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Qui veut la peau d’Yvan Mayeur… et Pourquoi ?

Pourquoi, après beaucoup d’hésitation, ai –je envie de parler de Mayeur ?

L’étonnant déferlement de haine subi par Mayeur m’avait étonné par sa virulence, souvent par sa stupidité, toujours par ses contre vérités.  Mais après tout, c’est le lot de tout personnage public, il faut savoir l’assumer, avoir le cuir épais…et puis un clou chasse l’autre, les média se fatiguent… même du pire.  Mais dernièrement me promenant au bois, je rencontrai un ami qui nous avait aidés pendant la dernière campagne électorale.  On échangea quelques mots sur la campagne anti-Mayeur quand soudain, il me dit « Mayeur paie son caractère tranchant… vous savez ce que c’est vous aussi. »  Ah ! Bon !  Donc, un politique ne doit pas trancher !  Ne doit pas décider !

Et puis, le comble,  il y a une quinzaine de jours un article du « Soir » où en italique, on pouvait lire les témoignages de quelques personnes présentées comme des mandataires socialistes mais qui à l’une ou l’autre exception ( Moureaux, hilarant en père noble donneur de leçon de modération ! Grand numéro comique ! ) témoignaient anonymement…Oui, ces courageux « amis » donnaient au journaliste leur avis sur Mayeur mais avaient refusé d’être cités nommément !  C’était une fois de plus au PS de Bruxelles l’application intégrale de l’article 22 des statuts qui stipulent « chacun se démerde comme il peut. »

J’ai donc décidé de m’exprimer, comme toujours à mes risques et périls, laissant l’anonymat à ceux qui, sous l’occupation, auraient fait une belle carrière et seraient passés entre les gouttes, n’est-ce pas là l’essentiel…pour ce type de personnage !

Un étudiant passionné.

Pendant une petite dizaine d’années, étant agrégé de l’enseignement supérieur, j’ai eu le privilège de donner deux cours à l’école qui aujourd’hui porte le prétentieux nom de Haute école libre de Bruxelles Ilya Prigogine.  A l’époque où j’y enseignais, elle s’appelait beaucoup  plus modestement Ecole Ouvrière Supérieure ( EOS ).   Yvan Mayeur fut l’un de mes élèves, passionné de politique, militant aux Jeunes socialistes, son père était Conseiller Communal à Saint – Gilles.  Tout en lui annonçait l’engagement politique futur.  Toujours souriant, très actif pendant les cours.  Ce fut l’un de ces élèves qu’on n’oublie pas. A cet époque, il fut victime d’un assez sérieux accident de mobylette…mâchoire fracturée, rafistolée bizarrement par les médecins au moyen d’élastiques lui soutenant le bas du visage…étonnante vision.  Cela faisait rigoler tout le monde, même lui, malgré d’importantes douleurs.  Pas besoin de préciser qu’il fut excellent aux examens dans la mesure où mes cours portaient sur la politique.  Depuis cette époque, je ne le perdais plus de vue, sans jamais cependant être l’un de ses très proches, c’est encore le cas aujourd’hui.

Le CPAS de Bruxelles, le réseau IRIS, les premiers « ennemis. »

Élu de Bruxelles, il devint président du CPAS. Un mandat qui me touche dans la mesure où mon grand-père, élu communiste dans l’après guerre, fut mandataire, de ce que l’on appelait à l’époque l’Assistance publique.  On chargea en outre Mayeur de prendre la tête du réseau Iris pour y mettre de l’ordre.  Tâche difficile entre toutes car cette problématique, que l’on avait laissé pourrir pendant des dizaines d’années, impliquait l’université, les hôpitaux, privés et publics, et surtout un certain nombre de mandarins bien décidés à conserver leurs privilèges.  Mayeur eut beaucoup de difficultés mais il parvint à rationaliser ce secteur essentiel pour la politique de santé à Bruxelles.  A l’époque, j’étais assez souvent en contact avec Marc Van Campenhoudt, directeur de la clinique Sainte-Elisabeth et fer de lance du réseau des hôpitaux privés. L’adversaire numéro un de Mayeur.  Bien que très opposés en termes politiques, au plan personnel nous avions une excellente relation, ce n’était pas un cul béni, comme il y en a tant à gauche, osant prendre des positions parfois iconoclastes pour ses amis politiques. De plus j’admirais ses qualités de gestionnaire, la façon dont il avait modernisé les établissements qu’il gérait.  Bref, on s’entendait fort bien.  Mais au travers de ce qu’il m’expliquait des réactions des médecins des réseaux libres et publics, je percevais combien l’action, nécessaire, d’Yvan Mayeur, gênait, combien le nombre de ses adversaires était grand…et donc combien il se faisait « d’ennemis »  bien décidés à ne jamais l’épargner.  De plus, Mayeur gérait avec autorité le CPAS de Bruxelles et tenta même, quelle audace de fédérer les CPAS des 19 communes, au grand dam de certains présidents qui se trouvaient parfaitement à l’aise au sein d’institutions qui bien que confrontées à d’énormes problèmes étaient pour certaines gérées dans l’esprit des années vingt…pour les plus efficaces.  D’où un nouveau groupe bien fourni d’adversaires

La section du PS de Bruxelles Ville. 

Cette section, son fonctionnement, son dynamisme tranchent avec la plupart des autres.  Il faut savoir que la fédération n’y a pratiquement plus rien à dire depuis l’éviction de de Donnea du mayorat.  Les Bruxellois prirent cette décision en s’opposant à la fédération et en particulier à Moureaux.  Ils avaient par contre le feu vert de Di Rupo. Mais depuis 2000, cette section fait pratiquement cavalier seul, sans que cette rupture apparaisse par trop brutale, chacun mettant de l’eau dans son vin, préservant les apparences.  Il n’en reste pas moins que la cuisine se fait à l’intérieur, les grandes décisions sont prises sans interventions fédérales…au grand déplaisir de Moureaux qui pendant des années ne se privait pas de me dire tout le mal qu’il pensait de la politique menée par la ville.  De plus, cette section fonctionne contrairement à tant d’autres devenues fantomatiques, des agendas existent, les élections internes se pratiquent normalement, les instances dirigeantes ont su mettre au point une vraie diversité qui malheureusement ne se voit pas au niveau des élus du fait de l’effet mécanique pervers du système scandaleux des votes multiples. Il n’empêche qu’existe là un vivier de mandataires d’avenir, c’est assez rare au PS Bruxellois que pour être souligné. Une section qui fonctionne, un groupe de dirigeants et d’élus soudés, évidemment voilà de quoi faire des jaloux…du genre de ceux qui témoignent… anonymement dans la presse.

Mayeur vice-président de la fédération ?  Non jamais !

Il y a une petite vingtaine d’année, il avait été question en bureau politique de désigner Yvan Mayeur en qualité de vice-président de la fédération.  L’accord avait été unanime.  Picqué n’avait pas bronché.  On voulait une image jeune, dynamique.  Vers une heure du matin Picqué téléphona à Moureaux pour lui dire que cela n’était pas possible, il ne pouvait accepter que Mayeur accède à cette fonction, que cela lui ferait de l’ombre qu’il ne « sentait » pas Mayeur (sic).  Il en fut donc ainsi !  Pas question de confier une telle fonction à un type qui a du tempérament et ne se couche pas dès qu’on lui demande d’écraser.  Non !  Bien préférable sont les multiples muets du sérail, ils sont gentils, supportent tout, jamais de vague, surtout jamais une idée…important ça, ne pas avoir d’idée.  J’en ai connus de ces ectoplasmes, certains ont fait de longue, de fructueuse carrière ; je songe à l’un d’entre eux, éphémère journaliste ; il fut le souffre douleur attitré de Moureaux pendant de nombreuses années ; celui-ci avait un malin plaisir de le rudoyer, à l’humilier en public ; la victime ne disait rien, ne cillait pas, à peine une légère rougeur colorait son front sans atteindre les joues, ses yeux se faisaient un peu plus vagues….pas plus, il fut député et bourgmestre pendant de nombreuses années et aujourd’hui cultive avec délectation sa science œnologique…sa commune est dans un état catastrophique…mais ça c’est un détail de l’histoire ; voilà le genre de mandataire à qui l’on peut confier n’importe quelle fonction….on est certain qu’il n’y aura aucun problème.  Je songe à cette formule de Churchill à propos d’Attlee, « une voiture vide s’arrête Attlee en descend ».  Il y a pléthore de voitures vides à Bruxelles !

Encore un crime, Mayeur défend la laïcité.

Dans une fédération où pour certains le mot laïcité est devenu imprononçable, ou pire une insulte, Mayeur ajoute à ses défauts celui de défendre celle-ci, de ne pas transiger, de ne pas tricher, et pire encore sa section le suit dans cette voie sans concession.  « C’est vraiment un type insupportable…il va nous faire perdre des voix » voilà ce qu’on entend à son propos dans la fédération.  Evidemment, depuis que la concentration des assassins islamistes à Molenbeek est mondialement connue, un certain nombre de  ceux qui le traitaient de laïcard sont bien embêtés, les suivistes ne savent plus sur quel pied danser, ils attendent de quel côté la tartine à confiture va tomber.  Bien sûr, ils sont nombreux ceux qui à la Bourse vont pleurer…que d’un œil, verser des larmes de crocodiles pour arroser les fleurs déposées là, espérant faire croître leur stock de voix aux prochaines élections.  Pour la laïcité, on verra plus tard.  Et puis comme le disent tant de nos électeurs, la laïcité n’était-elle pas une « religion » comme les autres !  Surtout ne pas leur expliquer que ce n’est pas vrai, on pourrait les perdre.

Un bourgmestre non élu ! Vraiment ! Un mot sur la loi communale.

Combien de fois ai-je lu et entendu que Mayeur n’avait jamais été élu, et donc qu’il n’avait aucune légitimité à exercer le mandat de bourgmestre.  Ceux qui ont écrit ou dit cela n’ont fait que démontrer leur mauvaise fois, leur stupidité ou leur ignorance.  Le lecteur choisira !  A Bruxelles, jamais aucun, j’insiste aucun bourgmestre n’a été élu.  La loi prévoit que le candidat bourgmestre est présenté sur une liste signé par les conseillers communaux qui constitueront la prochaine majorité.  C’est alors, sur base de cette présentation que l’autorité de tutelle nomme le bourgmestre, ce fut longtemps le Roi, en l’occurrence le ministre de l’intérieur, c’est maintenant l’autorité de tutelle. Donc le prédécesseur de Mayeur ne fut pas plus élu que lui.  J’ai vraiment été étonné que la presse ne donne pas cette précision essentielle…sans doute a-t-on estimé que cela n’était pas utile, mieux valait faire croire que Mayeur était un vil usurpateur…et puis quand on essaye d’accabler un mandataire faut-il dire toute la vérité ?  Apparemment ceux qui veulent le scalp de Mayeur estimaient que la vérité n’avait pas droit de cité dans cette affaire.

Curieux quand même, surtout après l’épisode burlesque survenu à Ganshoren où lors des dernières élections communales, le candidat bourgmestre présenté par un groupe majoritaire de conseillers communaux, une fois en possession de cette liste de présentation signée en bonne et due forme, constitua une autre majorité…énorme non !  Eh ! Bien ! Nul ne songea à faire le parallèle avec ce que certains affirmaient sur Mayeur.  Le bourgmestre de Ganshoren a clairement trahi ceux qui lui ont fait d’abord confiance en le présentant à la fonction de Bourgmestre.  Il n’a pas plus été élu que Mayeur ou n’importe quel autre bourgmestre…et pire, il gère avec d’autres que ceux qui l’ont en premier présenté en qualité de bourgmestre.  Qui Mayeur a-t- il trahi ? Tout le microcosme politique de la ville savait bien avant les élections qu’il serait le futur bourgmestre.

Ce n’est plus trahir un secret que de préciser que l’accord entre le précédent bourgmestre et Mayeur sur la succession à la fonction de bourgmestre de Bruxelles existait depuis bien avant les dernières élections communales.  Cependant le bourgmestre sortant n’avait pas souhaité que la date de son départ soit mentionnée dans cet accord.  Voilà la seule raison pour laquelle le remplacement n’a eu lieu qu’après les élections.  Pour le reste, je ne m’appesantirai pas sur les raisons de ce trop long délai, ayant horreur de l’odeur nauséabonde qui sourd de la cuisine où l’on mitonne et répartit les mandats rémunérateurs avec voitures de fonction.

Le crime suprême, le retour des libéraux au collège, l’éviction du CDH.

Depuis 2004, j’ai toujours plaidé à la fédération et dans différents contacts pour que le MR revienne au pouvoir à la Région et à la ville de Bruxelles.  J’ai conservé des liens étroits avec des mandataires libéraux bruxellois et ai tenté à différentes reprises que des rapprochements s’opèrent, en vain !  La volonté d’écarter les libéraux était d’autant plus ridicule que la région dans la situation tragique où elle se trouve depuis longtemps requiert le concours de tous.  Mais non !  certains dont Moureaux en tête estimaient qu’il convenait de gérer partout « bloc contre bloc » comme disait Staline en 1933, (on a les références qu’on peut ) ce qui permit à Hitler d’arriver au pouvoir en Allemagne.  Ceux qui avaient le malheur d’évoquer un retour des libéraux étaient considérés comme des traîtres de classe par ces marxistes en peau de lapin qui de fait ne savent pas ce qu’est le monde des travailleurs, nés dans le sérail, ils en sont les gardiens et croient faire de la grande politique quand ils ne sont au mieux que des Machiavel d’arrondissement électoral.  Amusant d’ailleurs de constater que leur opposition à la présence des libéraux au régional ne les empêchaient nullement de gérer leur commune avec ces horribles « ennemis du monde du travail » . Quelle blague !

2012, le PS de Bruxelles fait le choix du retour des libéraux.  Cette transition parfaitement démocratique est imputée à Mayeur seul !  Alors que c’est le choix très largement partagé de la section, mais bon !  Là n’est pas l’essentiel, le point important c’est Milquet !   Comment ont-ils osé ?  Mettre une femme politique de ce calibre dans l’opposition, elle qui fut si judicieusement remplacée au collège, étant ministre, par des personnages si pittoresques !  Là est, sans conteste le crime rédhibitoire, irrémissible qu’il fallait faire payer à Mayeur.

Il est démontré que le poids politique du CDH à Bruxelles est pour le moins léger, mais dans la mesure où le PS voulait gouverner sans le MR, cette toute petite formation était indispensable.  On en eut la preuve à la Communauté française où pour pitonner le CDH dans la majorité on confia à Mme Milquet une somme considérable de compétences. Le CDH ayant été pendant des dizaines d’années le parasite du CVP, puis telle une tique sautant sur un autre animal, elle devint celui du PS.  Cette permanence au pouvoir lui permit de nommer des masses de fonctionnaires, de magistrats en particulier….important ça ! d’avoir de très nombreux relais dans la presse, de pouvoir actionner nombre de lobbys.  Avec l’exclusion du CDH Mayeur emplissait d’un coup sa hotte « d’ennemis ».  Là, c’était le gros paquet.  Dans les dîners en ville, chez les gens qui « comptent », c’est tout juste s’il ne devenait pas le bolchevik de la célèbre affiche le couteau sanglant entre les dents, la tête couverte d’un casque à la Boudieny !   Mieux, on s’en prenait à celle qui depuis des années faisait au CPAS un excellent travail, elle aussi devenait illégitime, scandaleuse…son crime elle allait succéder à Mayeur.  Pourtant, ni elle, ni Mayeur n’avait engagé des gens dans leur cabinet dont on aurait pu supposer… comme les gens sont méchants, qu’ils auraient pu agir en vue de soutenir leur campagne électorale !  Mais le crime était commis, le CDH quittait le collège de Bruxelles.  Mayeur devra payer !  Il payera personne n’en doute.

La Police.

A peine en fonction, premiers incidents…et par n’importe lesquels avec la police.  Au cours d’une manifestation ayant dégénéré le bourgmestre aurait donné des ordres contradictoires, il aurait manqué à ses devoirs.  Immédiatement, le CDH fait fonctionner ses relais, la caisse de résonnance médiatique fonctionne à la perfection.  Mayeur a tous les torts !  Aucun doute !

Pour qui se prend-il ce type qui se revendique de gauche ?  donner des ordres à la police ?  On aura tout vu !

Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que dès son entrée en fonction, comme il l’avait dit en campagne électorale, Mayeur a demandé au corps de police de lutter de manière très déterminée contre les dealers.  Mais il a fait pire, il a demandé que soient installées des caméras dans les commissariats.  Que voilà une idée saugrenue, que dire scandaleuse, inacceptable.  Que cette mesure soit appliquée dans différents pays limitrophes n’émeut personne.  Pas de ça chez nous !  Ah !  Mais alors, ce n’est quand même pas le bourgmestre qui va décider !  Je m’excuse de vous demander pardon comme dirai l’agent 22, mais c’est la loi qui prévoit que ce sont les bourgmestre et le conseil de police qui décident !  Il faut croire qu’on l’avait oublié.

J’ai bien connu un bourgmestre dans une autre commune, solennel… pompeux imbécile, il se reconnaîtra…j’espère,  qui entretenait des relations idylliques avec ses commissaires.  Il avait une technique bien rodé…et une foi à toute épreuve !  Sa technique était simple, une ou deux fois par semaine, il invitait à déjeûner les principaux commissaires de sa zone.  On se mettait à table vers midi trente, on la quittait vers seize heures, repus…et on le devine parfaitement avinés, titubant mais pas de problème tous les convives disposaient de voitures et de chauffeurs.  Lui, aucun restaurateur ne lui aurait refusé l’entrée, on l’adorait, en sortant il faisait la bise à la patronne, lui caressait le bas du dos…et plus si affinités !  On l’adorait !  Ce bourgmestre là ne fut jamais contesté par son corps de police, il n’eut jamais la moindre difficulté…comme on dit, « il était aimé de ses hommes. »  Bien voyons, on le serait à moins.  Pour son malheur, ce n’est pas le genre de Mayeur.  Il faut donc qu’il le paye…Pour qui se prend-il !  La police voilà bien un secteur trop important pour le laisser aux mains douteuses d’un quelconque politique…et de gauche en plus !  Non mais !

Ainsi, le moindre incident policier tourne en mise en cause de Mayeur.  Le président de la ligue des droits de l’homme se fait arrêter administrativement par un commissaire… c’était le même semble-t-il qui agissait au moment de la manifestation qui avait mal tourné, un hasard certainement, mais c’est Mayeur qui est responsable. Il aurait donné des instructions contradictoires.  Tout juste si ce n’est pas lui qui avait arrêté l’avocat en balade à la bourse !

Une bande de fascistes débarque sur les grands boulevards pour « casser du bougnoule », c’est encore Mayeur qui est responsable alors que le bourgmestre de la commune où s’étaient rassemblés ces casseurs, conscient de leurs intentions,  leur avait permis d’embarquer dans le train, n’était nullement critiqué.  Amusant non !

Le piétonnier !  Là on va l’avoir, le liquider, exiger sa démission.

D’abord, je crois qu’il n’est pas inutile de préciser que la gestion d’une commune est, en vertu de la loi communale, exécutée par un collège qui lui est élu par les conseillers communaux.  Donc, le piétonnier a été décidé par le collège parfaitement unanime.  Il est vrai que l’on n’a pas beaucoup entendu certains échevins lorsque le tsunami de boue a commencé à tout emporter.  Cela c’est une des grandes lois du genre.  Il est vrai que le bourgmestre comme tête de file de la majorité se doit d’être le premier à assumer les actes du collège. Ce n’est pas vrai partout, j’ai pu constater dans un collège que le bourgmestre avait une étonnante habilité à ne rien assumer et à mentir en permanence quand l’une ou l’autre décision du collège faisait quelques vagues.   Il faut bien le constater, le personnel politique bruxellois est ce qu’il est ! Il est fort bien nourri mais pas courageux… trop à perdre !   Assumer, c’est pas courant, cela ne rapporte que des ennuis… alors si on peut s’en passer, on évite.

Il était question de ce piétonnier depuis près de vingt ans, il y eut de nombreuses concertations, discussions, l’échevine de la mobilité Me Else Ampe, fut chargée du plan de circulation…Mais élue flamande personne ne l’a connait !  amusant de savoir que c’est elle qui avait choisi le restaurant d’où Mayeur fut éjecté… la restauratrice ne savait évidemment pas qui elle était.  Comique non !  J’ai d’ailleurs envie de dire à cette restauratrice dont je comprends les difficultés, que la caisse enregistreuse que lui impose le ministre des finances lui sera bien plus dommageable que le piétonnier…nul doute à ce sujet.

Il faut le reconnaître, la réalisation de ce piétonnier ne pouvait pas tomber dans des circonstances plus catastrophiques, près d’une semaine de couvre feu imposé par le gouvernement fédéral, la catastrophe des tunnels puis le pire les attentats.  Après cela, la catastrophe était inévitable, prévisible.  Que le piétonnier doit être aménagé, redessiné, je n’en doute pas mais ce qui m’a stupéfait, ce fut la personnalisation des critiques adressées au seul Mayeur !  Il était le seul coupable, l’unique mouton noir, celui dont il fallait à tout prix se débarrasser.  On vit fleurir d’étranges affiches, insultantes, on fit courir la rumeur que les employés communaux étaient chargés de menacer les commerçants qui les placardaient !  Bien voyons !  Pourtant jusqu’ici même les pires critiques de Mayeur n’avaient affirmé qu’il était stupide !

Non ! Il fallait qu’il expie son crime, il avait décidé, il avait agi…car c’est bien là le fond du problème, le drame de Mayeur…c’est qu’il décide le bougre !  Voilà sa faute !   Le naïf coupable, il ne pense pas qu’à sa réélection, il croit qu’il peut améliorer les choses, il a une vision de l’avenir de sa ville…voyez vous ça une vision et quoi encore !

Récemment, j’entendais Cohn-Bendit affirmer que la plupart des politiques n’ont comme objectif que leur réélection, le reste ne compte pas.  Fort bien observé.  Ils sont l’immense majorité à n’avoir que cet objectif en tête, j’en ai connu un, bourgmestre de son état, qui en collège disait « il faut arrêter de faire de la gestion, il faut faire de politique… il faut être réélu ».  C’est ainsi qu’on se trouve dans une ville région, où en ce joli mois de mai 2016, plus de 800 enfants bruxellois n’ont pas d’école, où des enfants sont parqués dans des containers, où des enfants sortent des cités ghettos pour aller dans une école ghetto, où il y a six zones de police, où pendant 20 ans les tunnels n’ont pas été entretenus, où la commission d’enquête à ce propos est présidée par le principal responsable et conclut en suggérant « tous coupables donc personne coupable » etc.

Pierre Mauroy, maire de Lille, avait l’habitude de terminer ses journées en se posant la question « Est-ce qu’aujourd’hui on a amélioré le sort des gens ? »
Ce ne serait pas mal que des élus bruxellois se posent cette simple et tellement évidente question.

Avec le piétonnier, Mayeur a sans conteste fait le plein de son stock « d’ennemis. »

Quel type de mandataires voulons nous ?

En prenant quelques distances, il apparait que les critiques faites à Mayeur en disent beaucoup plus sur nous électeurs bruxellois que sur Mayeur.  En effet, quel type de mandataire voulons nous ?  Celui qui ne fait pas de vague, celui qui gère le présent et pense à sa réélection ou celui qui décide et essaye d’innover, de réaliser, en un mot d’agir.  La réponse est évidente, c’est l’apathie, le scepticisme morbide jusqu’au pire des cynismes, voilà ce qui plait !  La passivité des bruxellois devant l’effondrement de leur ville-région m’effare ; pas de réaction face à la problématique des tunnels, pourtant emblématique de la non-gestion, ghettoïsation des logements sociaux et des écoles, imbécilité profonde du décret scolaire…quelques articles, rien de plus.  Je comprends mieux comment les dictatures peuvent perdurer !  La réalité, tout le monde le sait, c’est que la machine à gaz institutionnelle ne fonctionne plus.  Mais on ne fait rien car elle nourrit trop bien ceux qui la peuplent. Et un honnête homme comme Rudi Vervoort tente chaque jour après l’autre de gouverner l’ingouvernable, obligé de naviguer entre les élucubrations des uns et les blocages des autres.  Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a un grand mérite !

Quant au PS, j’ai déjà évoqué l’article 22.  Guy Cudell qui fut lui aussi un novateur m’avait expliqué que chaque fois qu’il tentait de mettre en œuvre une idée nouvelle, le parti lui faisait, discrètement, savoir que si cela tournait mal, il se retrouverait seul !  Donc, à ce niveau rien de neuf.  Pour la plupart, le parti n’est plus qu’une petite entreprise dont le résultat bilantaire se compte en terme de voix, rien à voir avec des idées.  Seule chance de rénovation pour nous, se retrouver partout dans l’opposition.  Perdre la mauvaise graisse de ceux qui ne voient en nous qu’un ascenseur social, sans le moins du monde partager nos valeurs, voir disparaître ceux qui ne voient qu’un plan de carrière comme ligne d’horizon !  Y a du boulot !

Un proverbe Italien dit à peu près ceci « beaucoup d’ennemis, beaucoup de valeurs. »  Voilà qui s’applique bien à Yvan Mayeur, la liste est longue de ceux qu’il a secoués, qu’il continue, qu’il soit , avec ses défauts et ses qualités, quelqu’un qui essaye de secouer le cocotiers et tente de sauver cette ville.

Excuses !

Désolé, je ne suis pas de ceux capables de m’exprimer en 140 caractères.  N’en déplaise à un journaliste de la presse parlée qui avait souligné à propos de l’un de mes articles « qu’il n’était pas arrivé au bout », chaque fois que je l’ai rencontré, j’ai eu le sentiment qu’il n’était pas non plus arrivé au bout de sa toilette matinale !  J’avoue n’avoir jamais eu le courage de lui dire !

TRAM 9 : Un nouveau mensonge et un aveu !

Les boites aux lettres des Jettois regorgent de publicités sur papier glacé, « mais oui ma Chère, lorsqu’on a les moyens, on fait ce qu’il faut pour être réélu », qui vantent les grands mérites de l’équipe de Doyen-Pinocchio.

Mais c’est la panique à bord, notamment sur le Tram 9 !

Et donc, ces jours-ci, les Jettois découvrent un nouveau tract qui contient, à lui seul, un énorme mensonge, mais aussi, et c’est beaucoup plus intéressant, un aveu.

A tout seigneur, tout honneur, le Mensonge !

Il est indiqué que le juillet 2008, le Gouvernement décide le tracé en site propre, et on précise : / Avenue de Jette/

En effet, le Gouvernement bruxellois a marqué un accord sur l’impact budgétaire du Tram 9, mais ne s’est jamais prononcé sur le tracé.

Les indications de tracé qui sont données dans ce tract électoral, fruit d’une énorme panique, sont exactement celles reprises par la STIB. C’est donc la STIB qui a prévu ce tracé, après en avoir étudié certains autres, mais pas du tout le Gouvernement bruxellois !

Chacun a compris la tactique : Si c’est le Gouvernement bruxellois qui a prévu le tracé, c’est évidemment la faute de Picqué !

Un peu gros comme ficelle non !!!

Venons-en maintenant à l’Aveu !

Là, c’est encore plus extraordinaire.

On peut lire dans le tract que le Cdh concentrera ses efforts sur toute une série de choses, mais  il n’est absolument plus question, oui, vous avez bien lu, absolument plus question … du parking souterrain, vous savez, le parking dont Pinocchio avait osé écrire dans son premier tract électoral que le financement était assuré par la Région !

Ce qui a permis à Mireille Hermanus-Francq, tête de liste du PS, de montrer la lettre que Picqué m’a écrite le 13 septembre dernier qui me signale qu’aucun financement régional, et j’ajoute, autre, n’était acquis pour ce parking.

Et bien, dans ce nouveau tract, le parking souterrain a bel et bien disparu!

Il n’est plus question que d’un vague parking sécurisé.

Je soumets à mes fidèles lecteurs deux courriers datant de 2003 et 2004 démontrant que le PS, lui, n’a jamais changé d’avis, et a toujours été totalement opposé au passage du Tram 9 par le Miroir.

Bien entendu, personne au PS ne devait flatter un quelconque Secrétaire d’Etat ou Ministre pour promouvoir sa carrière, ce qui est bien le cas de Pinocchio.

Dès 2003 d’ailleurs, le PS avait envisagé d’indemniser les commerçants qui auraient à souffrir de ce projet catastrophique.

Mais, très bientôt, la question de l’indemnisation des commerçants ne se posera plus, car, vu le nombre de commerces en déshérence, il n’y aura bientôt plus de commerces Place du Miroir !!!

merry_hermanus@yahoo.com

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L’étrange histoire de la Maison de l’Emploi de Jette.

Allez hop !  Encore une petite inauguration !

Aujourd’hui, Doyen-Pinocchio et sa Majorité Arlequin inaugurent la Maison de l’Emploi, Maison de l’Emploi que j’aurais voulu créer dès janvier 2007.

Et c’est vraiment une curieuse histoire qui mérite d’être connue.

En 2005,le Ministre Cerexhe avait établi une liste de communes prioritaires pour la création des Maisons de l’Emploi.

Jette figurait dans le haut de la liste.  Elle était donc prioritaire.

Ayant été élu échevin le 2 décembre 2006, et ayant souhaité obtenir la responsabilité de l’Emploi, j’ai immédiatement pris contact avec le Directeur général d’Actiris, Eddy Courthéoux.

J’invite mes fidèles lecteurs à lire  la note  » projet emploi « que j’ai faite pour le Collège le 16 janvier 2007, c’est-à-dire un mois et demi après ma prise de fonction.  Elle démontre bien que j’avais fait de la création d’une Maison de l’Emploi  et de la lutte pour l’emploi l’une de mes priorités.

Dans la semaine qui a suivi, j’ai obtenu d’Eddy Courthéoux qu’il vienne visiter sur place différents sites possibles pour l’installation de cette Maison de l’Emploi. L’un des sites était l’ancien magasin vide depuis de nombreuses années « Bo Meubles », Place Lanneau.

La localisation était magnifique et le Directeur général d’Actiris y a immédiatement vu de nombreuses possibilités.

La fille de la propriétaire avait marqué son accord sur le montant de l’achat.

Quelques semaines plus tard, patatras !  La propriétaire de « Bo Meubles » refuse de vendre à Actiris !

Que s’était-il passé ? Un jour, peut-être, connaîtrons-nous la vérité ?

Ici, je ne peux que faire état d’une rumeur sans évidemment être capable de prouver les faits.

Quelques mois après le refus de la propriétaire, un Jettois s’est présenté à mon bureau, ivre de rage.  Il m’a affirmé que lui aussi était candidat à cet achat, et qu’il avait eu à ce propos différents contacts avec la propriétaire.

Celle-ci lui aurait déclaré qu’elle était en conflit avec la commune parce que cette dernière l’aurait taxée à titre d’immeuble abandonné.

Elle aurait affirmé qu’elle avait été invitée chez le Bourgmestre et qu’il lui aurait déclaré qu’elle pourrait bénéficier d’une exonération de sa taxe à condition qu’elle ne vende pas son bien à Actiris !!!

Il est évident que ce serait énorme, mais ce ne serait pas la première fois que des choses énormes de ce style se passent à Jette puisque, vous le savez, l’Atelier 340, depuis douze ans, ne paye pas ses taxes sur les immeubles et chantiers abandonnés.

En outre, j’ai bien dû constater que tout a été fait, je dis bien tout, pour retarder au maximum l’implantation d’une Maison de l’Emploi, et là, je peux le démontrer.

J’invite mes lecteurs à lire le courrier  que Charles Picqué a adressé à la commune le 21 juin 2007 dans lequel il apparaît que la commune ne répond même pas à un courrier du Ministre-Président concernant l’Emploi.

Tous les autres secteurs repris dans le contrat de Quartiers sont suivis avec vigilance, mais, l’Emploi, apparemment, tout le monde s’en fout !!!

Mieux encore, je vous invite à lire la note que j’ai faite pour obtenir le  recrutement d’un  conseiller emploi  car tous les recrutements avaient été réalisés sauf celui-là.

Il m’a fallu près de trois ans pour l’obtenir !

Je rappelle également que dans le Budget 2007, il n’y a pas un euro prévu pour l’Emploi !

Donc, l’inauguration qui intervient aujourd’hui n’est que de la poudre aux yeux, comme toujours en ce qui concerne Doyen-Pinocchio, et je crois apporter la preuve que tout a été fait depuis janvier 2007 pour saboter la création d’une Maison de l’Emploi.

Or, vous le savez, s’il y a, à Jette, 18 % de chômeurs indemnisés (chiffres Actiris), il y a près de 25 % de Jettois en âge de travailler qui sont en recherche d’emploi.

De ces gens-là, bien sûr, Doyen-Pinocchio se fiche complètement.

Il a largement démontré son attitude antisociale.

Il l’a démontrée dans le sabotage de la politique de l’Emploi que j’ai voulu mener, et il l’a  démontrée par le dépeçage systématique du CPAS qui, pour reprendre la formule du journaliste Bouillon dans « Le Soir » de ce week-end, est un CPAS à l’entrée duquel est affichée la phrase « Allez vous faire minimexer ailleurs » !

merry_hermanus@yahoo.com

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Des procédés vraiment ignobles !

J’ai déjà évoqué le nombre d’infractions que Doyen-Pinocchio commet dans cette campagne.  Curieux d’ailleurs de la part d’un Bourgmestre qui devrait être le premier à respecter les Règlements communaux, les prescrits des Ordonnances, et la Loi en matière électorale.

Mais certains vont encore plus loin !

Un tract anonyme a été diffusé, accusant l’un des membres de la Liste PS d’avoir « vendu la nationalité belge pour 10.000 euros » !!!

Etonnant de constater que dans la traduction flamande de ce tract, ce montant se monte à… 100.000 euros !!!

Nous tombons là dans les égouts de la campagne électorale.

Le candidat ainsi ignominieusement accusé a évidemment immédiatement déposé Plainte, pour la lire cliquez sur le lien. 

Nous sommes déjà confrontés à de multiples tricheries de Doyen-Pinocchio, mais si, en plus, certains se mettent à tomber à ce niveau, cela devient tout à fait épouvantable.

La plainte est déposée contre « X », et nous ne doutons pas que les services de Police auront à cœur de tenter de trouver qui est responsable de cette ignominieuse diffamation qui, fait aggravant mais peut-être éclairant en ce qui concerne la « source » de toute cette affaire, a été également diffusée au CPAS de Jette.

En tout cas, Affaire à suivre !

Il va de soi que nous soutenons la victime et que nous mettrons tout en œuvre pour que le ou la coupable encoure les foudres de la Justice.

merry_hermanus@yahoo.com

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Le Rêve et le Réel !

Saisissant contraste qu’offre la campagne électorale jettoise.
 
Le PS met en évidence la dégradation générale de la commune,
  • la paupérisation galopante, 
  • la disparition des commerces, 
  • l’effondrement de l’enseignement communal, 
  • l’état des bâtiments scolaires, 
  • le dépeçage systématique du CPAS, 
  • le nombre de logements vacants au Foyer jettois, 
  • l’absence de gestion de cette institution vitale, 
  • l’augmentation gigantesque des taxes et redevances diverses, 
  • la saleté des rues, 
  • l’abandon total du quartier des Jardins de Jette, 
  • la fermeture de l’antenne de police du quartier de la place Werrie et 
  • la volonté de fermer celle du quartier Mercure, 
  • la destruction de la place du Miroir par le tram 9, 
  • les dépenses de prestiges aussi stupides que dispendieuses, 
  • l’insécurité, 
  • les statistiques truquées, etc.
Par contre le CDH ! oui, il s’agit bien du CDH puisque la soit-disant Liste du Bourgmestre (LBJ) en a adopté officiellement le numéro électoral, voilà donc une fiction, un faux nez qui s’effondre, le CDH dis-je présente une vision de la commune de Jette parfaitement lisse : parcs et jardins en fleurs impeccables, gazons à l’anglaise, habitants souriants et…parfaitement conformes aux stéréotypes du Jettois des années cinquante, organisation communale parfaite, nombres de projets améliorants la mobilité, trottoirs plus propres que dans une petite ville hollandaise, habitants heureux de payer leurs taxes et impôts si bien utilisés, politique culturelle de qualité, joie de posséder sur notre sol
un phare de l’art contemporain, en un mot comme en cent…le CDH présente la commune de Jette comme un Eden.
 
Doyen-Pinocchio himself nous a livré récemment son projet : faire de Jette un nouveau Watermael-Boitsfort !!!
 
On ne peut donc imaginer de contraste plus frappant tant les deux visions de la même commune sont aux antipodes. Ce qui fait dire à nombre de nos concitoyens que Doyen ne vit pas dans la même commune que nous.
 
Eh ! bien, je crois qu’ils ont raison !
 
A mes yeux, Doyen-Pinocchio et ses sbires sont coupés du réel, ils ne peuvent le regarder en face, car ce réel est le miroir de leur incompétence et de leur faillite.
 
C’est d’ailleurs une constante dans l’histoire, tous les dirigeants face à une situation qu’ils ne contrôlent plus, que ce soit au niveau d’un village ou d’un empire, ont la même réaction : nier le réel.
 
En 1989, quand le mur de Berlin s’effondre, les dirigeants communistes croient à la pérennité de leur immonde système. Un livre paru au « Seuil » récemment «Stèles, la grande famine en Chine, 1958-1961» de Yang Jishang nous apprend qu’alors même que Mao condamne 36 millions de Chinois à mourir de faim, il faisait en même temps étudier ce qu’il fallait faire des surplus alimentaires…qui n’existaient évidemment pas !
 
Je me garderai bien de comparer Doyen…le pauvre, à un quelconque Mao mais les ressorts profonds de l’âme humaine, le cerveau reptilien ne sont-ils pas les mêmes que l’on soit censé diriger une commune ou le céleste empire.
 
J’en veux pour preuve le discours qu’il a prononcé le 13, lors de l’inauguration de la bourse de l’emploi où, subitement, à la veille des élections, il redécouvrait qu’il y avait des Jettois en recherche d’emploi. Il leur expliqua, hypocrisie consommée, que le Collège ne les laissait pas tomber…il est vrai
que cela ne coutait pas cher devant un auditoire de candidats CDH. Mais il se garda de leur dire qu’en 2007, il n’y avait pas un euro, oui vous avez bien lu, pas un euro pour la politique de l’emploi, que la dernière bourse de l’emploi que j’ai organisée en 2009 a réuni 1000 personnes, que celle de 2010 été un échec complet, qu’en 2011, il organisa un « Salon de l’emploi »…plus chic non ! Qu’il a saboté depuis février 2007 la Maison de l’Emploi qu’avec l’aide du ministre Cerexhe et d’Actiris je voulais installer sur Jette…Doyen l’inaugurera…devinez, Quinze jours avant les élections.
 
Cela c’est la vérité, cela c’est le réel.
 
Chacun le sait, le rêve se fracasse souvent sur l’impitoyable réel.
 
Mais soyons prudents car s’il est largement démontré que Doyen-Pinocchio a peu de qualités, il a encore moins de scrupules !
 
merry_hermanus@yahoo.com

Les bonnes méthodes de la Droite conservatrice de Doyen-Pinocchio !

Il existe, à la commune de Jette, un service qui, soi-disant, doit s’occuper de l’emploi.

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est peu visible et la seule employée qui y travaille n’obtient guère de résultat.

Les assidus sur Facebook ont attiré mon attention sur le fait que, récemment, cette employée s’était émue du fait que je la citais : « Un gars à péter un plomb dans mon bureau et à pris les chaises pour des balles de foot…(sic) ».

Il est évident que les personnes qui recherchent désespérément de l’emploi mais constatent que la commune de Jette dépense des millions d’euros en pures stupidités (fresques, etc) ont quelques raisons de « péter un plomb » !!!

Il est clair que les CDH/LBJ n’ont aucun respect pour ce type de personnes.

Mais le pire est à venir.

L’un des séides de Doyen-Pinocchio, et apparemment l’un des pires, donne un « conseil » à cette employée de la commune : « Ben, si ça c’est la reconnaissance de quelqu’un pour qui tu te dévoues pour trouver un job…Pfff. A ta place, je ferais un rapport au collège pour que le gars reçoivent une lettre pour le recadrer. C’est comme ça que l’on fonctionne au CPAS et ça marche. Quand ils reçoivent une lettre d’une « haute autorité », ils se font tout petits. Maintenant, c’est toi qui vois » (sic)!!!

Ce « conseil » porte un nom :

Cela s’appelle de l’intimidation !

Cela s’appelle un manque total de respect !

Cela s’appelle du déni et un refus de voir les conséquences de l’énorme misère sociale qui nous assaille !

Mais tout cela laisse Doyen-Pinocchio et ceux qui l’entourent totalement indifférents pour autant bien sûr qu’eux-mêmes puissent se maintenir au pouvoir.

On est cependant effarés de constater combien ces gens sont engoncés dans une vision réactionnaire digne des pires années d’avant-guerre « Les pauvres, ma bonne dame, il suffit qu’ils reçoivent une lettre d’une Autorité pour qu’ils s’écrasent » !!!

Et bien non !!!

Nous ne sommes plus à une époque où des gens en recherche d’emploi s’écrasent.

Bientôt, ceux-ci auront l’occasion de le faire savoir !

merry_hermanus@yahoo.com

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EXCLUSIF : Disparition du VLD à Jette !

Depuis des décennies, à chaque élection communale, les Libéraux flamands, sous leurs diverses appellations, étaient présents. Ils ont même exercé différents mandats exécutifs dont le dernier fut Président du CPAS.

En 2000, ils étaient présents sur la liste MR/VLD.

Cette fois, en 2012 donc, ils ont complètement disparu !

Il est vrai que l’analyse  de leurs scores électoraux depuis 1974 permet de constater une constante diminution, pour en arriver, maintenant, … à leur totale disparition.

Bien entendu, on nous annonce qu’il y aura quelques VLD sur la liste MR, mais leur appartenance n’apparaît pas comme telle sur la liste.

Il y aura bien sûr l’éphémère député bruxellois qui ne le fut que grâce à la suppléance, (une habitude à Jette …),  du Ministre Vanhengel, et dont chacun s’accorde, à Jette, à dire qu’il est totalement inexistant.

Il y aurait également Sven Gatz dont on sait qu’il a fait le choix du secteur privé.

Faut-il pleurer cette disparition ?

N’est-ce pas une évolution due à la constante érosion de la population néerlandophone à Bruxelles, et en particulier à Jette ?

Si quelqu’un aperçoit le sigle VLD, qu’il en avertisse tout de suite les Autorités compétentes. Celles-ci seront contentes dans la mesure où nous savons que les Instances fédérales du VLD ont fait part, à Jette, de leur très vif mécontentement  quant à la disparition totale d’une de leurs sections.

R.I.P.

merry_hermanus@yahoo.com

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