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Mais de qui donc Emir Kir est-il le député ?

« Et quand il eut dépassé le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre. »  Nosferatu

Pendant longtemps Emir Kir fut pour moi l’exemple d’une intégration réussie.  Tant dans sa vie publique que dans sa vie privée, tout me conduisait à penser qu’il était un magnifique exemple à suivre, qu’il représentait l’avenir de notre région, qu’il avait réussi la difficile synthèse entre le respect, le souvenir, la mémoire de ses racines et la volonté de s’insérer dans la société belge où ses parents avaient décidé de vivre.

Très vite, il fut la cible de ceux, nombreux, folliculaires en mal de notoriété, concurrents envieux de sa popularité,  de la rigueur avec laquelle il examinait les dossiers.  Je le soutins avec vigueur, me faisant quelques ennemis de plus… mais passé un certain nombre on ne compte plus… et d’ailleurs n’y a-t-il pas ce magnifique proverbe italien qui souligne que c’est le nombre de vos adversaires qui fait la juste mesure de votre valeur… alors à quoi bon se priver.  Je soutenais donc qu’il était odieux d’interroger constamment Kir sur le génocide arménien, le rendant quasiment responsable des horreurs commises par le gouvernement « Jeune turc » en 1915.  Je déclarais que Kir était belge, qu’il devait être traité comme tel et non comme un ressortissant turc.  Je l’aidais aussi dans sa réflexion, lorsque Onkelinx faisait la danse des sept voiles pour tenter de le faire déménager à Schaerbeek… et d’engranger les voix turques… promesse lui était faite d’être bourgmestre de Schaerbeek tant que Onkelinx serait vice-premier ministre.  Prudent, il ne tomba pas dans le piège et essaya d’être le premier à Saint-Josse plutôt que d’occuper le glissant strapontin qu’on lui dépliait dans la commune d’à côté.  J’en étais ravi.  On le sait,  j’ai de l’admiration pour Guy Cudell qui fut un vrai original de la politique, un innovateur, un découvreur ayant une vision de l’avenir de cette petite, très petite commune, la plus pauvre de Belgique.  Je fus heureux de voir Kir lui succéder, et ainsi être le premier bourgmestre issu de l’immigration diriger l’une des 19 communes, il pourrait ainsi être emblématique d’une intégration pleinement réussie… un exemple à suivre.

Peu après les dernières élections communales, il m’invita à déjeuner en compagnie d’un ami commun.  Je perçus une étonnante métamorphose, d’abord dans le ton, plus que ferme, les phrases péremptoires  s’enchaînaient tels des coups de sabre… pas de réplique possible… mais bon, l’autorité est tellement rare dans le monde politique qui préfère la médiocrité hypocrite à l’affirmation des convictions… cela changeait.

Survint alors l’inacceptable, nous évoquions les prochaines élections législatives, il déclara « toutes les élections doivent être communautaires, Fadila Laanan et Rachid Madrane n’ont rien compris, sans campagne communautaire pas de victoire possible. »  J’étais stupéfait, éberlué, quel changement, quelle transformation, plus question d’intégration, plus question même d’en parler !  Je n’avais plus le même homme devant moi, celui qui était devenu bourgmestre de Saint-Josse était exclusivement le représentant de la communauté turque.  Aucune tête ne doit plus dépasser, tout le monde dans le rang, le capital électoral, ce sont les immigrés turcs… et plus rien d’autre ne doit compter.  Je me retirai sur la pointe des pieds, observai de loin, constatant quand même que parmi ses échevins une individualité remarquable se détachait.  Mais des bruits sinistres me revenaient sur d’autres personnes de l’entourage de Kir, dont un échevin ne saurait ni écrire, ni lire le français !  Il paraîtrait qu’il apprend avec application.

Vint alors le pénible débat sur la reconnaissance officielle par la Belgique du génocide arménien.  Il ne s’agissait plus d’une position personnelle mais de la reconnaissance légale, officielle du premier génocide de cet horrible XXème siècle.  Qui peut, aujourd’hui, mettre en doute l’immensité du crime commis par le gouvernement « jeune turc » à l’égard de la communauté arménienne ?
Seules les instances officielles turques s’y refusent avec une obstination dont le grotesque s’ajoute à un négationnisme immonde.

On sait ce qui se passa au CDH où le président Lutgen n’hésita pas un instant à exclure la parlementaire voilée qui refusait de reconnaître cet acte de mémoire et de respect.  Kir tourna autour du pot, diffusa des communiqués de presse caraméliques, circonvolutions reptiliennes ne parvenant pas à cacher sa position négationniste.   Le courage dont avait fait preuve le CDH obligea le PS à mettre Kir au pied du mur.  Finalement, à un cheveu de l’inévitable, après de longs débats où Di Rupo mit tout son poids dans la balance, il vota tout en publiant un communiqué dont la casuistique rend jaloux les experts les plus pointus du Vatican.  Pour moi, la messe était dite depuis le triste déjeuner où Kir fit devant moi son « coming out » communautaire.

Et depuis quelques jours, la cerise sur le gâteau !  Il compare les Kurdes à Daech, aux pires islamistes, faisant semblant d’oublier que les Kurdes se battent depuis une éternité pour obtenir une reconnaissance nationale.  Ils furent les oubliés du traité de Sèvres qui en 1920 redessina les frontières du Moyen-Orient sans tenir le moindre compte de la réalité des peuples.  Sans doute a-t-il approuvé que pendant près de quatre ans l’armée turque a bombardé les Kurdes qui combattaient Daech, à l’époque, ils étaient à  peu près les seuls !

Comment ne pas se rappeler la façon dont furent organisés en Belgique les meetings électoraux pendant la campagne électorale de Turquie.  Plus de 10.000 personnes  lors de la venue d’Erdogan.  Mais aujourd’hui de quoi parle-t-on ?  Il ne s’agit pas d’un homme d’Etat lambda mais de quelqu’un qui installe une dictature aux portes de l’Europe .  Milliers d’arrestations, journalistes, écrivains, magistrats, militaires, enseignants aucune catégorie n’échappe à la prison.  La laïcité qui avait construit la Turquie moderne n’est plus qu’une ombre sans contenu, ne reste que la multitude des portraits de Mustapha Kemal, mais il ne reste rien d’autre alors que la Turquie pouvait être fière des pas de géants accomplis dans la modernité… n’oublions pas que les femmes turques ont voté avant les femmes belges !

Avec tristesse, je ne peux que constater l’alignement de Kir sur les positions les plus aberrantes d’Erdogan… plus question d’intégration… changement de rôle… le gentil garçon à la mise toujours soignée a endossé l’uniforme du porte voix d’un potentat liberticide qui estime qu’à Bruxelles non plus les Kurdes n’ont pas le droit d’exister !  Il y a de quoi avoir peur si l’ambiance à Saint-Josse est de même nature !

Que fera le PS ?  Rien !  Kir contrôle entre 14.000 et 17.000 voix, là est la terrible réalité du communautarisme triomphant. Le PS à Bruxelles est donc coincé entre une majorité d’électeurs d’origine maghrébine dont beaucoup souffrent de l’insidieuse pénétration des sectes fanatiques auxquels des élus islamo-gauchistes  aussi stupides que crédules font les yeux doux et un élu, bourgmestre de Saint-Josse, qui contrôle pour le compte d’un gouvernement étranger une bonne partie de la communauté turque de Bruxelles.  On en est là !  Il n’y a aucun doute que cela pose la question de la double nationalité.  Entre l’attachement à ses origines, à sa culture et l’inféodation au gouvernement d’un pays étranger, il existe une marge considérable.   Mais chut… chut… voilà des sujets qu’il n’est pas permis d’aborder… interdit d’en parler d’y faire allusion.  Qu’un élu du SP, vice Président du parlement bruxellois fasse récemment une hallucinante déclaration de soumission dans des termes moyenâgeux au roi du Maroc est emblématique.

Ceux qui peuvent encore se payer l’immense luxe de « penser »… « les derniers sioux qui refusent de marcher en file Indienne »… ceux qui ont cette incroyable audace, ont sans conteste le droit de se poser la question de savoir « de qui Kir et quelques autres sont-ils les élus ? »  Quant à Kir, pour moi pas de doute… « il a dépassé le pont… et les fantômes viennent à sa rencontre. »

Qui veut la peau d’Yvan Mayeur… et Pourquoi ?

Pourquoi, après beaucoup d’hésitation, ai –je envie de parler de Mayeur ?

L’étonnant déferlement de haine subi par Mayeur m’avait étonné par sa virulence, souvent par sa stupidité, toujours par ses contre vérités.  Mais après tout, c’est le lot de tout personnage public, il faut savoir l’assumer, avoir le cuir épais…et puis un clou chasse l’autre, les média se fatiguent… même du pire.  Mais dernièrement me promenant au bois, je rencontrai un ami qui nous avait aidés pendant la dernière campagne électorale.  On échangea quelques mots sur la campagne anti-Mayeur quand soudain, il me dit « Mayeur paie son caractère tranchant… vous savez ce que c’est vous aussi. »  Ah ! Bon !  Donc, un politique ne doit pas trancher !  Ne doit pas décider !

Et puis, le comble,  il y a une quinzaine de jours un article du « Soir » où en italique, on pouvait lire les témoignages de quelques personnes présentées comme des mandataires socialistes mais qui à l’une ou l’autre exception ( Moureaux, hilarant en père noble donneur de leçon de modération ! Grand numéro comique ! ) témoignaient anonymement…Oui, ces courageux « amis » donnaient au journaliste leur avis sur Mayeur mais avaient refusé d’être cités nommément !  C’était une fois de plus au PS de Bruxelles l’application intégrale de l’article 22 des statuts qui stipulent « chacun se démerde comme il peut. »

J’ai donc décidé de m’exprimer, comme toujours à mes risques et périls, laissant l’anonymat à ceux qui, sous l’occupation, auraient fait une belle carrière et seraient passés entre les gouttes, n’est-ce pas là l’essentiel…pour ce type de personnage !

Un étudiant passionné.

Pendant une petite dizaine d’années, étant agrégé de l’enseignement supérieur, j’ai eu le privilège de donner deux cours à l’école qui aujourd’hui porte le prétentieux nom de Haute école libre de Bruxelles Ilya Prigogine.  A l’époque où j’y enseignais, elle s’appelait beaucoup  plus modestement Ecole Ouvrière Supérieure ( EOS ).   Yvan Mayeur fut l’un de mes élèves, passionné de politique, militant aux Jeunes socialistes, son père était Conseiller Communal à Saint – Gilles.  Tout en lui annonçait l’engagement politique futur.  Toujours souriant, très actif pendant les cours.  Ce fut l’un de ces élèves qu’on n’oublie pas. A cet époque, il fut victime d’un assez sérieux accident de mobylette…mâchoire fracturée, rafistolée bizarrement par les médecins au moyen d’élastiques lui soutenant le bas du visage…étonnante vision.  Cela faisait rigoler tout le monde, même lui, malgré d’importantes douleurs.  Pas besoin de préciser qu’il fut excellent aux examens dans la mesure où mes cours portaient sur la politique.  Depuis cette époque, je ne le perdais plus de vue, sans jamais cependant être l’un de ses très proches, c’est encore le cas aujourd’hui.

Le CPAS de Bruxelles, le réseau IRIS, les premiers « ennemis. »

Élu de Bruxelles, il devint président du CPAS. Un mandat qui me touche dans la mesure où mon grand-père, élu communiste dans l’après guerre, fut mandataire, de ce que l’on appelait à l’époque l’Assistance publique.  On chargea en outre Mayeur de prendre la tête du réseau Iris pour y mettre de l’ordre.  Tâche difficile entre toutes car cette problématique, que l’on avait laissé pourrir pendant des dizaines d’années, impliquait l’université, les hôpitaux, privés et publics, et surtout un certain nombre de mandarins bien décidés à conserver leurs privilèges.  Mayeur eut beaucoup de difficultés mais il parvint à rationaliser ce secteur essentiel pour la politique de santé à Bruxelles.  A l’époque, j’étais assez souvent en contact avec Marc Van Campenhoudt, directeur de la clinique Sainte-Elisabeth et fer de lance du réseau des hôpitaux privés. L’adversaire numéro un de Mayeur.  Bien que très opposés en termes politiques, au plan personnel nous avions une excellente relation, ce n’était pas un cul béni, comme il y en a tant à gauche, osant prendre des positions parfois iconoclastes pour ses amis politiques. De plus j’admirais ses qualités de gestionnaire, la façon dont il avait modernisé les établissements qu’il gérait.  Bref, on s’entendait fort bien.  Mais au travers de ce qu’il m’expliquait des réactions des médecins des réseaux libres et publics, je percevais combien l’action, nécessaire, d’Yvan Mayeur, gênait, combien le nombre de ses adversaires était grand…et donc combien il se faisait « d’ennemis »  bien décidés à ne jamais l’épargner.  De plus, Mayeur gérait avec autorité le CPAS de Bruxelles et tenta même, quelle audace de fédérer les CPAS des 19 communes, au grand dam de certains présidents qui se trouvaient parfaitement à l’aise au sein d’institutions qui bien que confrontées à d’énormes problèmes étaient pour certaines gérées dans l’esprit des années vingt…pour les plus efficaces.  D’où un nouveau groupe bien fourni d’adversaires

La section du PS de Bruxelles Ville. 

Cette section, son fonctionnement, son dynamisme tranchent avec la plupart des autres.  Il faut savoir que la fédération n’y a pratiquement plus rien à dire depuis l’éviction de de Donnea du mayorat.  Les Bruxellois prirent cette décision en s’opposant à la fédération et en particulier à Moureaux.  Ils avaient par contre le feu vert de Di Rupo. Mais depuis 2000, cette section fait pratiquement cavalier seul, sans que cette rupture apparaisse par trop brutale, chacun mettant de l’eau dans son vin, préservant les apparences.  Il n’en reste pas moins que la cuisine se fait à l’intérieur, les grandes décisions sont prises sans interventions fédérales…au grand déplaisir de Moureaux qui pendant des années ne se privait pas de me dire tout le mal qu’il pensait de la politique menée par la ville.  De plus, cette section fonctionne contrairement à tant d’autres devenues fantomatiques, des agendas existent, les élections internes se pratiquent normalement, les instances dirigeantes ont su mettre au point une vraie diversité qui malheureusement ne se voit pas au niveau des élus du fait de l’effet mécanique pervers du système scandaleux des votes multiples. Il n’empêche qu’existe là un vivier de mandataires d’avenir, c’est assez rare au PS Bruxellois que pour être souligné. Une section qui fonctionne, un groupe de dirigeants et d’élus soudés, évidemment voilà de quoi faire des jaloux…du genre de ceux qui témoignent… anonymement dans la presse.

Mayeur vice-président de la fédération ?  Non jamais !

Il y a une petite vingtaine d’année, il avait été question en bureau politique de désigner Yvan Mayeur en qualité de vice-président de la fédération.  L’accord avait été unanime.  Picqué n’avait pas bronché.  On voulait une image jeune, dynamique.  Vers une heure du matin Picqué téléphona à Moureaux pour lui dire que cela n’était pas possible, il ne pouvait accepter que Mayeur accède à cette fonction, que cela lui ferait de l’ombre qu’il ne « sentait » pas Mayeur (sic).  Il en fut donc ainsi !  Pas question de confier une telle fonction à un type qui a du tempérament et ne se couche pas dès qu’on lui demande d’écraser.  Non !  Bien préférable sont les multiples muets du sérail, ils sont gentils, supportent tout, jamais de vague, surtout jamais une idée…important ça, ne pas avoir d’idée.  J’en ai connus de ces ectoplasmes, certains ont fait de longue, de fructueuse carrière ; je songe à l’un d’entre eux, éphémère journaliste ; il fut le souffre douleur attitré de Moureaux pendant de nombreuses années ; celui-ci avait un malin plaisir de le rudoyer, à l’humilier en public ; la victime ne disait rien, ne cillait pas, à peine une légère rougeur colorait son front sans atteindre les joues, ses yeux se faisaient un peu plus vagues….pas plus, il fut député et bourgmestre pendant de nombreuses années et aujourd’hui cultive avec délectation sa science œnologique…sa commune est dans un état catastrophique…mais ça c’est un détail de l’histoire ; voilà le genre de mandataire à qui l’on peut confier n’importe quelle fonction….on est certain qu’il n’y aura aucun problème.  Je songe à cette formule de Churchill à propos d’Attlee, « une voiture vide s’arrête Attlee en descend ».  Il y a pléthore de voitures vides à Bruxelles !

Encore un crime, Mayeur défend la laïcité.

Dans une fédération où pour certains le mot laïcité est devenu imprononçable, ou pire une insulte, Mayeur ajoute à ses défauts celui de défendre celle-ci, de ne pas transiger, de ne pas tricher, et pire encore sa section le suit dans cette voie sans concession.  « C’est vraiment un type insupportable…il va nous faire perdre des voix » voilà ce qu’on entend à son propos dans la fédération.  Evidemment, depuis que la concentration des assassins islamistes à Molenbeek est mondialement connue, un certain nombre de  ceux qui le traitaient de laïcard sont bien embêtés, les suivistes ne savent plus sur quel pied danser, ils attendent de quel côté la tartine à confiture va tomber.  Bien sûr, ils sont nombreux ceux qui à la Bourse vont pleurer…que d’un œil, verser des larmes de crocodiles pour arroser les fleurs déposées là, espérant faire croître leur stock de voix aux prochaines élections.  Pour la laïcité, on verra plus tard.  Et puis comme le disent tant de nos électeurs, la laïcité n’était-elle pas une « religion » comme les autres !  Surtout ne pas leur expliquer que ce n’est pas vrai, on pourrait les perdre.

Un bourgmestre non élu ! Vraiment ! Un mot sur la loi communale.

Combien de fois ai-je lu et entendu que Mayeur n’avait jamais été élu, et donc qu’il n’avait aucune légitimité à exercer le mandat de bourgmestre.  Ceux qui ont écrit ou dit cela n’ont fait que démontrer leur mauvaise fois, leur stupidité ou leur ignorance.  Le lecteur choisira !  A Bruxelles, jamais aucun, j’insiste aucun bourgmestre n’a été élu.  La loi prévoit que le candidat bourgmestre est présenté sur une liste signé par les conseillers communaux qui constitueront la prochaine majorité.  C’est alors, sur base de cette présentation que l’autorité de tutelle nomme le bourgmestre, ce fut longtemps le Roi, en l’occurrence le ministre de l’intérieur, c’est maintenant l’autorité de tutelle. Donc le prédécesseur de Mayeur ne fut pas plus élu que lui.  J’ai vraiment été étonné que la presse ne donne pas cette précision essentielle…sans doute a-t-on estimé que cela n’était pas utile, mieux valait faire croire que Mayeur était un vil usurpateur…et puis quand on essaye d’accabler un mandataire faut-il dire toute la vérité ?  Apparemment ceux qui veulent le scalp de Mayeur estimaient que la vérité n’avait pas droit de cité dans cette affaire.

Curieux quand même, surtout après l’épisode burlesque survenu à Ganshoren où lors des dernières élections communales, le candidat bourgmestre présenté par un groupe majoritaire de conseillers communaux, une fois en possession de cette liste de présentation signée en bonne et due forme, constitua une autre majorité…énorme non !  Eh ! Bien ! Nul ne songea à faire le parallèle avec ce que certains affirmaient sur Mayeur.  Le bourgmestre de Ganshoren a clairement trahi ceux qui lui ont fait d’abord confiance en le présentant à la fonction de Bourgmestre.  Il n’a pas plus été élu que Mayeur ou n’importe quel autre bourgmestre…et pire, il gère avec d’autres que ceux qui l’ont en premier présenté en qualité de bourgmestre.  Qui Mayeur a-t- il trahi ? Tout le microcosme politique de la ville savait bien avant les élections qu’il serait le futur bourgmestre.

Ce n’est plus trahir un secret que de préciser que l’accord entre le précédent bourgmestre et Mayeur sur la succession à la fonction de bourgmestre de Bruxelles existait depuis bien avant les dernières élections communales.  Cependant le bourgmestre sortant n’avait pas souhaité que la date de son départ soit mentionnée dans cet accord.  Voilà la seule raison pour laquelle le remplacement n’a eu lieu qu’après les élections.  Pour le reste, je ne m’appesantirai pas sur les raisons de ce trop long délai, ayant horreur de l’odeur nauséabonde qui sourd de la cuisine où l’on mitonne et répartit les mandats rémunérateurs avec voitures de fonction.

Le crime suprême, le retour des libéraux au collège, l’éviction du CDH.

Depuis 2004, j’ai toujours plaidé à la fédération et dans différents contacts pour que le MR revienne au pouvoir à la Région et à la ville de Bruxelles.  J’ai conservé des liens étroits avec des mandataires libéraux bruxellois et ai tenté à différentes reprises que des rapprochements s’opèrent, en vain !  La volonté d’écarter les libéraux était d’autant plus ridicule que la région dans la situation tragique où elle se trouve depuis longtemps requiert le concours de tous.  Mais non !  certains dont Moureaux en tête estimaient qu’il convenait de gérer partout « bloc contre bloc » comme disait Staline en 1933, (on a les références qu’on peut ) ce qui permit à Hitler d’arriver au pouvoir en Allemagne.  Ceux qui avaient le malheur d’évoquer un retour des libéraux étaient considérés comme des traîtres de classe par ces marxistes en peau de lapin qui de fait ne savent pas ce qu’est le monde des travailleurs, nés dans le sérail, ils en sont les gardiens et croient faire de la grande politique quand ils ne sont au mieux que des Machiavel d’arrondissement électoral.  Amusant d’ailleurs de constater que leur opposition à la présence des libéraux au régional ne les empêchaient nullement de gérer leur commune avec ces horribles « ennemis du monde du travail » . Quelle blague !

2012, le PS de Bruxelles fait le choix du retour des libéraux.  Cette transition parfaitement démocratique est imputée à Mayeur seul !  Alors que c’est le choix très largement partagé de la section, mais bon !  Là n’est pas l’essentiel, le point important c’est Milquet !   Comment ont-ils osé ?  Mettre une femme politique de ce calibre dans l’opposition, elle qui fut si judicieusement remplacée au collège, étant ministre, par des personnages si pittoresques !  Là est, sans conteste le crime rédhibitoire, irrémissible qu’il fallait faire payer à Mayeur.

Il est démontré que le poids politique du CDH à Bruxelles est pour le moins léger, mais dans la mesure où le PS voulait gouverner sans le MR, cette toute petite formation était indispensable.  On en eut la preuve à la Communauté française où pour pitonner le CDH dans la majorité on confia à Mme Milquet une somme considérable de compétences. Le CDH ayant été pendant des dizaines d’années le parasite du CVP, puis telle une tique sautant sur un autre animal, elle devint celui du PS.  Cette permanence au pouvoir lui permit de nommer des masses de fonctionnaires, de magistrats en particulier….important ça ! d’avoir de très nombreux relais dans la presse, de pouvoir actionner nombre de lobbys.  Avec l’exclusion du CDH Mayeur emplissait d’un coup sa hotte « d’ennemis ».  Là, c’était le gros paquet.  Dans les dîners en ville, chez les gens qui « comptent », c’est tout juste s’il ne devenait pas le bolchevik de la célèbre affiche le couteau sanglant entre les dents, la tête couverte d’un casque à la Boudieny !   Mieux, on s’en prenait à celle qui depuis des années faisait au CPAS un excellent travail, elle aussi devenait illégitime, scandaleuse…son crime elle allait succéder à Mayeur.  Pourtant, ni elle, ni Mayeur n’avait engagé des gens dans leur cabinet dont on aurait pu supposer… comme les gens sont méchants, qu’ils auraient pu agir en vue de soutenir leur campagne électorale !  Mais le crime était commis, le CDH quittait le collège de Bruxelles.  Mayeur devra payer !  Il payera personne n’en doute.

La Police.

A peine en fonction, premiers incidents…et par n’importe lesquels avec la police.  Au cours d’une manifestation ayant dégénéré le bourgmestre aurait donné des ordres contradictoires, il aurait manqué à ses devoirs.  Immédiatement, le CDH fait fonctionner ses relais, la caisse de résonnance médiatique fonctionne à la perfection.  Mayeur a tous les torts !  Aucun doute !

Pour qui se prend-il ce type qui se revendique de gauche ?  donner des ordres à la police ?  On aura tout vu !

Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que dès son entrée en fonction, comme il l’avait dit en campagne électorale, Mayeur a demandé au corps de police de lutter de manière très déterminée contre les dealers.  Mais il a fait pire, il a demandé que soient installées des caméras dans les commissariats.  Que voilà une idée saugrenue, que dire scandaleuse, inacceptable.  Que cette mesure soit appliquée dans différents pays limitrophes n’émeut personne.  Pas de ça chez nous !  Ah !  Mais alors, ce n’est quand même pas le bourgmestre qui va décider !  Je m’excuse de vous demander pardon comme dirai l’agent 22, mais c’est la loi qui prévoit que ce sont les bourgmestre et le conseil de police qui décident !  Il faut croire qu’on l’avait oublié.

J’ai bien connu un bourgmestre dans une autre commune, solennel… pompeux imbécile, il se reconnaîtra…j’espère,  qui entretenait des relations idylliques avec ses commissaires.  Il avait une technique bien rodé…et une foi à toute épreuve !  Sa technique était simple, une ou deux fois par semaine, il invitait à déjeûner les principaux commissaires de sa zone.  On se mettait à table vers midi trente, on la quittait vers seize heures, repus…et on le devine parfaitement avinés, titubant mais pas de problème tous les convives disposaient de voitures et de chauffeurs.  Lui, aucun restaurateur ne lui aurait refusé l’entrée, on l’adorait, en sortant il faisait la bise à la patronne, lui caressait le bas du dos…et plus si affinités !  On l’adorait !  Ce bourgmestre là ne fut jamais contesté par son corps de police, il n’eut jamais la moindre difficulté…comme on dit, « il était aimé de ses hommes. »  Bien voyons, on le serait à moins.  Pour son malheur, ce n’est pas le genre de Mayeur.  Il faut donc qu’il le paye…Pour qui se prend-il !  La police voilà bien un secteur trop important pour le laisser aux mains douteuses d’un quelconque politique…et de gauche en plus !  Non mais !

Ainsi, le moindre incident policier tourne en mise en cause de Mayeur.  Le président de la ligue des droits de l’homme se fait arrêter administrativement par un commissaire… c’était le même semble-t-il qui agissait au moment de la manifestation qui avait mal tourné, un hasard certainement, mais c’est Mayeur qui est responsable. Il aurait donné des instructions contradictoires.  Tout juste si ce n’est pas lui qui avait arrêté l’avocat en balade à la bourse !

Une bande de fascistes débarque sur les grands boulevards pour « casser du bougnoule », c’est encore Mayeur qui est responsable alors que le bourgmestre de la commune où s’étaient rassemblés ces casseurs, conscient de leurs intentions,  leur avait permis d’embarquer dans le train, n’était nullement critiqué.  Amusant non !

Le piétonnier !  Là on va l’avoir, le liquider, exiger sa démission.

D’abord, je crois qu’il n’est pas inutile de préciser que la gestion d’une commune est, en vertu de la loi communale, exécutée par un collège qui lui est élu par les conseillers communaux.  Donc, le piétonnier a été décidé par le collège parfaitement unanime.  Il est vrai que l’on n’a pas beaucoup entendu certains échevins lorsque le tsunami de boue a commencé à tout emporter.  Cela c’est une des grandes lois du genre.  Il est vrai que le bourgmestre comme tête de file de la majorité se doit d’être le premier à assumer les actes du collège. Ce n’est pas vrai partout, j’ai pu constater dans un collège que le bourgmestre avait une étonnante habilité à ne rien assumer et à mentir en permanence quand l’une ou l’autre décision du collège faisait quelques vagues.   Il faut bien le constater, le personnel politique bruxellois est ce qu’il est ! Il est fort bien nourri mais pas courageux… trop à perdre !   Assumer, c’est pas courant, cela ne rapporte que des ennuis… alors si on peut s’en passer, on évite.

Il était question de ce piétonnier depuis près de vingt ans, il y eut de nombreuses concertations, discussions, l’échevine de la mobilité Me Else Ampe, fut chargée du plan de circulation…Mais élue flamande personne ne l’a connait !  amusant de savoir que c’est elle qui avait choisi le restaurant d’où Mayeur fut éjecté… la restauratrice ne savait évidemment pas qui elle était.  Comique non !  J’ai d’ailleurs envie de dire à cette restauratrice dont je comprends les difficultés, que la caisse enregistreuse que lui impose le ministre des finances lui sera bien plus dommageable que le piétonnier…nul doute à ce sujet.

Il faut le reconnaître, la réalisation de ce piétonnier ne pouvait pas tomber dans des circonstances plus catastrophiques, près d’une semaine de couvre feu imposé par le gouvernement fédéral, la catastrophe des tunnels puis le pire les attentats.  Après cela, la catastrophe était inévitable, prévisible.  Que le piétonnier doit être aménagé, redessiné, je n’en doute pas mais ce qui m’a stupéfait, ce fut la personnalisation des critiques adressées au seul Mayeur !  Il était le seul coupable, l’unique mouton noir, celui dont il fallait à tout prix se débarrasser.  On vit fleurir d’étranges affiches, insultantes, on fit courir la rumeur que les employés communaux étaient chargés de menacer les commerçants qui les placardaient !  Bien voyons !  Pourtant jusqu’ici même les pires critiques de Mayeur n’avaient affirmé qu’il était stupide !

Non ! Il fallait qu’il expie son crime, il avait décidé, il avait agi…car c’est bien là le fond du problème, le drame de Mayeur…c’est qu’il décide le bougre !  Voilà sa faute !   Le naïf coupable, il ne pense pas qu’à sa réélection, il croit qu’il peut améliorer les choses, il a une vision de l’avenir de sa ville…voyez vous ça une vision et quoi encore !

Récemment, j’entendais Cohn-Bendit affirmer que la plupart des politiques n’ont comme objectif que leur réélection, le reste ne compte pas.  Fort bien observé.  Ils sont l’immense majorité à n’avoir que cet objectif en tête, j’en ai connu un, bourgmestre de son état, qui en collège disait « il faut arrêter de faire de la gestion, il faut faire de politique… il faut être réélu ».  C’est ainsi qu’on se trouve dans une ville région, où en ce joli mois de mai 2016, plus de 800 enfants bruxellois n’ont pas d’école, où des enfants sont parqués dans des containers, où des enfants sortent des cités ghettos pour aller dans une école ghetto, où il y a six zones de police, où pendant 20 ans les tunnels n’ont pas été entretenus, où la commission d’enquête à ce propos est présidée par le principal responsable et conclut en suggérant « tous coupables donc personne coupable » etc.

Pierre Mauroy, maire de Lille, avait l’habitude de terminer ses journées en se posant la question « Est-ce qu’aujourd’hui on a amélioré le sort des gens ? »
Ce ne serait pas mal que des élus bruxellois se posent cette simple et tellement évidente question.

Avec le piétonnier, Mayeur a sans conteste fait le plein de son stock « d’ennemis. »

Quel type de mandataires voulons nous ?

En prenant quelques distances, il apparait que les critiques faites à Mayeur en disent beaucoup plus sur nous électeurs bruxellois que sur Mayeur.  En effet, quel type de mandataire voulons nous ?  Celui qui ne fait pas de vague, celui qui gère le présent et pense à sa réélection ou celui qui décide et essaye d’innover, de réaliser, en un mot d’agir.  La réponse est évidente, c’est l’apathie, le scepticisme morbide jusqu’au pire des cynismes, voilà ce qui plait !  La passivité des bruxellois devant l’effondrement de leur ville-région m’effare ; pas de réaction face à la problématique des tunnels, pourtant emblématique de la non-gestion, ghettoïsation des logements sociaux et des écoles, imbécilité profonde du décret scolaire…quelques articles, rien de plus.  Je comprends mieux comment les dictatures peuvent perdurer !  La réalité, tout le monde le sait, c’est que la machine à gaz institutionnelle ne fonctionne plus.  Mais on ne fait rien car elle nourrit trop bien ceux qui la peuplent. Et un honnête homme comme Rudi Vervoort tente chaque jour après l’autre de gouverner l’ingouvernable, obligé de naviguer entre les élucubrations des uns et les blocages des autres.  Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a un grand mérite !

Quant au PS, j’ai déjà évoqué l’article 22.  Guy Cudell qui fut lui aussi un novateur m’avait expliqué que chaque fois qu’il tentait de mettre en œuvre une idée nouvelle, le parti lui faisait, discrètement, savoir que si cela tournait mal, il se retrouverait seul !  Donc, à ce niveau rien de neuf.  Pour la plupart, le parti n’est plus qu’une petite entreprise dont le résultat bilantaire se compte en terme de voix, rien à voir avec des idées.  Seule chance de rénovation pour nous, se retrouver partout dans l’opposition.  Perdre la mauvaise graisse de ceux qui ne voient en nous qu’un ascenseur social, sans le moins du monde partager nos valeurs, voir disparaître ceux qui ne voient qu’un plan de carrière comme ligne d’horizon !  Y a du boulot !

Un proverbe Italien dit à peu près ceci « beaucoup d’ennemis, beaucoup de valeurs. »  Voilà qui s’applique bien à Yvan Mayeur, la liste est longue de ceux qu’il a secoués, qu’il continue, qu’il soit , avec ses défauts et ses qualités, quelqu’un qui essaye de secouer le cocotiers et tente de sauver cette ville.

Excuses !

Désolé, je ne suis pas de ceux capables de m’exprimer en 140 caractères.  N’en déplaise à un journaliste de la presse parlée qui avait souligné à propos de l’un de mes articles « qu’il n’était pas arrivé au bout », chaque fois que je l’ai rencontré, j’ai eu le sentiment qu’il n’était pas non plus arrivé au bout de sa toilette matinale !  J’avoue n’avoir jamais eu le courage de lui dire !

ALERTE DISPARITION –  ON RECHERCHE …

L’Observatoire politique régional communique,

Une section de la fédération bruxelloise du PS a disparu, elle est connue sous le nom « Section du Parti socialiste de Jette. »

Aux dernières nouvelles, elle avait participé aux élections communales d’octobre 2012, avait progressé de 5 %, plus haut taux de progression régionale, et avec le SP avait fait élire 10 conseillers communaux.  Depuis ce scrutin, elle semble avoir cessée d’exister !

L’Observatoire politique régional signale :

Dans un courrier de ce 19 Février 2016,  dont L’Observatoire veut d’abord souligner la parfaite franchise, car on a rarement exprimé aussi clairement son incapacité à organiser et à rassembler, le président démissionnaire de cette section précise  donc que :

  • Il n’y a quasi pas de candidatures pour le comité
  • Il est dépité de l’attitude des membres… « beaucoup de bla bla »
  • Les conseillers communaux ne participent ni aux comités, ni aux préparations du conseil communal
  • Ne siègent en général même pas au conseil,
  • Si deux ou trois y sont présents, ils sont muets !
  • Les élus seraient incapables de lire un budget !
  • Ne participent à aucune festivité !
  • Les comités sont squelettiques
  • Dans ces conditions comment « séduire » la liste CDH ?

L’Observatoire se demande si cette tentative de « séduction » était la seule stratégie de cette section aujourd’hui disparue,  faut-il y voir la cause de sa disparition ?  En effet, séduire l’adversaire politique s’apparente à d’autres pratiques…

Que d’aveux en quelques lignes…

A peine cet ex-président ne regrette-t-il pas la disparition des cabines téléphoniques où ce qu’il reste du PS de Jette pourrait  tenir ses assemblées générales.

Il conclut en démissionnant sur le champ !

L’Observatoire croit savoir que cet ex-président du PS de Jette, par ailleurs  agent communal, curieux choix quand même pour présider un parti d’opposition…,  envisagerait une fuite en France… Toute personne disposant de renseignements peut les communiquer à la permanence de l’Observatoire politique régional… Les frontières seront alertées !  Le Ministre Jan Jambon est prêt à toutes les éventualités, vrai raison du rétablissement du contrôle des frontières avec la France.

L’Observatoire avait tenté, après la démission du précédent président,  d’alerter les autorités de la Fédération bruxelloise du PS sur le délitement de cette section.  Il avait signalé que pour la première fois en 37 ans, il n’était pas rare que des cris, des insultes, des huées ponctuent les rares réunions du comité.  Ce n’étaient plus des réunions mais des assemblées de figurants du merveilleux film italien « Affreux, sales, bêtes et méchants »…  amusant au cinéma mais inadmissible dans la vie sociale d’une formation politique digne de ce nom !  Cela n’a donc étonné aucun des observateurs que dans de telles conditions l’hémorragie des membres s’accentuent encore et que les réunions ne rassemblent plus que quatre ou cinq personnes… qui parviennent encore à s’invectiver.

Les errements en matière de cotisation, le paiement de la quote-part prélevée sur le montant des mandats au profit de la section n’étant pas versé par les conseillers communaux, sont encore des symptômes de la disparition de cette section.

Le fait que sur 10 élus pas moins de 7 ont démissionné depuis Janvier 2013, et sont remplacés par des suppléants, abasourdis de tant d’aubaine, est une conséquence directe de ce chaos.

Il avait fallu plus de six mois pour que l’ancien président soit reçu par la présidente fédérale…qui,  angélique et souriante… a dit… tout ignorer,  ce délai étant mis à profit par le député Laaouej pour oindre ce militant de toujours d’eau bénite mélangée de promesses, évidemment non tenues, de miel… et de fiel !

L’Observatoire a été informé qu’une trentaine d’anciens membres de cette section auraient sollicité Merry Hermanus et son épouse Mireille Hermanus-Francq afin qu’ils se réinvestissent dans la section.  Nos services ont tenté de prendre contact pour essayer d’y voir clair.  Nous devons avouer que nous n’avons pas tout compris des réponses faites par l’ancien premier échevin, il a été question d’un refus catégorique, de perles… de pourceaux !  Par courrier, Merry Hermanus nous a adressé ces quelques vers du poète Louis Aragon, sans doute répondent-ils à notre interrogation :

« J’empêche en respirant certaines gens de vivre

« je trouble leur sommeil d’on ne sait quels remords

« il paraît qu’en rimant je débouche les cuivres

« et que ça fait un bruit à réveiller les morts. » 

Comprenne qui voudra… comprenne qui pourra !

L’Observatoire signale encore, qu’on évoque, qu’on murmure, qu’on susurre, on n’en parle qu’en se cachant la bouche avec la main… il paraîtrait que dans la région de Bruxelles plusieurs sections seraient dans la même situation de coma dépassé… mais chut ! chut ! chut !  Il ne faut surtout pas en parler… il ne faut pas désespérer… Molenbeek !

L’Observatoire communique qu’il a retrouvé quelques membres et anciens membres du PS de Jette errant livides, larmes aux yeux, têtes ballantes, épaules basses, sur les trottoirs le long des tranchées boueuses des travaux du tram 9.  On craint des actes désespérés.  Si vous voyez l’un de ces inquiétants spectres du socialisme jettois n’hésitez pas à lui communiquer le numéro d’appel de SOS suicide.

 

Commune de Jette : Des pratiques scandaleuses !

Le Cdh de Jette, malgré son faux nez de Liste du Bourgmestre, mais cette fois-ci, il utilise le numéro électoral du Cdh, est vraiment au bout du rouleau.

Il utilise donc des pratiques totalement en opposition avec la déontologie et les règlements électoraux.

En effet, la fille d’un membre du Cabinet de Doyen-Pinocchio est candidate.

Jusque là, rien que de plus normal. Rien que de plus acceptable.

Mais, là où il y a un véritable dérapage et un véritable scandale, c’est que la mère de cette candidate, donc employée communale au Cabinet de Pinocchio, a diffusé aux membres du personnel de la commune de Jette une enveloppe nominative contenant une invitation à voter pour sa fille, et cela, à l’intérieur même des services communaux !

Evidemment, c’est beaucoup plus facile à faire que d’aller mettre ces enveloppes dans les boites aux lettres.

Il ne sert bien sûr à rien de se demander ce qu’en pense Pinocchio, mais peut-être serait-il utile d’avoir un jour … et ce jour viendra, l’avis de la Haute Administration sur ce genre de pratique.

merry_hermanus@yahoo.com

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Menaces et Intimidations !!!

Depuis le début de la campagne, différents témoignages nous parviennent relatifs au fait que certaines personnes subiraient des pressions, soit pour faire enlever les affiches du PS, soit pour apposer à leurs fenêtres et dans leurs commerces des affiches du Cdh.

C’est évidemment tout à fait regrettable et peu conforme à un débat politique serein et équitable.

Les candidats actifs sur les réseaux sociaux, et en particulier sur Facebook, me communiquent d’étonnants dialogues où des menaces à peine voilées sont proférées.

En effet, dans les Jardins de Jette, les débats sont particulièrement vifs, le Cdh considérant ce quartier comme l’un de ses bastions inaliénables alors qu’une majorité de la population met en cause, c’est le moins qu’on puisse dire, la qualité de la gestion.

Dernièrement, l’un des candidats Cdh a été jusqu’à écrire à une habitante que « si l’actuelle Majorité ne restait pas en place, elle n’obtiendrait plus rien » !!!

N’est-ce pas là une menace très claire ?

Si vous ne votez pas comme on le veut, votre quartier sera encore plus abandonné qu’il ne l’est actuellement !

Ce qui est fort étonnant, c’est que les gens qui profèrent ce genre de menaces auprès des commerçants ou auprès des habitants ne se rendent pas compte que ce type de langage conduit exactement à l’effet inverse de celui souhaité, car dans le secret de l’isoloir, nous en sommes surs, ces gens-là se souviendront des menaces et en tireront les conséquences.

Enfin, un dernier pour la route, on voit que le Cdh a le « trouillomètre » à zéro et pète complètement les plombs.

L’inquiétant échevin Leroy, qui se fait engueuler par la population lorsqu’il distribue ses tracts à l’entrée des écoles (attitude très étonnante pour quelqu’un qui, en 2007, voulait supprimer une école), explique, sur les réseaux sociaux, que le Socialisme jettois est … corrompu !!!

Voilà bien des mots qu’il faut utiliser avec parcimonie lorsqu’on « offre » à un ancien directeur du Foyer jettois, sans respecter aucune règle administrative en la matière, 50.000 euros et 200 euros par moi à vie… vous avez bien lu,  à vie !!!

Mais il est vrai que Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre.

merry_hermanus@yahoo.com

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Les promesses de l’inquiétant échevin Leroy aux jeunes du Quartier Uyttenhove

La période électorale est évidemment sujette à mille et une promesses dont l’immense majorité ne seront évidemment pas tenues.

Les habitants du Quartier Uyttenhove se plaignent souvent du bruit causé par un certain  nombre de jeunes qui jouent sur la plaine qui y a été aménagée pour eux.

Un habitant du Foyer jettois m’a d’ailleurs remis le courrier qu’un Commissaire de Jette a adressé au Bourgmestre et au Président du Foyer jettois. Voici ce qu’il dit :

« Il faudrait écrire à toutes les familles des jeunes qui perturbent la tranquillité ».

« Il faudrait écrire à tous les habitants pour dire que la Police vient sur place ».

« Il faudrait placer une clôture autour de la plaine de jeux et la fermer à 22 heures ».

D’après le Commissaire, c’est à ce prix que serait assurée, c’est lui qui l’écrit : « la tranquillité des honnêtes travailleurs victimes des incivilités des jeunes oisifs » (sic).

Je suis certain que vous apprécierez comme il se doit les démarches qu’il propose d’effectuer.

Mais le plus important, bien qu’elle soit très intéressante, n’est pas dans cette étonnante missive.

Le plus important, ce sont les rumeurs qui circulent à propos des promesses faites par l’inquiétant échevin Leroy à un certain nombre de jeunes du Foyer jettois.

Ce ne sont évidemment que des rumeurs, et il faut les prendre comme telles.

Dans un premier temps, il aurait invité ces jeunes chez lui à prendre un repas. Quoi de plus normal quand ont veut expliquer à ces jeunes le « splendide » programme électoral du Cdh.

Mais certains mauvais esprits, et je ne les suis évidemment pas, vont jusqu’à dire qu’il leur aurait acheté des tenues de sport !

Je ne puis le croire.

D’autres vont encore plus loin en affirmant qu’il leur aurait promis, bien sûr s’il était élu et s’il était au pouvoir, d’acquérir un appartement dans le Quartier Uyttenhove afin qu’ils aient un lieu de rencontre !!!

Si elle devait s’avérer vraie, cette proposition serait bien sûr effarante.

En effet, le PS avait, dans son programme en 2006, la création, tant souhaitée par les jeunes, d’une « Maison des Jeunes ».

Mais Hervé Doyen s’y est absolument opposé et a tout bloqué dans la mesure où, je le cite, accrochez-vous, cela vaut son pesant d’or : « Une Maison des Jeunes, ça n’est pas bien, ça crée des nuisances parce que …cela attire les jeunes » !!!

Evidemment, maintenant, il ne s’agit plus d’attirer les jeunes, mais …d’attirer les voix des électeurs qu’ils soient jeunes, dans la force de l’âge ou très âgés.

Mais, je le répète, ce ne sont que des rumeurs…mais elles sont tellement significatives d’un état d’esprit et d’une situation qui, le moins qu’on puisse dire, ne tourne pas à l’avantage du poisson-pilote de Doyen-Pinocchio.

merry_hermanus@yahoo.com

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Les Jettois connaissaient Doyen menteur… le voici à présent tricheur !

Hier, le PS de Jette a diffusé un communiqué dans lequel il dénonçait une série déjà impressionnante de manquements aux Règles relatives à la déontologie et à l’éthique concernant les campagnes électorales.

Cette fois-ci, les journalistes ont pris Doyen en flagrant délit de mensonge !

Répondant à l’interview de «  La Capitale », remarquable par son

La Capitale – 21/09/2012

objectivité,  il dit «Concernant la remorque avec les affiches, je l’ai fait retirer dès que j’ai appris son existence».  Et la journaliste de conclure : « Ce jeudi soir, la remorque était toujours là a constaté une de nos journalistes ».
Pas mal non ?

Une fois de plus, Doyen est pris, comme les Anglais le disent de façon si imagée
« le pantalon sur les chaussures ».

La DH, 21/09/2012

De la même façon, il a menti concernant la photo de la fameuse remorque. Il aurait répondu à Guy Bernard, journaliste à la « Dernière Heure », « La remorque ci-dessus a été bougée illico » !

Ce qui, évidemment, est tout à fait faux, la preuve en est donnée par la lecture de « La Capitale ».

Mais attention, une autre question beaucoup plus importante se pose !  En effet, le Règlement communal prévoit, en cas d’infraction du type de celle commise par Doyen-le-tricheur, une amende… sérieusement salée.

Donc, toute la question est de savoir si Doyen-Pinocchio et son surprenant colistier qui figure sur la photo collée sur la fameuse remorque se sont vu infliger une amende.

Si tel n’était pas le cas, la presse ayant rendue publique l’infraction commise par Doyen-le-tricheur, les personnes qui se verraient infliger une amende seraient bien sûr en droit d’élever l’argument des deux poids deux mesures.

N’y aurait-il pas, à Jette, des infractions qu’on ne sanctionne pas lorsqu’elles sont commises par le Bourgmestre et ses supplétifs ?

Doyen va-t-il enfin payer ?

Le ver est dans le fruit.

A propos de cet étonnant supplétif, colistier de dernière minute de la liste Cdh de Jette, les autres candidats Cdh en ont plus que marre de sa campagne qui est d’une étonnante ampleur, faisant de l’ombre à tous les autres candidats Cdh.

Ainsi, l’un d’entre eux a déversé sa bile auprès de l’un de ses amis PS en lui déclarant « Ce politologue que l’Univers nous envie est venu sur notre liste Cdh en toute dernière minute, mais il doit savoir qu’il est venu à nos conditions, c’est-à-dire que même s’il fait 5000 Voix, il ne sera pas échevin, parce que chez nous, c’est la tradition, on n’est pas échevin lorsqu’on se présente pour la première fois au Cdh ».

Nous laissons bien sûr à ce « sympathique » mandataire Cdh la responsabilité de ses propos.

Soulignons simplement que pour être échevin, il faut être majoritaire.

Mais ce qu’on constate, c’est que ce « colistier Cdh » arrivé en toute dernière minute fait à peu près l’unanimité de ses tout nouveaux amis contre lui.

Doyen-Pinocchio doit savoir qu’il aura bientôt un concurrent pour occuper un strapontin au Parlement bruxellois, véritable objectif de celui qui a sauté dans la barque Cdh au moment où elle prenait l’eau.

Bonne chance Hervé, t’as du souci à te faire !!!

merry_hermanus@yahoo.com

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