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Philippe, saisis ta chance, le Bonheur frappe à ta porte !

Ah, Philippe, ce qu’on s’est engueulés toi et moi !

Mais, comme tous les colériques, tu retombes aussi vite que le lait qui monte et qu’on éteint sur le gaz.

Ce n’est pas mon cas, j’ai la mémoire encombrante…et très encombrée.  C’est un disque dur qui, jusqu’ici, (mais patience, cela ne manquera pas d’arriver un jour), n’a pas encore pu s’effacer.

Tu te rappelleras, en particulier, cette nuit de mars 2004 où nous préparions le programme du PS pour les élections régionales.  J’avais décidé de mettre en avant la défense de la laïcité et l’égalité Hommes/Femmes, de façon à bien marquer notre différence et mes réserves quant à certaines ambiguïtés à l’égard de l’Islam.

Poussé à bout, je dois le reconnaître, tu as brusquement hurlé.   J’ai hurlé de même !  Tout cela devant le groupe de travail médusé… et lâche, comme souvent les groupes de travail.

C’était l’un de tes mauvais jours, ou plutôt, l’une de tes mauvaises nuits.  Cela nous arrive à tous !

On est donc très loin, malgré une si longue collaboration (je fis ta connaissance en 1971, et depuis, on ne s’est plus guère quittés) d’avoir toujours été d’accord  sur tout.

Je n’ai jamais été capable d’épouser les vérités successives et, surtout, les sincérités successives. Une grande, une énorme de mes faiblesses… il y en a tant !  Nous en avons tous. Des ombres et des lumières.

J’aurai l’occasion, dans mes mémoires en cours d’écriture, d’être plus précis et, surtout, plus prolixe sur notre aventure commune qui, pour moi, fut loin d’être un long fleuve tranquille.

Et te voilà, contre toute attente, débarqué de Molenbeek !!!

Je t’y avais amené dans l’atmosphère méphitique de Bas Empire qui y régnait après le décès de Machtens. Tu as fait un choix courageux car André Cools t’avait proposé de t’investir à Namur.   Vu la situation, et les errements des dernières années Machtens, c’était plus qu’une option courageuse, c’était un choix héroïque tant au niveau politique qu’au niveau de la situation de la commune de Molenbeek. Chaque échevin sortant « y » croyait ! Cela tirait dans tous les sens ! Il t’a fallu près de dix ans, un échec électoral, et un travail acharné pour réorganiser la section du PS.

Mais toi, tu n’as pas triché.

Tu t’es installé dès le début dans le petit appartement de la rue des Dauphins. Avec patience, avec autorité, tu as nettoyé les miasmes de la fin épouvantable de l’ère Machtens. Au fil des ans, tu es devenu, j’en ai la profonde conviction, un homme providentiel pour Molenbeek, alliant une image paternelle et,  on ne se refait pas, professorale.

Je crois bien connaître ta commune. J’y travaille depuis bientôt 14 ans.  Mieux que beaucoup d’autres, j’ai pu juger le travail accompli, les rénovations en pagaille, les liens tissés avec l’Associatif, mais, surtout, avec la population la plus défavorisée.

Toi, contrairement à 14 autres communes de la Région, tu ne bénéficiais pas de la manne du plan d’assainissement et des millions et des millions d’euros qui l’accompagnent.

Les porte-cotons du Cabinet Picqué disent volontiers à ceux qui veulent bien les écouter que tu n’es pas obligé d’aller mendier à la Région car tu « pompes » partout un maximum de subsides.  C’est toi qui les rafles quand il y en a ! Comme souvent, cette critique n’est, en réalité, qu’un hommage. Un jour, peut-être, un politologue (mais pourquoi, lorsque j’évoque un politologue, je pense toujours à un … podologue… il doit y avoir un rapport) fera une étude sur les ordres du jour du Conseil des Ministres bruxellois et, s’il a du talent, mettra en évidence les vraies raisons et le vrai bénéficiaire de cette multitude d’aides aux communes sous plan d’assainissement. Ce sera passionnant et, surtout, éclairant si tant est que cela intéresse un jour quelqu’un.

Mais aujourd’hui, on te vire !!!

On nous dit que c’est la Démocratie ! Que c’est notre système proportionnel ! Certes, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il s’agit avant tout de mœurs byzantines ou de relents de 4ème République finissante. Ceux qui n’ont pas compris que la fin est proche … très proche, n’ont rien compris… ou ne veulent rien voir ! Ils tombent d’un building de 50 étages et, arrivés au 6ème, ils se disent qu’ils sont toujours vivants. Il ne suffit pas de balbutier qu’il faut un plan B, encore faut-il le préparer vraiment.

Nous avions connu un effet dominos en 2000 quand de Donnéa a été viré à Bruxelles. L’effet boomerang s’était produit à Anderlecht … et à Molenbeek.

Mais en douze ans, les temps ont changé.

La leçon majeure à tirer, c’est que Bruxelles et ses 19 communes, son Parlement pléthorique, son Gouvernement sont ingérables, et qu’en grande partie, les critiques qui sont faites au Nord du Pays sont largement fondées. Chacun le sait !

Le système que tu as mis en place avec Dehaene ne pouvait fonctionner que sur base de loyauté régionale. Or, elle n’existe plus depuis bien longtemps. Que ce soit le sabotage de Grouwels qui n’est au Gouvernement bruxellois que pour cela, les élucubrations d’un Smet ou d’un Delille, tout démontre que la machine à gaz ne produit plus rien et que, comme les Shadocks, on pompe, on pompe, et au bout du dernier tuyau, cela fait « Gloup » !

Les autorités régionales surnagent en appliquant la politique du chien crevé au fil de l’eau.  Encore 18 mois, et la malheureuse bête aura atteint la Mer… forcément du Nord,  et s’y perdra définitivement.

La presse souligne que tu n’avais pas préparé ta succession.

C’est faux ! Puisque Onkelinx avait quitté Liège pour s’installer à Molenbeek.

Rappelle-toi les discussions à ce sujet. Son installation à Molenbeek était même la condition mise par certains Bruxellois qui ne voyaient pas d’un bon œil l’arrivée de la « Liégeoise ». Son aventure à Bruxelles-Ville tourna court !

Il est vrai qu’après le faux-bond qu’Onkelinx t’a fait, d’autres hypothèses étaient possibles. Notamment Serge Vilain dont tu m’as dit, à l’époque, qu’il s’était fatigué un peu vite d’attendre.

Après cela, c’est vrai, tu avais décidé de rester jusqu’au bout, drogué de pouvoir, selon ta formule !

Mais jusqu’au bout de qui ?

Jusqu’au bout de quoi ? De ta propre vie ?  Je ne veux pas croire à un tel manque de lucidité.

Le PS est donc, à Molenbeek, dans l’Opposition.

Mais rappelle toi que nous appartenons à une génération qui a connu l’alternance qui, aujourd’hui, est devenue une terra incognita pour de nombreux mandataires socialistes puisque nous sommes au pouvoir partout depuis 1988.

C’est une Première dans l’histoire de la Belgique et une catastrophe pour le PS.  C’est, en tout cas, ce que je pense.

Car l’Opposition est une chance.

Rappelle-toi le « Club de recherches socialistes » que nous avons créé Rappelle-toi le livre que nous avons écrit ensemble avec Lizin et bien d’autres. L’Opposition permet de se ressourcer, de se reconstruire, de refaire ses forces, de liquider la mauvaise graisse des arrivistes de toute nature pour qui le pouvoir, ses prébendes et ses reliefs constituent une fin en soi. La perte du pouvoir, ou la mort, sont d’efficaces trieuses. Après certains tris, il ne reste plus rien !

Il ne faudra peut-être pas attendre bien longtemps pour que certains disent que notre présence, dans les conditions où nous y sommes, au Gouvernement fédéral, est une catastrophe. Je le pense.

J’estime donc que ce qui t’arrive est une grande chance.

Cela peut te sembler paradoxal, mais je le crois profondément. Tu as fait état récemment d’un élément essentiel, c’est-à-dire la santé qui est la base de tout… et tu as bien raison. Mais crois-tu que l’âge aidant, on est conscient de perdre ses facultés intellectuelles ? A la fin de son mandat, Eisenhower, qui n’était pas malade, n’était plus capable que de travailler une heure par jour.

Le malheur veut qu’on se croie encore le « Maître du Monde » alors qu’en réalité,  on a du mal à sortir de sa voiture, à lacer ses chaussures, ou à retenir ce qu’on a fait la veille.  Cela, tout le monde s’en aperçoit… sauf le principal intéressé.

Tu pars à cause d’une « Combinazione » alors que tu avais gagné les élections !

Tu pars parce que, d’autres, ailleurs qu’à Molenbeek, ont voulu faire de ta liquidation un symbole et un exemple qui n’est en réalité qu’une triste farce dont ils auront à assumer, sur bien des points j’en ai peur, les conséquences.

Mais crois-tu que Mendès-France aurait eu cette extraordinaire aura politique  s’il avait gouverné la France pendant vingt ans ?  L’Histoire retient bien plus le De Gaulle du 18 juin 1940 que celui du 13 mai 1958 ! Historien de formation, tu trouveras bien d’autres exemples.

Devenir une conscience, devenir une voix forte et indépendante n’est pas donné à tout le monde !

Et puis, n’y a-t-il pas un âge où on se dit que ces périodes électorales sont avilissantes, et que devoir se vendre est  indigne après une carrière aussi prestigieuse que la tienne ?  Où on se dit que ce sont les citoyens qui auraient à remercier le politique car il consent, malgré son âge, à encore s’occuper d’eux ? Or, au moment des élections, c’est lui qui dit merci aux électeurs potentiels qui promettent leur voix.

Dure est la démocratie quand on ne veut pas quitter l’arène.

Reste Molenbeek !!!

Reste cette population à qui, à tort ou à raison, tu t’es soudé et, peut-être même, identifié à un point que tu es le seul à connaître, retrouvant en eux ces « classes dangereuses » dont parlaient frileusement les Bourgeois du 19ème siècle dont tu connais bien la mentalité et les codes. Tu y as retrouvé les raisons premières de ton engagement et de la rupture avec ton milieu.

C’est là une vaste et délicate question parce qu’elle touche aux fondements de l’engagement politique. Je l’ai déjà dit, j’étais très loin de te suivre sur tout, tu ne me l’as d’ailleurs pas demandé, par exemple :

Je ne me définis pas comme agnostique, mais comme franchement Athée.

Je reste celui que tu as traité, en hurlant de « laïcard ». Eh oui, c’est devenu une insulte. Je n’ai de faiblesse ni de tentation pour aucune religion. Je suis ému par le besoin de transcendance, mais je n’ai jamais été tenté par aucune d’elles. Le soir de Noël, j’évite de me retrouver derrière un pilier de Notre-Dame de Paris,  je ne participe pas aux ruptures du jeûne, et il y a peu de chance que je me retrouve un jour sur le chemin de Damas. Je ne participe pas non plus au repas de la Pâques juive de mes amis. Décidément, je suis resté un vieux « laïcard » qui espère encore en l’homme et en son progrès.

J’ai vu mes parents mourir sans qu’à aucun moment, malgré de longues agonies, ils n’aient eu la moindre tentation de se tourner vers un quelconque secours religieux.

C’est sans doute sur ce terrain-là que se situe aujourd’hui notre plus complète divergence, et elle est de taille car elle touche à l’essentiel. J’ajoute tout de suite que cela n’a aucune importance et cela n’empêchera personne de dormir, surtout toi.

Te voilà rassuré.

Voilà Philippe, ce que ton départ de Molenbeek m’inspire.

Dans les années 80, lorsque nous étions dans l’Opposition, tu avais réuni un Groupe de travail dont le but était une mise à jour idéologique. J’avais préparé une contribution sur le bonheur. Tu m’as écouté attentivement, ce ne fut pas l’attitude des autres membres du Groupe qui me renvoyèrent très vite dans les cordes, affichant des sourires méprisants.  Quinze ans plus tard, Di Rupo faisait du Bonheur le thème central d’un de ses discours sous les applaudissements unanimes !

Tu le sais Philippe, pour nous, le temps qui passe, c’est le temps qui reste.  Ton départ de Molenbeek est une chance.

Saisis-la car le bonheur existe ailleurs que dans la politique qui est une addiction, comme tu l’as dit toi-même. Retrouve toi, retrouve ta vraie profondeur, abandonne le masque et les oripeaux que tu as été obligé de porter, le rôle de Père Fouettard que tu as fort bien exécuté. Redeviens toi-même et Sois heureux, saisis à pleines mains le Bonheur qui frappe à ta porte.

C’est tout ce que je te souhaite.

merry_hermanus@yahoo.com

JETTE, la commune la plus chère de Belgique : La preuve par « Le Vif L’Express » !!!

Cela fait des années maintenant que je clame partout que l’augmentation des taxes est véritablement scandaleuse à Jette, et que cela en  a fait la commune la plus chère de Belgique en matière d’impôt cadastral, et l’une des plus chères d’un point de vue général en matière d’impôts.

Aujourd’hui, on apprend que c’est la plus taxée !!!

Cette semaine, le « Vif l’Express » a eu l’excellente idée de faire des comparatifs entre communes dans toute la Belgique pour savoir « qui taxe le plus et qui taxe le moins ».

Cette étude, extrêmement fouillée, permet de découvrir les chiffres sans aucune difficulté.

Il y apparaît que :

Jette, d’un point de vue général, et juste avant Etterbeek, est la commune qui, sur 19, se classe 18ème, à un centime d’euro près, quant à ses taxes et impôts !

Mais il y a toutefois une grande différente entre Etterbeek et Jette.

C’est en matière d’impôt cadastral où, là, Jette se situe à la première place… en Belgique !!!

Et bien sûr, également en Région bruxelloise, puisque nous sommes, à Jette, à 3.290 centimes additionnels, alors que la commune qui taxe le moins est Auderghem, à 1.990 centimes additionnels.

Mieux encore, le « Vif l’Express » a fait un calcul concernant l’impôt cadastral où il apparaît que Jette est à 1.008 points, soit bien au-dessus de tout le monde, puisque la commune suivante, au point de vue taxation, est Schaerbeek qui ne présente que 916 points.

Jette est à près de 100 points au-dessus de la commune bruxelloise la plus taxée !

Résultat, au total des taxes, Jette arrive avec 2.789 points, juste derrière Etterbeek qui a 2.790 points, soit à un centime d’euro !

Voilà la vérité !

Toutes les autres communes bruxelloises sont moins chères !!!

Quand j’écrivais que Doyen-Pinocchio, avec ses nouveaux alliés, « les restes » du MR, le VLD, bien sûr Ecolo, bien sûr le FDF, ont transformé Jette en un enfer fiscal !!!

J’ose rappeler que lorsque j’étais échevin des Finances, de 1982 à 1996, soit pendant 14 ans, les impôts communaux n’avaient jamais augmenté !

Mais pourquoi avoir transformé Jette en enfer fiscal ?

–     Pour s’offrir une fresque à 150.000 euros ?

–     Pour s’offrir une B.D. à 32.000 euros dont 250 exemplaires de luxe pour le Bourgmestre ?

–     Pour construire un pigeonnier sur le toit du CPAS ?

–     Pour installer des ruches sur le toit de la commune ?

–     Pour permettre à l’Atelier 340, copain de Doyen-Pinocchio, de ne pas payer ses taxes pendant onze ans (+ou- 450.000 euros !!!) ?

–     Pour construire des vestiaires de grand luxe pour 450.000 euros dans le hall des Sports ?

–     Etc.

Mais attention, une mère de famille, seule avec enfants, qui doit 50 euros de repas scolaires et de garderie se voit bien entendu trainée en justice !!!

Chers lecteurs, maintenant, grâce au « Vif, l’Express » vous avez la preuve que ce que j’affirmais depuis trois ans est la stricte vérité en comparant le niveau hallucinant des taxes à Jette et la réalité de la situation dans la commune !

Une fameuse gifle pour Doyen-Pinocchio et son « échevin des taxes », qu’ on ne peut plus appeler échevin des Finances !

Allez, un dernier pour la route.

A Jette, une carte d’identité coûte 19 euros… soit 15% de la valeur d’un minimex !!!

Bravo Doyen-Pinocchio !!!  Encore un petit effort et les Jettois seront encore plus pauvres.

merry_hermanus@yahoo.com

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L’étrange destin du hall des sports de Jette !

La semaine passée, de nombreux Jettois ont été réveillés en pleine nuit par l’incendie particulièrement brutal du Hall des sports.

On a pu voir, virevoltant, passant d’un micro à une caméra, Doyen-Pinocchio himself, papillonnant au milieu des personnes évacuées, hagardes, ne sachant pas où on les amenait.

Mais, dommage pour Doyen-Pinocchio, était également présent sur place, depuis trois heures du matin jusqu’à huit heures, le conseiller communal PS Mohammed Errazi.

Cela faisait de l’ombre à l’opportunité médiatique causée par ce sinistre !

Mais l’essentiel n’est pas dans la présence ou non d’un Bourgmestre ou d’un conseiller communal lors d’un incendie.

Le plus étonnant, ce serait les déclarations de Doyen-Pinocchio.

En effet, dans sa hâte de profiter de l’aubaine médiatique, Doyen-Pinocchio aurait déclaré que « Si le bâtiment avait brûlé à une telle vitesse, c’était à cause des matériaux » !

Et là, de multiples questions se posent.

En effet, dès ma prise de fonction, j’ai été interpellé par le fait que les différents lots de reconstruction du hall des sports avaient augmenté, par rapport à la prévision, de 150, 80 et 70 % !!!

C’est évidemment effarant.

J’ai tout de suite tenté d’obtenir des explications, mais elles m’ont été refusées !!! Devant témoins, le fonctionnaire chargé de me les donner a écrit sur le tableau de coûts qui avaient augmenté de 150 % : « littige avec le Bureau d’études (sic) ».

Bientôt, je publierai ce document extrêmement parlant.

J’ai évidemment trouvé cela un peu court.

Et, bien sûr, comme toujours à Jette, l’étouffoir a fonctionné à merveille.

Le problème, c’est que c’est Doyen-Pinocchio qui a fait reconstruire ce hall des sports, et c’est lui qui a dû se prononcer sur le choix des matériaux !!!

Une foule de questions se posent donc :

–     Le bâtiment était-il conforme au point de vue des normes d’incendie ?

–     Les matériaux utilisés étaient-ils conformes à la réglementation ?

–     Des moyens de détection incendie étaient-ils installés ?

–     Les assurances sont-elles en ordre ?

–     Etc, etc…

On frémit en pensant qu’un tel incendie aurait pu se produire au moment où 200 ou 300 enfants fréquentaient ce Centre sportif.

Ce dossier me fait songer à un autre, tout aussi important.

Reprenant mes fonctions d’échevin de l’Enseignement que j’avais déjà exercées depuis près de vingt ans, je me suis aperçu que les écoles n’étaient plus en règle par rapport aux prescriptions en matière d’incendie :

–     Tous les exercices n’avaient pas lieu.

–     Les pictogrammes et les plans d’évacuation n’étaient pas installés.

J’ai exigé que tous les exercices aient lieu, et c’est alors qu’on s’est aperçus que la sirène d’incendie n’était pas audible dans certaines écoles, dans tous les points et toutes les classes de celles-ci.

J’ai dû envoyer un nombre de notes considérable pour tenter de faire réparer cette déficience, aspect pourtant essentiel de la sécurité de nos enfants.  Mais, bien entendu, parce que c’était moi qui le demandais, ces sirènes ont été réparées… mais avec des mois de retard !

Là aussi, bientôt la publication de certains documents.

Tiens, tiens ! Ce dossier me fait penser à un troisième.

Celui de l’amiante à l’école Aurore !

Vous vous rappelez, l’école Aurore où, soi-disant, il n’y avait plus de problème d’amiante !

Il a fallu que le Comité des Parents prenne le taureau par les cornes pour qu’enfin, les travaux se fassent !

Vous vous rappellerez les balbutiements honteux du soi-disant échevin de l’Enseignement Leroy qui affirmait, à la télévision, qu’il n’y avait pas de problème d’amiante à l’école Aurore.

Sachez, chers lecteurs, qu’il y a encore aujourd’hui une phase de désamiantage prévue.

Ces trois exemples :

–     Hall des Sports 

–     Conformité des écoles avec la prévention incendie

–     Amiante à l’école Aurore

Relèvent du même chaos dans la gestion et relèvent d’une même indigence de la part de Doyen-Pinocchio qui ne songe qu’à sa réélection.

Ceci dit, on va faire croire, une fois de plus, que la commune est splendidement gérée, sur base de « valeurs », puisque tous les fonctionnaires seront appelés à signer une Charte intitulée « l’Administration communale de Jette : Sa mission, Sa vision, Ses valeurs » !!!

Qu’arrivera-t-il au fonctionnaire qui ne se rendra pas aux réunions prévues ?

Qu’arrivera-t-il à ceux qui ne signeront pas cette curieuse Charte ?

Voilà comment Doyen-Pinocchio, pour cacher son indigence au niveau de la gestion, la camoufle en forçant les fonctionnaires communaux à s’impliquer dans sa gestion et dans sa campagne électorale !!!

A son incompétence, Doyen-Pinocchio ajoute l’odieux, et le pire, c’est que cela lui vient tout naturellement.

Qui me disait que cet homme ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit ?

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Une fresque murale impayable ! Le PS de Jette réagit !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suppression de la Bourse de l’emploi à Jette… Salon de la Formation : Plus chic non?

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites !

En 2007, j’avais constaté avec stupeur, en ma qualité d’échevin de l’emploi, qu’il n’y avait, au budget de la commune, pas un euro pour la politique de l’emploi !

En 2008 et 2009, j’ai uniquement obtenu, après moult discussions au cours desquelles Doyen-Pinocchio n’a d’ailleurs pas hésité à dire « La politique de l’emploi, ce n’est pas dans les compétences communales (sic), effarant mais c’est comme ça, le montant nécessaire à la réalisation des Bourses de l’emploi qui avaient été initiées par mon prédécesseur Werner Daem.

J’ai immédiatement constaté que ces Bourses de l’emploi gênaient considérablement Doyen-Pinocchio.

La dernière que j’ai organisée avait rassemblé pas moins de mille personnes !!

Lorsque Doyen-Pinocchio a fait sauter la Majorité, la Bourse de l’emploi suivante a été squelettique, réunissant moins de 400 personnes !

Dans le budget 2010, aucun montant n’avait été prévu.  Il n’a été ajouté qu’aux modifications budgétaires ! Un comble !

Cette fois-ci, on organise un Salon de la Formation, ce qui est évidemment  beaucoup plus chic.

Cet exemple démontre mieux que beaucoup d’autres qu’en réalité, ce Collège se fiche complètement de l’emploi, alors que 25 % des Jettois en âge de travailler sont en recherche d’emploi !

Mais cela, ça n’a pas l’air de gêner cette Majorité de régression sociale.

Quand on voit les efforts consacrés par d’autres communes, je pense notamment à Forest et Molenbeek, en matière d’emploi, on ne  peut être qu’effarés par le mépris de cette Majorité à l’égard de ses citoyens en difficulté.

merry_hermanus@yahoo.com

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JETTE : La propreté, une véritable catastrophe !

Tous les Jettois ont pu l’observer : la propreté de nos rues est un vieux souvenir.

Plus rien ne tient la route.

Lorsqu’on croise un agent communal chargé de la propreté, celui-ci met en évidence immédiatement son impuissance liée à la désorganisation des services communaux et à l’impact catastrophique du copinage qui règne en maître.

Le résultat est simple : Regardez la première photo prise lundi Bld de Smet de Naeyer et les deux suivantes à Jette également.

Elle est beaucoup plus éclairante qu’un long discours.

merry_hermanus@yahoo.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Doyen-Pinocchio préfère la charité à la solidarité !! Il « offre » avec l’argent des Jettois, 50.000 euros de nourriture !

C’est un retour en ligne droite au 19ème siècle qu’organise Doyen-Pinocchio.

En effet :

–     Après avoir systématiquement détruit toutes les actions du CPAS !

–     Après avoir donné des instructions pour repousser au maximum les demandeurs d’aide !

–     En allant, paraît-il, jusqu’à leur suggérer de déménager et aller habiter… à Molenbeek !

Doyen-Pinocchio va jusqu’au bout de sa logique et réinstaure la charité.

Je ne rappellerai pas ici la façon dont Jean-Paul Sartre parlait de « l’odieux visage de la charité » qui est une insulte à celui qui la reçoit, dans la mesure où il y laisse une part de sa dignité.

Je veux mettre en avant la différence essentielle qu’il y a avec la solidarité.

La solidarité, dans nos sociétés qui ont construit des  filets de sauvetage sociaux depuis 1945, est un droit… un droit essentiel !

La charité est une faveur !

Transformer le pouvoir communal en un organisme de charité, c’est retourner avant même la création des CPAS.  A cette époque, des dames d’œuvres et des Messieurs « bien sous tous rapports » et au-dessus de tout soupçon, distribuaient aux « pauvres méritants » des colis de linge et des colis alimentaires.

L’action des CPAS est toute autre !

Elle se base sur le fait que tout être humain a droit à un minimum d’aide de la part de la société dans laquelle il vit.

Ce n’est pas de la charité ! C’est de la solidarité.

La solidarité grandit la société toute entière parce que, grâce à elle, on ne laissera personne au bord de la route.

Donc Doyen-Pinocchio, après avoir dépecé le CPAS, avec comme ultime et énorme conséquence, le fait que le CPAS dispose d’un boni de 400.000 euros !!!, se lance dans des actions de charité !

Mais un soupçon me vient…un très très léger soupçon :  Les pauvres qui viendront chercher leur colis auprès des trois associations méritantes seront-ils gentiment…discrètement invités à voter pour un Bourgmestre aussi généreux avec l’argent des autres ?

Je n’ose le penser !!!

Pour moi, les dames d’œuvres qui tricotent des moufles kaki, parce que, pour les pauvres, c’est moins salissant, n’ont plus leur place dans une société de droits !

Doyen-Pinocchio se rend-il compte des catastrophes dont il a été la cause au CPAS de Jette ?

Tente-t-il de se donner bonne conscience devant les vagues d’assaut de la misère en offrant de la nourriture, (bien sûr avec l’argent de la commune) ?

Il ne m’appartient pas de sonder les âmes, mais de mettre en évidence  l’énorme régression sociale que connaît Jette.  Et là, Doyen-Pinocchio est un champion !

merry_hermanus@yahoo.com

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