement jettois : Les parents et les enfants en plein désarroi !

Lorsque j’étais échevin de l’Enseignement, j’ai favorisé l’organisation, dans l’enseignement communal jettois, de ce qu’on a appelé « un mini Certificat d’études de base ».

Vous le savez, nos enfants, à la fin de la 6ème primaire, présentent dans toute la Communauté française un C.E.B. grâce auquel on parvient à définir les acquis.

Cette année, l’organisation de ce mini C.E.B. qui se passe à la fin de la 2ème primaire a été une véritable catastrophe !

Précédemment, le conseiller pédagogique, en accord avec les directions, préparait les questions qui, bien sûr, étaient conformes, et correspondaient aux connaissances acquises par les enfants.

Patatras !

Cette année, sans aucune concertation, les questions,  on ne sait pas par qui,  ni comment elles ont été formulées, ont atterri chez les directeurs d’écoles qui, bien sûr, se sont exécutés, avec comme conséquence, dans certaines écoles, 95% d’échec !!!

Vérifications faites auprès de certaines directions, les questions étaient du niveau, non pas de la 2ème primaire… mais de la 4ème primaire !!!

Il faut savoir que les épreuves de ce mini C.E.B. se déroulent sur pas moins d’une semaine, et qu’il y a deux semaines de préparation. Ce qui fait, au total, trois semaines perdues, des enfants ne comprenant pas leur échec, et des parents se posant, à juste titre, des questions sur l’Enseignement communal jettois.

On en est là !!!

Mais il y a pire.

Par un beau matin de la semaine passée, le directeur de l’Ecole de Dieleghem (Antenne de la rue Bonaventure) a vu atterrir sur la pelouse de son école des containers usagés !

Ceux-ci sont censés héberger des enfants Néerlandophones.

Tout ce méli-mélo étant lié au troisième lot de nettoyage de l’amiante à l’école Aurore, vous savez, cette amiante dont l’échevin Leroy disait qu’elle n’existait pas !!!

Mais ce qui est extraordinaire, c’est que ni la direction d’école, ni les parents n’ont été avertis de l’arrivée de ces curieux containers.  On a appris depuis qu’il s’agit de containers usagés, offerts par la commune de Woluwe bien heureuse de s’en débarrasser.

Ils ne correspondent évidemment pas du tout aux normes qu’on peut attendre aujourd’hui !

Doyen-Pinocchio himself, et le pseudo échevin de l’Enseignement ont convoqué d’autorité les parents le 20 juin pour leur donner des explications.

Problème : La lettre est arrivée le 18 avec, comme conséquence, qu’il n’y avait qu’une petite dizaine de parents, et que Doyen-Pinocchio lui-même…s’était porté pâle !!!

Donc, Leroy, le regard en biais et fuyant,  la main molle et suintante, ne cachait pas son agacement d’être obligé de s’expliquer devant les parents.

Et, comme toujours, il a menti !!!

La conséquence, c’est que les containers vont être déplacés vers la cour pour dégager la pelouse de l’école.

Qu’est ce que tout cela démontre ?

Tout simplement le fait que l’enseignement communal est totalement méprisé.

Pour rappel, Leroy, échevin soi-disant en charge de l’Enseignement, l’homme qui, quand il était Président du Foyer jettois a offert 50.000 euros au Directeur ainsi que 200 euros par mois à vie ( !!!) sans respecter aucune des procédures prévues par les Statuts, se fiche éperdument de l’Enseignement comme de sa dernière chemise.

Il avait d’ailleurs déclaré, il y a deux ans et demi, qu’il fallait supprimer une école à Jette !!!

Jamais l’Enseignement communal ne s’est trouvé dans un tel chaos !

Les directions d’écoles sont bien sûr  respectueuses de leur devoir de réserve, mais ne cachent plus leur angoisse face à un tel degré de désorganisation.

Or, c’est avec l’Enseignement qu’on forge l’avenir.

Mais apparemment, seul l’avenir électoral de Doyen-Pinocchio et Leroy les préoccupent.

merry_hermanus@yahoo.com

Suivez le PS de Jette sur Facebook et cliquez J’Aime pour devenir fan  


L’étrange destin du hall des sports de Jette !

La semaine passée, de nombreux Jettois ont été réveillés en pleine nuit par l’incendie particulièrement brutal du Hall des sports.

On a pu voir, virevoltant, passant d’un micro à une caméra, Doyen-Pinocchio himself, papillonnant au milieu des personnes évacuées, hagardes, ne sachant pas où on les amenait.

Mais, dommage pour Doyen-Pinocchio, était également présent sur place, depuis trois heures du matin jusqu’à huit heures, le conseiller communal PS Mohammed Errazi.

Cela faisait de l’ombre à l’opportunité médiatique causée par ce sinistre !

Mais l’essentiel n’est pas dans la présence ou non d’un Bourgmestre ou d’un conseiller communal lors d’un incendie.

Le plus étonnant, ce serait les déclarations de Doyen-Pinocchio.

En effet, dans sa hâte de profiter de l’aubaine médiatique, Doyen-Pinocchio aurait déclaré que « Si le bâtiment avait brûlé à une telle vitesse, c’était à cause des matériaux » !

Et là, de multiples questions se posent.

En effet, dès ma prise de fonction, j’ai été interpellé par le fait que les différents lots de reconstruction du hall des sports avaient augmenté, par rapport à la prévision, de 150, 80 et 70 % !!!

C’est évidemment effarant.

J’ai tout de suite tenté d’obtenir des explications, mais elles m’ont été refusées !!! Devant témoins, le fonctionnaire chargé de me les donner a écrit sur le tableau de coûts qui avaient augmenté de 150 % : « littige avec le Bureau d’études (sic) ».

Bientôt, je publierai ce document extrêmement parlant.

J’ai évidemment trouvé cela un peu court.

Et, bien sûr, comme toujours à Jette, l’étouffoir a fonctionné à merveille.

Le problème, c’est que c’est Doyen-Pinocchio qui a fait reconstruire ce hall des sports, et c’est lui qui a dû se prononcer sur le choix des matériaux !!!

Une foule de questions se posent donc :

–     Le bâtiment était-il conforme au point de vue des normes d’incendie ?

–     Les matériaux utilisés étaient-ils conformes à la réglementation ?

–     Des moyens de détection incendie étaient-ils installés ?

–     Les assurances sont-elles en ordre ?

–     Etc, etc…

On frémit en pensant qu’un tel incendie aurait pu se produire au moment où 200 ou 300 enfants fréquentaient ce Centre sportif.

Ce dossier me fait songer à un autre, tout aussi important.

Reprenant mes fonctions d’échevin de l’Enseignement que j’avais déjà exercées depuis près de vingt ans, je me suis aperçu que les écoles n’étaient plus en règle par rapport aux prescriptions en matière d’incendie :

–     Tous les exercices n’avaient pas lieu.

–     Les pictogrammes et les plans d’évacuation n’étaient pas installés.

J’ai exigé que tous les exercices aient lieu, et c’est alors qu’on s’est aperçus que la sirène d’incendie n’était pas audible dans certaines écoles, dans tous les points et toutes les classes de celles-ci.

J’ai dû envoyer un nombre de notes considérable pour tenter de faire réparer cette déficience, aspect pourtant essentiel de la sécurité de nos enfants.  Mais, bien entendu, parce que c’était moi qui le demandais, ces sirènes ont été réparées… mais avec des mois de retard !

Là aussi, bientôt la publication de certains documents.

Tiens, tiens ! Ce dossier me fait penser à un troisième.

Celui de l’amiante à l’école Aurore !

Vous vous rappelez, l’école Aurore où, soi-disant, il n’y avait plus de problème d’amiante !

Il a fallu que le Comité des Parents prenne le taureau par les cornes pour qu’enfin, les travaux se fassent !

Vous vous rappellerez les balbutiements honteux du soi-disant échevin de l’Enseignement Leroy qui affirmait, à la télévision, qu’il n’y avait pas de problème d’amiante à l’école Aurore.

Sachez, chers lecteurs, qu’il y a encore aujourd’hui une phase de désamiantage prévue.

Ces trois exemples :

–     Hall des Sports 

–     Conformité des écoles avec la prévention incendie

–     Amiante à l’école Aurore

Relèvent du même chaos dans la gestion et relèvent d’une même indigence de la part de Doyen-Pinocchio qui ne songe qu’à sa réélection.

Ceci dit, on va faire croire, une fois de plus, que la commune est splendidement gérée, sur base de « valeurs », puisque tous les fonctionnaires seront appelés à signer une Charte intitulée « l’Administration communale de Jette : Sa mission, Sa vision, Ses valeurs » !!!

Qu’arrivera-t-il au fonctionnaire qui ne se rendra pas aux réunions prévues ?

Qu’arrivera-t-il à ceux qui ne signeront pas cette curieuse Charte ?

Voilà comment Doyen-Pinocchio, pour cacher son indigence au niveau de la gestion, la camoufle en forçant les fonctionnaires communaux à s’impliquer dans sa gestion et dans sa campagne électorale !!!

A son incompétence, Doyen-Pinocchio ajoute l’odieux, et le pire, c’est que cela lui vient tout naturellement.

Qui me disait que cet homme ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit ?

merry_hermanus@yahoo.com

Suivez le PS de Jette sur Facebook et cliquez J’Aime pour devenir fan

Quand Charles Picqué remet Hervé Doyen au pas !

 Amiante à l’école Aurore et Opacité de la gestion d’Hervé Doyen.

J’invite les lecteurs de mon Blog à prendre connaissance du courrier ci-joint adressé par Monsieur le Ministre-Président Picqué à Hervé Doyen.

Vous le savez, dans la saga de l’amiante à l’école Aurore, le Collège a agi avec une opacité remarquable et différents documents ont été cachés.

L’information a été, comme toujours, partielle, partiale et tronquée

Onze conseillers communaux et moi-même avions déposé plainte auprès de la Tutelle.  Celle-ci a réagi en écrivant à Hervé Doyen, ce dont nous nous félicitons.

J’invite donc les lecteurs de ce Blog à lire très attentivement le courrier de Monsieur Picqué afin de prendre la juste mesure de la situation que nous vivons à Jette.
Lettre Charles Picqué concernant plainte pour non disponibilité de certains documents (en pdf)

 

 

 

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com


Quand l’échevin de l’Instruction joue à la marelle, cela coûte cher aux Jettois!

Nouveau caprice de l’échevin de l’Enseignement.

Les Jettois avaient déjà eu la désagréable surprise d’apprendre que le nouvel échevin de l’Enseignement… et de la « Culture » envisageait de faire réaliser une fresque sur un mur de la Place Cardinal Mercier et ce, pour la modique somme de 110.000 €.

Comme je l’ai déjà écrit, il doit y avoir, quelque part, un « os dans la purée » puisque ce point n’est pas passé aux deux derniers Conseils communaux.

Mais un nouveau caprice apparaît !

Depuis longtemps, dans les écoles, les enfants jouent à la marelle.  Vous savez, c’est ce jeu où il convient de claudiquer sur des carrés dessinés à la craie pour atteindre le « ciel ».  Tout le monde connaît ça.

Depuis longtemps, dans les écoles communales, les enfants dessinaient au sol les damiers servant au jeu, ou bien des ouvriers communaux les peignaient.

Mais le nouvel échevin de l’Enseignement a fait mieux : C’est, dorénavant, une firme privée qui va réaliser ces peintures au sol, non seulement dans les écoles communales, mais également dans les écoles libres.

Or, le fait de dessiner le canevas des jeux de marelle au sol n’est en rien un avantage social aux termes de la Loi sur le pacte scolaire.

Ce cadeau à l’Enseignement libre est évidemment la conséquence directe du fait que, pour la première fois depuis 1976, il n’y a plus de défenseur de l’Enseignement communal au sein du Collège.

Seul  l’Enseignement libre y est défendu et, on le voit maintenant, particulièrement gâté.

Par contre, la morale laïque reçoit une subvention d’une modicité à faire rire si on la compare aux aides reçues dans d’autres communes bruxelloises.

Malgré mes différentes tentatives au cours des débats budgétaires pour la faire augmenter, je me suis toujours heurté au mépris glacé de ceux qui n’ont de considération pour la laïcité que quand elle est censée servir leur propension à faire croire qu’ils sont libérés du cléricalisme.

Résultat, la peinture de ces jeux de marelle coûtera la modique somme de plus ou moins 15.000 euros, pour autant bien sûr qu’on trouve des firmes qui acceptent de le faire pour ce prix-là !!!

Comme souvent, à Jette, et même quasi tout le temps, les marchés sont sous-évalués et, en bout de course, on paye beaucoup plus cher que prévu.

Il est quand même extraordinaire de constater que dans une commune dont le déficit cumulé a atteint près de 27 millions d’euros en 2004, et qui, chaque année, reçoit 3 millions d’euros pour assainir son déficit budgétaire, recourt à de tels procédés et à de telles dépenses.

Il ne fait pas de doute que les enfants auraient été enchantés de dessiner ces marelles à la craie !!!

Mis à part les raisons politiques et religieuses, personne ne voit pourquoi ce « cadeau » est fait à l’Enseignement libre, si ce n’est que l’échevin et ce  Collège montrent par-là, comme dans bien d’autres domaines, le mépris qu’ils portent à l’Enseignement communal.

Rappelons-nous que le nouvel échevin de l’Enseignement avait, sans rire, proposé de supprimer une école, et que le Bourgmestre avait évoqué, sans pudeur et avec énormément de cynisme, le fait que fournir des repas chauds aux enfants n’était pas une obligation de la commune !!!

On le voit, les frivolités de l’échevin de l’Enseignement …et de la « Culture » sont étonnement sélectives dans la mesure où on se rappellera la saga, loin d’être terminée, de l’amiante dans les bâtiments scolaires qui, apparemment, ne semble pas le concerner beaucoup.

Il préfère…jouer à la marelle !

Décidément, les caprices du nouvel échevin de l’Enseignement et de la « Culture » coûtent cher aux contribuables jettois !!!

merry_hermanus@yahoo.com


La Démocratie et le Paillasson !

Courrier à M. Hervé DOYEN

« Monsieur le Bourgmestre,

CONCERNE : Consultation dossiers – votre réponse du 8 février 2011

Je souhaite, tout d’abord, vous exprimer la joie, l’émotion  et la fierté que je ressens parce que vous avez daigné répondre à l’un de mes courriers !

C’est à ce point rare que cela mérite d’être marqué d’une pierre blanche !

Cependant, je me dois de faire une première constatation.  En effet, vous avez fait signer ce  courrier également par le Secrétaire communal afin de lui donner une apparence de légitimité et de légalité.  Ce n’est, j’insiste, qu’une apparence visant à, une fois de plus, instrumentaliser l’Administration, et à vous cacher derrière elle pour masquer des procédés que vous n’avez pas le courage d’assumer seul.

J’en déduis que vous avez besoin, pour vous conforter dans la situation pénible que vous vivez, de tenter de faire croire à la réalité administrative des multiples chicanes que vous installez afin de m’empêcher d’exercer mon rôle d’échevin tel que la Loi le prévoit.

Le plus stupéfiant est que vous ne vous rendez pas compte des énormités que vous écrivez.

En effet, quand vous écrivez que les dossiers sont  consultables « avant la séance, à 16 heures », vous ne précisez pas que cette même séance commence à 16h30 et que, par conséquent, je dispose en tout et pour tout de 30 minutes pour consulter des dizaines et des dizaines de dossiers !!!

Evidemment, vous êtes peu sensible à ce problème dans la mesure où j’observais, lorsque je suis devenu Echevin, et je vous le faisais d’ailleurs remarquer, que de nombreux dossiers arrivaient en Collège sans même être revêtus de votre signature !!!

Affirmer, comme vous le faites, que les dossiers sont « consultables les vendredis après-midi » est évidemment un leurre.  En effet, je tiens à votre disposition l’enregistrement des courriers électroniques (date et heure) par lesquels on me notifie que « le projet d’ordre du jour est complet ».

Je pourrais faire remarquer que, sauf à demander au personnel de rester en service au-delà de 16h30-17 h, la consultation, le vendredi, est rigoureusement impossible !!!

Vous constaterez également que dans un nombre non négligeable de cas, les dossiers sont clôturés le lundi en début d’après-midi.  Vous ne pouvez ignorer que j’exerce une profession, et sauf à me permettre de consulter les pièces après 18 heures, vous savez qu’il m’est impossible, professionnellement, de venir le lundi.

Dans les faits, il ne me reste donc  que 30 minutes pour consulter les dossiers !!!

Madame Quaresmini peut attester qu’un certain nombre de fois, elle et moi nous sommes retrouvés devant la porte du Collège… fermée !!!

En novembre de l’année dernière, j’ai été contraint d’examiner les dossiers dans le couloir, en les déposant sur mes genoux car ils n’avaient pas été installés dans la salle du Collège !

Comment osez-vous nier l’évidence des difficultés que vous organisez afin que je ne puisse pas examiner les dossiers comme il se doit, lorsque vous écrivez que quand la salle du Collège est occupée par une autre réunion, c’est parce que le Collège y a prévu une autre réunion ! (la tautologie est de vous).  Je vous signale que, me trouvant dans la salle du Collège, en octobre de l’année dernière, j’étais en train de tenter d’examiner un dossier, mais j’ai été contraint de sortir parce que se sont présentés des membres de votre Majorité.  Je leur ai évidemment, comme il se doit,  cédé immédiatement la place !

A qui ferez-vous croire, Monsieur le Bourgmestre, qu’il n’y a, dans ce splendide bâtiment communal, aucun lieu où peut se tenir la réunion de concertation avec le CPAS ou toute autre réunion ?  Ou alors, n’y a-t-il vraiment aucun autre  lieu où je peux consulter les dossiers du Collège ?

Permettez-moi de constater que votre argumentation est pour le moins puérile, médiocre et risible !

De tout ce que je viens de souligner  ci-dessus, Mme Quaresmini peut, encore une fois, en témoigner.

Je veux saisir l’occasion de la présente pour également mettre en évidence que, de plus en plus de dossiers sont présentés au Collège totalement vides !  Je vous en ai fait la remarque par écrit, mais je n’ai, aujourd’hui plus aucun doute quant au fait que ceux-ci sont systématiquement expurgés de différents documents que vous voulez à toute force faire échapper au principe de la gestion collégiale.

Je souhaite également souligner que cela fait des semaines maintenant que je vous demande de pouvoir consulter les deux derniers P.V. du Comité d’accompagnement budgétaire, et que vous m’en refusez l’accès, ce qui m’apparaît contraire à la Loi communale.  Mais ce qui me stupéfie le plus, c’est que vous avez la naïveté de croire que j’ignore pourquoi vous me refusez l’accès à ces documents.  C’est tout simplement parce que, dans l’un d’entre eux, le représentant de l’autorité régionale constate que la présentation des chiffres que vous avez faite « n’est pas vraie » (sic)  !!!

De même, vous refusez de me communiquer les notes sur les analyses de recherches d’amiante à l’école Aurore en 2007 !  C’est un dossier qui, croyez-moi, est loin d’être clos.

Encore une fois, Monsieur le  Bourgmestre, je trouve tout cela puéril parce que s’il est vrai que nous avons des conceptions de la vie politique et sociale différentes,  il me paraît tout à fait légitime que vous en tiriez les conséquences budgétaires, notamment, en n’ayant aucune politique sociale ni aucune politique de l’Emploi. Je le regrette, évidemment, mais nous sommes en Démocratie, et c’est votre droit.   Par contre, ce n’est pas votre droit de mentir, et ce n’est certainement pas votre droit de garder des documents. Cela, la Loi ne vous le permet pas !

En fait, Monsieur le  Bourgmestre, au travers de ce problème de consultation des dossiers du Collège se pose une autre question beaucoup plus fondamentale, à savoir la façon dont vous estimez devoir respecter le principe de collégialité prévu par la Loi communale.  La réalité me semble évidente, vous avez fait sauter une majorité vieille de 33 ans parce que vous n’acceptez pas de gérer la commune sur base du principe légal de la collégialité. Vous la dirigez comme si le Cdh avait la majorité absolue et décidait de tout.

La formation politique que je représente a fait plus de 19,8 % des voix !!!  Cela ne me semble pas négligeable !

Or, vous n’avez jamais voulu entendre nos opinions et nos points de vue.  Dès juin 2007, vous avez tout simplement cessé, au sens premier du terme, de nous parler !

Vous avez entamé des manœuvres  à l’égard de ma famille et de ma personne d’une bassesse innommable.  Mais devant leur échec, vous avez tenté alors une autre opération dont vous espériez beaucoup, mais dont les résultats, malheureusement pour vous, se font attendre et, à mon avis, promettent différents rebondissements.

Je dois vous dire, de façon plus personnelle, que je suis attristé de voir la commune s’enfoncer ainsi chaque jour dans un étonnant marasme, sans que vous ne preniez en compte le moins du monde les intérêts des Jettois, occupé que vous êtes à tout tenter pour votre problématique «réélection » !!! L’évolution du coût et du nombre de pages du journal communal, votre organe de propagande, étant le parfait thermomètre de votre désarroi.

Mais de toute façon,  ce sont les Jettois qui jugeront !

Aujourd’hui, personne ne peut être assuré de constituer une Majorité en 2012, et c’est une Première à Jette depuis 1982, et je conçois l’angoisse que cette situation vous cause.

Vous comprendrez que, pour ma part, je la vis avec une confortable sérénité, n’étant animé par aucune animosité personnelle, et motivé par le seul désir de protéger les Jettois  contre les aléas de votre gestion catastrophique.

Avoir fait de Jette la commune la plus chère de Belgique en matière de PRI est, certes, remarquable !!!

Je souhaitais cependant vous assurer que, quoi qu’il arrive, je poursuivrai, au jour le jour, mes efforts afin d’étudier les dossiers communaux dans le cadre des pouvoirs que me donne la Loi, et que je tenterai d’informer les Jettois de la réalité de votre politique basée sur le mensonge, l’incompétence,  l’opacité et l’iniquité.

De façon  beaucoup plus personnelle, je souhaite vous dire que votre attitude me fait penser au roman de Balzac « La Peau de Chagrin ».  Etes-vous conscient qu’à chaque mensonge, qu’à chaque injustice, votre crédibilité diminue, non seulement aux yeux du « petit monde politique jettois », mais également aux yeux de l’ensemble de la population de Jette ?

Il n’en reste pratiquement rien !

Je ne crois pas que ce soit un hasard si vous rasez les murs les rares fois où vous êtes seul dans les rue de Jette.

Enfin, Monsieur le Bourgmestre, je souhaite attirer votre attention sur le fait qu’en mettant ainsi  votre rôle de premier magistrat de la commune de Jette sur un paillasson, vous ne devez pas être étonné que d’aucuns s’y essuient les pieds.

Bien à vous,

HERMANUS, A.M. »

merry_hermanus@yahoo.com


Mystère à Jette : Merry Hermanus a disparu !

LE PREMIER ECHEVIN MERRY HERMANUS A DISPARU

LE PREMIER ECHEVIN MERRY HERMANUS A DISPARU!

Les Jettoises et les Jettois qui ont reçu le « Jette en Poche » ont constaté la disparition du premier échevin Hermanus.

Pourquoi le Bourgmestre agit-il comme Staline qui éliminait des photos officielles ceux qui le gênaient ?

Aux dernières nouvelles, nous pensons que la photo du premier échevin Hermanus a disparu car :

il a refusé de voter l’augmentation de 10% de l’impôt cadastral ;

il a refusé de voter l’augmentation des diverses taxes et amendes ;

il s’est opposé au dramatique démantèlement des activités du CPAS ;

il s’est opposé à la fermeture de la crèche du CPAS sans alternative possible ;

il a posé trop de questions sur le prix des chantiers, friterie, hall des sports, etc ;

– dés septembre 2007, il a posé une série de questions sur l’amiante dans les bâtiments communaux ;

il s’est battu pour que les alarmes incendie fonctionnent, toutes, dans les écoles ;

il s’est battu pour que les exercices incendie aient lieu comme la loi l’exige dans toutes les écoles ;

il a dénoncé les monceaux d’argent dépensés pour la réalisation de bandes dessinées parfaitement inutiles ;

il a dénoncé les caprices de l’échevin Leroy et sa fresque à 105.000 euros ;

il a dénoncé les dépenses ridicules d’implantations de ruches, de nichoirs pour insectes et de colombiers sur les toits des bâtiments communaux ;

il a dit qu’il était scandaleux que le Bourgmestre et les échevins s’offrent des formations et des séminaires aux frais du  contribuable jettois alors qu’ils sont déjà payés par lui !

Voilà les raisons de sa disparition !

merry_hermanus@yahoo.com

AMIANTE A L’ECOLE AURORE – COMMUNIQUE DE PRESSE – LE BOURGMESTRE DOYEN SEUL RESPONSABLE !

COMMUNIQUE DE PRESSE :
AMIANTE A L’ECOLE AURORE !

– Le Bourgmestre Doyen, seul responsable –
– Doyen tente de rejeter l’ « erreur »  sur l’Administration –
– Les enfants de l’Ecole Aurore ont couru un vrai danger –

Lors de la séance préparatoire au Conseil communal qui s’est tenue le lundi 24 janvier dernier, Hervé Doyen a enfin remis une série de dossiers comprenant des études relatives à l’amiante sur le site de l’école Aurore.

Le Premier échevin Hermanus avait tenté de consulter ces dossiers le même jour à 11 heures à l’Administration communale, mais ils ne lui avaient pas été communiqués.   On peut se demander pourquoi des documents sont occultés à 11 h et diffusés à 18 h 30 !!!  La réponse est simple : Il fallait surtout empêcher les conseillers communaux de préparer les dossiers et de poser des questions.

Le Premier échevin Hermanus est scandalisé par le fait que Doyen tente de rejeter les erreurs commises sur l’Administration.

En effet, au cours de la séance préparatoire au Conseil communal, le secrétaire communal a admis que l’Administration avait fait une « erreur »  en autorisant des travaux sur ce site. Il a eu la bonté de ne pas rappeler qu’il y a deux ans, Doyen avait déclaré aux enseignants « qu’il n’y avait là aucun risque pour autant qu’on ne cloue pas dans le mur et qu’on n’y enfonce pas de punaise » !!!

Il est scandaleux que Doyen contraigne l’Administration à assumer
« ses erreurs » !

La Loi communale est très claire : l’article 26 bis précise que l’Administration communale agit sous l’autorité du Collège! Il ne peut donc être question de rejeter quelque erreur que ce soit sur l’Administration.

Le Premier échevin Hermanus constate que Doyen applique, avec le secrétaire communal de Jette, la méthode que Georges Clémenceau, Président du Conseil en France, utilisait avec son chef de cabinet et qu’il résumait avec une vulgarité et une brutalité que le lecteur voudra bien  excuser, lorsqu’il affirmait « C’est moi qui pète et c’est lui qui pue » !!! Voilà la méthode Doyen qui se veut, comme le Pape, infaillible. S’il y a une erreur, ce n’est jamais lui !

Le Premier échevin Hermanus constate qu’il n’y a apparemment pas, à Jette, d’échevin de l’Enseignement, et qu’il n’y a apparemment pas à Jette d’échevin chargé de la gestion des Travaux.

Il rappelle que Mme Rouffin, chef de groupe PS, constatait déjà, dans le budget 2011, que l’Enseignement, pourtant essentiel, (3200 enfants fréquentent nos écoles) était réduit à la portion congrue.

Il rappelle que l’échevin Leroy, en principe chargé de l’Enseignement, a, en Collège, exprimé sa volonté de supprimer une école !!!

Il rappelle que le jour où la directrice et les enseignants ont pris des mesures d’urgence, sur les antennes de la RTBF, l’échevin de l’Enseignement affirmait qu’il n’y avait pas de problème et que les choses n’étaient pas graves !!!

Il rappelle que c’est le lendemain que l’Administration, elle, consciente du risque,  a pris la mesure de la gravité de la situation, et que des études ont été demandées, en particulier à l’IBGE.

Il rappelle que les enfants, sur décision du Collège prise quinze jours plus tard,  ont maintenant été évacués dans une autre école.

Le Premier échevin Hermanus est effaré que l’on réduise la gravité de ce qui s’est passé à l’école Aurore à de « simples erreurs ».

Il souligne le risque catastrophique couru pour la santé des enfants qui ont été confiés à notre enseignement. Chacun s’accordant à reconnaître que le danger en matière d’amiante n’est pas une petite chose.

Il tient également à rappeler avec force qu’ayant repris le dossier « amiante » qui est en sa possession, il a constaté que, dès septembre 2007, alerté par un message général de la FAPEO, il a fait une série de notes demandant que toutes les mesures de sécurité soient prises en matière d’amiante. Il avait malheureusement dû constater qu’on ne répondait pas à ses notes.

Après différents rappels, le 14 septembre 2007, un fonctionnaire dirigeant de la commune de Jette lui précisait qu’il ne lui  avait pas répondu, mais qu’il avait directement répondu au Bourgmestre Doyen « parce que la Loi de 1996 précisait que c’était le Bourgmestre qui était personnellement responsable en ces matières de sécurité » !

Dans ces conditions, faire assumer la responsabilité de ce qui s’est passé à  l’Administration est évidemment une chose énorme !

Le Premier échevin Hermanus souligne que Doyen est doublement responsable, puisque, d’une part, il l’est sur base de la Loi de 1996 sur le bien être des travailleurs et la sécurité en général, et que, d’autre part, il l’est en sa qualité d’échevin du Patrimoine, fonction qu’il a reprise le 12 décembre 2007 dans la mesure où l’échevin Hermanus refusait de continuer à la gérer étant donné le nombre considérable de dysfonctionnements qu’il constatait, à la fois quant à la constitution des dossiers et à leur exécution.

Il est donc évident que Doyen est seul responsable de ce qui aurait, sans la vigilance de la directrice, des enseignants, et de l’Organisation syndicale, pu avoir des conséquences dramatiques sur la santé de nos enfants.

Le Premier échevin Hermanus rappelle qu’à l’automne 2007, il a fait des notes attirant l’attention non seulement sur les problèmes de l’école Aurore (dont il a fait désamianter le plafond du préau), mais également sur d’autres bâtiments communaux, en particulier l’école Florair, l’école Van Aesbrouck, différentes chaufferies et le bâtiment de l’avenue Firmin Lecharlier.

En conclusion, l’absence de gestion de Doyen pourrait avoir, dans d’autres domaines, des conséquences tout aussi graves !

Le Premier échevin demande donc qu’une étude d’ensemble soit faite sur tous les bâtiments communaux pour identifier la présence éventuelle d’amiante.

HERMANUS, A.M.

Premier échevin

merry_hermanus@yahoo.com