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La preuve par … les tunnels !

« Le Suffrage Universel, c’est la lumière en plein jour.
En lui toute force est 
obligée de s’exprimer,
toute conscience 
de se livrer. »
Jean Jaurès.                               
                   

Un étonnant succès.

Il y a quelques mois j’avais envoyé une lettre ouverte à Elio Di Rupo portant sur la dramatique paupérisation sociale, économique et politique de la région bruxelloise.  Cette lettre dont la presse flamande a abondamment parlé a été un véritable phénomène, elle a été visionnée par plus de 16.000 personnes en une semaine !   Jamais, le blog que je tiens, épisodiquement depuis 2009 n’avait connu un tel succès.  On peut donc supposer que ce que j’exposais devait répondre à une certaine attente.  J’en reviens aux échos dans la presse, du côté francophone, seuls la DH et le Vif l’express en ont fait état… Il m’est revenu que certains, en haut lieu, estimaient qu’il valait mieux ne pas évoquer cette analyse sans concession du chaos bruxellois.  Or, c’est bien de cela qu’il s’agit.  Je démontrais que rien ne pouvait fonctionner à Bruxelles et que le mille-feuille institutionnel s’ajoutant à l’invraisemblable machine à gaz politique ne pouvait conduire qu’au désastre.  Nous en avons maintenant une singulière démonstration.  Aujourd’hui, la preuve est faite… la preuve par les tunnels.

D’abord un peu de (mauvaise) cuisine électorale.

Comme je l’avais souligné à Bruxelles les principes du suffrage universel sont violés.

En effet, le collège électoral où sont cantonnés les candidats flamands répond à des normes différentes de celles imposées aux Bruxellois francophones, logique imparable dans la mesure où 14 sièges sont automatiquement réservés à un corps électoral considérablement réduit par rapport à celui des 75 sièges francophones.

De qui Mr. Smet ministre de la mobilité est-il l’élu ?  De qui est-il le ministre ?

J’évoque sa situation dans la mesure où il a en charge la mobilité, mais comme on le verra son cas ne diffère pas des autres néerlandophones élus à Bruxelles.

Il m’a donc paru intéressant de reprendre certains chiffres de la dernière élection régionale

Constatons d’abord que le collège électoral flamand correspond à 9,1 % de celui des francophones.  Dans le groupe Nl., Mr Smet réalise 5,05 % des voix.  Ce qui n’est déjà pas exceptionnel sur 53.379 électeurs.  Mais il y a mieux… Une fois nommé ministre, il devient l’élu de tous les bruxellois, quel que soit le collège électoral auquel il appartient, or le nombre d’électeurs total était en 2014 de 637.689, donc Mr. Smet est ministre de la mobilité à Bruxelles en représentant 0,42 %  des voix !  En effet, par un tour de passe-passe institutionnel, les élus du collège flamand devenant ministres, le sont, non pas pour les matières limitées à leur communauté mais pour tout Bruxelles !

Pour ne pas faire de jaloux, je note que la charmante Mme Grouwels ne représente que 0,34% des voix et l’étonnant Mr De Lille 0,32%.
Tous deux furent, avec de tels scores, ministres bruxellois.

Je n’évoque pas les résultats des 14 élus flamands dont certains sont députés avec quelques centaines, voire quelques dizaines de voix !  Pour être simple, il suffit de dire que ces gens nous gouvernent mais nous ne les avons pas élus!!!
Des révolutions ont eu lieu pour moins que cela !

 Y a – t – il un autre état démocratique où un tel mécanisme si insolemment injuste peut exister ?

Comment dans ces conditions accorder la moindre légitimité à de tels élus, à de tels ministres.  Nous sommes en pleine dérision.  Or, sans légitimité pas de démocratie.  Il est aussi permis de se poser des questions sur les rapports que de tels « ministres » entretiennent avec leurs compétences, quelle vision ont-ils d’une population dont ils ne sont les élus qu’à raison de 0,42 % !  Ont-ils de quelconques devoirs envers un électorat qui ne les a pas élus ?  Ont-ils des devoirs envers cette population à laquelle ils sont électoralement étrangers ?

On n’ose imaginer une situation semblable en Flandre ou en Wallonie.  Jamais cela n’aurait été accepté.  Si cela ne soulève aucune objection à Bruxelles, c’est que nous ne sommes pas une région, nous disposons d’aucune identité.  La classe politique bruxelloise ne réagit pas car elle vit, fort bien, de cette situation, pourquoi en changer… Jusqu’au moment où les faits viennent, selon l’expression consacrée, leur mordre la nuque !  Avec les tunnels, nous touchons la preuve de l’incapacité de ce mille-feuille, non seulement de répondre aux besoins de la population mais bien plus essentiellement d’assurer sa sécurité… et cette chose toute simple la liberté de circuler !

Les tunnels ou la piscine ?  En somme nager ou circuler à Bruxelles !

Comment s’étonner dans de telles conditions que Mr. Smet trouvait judicieux de consacrer 27 millions d’euros pour l’érection d’une piscine sur le canal.  Pas d’argent pour l’entretien des tunnels mais une somme énorme pour un « caprice » de bobo en mal d’originalité ou nostalgique de la piscine De Ligny qui, installée à Paris sur la Seine, fut un haut lieu de la drague.  Contrairement à ce que j’ai lu ici ou là, ce ne fut pas un projet en l’air comme il y en a tant !

Non !  Après un moment d’ahurissement, un accord était obtenu, je puis assurer que même Moureaux s’était rallié à ce projet qu’il estimait « sympathique pour sa population qui l’été pourrait ainsi nager en plein air. » Je suppose sur base d’horaires séparés pour les hommes et les femmes !!! Attention, ne pas déplaire aux si sympathiques barbus ! Il me l’a dit personnellement.  J’en suis resté comme deux ronds de flan !  Nous n’avons évité cette scandaleuse bêtise que parce que Mr Smet a été remplacé par Mr De Lille qui avait d’autres priorités… cyclistes celles-là.

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que le gouvernement bruxellois, de par le blocage dont est susceptible chacun de ses 8 membres, est soumis à toutes les élucubrations… De toute façon, c’est toujours les contribuables qui payent.  Pourquoi se gêner ?  Ainsi au cours de la même législature où Mr. Smet songeait à sa piscine, Mme Huytebroeck faisait installer dans les parcs bruxellois des WC finlandais coûtant plus de 17.000 euros pièce… oui, oui vous avez bien lu, 17.000 euros pièce !  Après leur installation, il a fallu les démonter et les réinstaller car ils polluaient la nappe phréatique supérieure… étonnant non !

Mais comment refuser à l’Ecolo Huytebroeck son petit caprice ministériel car elle aussi, si on n’acceptait pas de lui céder pouvait bloquer l’exécutif bruxellois pendant des semaines ou des mois, alors un moment de honte étant vite passé, elle a eu ses coûteux jouets.  Les promeneurs bruxellois qui usent des précieux édicules en connaissent-ils le prix ?  Ils ne devraient s’y soulager qu’avec le profond respect que l’on montre à ces cathédrales de la stupidité !

Pourquoi les tunnels n’ont pas été entretenus ?

Non ! Il ne s’agit pas du manque de moyens budgétaires… Il y a une raison fort simple, simpliste mais que curieusement personne ne mentionne… Réparer les tunnels NE RAPPORTE  AUCUNE VOIX !  IMPACT ÉLECTORAL  ZERO !

Voilà la raison, la vraie, l’unique, la seule. Une piscine sur le canal, oui, ça c’est original, porteur, la presse va en parler, des pistes cyclables ou des garages pour vélos, super très bien, c’est tendance, des WC finlandais, magnifiques, exotiques… mais les tunnels franchement qui en parlera ?  Quelle visibilité médiatique, quel impact électoral…,invendable politiquement, alors… on a attendu des jours meilleurs !   Jusqu’à ce que les plaques de béton en aient marre et décident de se détacher.

D’inquiétants tunnels.

Les hasards de la vie m’avaient conduit à rencontrer le DG des travaux publics qui fut chargé de construire certains d’entre eux.  Il ne m’avait pas caché ses inquiétudes en cas d’incidents majeurs.  Jusqu’ici les blocs de béton qui se sont détachés n’ont blessé personne mais comme chacun le sait… le pire n’est jamais certain mais n’est jamais décevant !

A l’époque où elle était gouverneur de Bruxelles, Mme Paulus de Châtelet avait à de nombreuses reprises attiré l’attention de Picqué sur certains dangers liés aux tunnels, non seulement elle n’avait pas été écoutée mais en outre, elle était considérée comme une empêcheuse de danser en rond, alors qu’elle ne faisait que son métier avec sérieux et compétence.  Mais cela ne rentrait pas dans les schémas-directeurs de la gestion de Picqué !   Curieux d’ailleurs que ces notes n’aient pas fait surface et que personne jusqu’ici ne les ait mentionnées… peut-être qu’elles aussi ont été mangées par les providentielles souris papivores !

Le festival de cynisme, d’irresponsabilité, de mensonges.

Lorsque l’état des tunnels ne pouvait plus être dissimulé, qu’il n’était plus possible de se cacher derrière son petit doigt, les Bruxellois ont pu assister à un invraisemblable spectacle.  C’était à qui ferait preuve du plus de cynisme, d’une effarante irresponsabilité.

À tout seigneur, tout honneur, d’abord Picqué, le roi du macadam, l’expert, le champion incontesté toute catégorie, docteur honoris causa de toutes les universités en matière de cynisme.  Sa première réaction fut :  » c’est la faute de l’administration qui ne nous a pas informés. »  Il ne faut pas avoir lu Somerhausen ou Cambier pour savoir que l’administration est une force de proposition et d’exécution, la décision appartient aux politiques et à eux seuls, se défausser sur l’administration c’est de la lâcheté, d’autant plus qu’on découvrira au fur et à mesure que des notes existaient, nonobstant celles du Gouverneur que Picqué connaissait fort bien.

Il a dirigé la région pendant plus de 15 ans mais il n’est responsable de rien…
A ce niveau, l’hypocrisie est une forme de franchise.  En ce sens, Picqué est d’ailleurs un personnage fascinant qui mériterait une thèse de doctorat.
Son cynisme distancié, rigolard est une forme de grand art.  En effet, en privé, pendant ces 15 ans où il présidait l’exécutif bruxellois, il ne se cachait nullement pour dire qu’il ne croyait pas en cette région, qu’il était impossible que cela fonctionne,  allant si loin dans son mépris qu’il mettait souvent très mal à l’aise ses interlocuteurs comme par exemple le ministre Cerexhe qui supportait très mal d’entendre Picqué soutenir que c’était au collège Saint Michel qu’on lui  avait appris cette étonnante distance à prendre avec la vérité.

Je l’imagine, Charles Picqué recevant son énorme chèque de fin de fonction lorsqu’il quittera le plantureux fromage de la présidence du parlement bruxellois, je le vois se retournant vers nous, les « socialistes grabataires, ultimes et incertains rameaux d’une espèce bientôt disparue », abandonnant pour une fois son effroyable cynisme distancié, revenu de tout, ricanant de grossièretés, rigolard, avec un large clin d’œil, il nous lancera :  » je vous ai bien eus… Jamais je n’ai été des vôtres ! « .  Enfin, à l’ultime instant, les poches bien garnies, il dira La Vérité.

Et pourtant, j’éprouve pour cet homme une forme de tendresse triste, tant est perceptible chez lui l’ inguérissable blessure de l’enfance, l’irrépressible, le frénétique besoin d’être aimé caractérisant les gens angoissés par le peu d’estime qu’ils ont d’eux-mêmes, honteux d’avoir triché pendant toute une vie.  On ne collectionne pas innocemment les châteaux forts en carton pâtes ! Les gens sans illusion sur la nature humaine, y compris sur eux, ont tant besoin d’être protégés… !

Quant à Moureaux, les tunnels furent un électrochoc, subitement il perdit la mémoire.  Alors que rien ne se faisait à Bruxelles sans son souverain et vociférant arbitrage, il lançait un tweet laissant entendre qu’il n’y était pour rien !  Trou de mémoire brutal, le noir absolu, non ! Jamais il n’avait supervisé la répartition des fonds de Beliris, non jamais, il n’avait exigé que tout passe par Molenbeek, du moindre centime aux millions européens les plus juteux !  Effrayant alors que Picqué et Onkelinckx n’étaient au mieux que de maugréants mais soumis factotum, ne pouvant lever le petit doigt sans que Moureaux se demandât si ce doigt n’était pas un poing tendu vers Molenbeek.

Si Picqué c’est le cynisme, Moureaux c’est la lâcheté.  En fait, Philippe Moureaux c’est le type qui voit le monde depuis un wagon de première classe, mais une première classe qu’il aurait refusé de prendre pour faire un bras d’honneur à son milieu, et ainsi, croit-il, mieux le trahir, sans se rendre compte que son cerveau ne conçoit le monde qu’avec les lunettes que sa caste lui a mise sur le nez, ne se rendant  jamais compte de la différence entre ses fantasmes égalitaires et les « effroyables pépins du réel. »

Pour lui, le monde est une construction au départ des stéréotypes construits par un bourgeois qui a découvert le marxisme grâce aux leçons de l’un de ses domestiques.  Si la réalité ne correspond pas, il suffit de changer de réalité !  Avoir été  collectionneur de cactus est plus explicite qu’un long discours sur les ressorts profonds d’une telle  personnalité !

Je n’évoque pas ici les réactions de Mr. Smet, de Mme Grouwels tant celles-ci me semblent en-dessous de tout,  c’est le niveau zéro… et encore en été, car en hiver, c’est en-dessous de zéro !

La commission de la honte ou comment démontrer aux électeurs qu’on s’en fiche totalement d’eux !

Énorme, stupéfiant, c’est Picqué qui préside la commission parlementaire chargé de faire la lumière sur le dossier des tunnels.

C’est comme si l’on avait chargé Grouchy de présider la commission chargée de déterminer les causes de la défaite de Waterloo.

C’est comme si l’on avait chargé Gamelin, chef d’état-major Général français, de présider la commission sur les causes de la défaite de la France en Juin 40.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur chargé de la sécurité de la centrale de Tchernobyl de présider la commission sur les causes de l’explosion de la centrale.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur Japonais qui avait conçu le mur de protection de la centrale de FUKUSHIMA de présider la commission chargée de déterminer les causes de la catastrophe… Il y a des moments où le rire s’efface.  Et pourtant non !  Au parlement Bruxellois, ils ont osé.  Picqué s’est imposé, la majorité a laissé faire.  Gigantesque plaisanterie, dérision totale de la démocratie et du simple bon sens.  De quoi enlever sa dernière illusion à l’homme sans illusion !

Une fin de régime ?

Dans ce bourbier, l’actuel Ministre-Président, Rudi Vervoort essaye avec une efficacité, une humilité et une obstination, tranchant avec les pratiques verbeuses de son prédécesseur, de sauver ce qui peut l’être.  La question est de savoir jusqu’à quand cela pourra tenir ?  En tout état de cause, plus très longtemps… jusqu’au prochain accident grave causé par les négligences ministérielles ?
Il faut avoir entendu l’effarement des autorités judiciaires et policières françaises découvrant récemment  l’existence de nos six zones de polices pour comprendre le décalage qu’il peut y avoir au niveau du fonctionnement normal des institutions et la situation à Bruxelles et pourquoi ne pas le dire en Belgique !  Car, en effet, qui peut douter que la situation bruxelloise est emblématique de la situation belge.  Une Justice dans un état lamentable où un magistrat met publiquement en cause, à juste titre, les projets d’un ministre de la justice, où les fonctionnaires de justice sont écrasés par le nombre de dossiers, où la justice est considérée comme une loterie, où les délais rendent la notion même de justice plus qu’aléatoire !  Un pays où l’on doit interrompre une exposition car il pleut sur des toiles du XVIIème siècle, un pays où les salles des musées sont constellées de seaux pour récolter l’eau de pluie… etc.  La Belgique, de toute son histoire, n’a jamais été une nation, aujourd’hui elle n’est plus un pays !

Ce long, ce très lent divorce des belges conduit à une grangénisation de toutes les institutions.  Le courage serait de tirer un trait définitif et de remettre une bonne fois pour  toute la problématique institutionnelle à plat… mais le mot « courage »  est semble-t-il inconnu dans le vocabulaire… politique. En attendant, à Bruxelles, l’enseignement produit chaque année de futurs chômeurs … et les tunnels s’écroulent… la mobilité n’est qu’un énorme infarctus automobile… mais Picqué préside la commission sur les tunnels… tout va bien… de la même façon que le type qui tombe du vingtième étage se dit, arrivé à la hauteur du troisième étage, que tout va toujours bien… jusqu’au terrible choc final !
Allez encore un petit effort et on y est !!!

Auguste Merry Hermanus

TRAM 9 : Le Cdh se cache derrière Laurette ONKELINX !

La presse de ce week-end nous a appris que la Vice-Première Ministre Onkelinx, qui gère BELIRIS, a décidé d’octroyer un montant pour la prolongation de la ligne du Tram 9 de la VUB jusqu’au Heysel.

Alléluia !!!

Les sbires du Cdh jettois mentionnent partout que cela prouve que la Ministre Onkelinx approuve le tracé du Tram 9 !

C’est évidemment un mensonge de plus car, je le répète, à aucun moment, ni la Région  bruxelloise concernant le premier tracé, à savoir Simonis- VUB, ni la Ministre Onkelinx, concernant le deuxième volet VUB-Heysel, n’ont pris une quelconque position sur le tracé du Tram 9 !

Il est, comme chacun le sait, plus facile, et, surtout, cela ne cause aucun dégât à la Place du Miroir, de faire passer, comme le souhaite également la Bourgmestre Carthé de Ganshoren, le Tram 9 par l’Avenue Poplimont.

D’après l’étude que nous avons pu faire du projet dont j’aurai bientôt l’occasion de vous donner de plus amples détails, les travaux pourraient durer au total… cinq ans !!!

Il est évident que les commerçants du quartier du Miroir n’y survivront pas !

Il suffit déjà de se balader dans le quartier pour constater que rien que sur la Place du Miroir, dans les rues qui y débouchent, il y a 14 commerces à remettre … 14 !!!

Mais ce qui m’interpelle le plus, c’est évidemment, de la part de Doyen-Pinocchio et du Cdh jettois, le recours systématique au mensonge.

C’est vraiment confondant !

Dire que la Ministre Onkelinx souhaite le projet du Tram 9 et son passage par le Miroir est évidemment un mensonge effroyable !

Mais c’est comme ça !

C’est le seul recours que ces gens ont pour faire croire qu’ils soutiennent le commerce jettois alors qu’en réalité, ils ne soutiennent qu’une chose : Leur réélection !!!

merry_hermanus@yahoo.com

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Tram 9: Coup de Théâtre : Grouwels avoue ! Doyen démasqué !

J’ai déjà souvent eu l’occasion de mettre en évidence la démarche reptilienne adoptée par Doyen dans ce dossier où, comme toujours, avec lui,  les approximations, les mensonges et l’hypocrisie se mêlent.

Beaucoup de Jettois se rappelleront l’extraordinaire réunion tenue à l’Hôpital Brugmann où Doyen se faisait tout petit et essayait de passer inaperçu.

Mais grâce à une question orale posée au Parlement bruxellois par Annemie Maes, (voir en annexe ici TRAM 9 et lire très attentivement), le scénario monté par Hervé Doyen pour tromper les Jettois apparaît au grand jour.

Je souhaite attirer votre attention sur le trouble manifeste de la Ministre Grouwels quand elle doit répondre aux questions sur le Tram 9.

Elle essaye d’abord de les éviter, (elle a d’ailleurs réussi  pendant longtemps puisque la question avait déjà été posée en octobre !) ; ensuite, elle dit qu’elle n’a pas été informée du fait que la question serait déposée par écrit !

Mais que dit-elle ?

Deux permis vont être déposés en même temps : le permis pour la ligne de tram et le permis pour le parking.

Donc, Hervé Doyen pourra raconter partout que la commune a octroyé le permis pour le tram, mais, en même temps, le permis pour le parking.

Mais la question se corse lorsque la Parlementaire reprend la parole et demande ce qu’il en est pour le financement du parking.

 Et là, coup de théâtre !

Non seulement, la Ministre laisse entendre que la STIB ne financera pas le parking, mais qu’on prévoit de travailler « avec des firmes privées »…, et que les discussions sont toujours en cours, mais qu’elle ne peut rien divulguer !!!

Ben voyons !

Et bien, moi, je peux annonver un certain nombre de choses parce que j’ai pris contact avec certaines des firmes susceptibles de financer le parking.

Aucune ne souhaite investir dans les travaux, mais nombreux sont ceux qui souhaitent bien sûr gérer le fameux parking.

Donc, voici le scénario :  « La commune va octroyer les deux permis (parking et tram), et Doyen pourra donc dire, comme il l’avait laissé entendre dans la presse, « pas un coup de pioche s’il n’y a pas de parking » !

Mais ma bonne Dame, on découvrira que personne ne financera ce parking, et donc, on ne fera que la ligne de tram !

Le scénario était bien ficelé sur base de mensonges et d’hypocrisie, comme toujours.

C’était sans compter sur le fait que la Ministre Grouwels qui, depuis octobre, tentait de ne pas répondre à ces questions, a bien été contrainte de le faire, et a bien été contrainte d’avouer que, pour le moment, il n’y a pas un euro pour financer le fameux parking et, qu’en tout cas, la STIB n’entend pas le faire.

 Amusant d’ailleurs de constater que c’est quasiment sous forme de regret que la Ministre reconnaît que les deux permis seront déposés en même temps.

En effet, elle ajoute « cette nécessité est apparue lors des discussions avec les différents partenaires ».

Ben voyons !  Il fallait bien tromper les Jettois !!!

Doyen était bien obligé de faire croire aux Jettois qu’ils obtiendraient le parking souterrain avec des entrées Avenue de Jette dont la Ministre Grouwels a la bonté de dire que ce parking est « réalisable… d’un point de vue technique ».  Evidemment, elle n’ajoute pas « d’un point de vue financier » !

Donc, chers Jettois, la Place du Miroir va mourir !

Les commerçants n’y résisteront pas.

Les bus seront supprimés.

Une fois de plus, les habitants des Jardins de Jette et du Quartier Mercure seront abandonnés !

Le scénario monté par Doyen pour dorer la pilule est maintenant connu de tous.

Ah oui, je veux rappeler, ce n’est pas anodin, que Doyen a fait perdre 2,5 millions d’euros des Fonds BELIRIS qui avaient été prévus pour réaménager la Place en surface et qui ont été attribués, du fait de carences de sa gestion, à une autre commun bruxelloise !

Doyen avait juré dans la presse que le nouveau Gouvernement bruxellois obtiendrait du Gouvernement fédéral que ce montant de 2,5 millions d’euros serait à nouveau octroyé à Jette.

Il n’en est évidemment rien !!!

 Le Tram 9 se construira donc sur base d’un énorme mensonge de Doyen et d’un trucage qui est maintenant apparent pour tous !

Enfin, je veux observer que la Parlementaire qui a ainsi fait éclater la vérité, Annemie Maes (GROEN), fait partie de la Majorité qui soutient Doyen.

C’est dire combien cette « Majorité Arlequin-Pinocchio » est cohérente !!!

Cela promet si, par malheur pour les Jettois, « Arlequin-Pinocchio » réunissait une Majorité en octobre 2012.

merry_hermanus@yahoo.com

Grouwels au charbon… Doyen au balcon. Le Tram 9,catastrophe annoncée !

La Ministre de la Mobilité, Mme Grouwels, aurait loué deux emplacements sur le marché du Miroir pour expliquer aux Jettois, les 20 et 27 novembre prochains, la nécessité et les bienfaits du passage du Tram 9 par l’Avenue de Jette.

Cela fait des années que je lutte, avec la majorité des Jettois, contre ce qui sera sans le moindre doute la mort du seul lieu de convivialité à Jette.

Hervé Doyen avait organisé la lamentable réunion de l’Hôpital Brugmann où plus de 300 Jettois sont venus lui dire leur opposition à ce qui sera la disparition de l’âme de notre commune.

Chaque fois qu’à Jette, les citoyens ont pu s’exprimer, ils se sont opposés à cette aberration du Tram 9.

Mme Michèle Carthé, Bourgmestre de Ganshoren, a toujours appuyé notre point de vue qui reste de faire passer ce Tram, dont l’utilité est loin d’être prouvée, par l’Avenue Poplimont.

Dans cette affaire, comme dans beaucoup d’autres, Hervé Doyen a utilisé sa démarche reptilienne caractérisée par une sinuosité faite d’hypocrisie et de mauvaise foi.

Face à l’opposition de l’immense majorité des Jettois, sa dernière réaction publique est remarquable : « Pas un coup de pioche ne sera donné avant d’avoir le parking sur la Place du Miroir avec ses accès Avenue de Jette ».

C’est évidemment du vent !!!

Quand  la commune a dû réagir auprès de la Tutelle, j’ai dû faire revoir le texte qui avait été approuvé par le Collège où on avait « opportunément » oublié d’y mentionner que les accès du parking devaient se situer Avenue de Jette.

C’est tout dire !!!

Pire encore, les atermoiements et les volte-face d’Hervé Doyen ont fait perdre à Jette les 2,5 millions d’euros que BELIRIS  avait prévus pour la rénovation du Miroir en surface.

Le Gouvernement fédéral les a offerts à une autre commune, et, contrairement à ce qu’a écrit Hervé Doyen, pour les récupérer, si on les récupère un jour, il faudra une nouvelle décision du Gouvernement fédéral.

L’exemple de l’Avenue du Port prouve que des citoyens peuvent faire reculer la Ministre Grouwels.

Il faut donc se mobiliser et aller lui dire, les 20 et 27 novembre, ce qu’on pense de ce projet, et il faudra introduire les recours contre les permis qu’Hervé Doyen et sa Majorité en forme de puzzle ne manqueront pas de délivrer.

Remarquons au passage que pour les Ecolos de Jette, les pavés et les arbres de l’Avenue du Port sont plus importants que le cœur de la commune de Jette.

Enfin, il est clair pour tous que la présence de la Ministre Grouwels sur le marché de Jette, où elle va essayer de convaincre les Jettois de se faire hara-kiri, démontre l’impuissance et l’incapacité d’Hervé Doyen à se faire entendre des Jettois.

Une fois de plus, il se cache derrière les autres.

Madame Grouwels a-t-elle l’épaisseur nécessaire pour occulter totalement la pâleur de l’ombre d’Hervé Doyen ?

Qu’il se rassure, les Jettois lui diront, très clairement, ce qu’ils en pensent lors des prochaines élections communales.

merry_hermanus@yahoo.com


Tram 9 : Sortie finale !

Dès avant les élections de 2000, le PS de Jette avait informé  les habitants de la Place du Miroir qu’il s’opposerait de toutes ses forces au passage du Tram 9 Chaussée de Jette à hauteur de la Place du Miroir.

Il ne fallait pas être très malin pour comprendre que les deux ou trois ans de travaux nécessaires à l’installation du Tram seraient fatals à un grand nombre de commerces.

Or, il y a à Jette une seule zone de grande attraction commerciale, et c’est bien sûr la Place du Miroir.

Le Ministre Smet était d’ailleurs venu défendre son projet face à une population en colère.  Ce fût une soirée mémorable dans un amphithéâtre de l’Hôpital Brugmann.  On pouvait voir Smet se défendre courageusement, et Hervé Doyen totalement écrasé sur son siège, se racrapotant autant qu’il est possible de le faire.

L’ambigüité de son attitude a conduit à la perte de 2,5 millions d’euros qui avaient été dégagés par BELIRIS pour rénover la Place du Miroir en surface.

Hervé Doyen, égal à lui-même, a été particulièrement ondoyant. Une fois, c’était oui pour le Tram 9, mais avec un parking sous la Place du Miroir, encore une catastrophe plus grande ; une fois, c’était oui au Tram 9, mais avec un parking sous l’Avenue de Jette.

La position d’Hervé Doyen était tellement ambiguë que j’ai dû moi-même faire rectifier les documents adressés à la Région à ce propos.

Lors de son entrée en fonction, la  Ministre Grouwels avait annoncé une nouvelle étude, bien sûr totalement inutile !

La Bourgmestre de Ganshoren Michèle Carthé avait non seulement soutenu la position du PS de Jette, mais avait présenté une alternative intéressante.

Quoi qu’il en soit, la Ministre Grouwels a annoncé que le projet était enterré, ce qui a été confirmé lors d’une réunion avec des responsables de la STIB au sujet des problèmes posés par les passages à niveau.

Il ne fait pas de doute que face au drame budgétaire que nous vivons en Région bruxelloise, des choix ont dû être faits, et que certains ont compris la stupidité d’un tel projet.

La Ministre Grouwels annonce l’installation d’un bus rapide, et c’est tant mieux.

Pour les Jettois, il conviendra de se souvenir de l’attitude ambiguë d’Hervé Doyen qui, sur ce sujet comme sur tous les autres, a été peu glorieux. Il se fichait totalement de l’avenir de la Place du Miroir, des commerçants, et des Jettois qui y trouvent un lieu exceptionnel de convivialité. Il cherchait uniquement à se couvrir de gloriole, mais, surtout, il voulait ménager les autorités régionales, espérant qu’un jour celles-ci feraient appel à lui pour exercer d’autres fonctions.  Croyez moi, ce n’est pas demain la veille !

On peut espérer que les Jettois s’en souviendront au moment des élections communales.

merry_hermanus@yahoo.com
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