Archives de Tag: Atelier

Atelier 340 : L’ami d’Hervé Doyen : Un homme de culture, délicat et raffiné !

Je ne résiste pas au plaisir de communiquer à mes lecteurs le courrier (atelier340_lettre) que m’a adressé M. Magewski, Président Concierge de l’Atelier 340.

Vous constaterez que, dans un flot d’insultes, il m’accorde le pouvoir extraordinaire de lui avoir fait supprimer des subsides, alors que, depuis 1996, je n’exerce plus aucune fonction dans le domaine culturel !

Sans s’en rendre compte, mais n’est-il pas vrai que Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre, il me tresse, par un curieux effet de miroir, une couronne de lauriers.

Il est vrai que cela fait de très nombreuses années  que je conteste l’attitude scandaleuse de l’Atelier 340 et l’incroyable copinage dont il a bénéficié de la part de Doyen-Pinocchio et de son poisson-pilote, l’homme à la main molle, P. Leroy.

Il serait tout à fait intéressant de connaître certains rétroactes de cette curieuse amitié.  Il est vrai aussi que le  Chef de  Cabinet de Doyen-Pinocchio est, selon ses dires, « passé » dans le chalet polonais de Magewski.

Ce Chef de Cabinet est d’ailleurs, mais c’est le plus grand des hasards, administrateur de cette ASBL !

Je comprends sa hargne à mon égard, il m’a d’ailleurs, par écrit,  déjà menacé de mort !!!

– Il est vrai que j’ai dénoncé le fait que, depuis douze ans, il ne respecte pas la Convention qu’il a signée avec la commune de Jette.

– Il est vrai que j’ai dénoncé le fait que, depuis douze ans, il n’a pas payé la taxe due à la commune pour les chantiers et immeubles abandonnés (+ou – 450.000 euros !).

– Il est vrai que j’ai assigné le bourgmestre afin qu’il paye ce qui est dû à la commune.

Je pense que cela vaut  bien cette étonnante lettre d’insultes qui fait suite à différentes publications scatologiques, sans doute une œuvre artistique, visant à dénoncer le fait que la Ministre Laanan avait coupé les subsides de ce personnage.

–     Le fait que tout le quartier se plaint de ses agissements ne compte nullement aux yeux de Doyen-Pinocchio et de Leroy.

–     Le fait que le journal « Le Soir » a fait état d’un audit d’où il ressort que cette ASBL a 1.083.000 euros de dettes… ne compte pas !

–     Le fait que, par deux fois, un Tribunal a décrété la dissolution de cette ASBL … ne compte pas non plus !

Je pense qu’une telle lettre est, en réalité, un hommage à quelqu’un qui se  bat depuis maintenant près de six ans pour que la commune de Jette soit gérée dans l’intérêt des habitants et non des « petits amis » de Doyen-Pinocchio !

Ce qui m’impressionne, c’est que le personnage, en définitive pathétique, qui, pendant des années, a tenté de m’offrir à déjeuner et de m’inviter, ne comprend pas l’aberration de sa situation et ne comprend pas que les privilèges exorbitants dont il a bénéficié sont emblématiques d’un mode de gestion totalement scandaleux.

merry_hermanus@yahoo.com

Suivez le PS de Jette sur Facebook et cliquez J’Aime pour devenir fan 

Cela se passe comme ça à Jette !

Depuis longtemps, j’essaye d’informer les Jettois sur les extraordinaires dysfonctionnements dont j’ai été témoin à la commune de Jette.

Je pourrais écrire un volume tant ils sont nombreux et emblématiques de la situation calamiteuse qui règne à Jette.

Il y a cependant un cas que je souhaite expliquer dans la mesure où il est caractéristique et parce qu’il met en évidence les carences de la gestion d’Hervé Doyen.

Une taxe – Un jugement – Un léger oubli !

Comme de très nombreuses communes, la commune de Jette taxe les becs verseurs des pompes à essence. 

Mais la réglementation prévoit que si le contribuable s’estime lésé ou estime ne pas devoir payer la taxe, il peut introduire une réclamation et même être entendu par le Collège.

Malheureusement, trop peu de citoyens utilisent cette possibilité et payent pour des règlements le plus souvent mal fichus ou appliqués de façon pour le moins aléatoire.

Il est vrai qu’à Jette, certains ne payent jamais leurs taxes, comme l’Atelier 340, et ce, depuis plus de dix ans ! Soit une perte de plus ou moins 450.000 euros.

Sur cela aussi je reviendrai.

Mais le cas dont je voulais vous parler est le suivant :

Une grande Compagnie pétrolière s’était fait taxer pour ses pompes situées sur la commune de Jette.

Elle avait fait analyser la taxe.

Elle avait comparé les réglementations.

Elle avait demandé à être entendue par le Collège.

Par une belle matinée de Printemps, le Collège se réunit et reçoit une série d’explications qui confirment que, bien sûr, la commune est totalement dans son droit, que cette Compagnie pétrolière tente de ne pas payer sur base d’une argumentation fallacieuse, etc, etc.

Comme toujours, à Jette, on était certain d’avoir raison !

Petit problème !!!

La Compagnie pétrolière se fait représenter par un avocat.

Ce dernier, jeune et sémillant, fait son entrée au Collège et écoute, l’air intéressé, l’exposé qui lui est fait du soi-disant bien fondé de la fameuse taxe.

Après cet exposé, l’avocat demande à prendre la parole et dit fort poliment : « Monsieur le Bourgmestre, je ne comprends pas !  Il y a trois mois, la commune de Jette a été condamnée à la demande de la Compagnie que je représente pour cette même taxe qu’elle ne pouvait pas appliquer dans les conditions où elle le fait » !

Consternation !

Désolation dans les lieux saints !

Affolement !

Certains visages deviennent gris !

Ciel, aurions-nous tort ?

Personne, apparemment, à la commune de Jette, ne savait que ce jugement avait été rendu par le Tribunal de Première Instance de Bruxelles, et que la commune avait été condamnée !!!

Pour la beauté du geste, j’ai demandé une suspension de séance et j’ai tenté d’obtenir quelques explications.

Mais, évidemment, je n’ai entendu qu’un vague bredouillage et, bien sûr, aucune explication tenant un tant soit peu la route.

Eh bien voilà !

C’est comme ça que cela se passe à Jette !

Evidemment, il n’y a pas d’indicateur de courrier entrant, et je dispose des lettres de l’avocat  de la commune qui, expliquant qu’il n’était pas payé, voulait en tirer les conséquences que chacun peut comprendre.

Ah oui, j’oubliais !  Autre élément « comique » : la commune de Jette a été condamnée il y a quelques années en Justice de Paix parce que, tout simplement, elle ne s’était pas présentée !!!

Un oubli sans doute…Une peccadille !

J’aurai l’occasion, dans les mois qui viennent, d’informer systématiquement les Jettois sur ces étonnantes pratiques, en insistant sur le fait qu’à Jette, il vaut mieux vérifier deux fois avant de payer ce que la commune vous commande d’acquitter.

A bonne entendeur …

merry_hermanus@yahoo.com


Jette : Arrivée à midi, volée à 14 heures… ruinée le lendemain !

Comment y disait encore Hervé Doyen, pour excuser le fait que l’Atelier 340 n’avait pas payé ses taxes ?  Ah oui !  Je me souviens : « Il ne faut pas ajouter du malheur au malheur » !!!

Curieux que ce même Doyen ne se préoccupe pas des malheurs journaliers qui frappent la population.

On m’a informé d’un exemple parlant : Une mère de famille revenant du marché s’est fait voler son sac dans le tram.  Tout a été volé !

Jettoise, elle s’est donc rendue à l’Administration communale pour obtenir le renouvellement des différents papiers dérobés. Devant se rendre prochainement à l’étranger avec son enfant, elle avait sur elle un passeport.

Voici le compte :

–   Etablissement passeport enfant        62 €

–   Renouvellement carte électronique, procédure d’urgence  107,25 €

–   Passeport adulte                      98 €

–   Carte d’identité adulte               18,50 €

–   Permis électronique véhicule              26 €

Soit le « modique » total de 311,75 € !!!

Donc, cette maman qui s’est fait voler a dû, comme conséquence, dépenser, au profit de la commune de Jette, la somme de 311,75 €.

Il n’est, dès lors, pas du tout étonnant qu’on puisse lire, dans les modifications budgétaires, l’explosion des recettes relatives aux « services » que rend la commune de Jette en matière de documents administratifs.  Voyez plutôt, je lis, page 35 des dernières modifications budgétaires :

–   Taxes sur les prestations administratives : + 45.000 €

Le budget initial avait été fixé à 316.500 €, et il est porté à 361.500 €, soit une augmentation gigantesque de 12,4 % !!!

Voilà comment l’actuel Collège se paye :

–   une fresque à 150.000 €,

–   des vestiaires de luxe pour sportifs à 450.000 €,

–   un journal de propagande communale, qui présente la situation de Jette comme si c’était le pays des Bisounours, à plus de 200.000 € !!!

Mais, en même temps, on augmente le prix des repas scolaires, des garderies, de la natation (pourtant obligatoire), etc.

Il est vrai que l’échevin des Finances, dont beaucoup, à Jette, affirment qu’il habite Lasne ( ?), parcourt parfois les couloirs de la Maison communale en affirmant avec l’élégance qui le caractérise que ce sont les amendes et les taxes qui sauveront le budget de Jette !

A ce propos, notons que chez nous, l’amende pour parking est passée à 20 € (à Paris, c’est 17 €), et toutes les autres taxes et redevances ont augmenté de 3% de façon linéaire, sauf celle dont j’ai parlé ci-dessus qui, elle, a augmenté de 12,4 % !!!

Les Jettois sont donc la « vache à lait » de ce Collège qui, jour après jour, heure  après heure, se contente de dépenses somptuaires plutôt que de faire face aux difficultés de tous les jours que les Jettois doivent affronter.

Un bon point cependant, mais le Collège n’y est pour rien, c’est la gentillesse et la disponibilité des fonctionnaires communaux dont certains apparaissent gênés des montants qu’ils doivent réclamer.

Une petite suggestion : Etant donné le nombre de personnes qui se font voler leur sac ou leur portefeuille, et l’insécurité  croissante, ne serait-il pas utile de créer, à l’Administration communale, un guichet unique « portefeuilles volés » qui permettrait aux malheureuses victimes de ne pas devoir courir d’un guichet à l’autre ?

Peu de chance qu’une telle suggestion, utile aux citoyens, aboutisse étant donné l’état d’esprit de ce Collège qui veut faire croire que Jette, c’est Disneyland !

A ces montants, il faut bien sûr ajouter deux jours et demi de démarches administratives qui n’ont nullement plu au patron de la maman en cause qui était, bien entendu, obligée de faire toutes ces démarches.

Voilà une tranche de vie où la réalité des ponctions financières que les Jettois doivent subir de la part de ce Collège apparaît dans sa crue vérité.

Comment y disait encore Hervé Doyen ?   Ah oui « Faut pas ajouter du malheur au malheur », mais pour ses copains, bien sûr car, pour les autres, il s’en fout royalement !

merry_hermanus@yahoo.com


Atelier 340, entrepreneur de travaux pour la commune ?

Le Collège avait confié a un sous-traitant des travaux de réfection et de réparation à l’Abbaye de Dieleghem, travaux dont elle avait grandement besoin et ce depuis longtemps.

Apparemment le choix du Collège avait été très peu judicieux puisque ce sous-traitant a fait faillite.

Miracle ! Oh Miracle !

Le Collège a confié ces travaux …. vous ne devinez pas à qui ? Mais bien sûr à l’Atelier 340 …

Entre amis, bien sûr, comme ces choses là sont faciles !

Petit problème quand même :
1.  Les statuts de l’Atelier 340 sont censés mettre en valeur l’art moderne et ne visent nullement l’immobilier

2.  Il est hilarant de voir le Collège, les petits amis de l’Atelier 340, confier des travaux à cette asbl qui depuis 10 ans maintenant ne respecte pas la convention qu’elle a conclu avec la commune et qui prévoyait précisément un certain nombre de travaux immobiliers.

Je crois que l’on atteint là le comble du cynisme et du mépris pour la réglementation car autre petite question, y-a-t -il eu un marché public avec l’Atelier 340?

Enfin, on ne peut pas dire qu’Hervé Doyen ne « couvre » pas son ami malgré le fait que celui-ci depuis 10 ans n’a pas payé un euro des centaines de millier d’euros qu’il doit, entre autre, en matière de taxe sur les immeubles abandonnés.

On en reparlera très très bientôt !

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com

Nouveau soutien à l’Atelier 340! Qu’il est doux d’être le copain d’Hervé Doyen !

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !

Au cours du dernier Collège, une curieuse décision a été prise.

Une fois de plus,  la commune soutient, malgré une situation apocalyptique, des manifestations organisées par l’Atelier 340 !

Mais le plus intéressant n’est pas là.

Les différentes expositions occasionnent un coût pour la commune, et que peut-on lire au point 3 de la décision du Collège : « De ne pas faire supporter le coût de cette intervention estimée à 637,53 € par les organisateurs » !!!

Vraiment, qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites.

Evidemment, Hervé Doyen est gêné aux entournures. Pourquoi ?

–          Parce que, depuis dix ans, l’Atelier 340 ne respecte pas la Convention qu’il a avec la commune.

–          Parce que l’Atelier 340 a pu, chose extraordinaire, payer deux années de loyer en nature !

–          Parce que l’Atelier 340 s’est vu condamner au civil, le Tribunal ayant décidé la dissolution de l’ASBL deux fois, en 2009 et 2010. (sans désignation d’un curateur).

–          Parce que la Communauté française (Ministre de la Culture)a  décidé d’arrêter toutes les subsidiations de cette Institution.

–          Parce que la COCOF a également décidé de ne plus intervenir financièrement.

–          Parce que le Ministère de la Culture a établi un rapport sur la gestion de l’Atelier 340 qui met en évidence des manquements gravissimes.

–          Parce qu’un réviseur indépendant a établi dans un rapport que cette ASBL ne respecte pas la Loi régissant les ASBL en matière de PV et en matière de comptes, et qu’elle a des dettes pour 1.083.000 euros.

Pourtant, Hervé Doyen, alors que la commune bénéficie de transfusions massives d’argent de la Région sans lesquelles elle serait dans l’incapacité de payer son personnel, a proposé 120.000 € pour l’Atelier 340 pendant cinq ans de la caisse communale, à savoir, chers Jettois, de vos impôts !!!

Mais apparemment, quand je lis cette phrase « de ne pas faire supporter le coût de cette intervention estimée à 637,53 € par les organisateurs », je ne peux m’empêcher de penser que, maintenant, ceux qui sont censés diriger cette commune tortillent du croupion.

Apparemment, ils sont contraints, parce qu’Hermanus doit toujours avoir tort, de soutenir cette ASBL dont la gestion est pour le moins aberrante.

Donc, on continuera jusqu’au bout… jusqu’à ce que l’électeur dise  » C’est fini  » !

merry_hermanus@yahoo.com


Le délicieux ami d’Hervé Doyen ! Un « artiste » subtil et délicat !

Atelier 340 - © autolaxatif culturel

Atelier 340 - © autolaxatif culturel

Nous avons été nombreux à recevoir, peu avant les Fêtes de Pâques, une lettre circulaire accompagnée d’une photo de celui qui se qualifie d’ « artiste »,
M. Majewski, gestionnaire de
l’ ASBL « Atelier 340 ».

Il avait déjà fait ce qu’il croyait être un happening devant le Cabinet de la Ministre de la Culture, où on le voyait nu, recevoir des soins médicaux que je ne souhaite pas qualifier.

Il récidive maintenant en gros plan !

Voilà l’homme que, pendant dix ans :

– Hervé Doyen a soutenu,
– à qui il a permis de ne pas payer les taxes dues sur les immeubles abandonnés,
– à qui il a permis de payer son loyer en nature…, une première depuis 1945 !

Ce que, bien sûr, ce délicieux et délicat « artiste » ne dit pas, c’est que son ASBL a 1.083.000 € de dettes, que sa gestion a été si catastrophique que tant les rapports de la Communauté française que ceux d’un réviseur privé ont conduit à la qualifier de totalement aberrante,
et qu’il y a eu deux décisions du Tribunal de Première Instance de Bruxelles comprenant la dissolution de l’ASBL… jamais appliquée parce que le Tribunal n’a pas désigné de curateur.

Mais n’oubliez pas, c’est l’ami d’Hervé Doyen !!!

Tout lui est permis : la quasi privatisation de la rue, des fêtes jusqu’à des heures indues, organiser les réunions du Cdh dans ses locaux, organiser une fête lors de l’éviction du PS de la Majorité (ça, c’était important !!!) et, surtout, bien sûr, ne pas payer ses taxes et loyers et ne pas respecter la Convention qui le lie à la commune.

Mais il y a plus !

Je suis en mesure, aujourd’hui, d’affirmer qu’en septembre 2010, Hervé Doyen a écrit à la Ministre de la Culture pour proposer, si la Ministre continuait à subsidier cette horreur, de payer, au nom de la commune de Jette, 120.000 € pendant cinq ans. Cette promesse ayant été confirmée par le Chef de Cabinet d’Hervé Doyen… l’homme qui n’a fait « que passer » dans le chalet polonais de M. Majewski.

Donc, voilà une commune (Jette) qui, en 2004, a atteint le déficit record de 27 millions d’euros, qui, depuis cette date, reçoit 3 millions d’euros de la Région pour assainir son déficit budgétaire, mais qui, « généreusement », pendant cinq ans, offre 120.000 € pour soutenir un effroyable bidule.

Cela n’a évidemment aucune importance quand l’échevin de la «Culture» veut dépenser 110.000 € pour une fresque !

Evidemment, pour Hervé Doyen, pas de problème : C’est le contribuable jettois qui payera et, pour cause, il a transformé Jette en un enfer fiscal puisque notre commune est recordman de Belgique au niveau de l’impôt cadastral !

Les diminutions opérées en matière d’impôts sur les personnes physiques ne sont évidemment que de la poudre aux yeux !

C’est cette politique des « deux poids deux mesures » qui est scandaleuse et qui doit cesser.

Si vous êtes une femme seule, Vipo, et que vous oubliez un sac d’ordures devant chez vous, vous payerez 50 € de taxe. Mais si vous êtes l’ami d’Hervé Doyen, pas de problème, vous payerez votre loyer en nature et, pendant dix ans, vous ne devrez pas payer les taxes sur les immeubles abandonnés !!!

Quant à l’ « artiste », on ne peut qu’être profondément attristé par ce qu’il faut bien appeler une forme de déchéance scatologique !

Souhaitons-lui quand même un prompt rétablissement.

merry_hermanus@yahoo.com


Encore un privilège !

Lettre ouverte à M. le Bourgmestre Hervé Doyen
« Monsieur le Bourgmestre,

OBJET : Conférence de presse Atelier 340

Affichage sauvage injurieux à l’égard de la Ministre de la Culture

Affichage - Atelier 340

Affichage - Atelier 340

C’est avec un vif étonnement que, hier, mardi 22 mars 2011,
j’ai constaté, sur le mur situé précisément en face de l’entrée de notre Maison communale,
un affichage sauvage invitant la population à une conférence de presse.  Les termes de cette invitation sont sans aucun doute diffamatoires et injurieux à l’égard de Madame la Ministre de la Culture et de son Cabinet.

Permettez-moi de vous exprimer ma stupéfaction quant au fait que ces trois affiches, qu’il est impossible de ne pas voir en entrant ou en sortant de la Maison communale, n’ont toujours pas été enlevées !

S’agit-il, une fois de plus, de l’effet de votre étonnante proximité avec le gestionnaire de l’ASBL Atelier 340 à qui il a été permis de payer deux années de loyer en nature, et dont vous avez publiquement avoué à la presse que les propriétés (de l’ASBL ) n’avaient pas fait l’objet de l’enrôlement prévu par le Règlement communal ? Ce dernier fait me semble particulière grave !

Je ne doute pas un seul instant que le Secrétaire communal, en sa qualité de fonctionnaire « sanctionnateur » aura immédiatement pris les mesures nécessaires afin d’appliquer les sanctions prévues par le Règlement communal en la matière.

Bien à vous,

HERMANUS,A.M. »

merry_hermanus@yahoo.com