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La preuve par … les tunnels !

« Le Suffrage Universel, c’est la lumière en plein jour.
En lui toute force est 
obligée de s’exprimer,
toute conscience 
de se livrer. »
Jean Jaurès.                               
                   

Un étonnant succès.

Il y a quelques mois j’avais envoyé une lettre ouverte à Elio Di Rupo portant sur la dramatique paupérisation sociale, économique et politique de la région bruxelloise.  Cette lettre dont la presse flamande a abondamment parlé a été un véritable phénomène, elle a été visionnée par plus de 16.000 personnes en une semaine !   Jamais, le blog que je tiens, épisodiquement depuis 2009 n’avait connu un tel succès.  On peut donc supposer que ce que j’exposais devait répondre à une certaine attente.  J’en reviens aux échos dans la presse, du côté francophone, seuls la DH et le Vif l’express en ont fait état… Il m’est revenu que certains, en haut lieu, estimaient qu’il valait mieux ne pas évoquer cette analyse sans concession du chaos bruxellois.  Or, c’est bien de cela qu’il s’agit.  Je démontrais que rien ne pouvait fonctionner à Bruxelles et que le mille-feuille institutionnel s’ajoutant à l’invraisemblable machine à gaz politique ne pouvait conduire qu’au désastre.  Nous en avons maintenant une singulière démonstration.  Aujourd’hui, la preuve est faite… la preuve par les tunnels.

D’abord un peu de (mauvaise) cuisine électorale.

Comme je l’avais souligné à Bruxelles les principes du suffrage universel sont violés.

En effet, le collège électoral où sont cantonnés les candidats flamands répond à des normes différentes de celles imposées aux Bruxellois francophones, logique imparable dans la mesure où 14 sièges sont automatiquement réservés à un corps électoral considérablement réduit par rapport à celui des 75 sièges francophones.

De qui Mr. Smet ministre de la mobilité est-il l’élu ?  De qui est-il le ministre ?

J’évoque sa situation dans la mesure où il a en charge la mobilité, mais comme on le verra son cas ne diffère pas des autres néerlandophones élus à Bruxelles.

Il m’a donc paru intéressant de reprendre certains chiffres de la dernière élection régionale

Constatons d’abord que le collège électoral flamand correspond à 9,1 % de celui des francophones.  Dans le groupe Nl., Mr Smet réalise 5,05 % des voix.  Ce qui n’est déjà pas exceptionnel sur 53.379 électeurs.  Mais il y a mieux… Une fois nommé ministre, il devient l’élu de tous les bruxellois, quel que soit le collège électoral auquel il appartient, or le nombre d’électeurs total était en 2014 de 637.689, donc Mr. Smet est ministre de la mobilité à Bruxelles en représentant 0,42 %  des voix !  En effet, par un tour de passe-passe institutionnel, les élus du collège flamand devenant ministres, le sont, non pas pour les matières limitées à leur communauté mais pour tout Bruxelles !

Pour ne pas faire de jaloux, je note que la charmante Mme Grouwels ne représente que 0,34% des voix et l’étonnant Mr De Lille 0,32%.
Tous deux furent, avec de tels scores, ministres bruxellois.

Je n’évoque pas les résultats des 14 élus flamands dont certains sont députés avec quelques centaines, voire quelques dizaines de voix !  Pour être simple, il suffit de dire que ces gens nous gouvernent mais nous ne les avons pas élus!!!
Des révolutions ont eu lieu pour moins que cela !

 Y a – t – il un autre état démocratique où un tel mécanisme si insolemment injuste peut exister ?

Comment dans ces conditions accorder la moindre légitimité à de tels élus, à de tels ministres.  Nous sommes en pleine dérision.  Or, sans légitimité pas de démocratie.  Il est aussi permis de se poser des questions sur les rapports que de tels « ministres » entretiennent avec leurs compétences, quelle vision ont-ils d’une population dont ils ne sont les élus qu’à raison de 0,42 % !  Ont-ils de quelconques devoirs envers un électorat qui ne les a pas élus ?  Ont-ils des devoirs envers cette population à laquelle ils sont électoralement étrangers ?

On n’ose imaginer une situation semblable en Flandre ou en Wallonie.  Jamais cela n’aurait été accepté.  Si cela ne soulève aucune objection à Bruxelles, c’est que nous ne sommes pas une région, nous disposons d’aucune identité.  La classe politique bruxelloise ne réagit pas car elle vit, fort bien, de cette situation, pourquoi en changer… Jusqu’au moment où les faits viennent, selon l’expression consacrée, leur mordre la nuque !  Avec les tunnels, nous touchons la preuve de l’incapacité de ce mille-feuille, non seulement de répondre aux besoins de la population mais bien plus essentiellement d’assurer sa sécurité… et cette chose toute simple la liberté de circuler !

Les tunnels ou la piscine ?  En somme nager ou circuler à Bruxelles !

Comment s’étonner dans de telles conditions que Mr. Smet trouvait judicieux de consacrer 27 millions d’euros pour l’érection d’une piscine sur le canal.  Pas d’argent pour l’entretien des tunnels mais une somme énorme pour un « caprice » de bobo en mal d’originalité ou nostalgique de la piscine De Ligny qui, installée à Paris sur la Seine, fut un haut lieu de la drague.  Contrairement à ce que j’ai lu ici ou là, ce ne fut pas un projet en l’air comme il y en a tant !

Non !  Après un moment d’ahurissement, un accord était obtenu, je puis assurer que même Moureaux s’était rallié à ce projet qu’il estimait « sympathique pour sa population qui l’été pourrait ainsi nager en plein air. » Je suppose sur base d’horaires séparés pour les hommes et les femmes !!! Attention, ne pas déplaire aux si sympathiques barbus ! Il me l’a dit personnellement.  J’en suis resté comme deux ronds de flan !  Nous n’avons évité cette scandaleuse bêtise que parce que Mr Smet a été remplacé par Mr De Lille qui avait d’autres priorités… cyclistes celles-là.

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que le gouvernement bruxellois, de par le blocage dont est susceptible chacun de ses 8 membres, est soumis à toutes les élucubrations… De toute façon, c’est toujours les contribuables qui payent.  Pourquoi se gêner ?  Ainsi au cours de la même législature où Mr. Smet songeait à sa piscine, Mme Huytebroeck faisait installer dans les parcs bruxellois des WC finlandais coûtant plus de 17.000 euros pièce… oui, oui vous avez bien lu, 17.000 euros pièce !  Après leur installation, il a fallu les démonter et les réinstaller car ils polluaient la nappe phréatique supérieure… étonnant non !

Mais comment refuser à l’Ecolo Huytebroeck son petit caprice ministériel car elle aussi, si on n’acceptait pas de lui céder pouvait bloquer l’exécutif bruxellois pendant des semaines ou des mois, alors un moment de honte étant vite passé, elle a eu ses coûteux jouets.  Les promeneurs bruxellois qui usent des précieux édicules en connaissent-ils le prix ?  Ils ne devraient s’y soulager qu’avec le profond respect que l’on montre à ces cathédrales de la stupidité !

Pourquoi les tunnels n’ont pas été entretenus ?

Non ! Il ne s’agit pas du manque de moyens budgétaires… Il y a une raison fort simple, simpliste mais que curieusement personne ne mentionne… Réparer les tunnels NE RAPPORTE  AUCUNE VOIX !  IMPACT ÉLECTORAL  ZERO !

Voilà la raison, la vraie, l’unique, la seule. Une piscine sur le canal, oui, ça c’est original, porteur, la presse va en parler, des pistes cyclables ou des garages pour vélos, super très bien, c’est tendance, des WC finlandais, magnifiques, exotiques… mais les tunnels franchement qui en parlera ?  Quelle visibilité médiatique, quel impact électoral…,invendable politiquement, alors… on a attendu des jours meilleurs !   Jusqu’à ce que les plaques de béton en aient marre et décident de se détacher.

D’inquiétants tunnels.

Les hasards de la vie m’avaient conduit à rencontrer le DG des travaux publics qui fut chargé de construire certains d’entre eux.  Il ne m’avait pas caché ses inquiétudes en cas d’incidents majeurs.  Jusqu’ici les blocs de béton qui se sont détachés n’ont blessé personne mais comme chacun le sait… le pire n’est jamais certain mais n’est jamais décevant !

A l’époque où elle était gouverneur de Bruxelles, Mme Paulus de Châtelet avait à de nombreuses reprises attiré l’attention de Picqué sur certains dangers liés aux tunnels, non seulement elle n’avait pas été écoutée mais en outre, elle était considérée comme une empêcheuse de danser en rond, alors qu’elle ne faisait que son métier avec sérieux et compétence.  Mais cela ne rentrait pas dans les schémas-directeurs de la gestion de Picqué !   Curieux d’ailleurs que ces notes n’aient pas fait surface et que personne jusqu’ici ne les ait mentionnées… peut-être qu’elles aussi ont été mangées par les providentielles souris papivores !

Le festival de cynisme, d’irresponsabilité, de mensonges.

Lorsque l’état des tunnels ne pouvait plus être dissimulé, qu’il n’était plus possible de se cacher derrière son petit doigt, les Bruxellois ont pu assister à un invraisemblable spectacle.  C’était à qui ferait preuve du plus de cynisme, d’une effarante irresponsabilité.

À tout seigneur, tout honneur, d’abord Picqué, le roi du macadam, l’expert, le champion incontesté toute catégorie, docteur honoris causa de toutes les universités en matière de cynisme.  Sa première réaction fut :  » c’est la faute de l’administration qui ne nous a pas informés. »  Il ne faut pas avoir lu Somerhausen ou Cambier pour savoir que l’administration est une force de proposition et d’exécution, la décision appartient aux politiques et à eux seuls, se défausser sur l’administration c’est de la lâcheté, d’autant plus qu’on découvrira au fur et à mesure que des notes existaient, nonobstant celles du Gouverneur que Picqué connaissait fort bien.

Il a dirigé la région pendant plus de 15 ans mais il n’est responsable de rien…
A ce niveau, l’hypocrisie est une forme de franchise.  En ce sens, Picqué est d’ailleurs un personnage fascinant qui mériterait une thèse de doctorat.
Son cynisme distancié, rigolard est une forme de grand art.  En effet, en privé, pendant ces 15 ans où il présidait l’exécutif bruxellois, il ne se cachait nullement pour dire qu’il ne croyait pas en cette région, qu’il était impossible que cela fonctionne,  allant si loin dans son mépris qu’il mettait souvent très mal à l’aise ses interlocuteurs comme par exemple le ministre Cerexhe qui supportait très mal d’entendre Picqué soutenir que c’était au collège Saint Michel qu’on lui  avait appris cette étonnante distance à prendre avec la vérité.

Je l’imagine, Charles Picqué recevant son énorme chèque de fin de fonction lorsqu’il quittera le plantureux fromage de la présidence du parlement bruxellois, je le vois se retournant vers nous, les « socialistes grabataires, ultimes et incertains rameaux d’une espèce bientôt disparue », abandonnant pour une fois son effroyable cynisme distancié, revenu de tout, ricanant de grossièretés, rigolard, avec un large clin d’œil, il nous lancera :  » je vous ai bien eus… Jamais je n’ai été des vôtres ! « .  Enfin, à l’ultime instant, les poches bien garnies, il dira La Vérité.

Et pourtant, j’éprouve pour cet homme une forme de tendresse triste, tant est perceptible chez lui l’ inguérissable blessure de l’enfance, l’irrépressible, le frénétique besoin d’être aimé caractérisant les gens angoissés par le peu d’estime qu’ils ont d’eux-mêmes, honteux d’avoir triché pendant toute une vie.  On ne collectionne pas innocemment les châteaux forts en carton pâtes ! Les gens sans illusion sur la nature humaine, y compris sur eux, ont tant besoin d’être protégés… !

Quant à Moureaux, les tunnels furent un électrochoc, subitement il perdit la mémoire.  Alors que rien ne se faisait à Bruxelles sans son souverain et vociférant arbitrage, il lançait un tweet laissant entendre qu’il n’y était pour rien !  Trou de mémoire brutal, le noir absolu, non ! Jamais il n’avait supervisé la répartition des fonds de Beliris, non jamais, il n’avait exigé que tout passe par Molenbeek, du moindre centime aux millions européens les plus juteux !  Effrayant alors que Picqué et Onkelinckx n’étaient au mieux que de maugréants mais soumis factotum, ne pouvant lever le petit doigt sans que Moureaux se demandât si ce doigt n’était pas un poing tendu vers Molenbeek.

Si Picqué c’est le cynisme, Moureaux c’est la lâcheté.  En fait, Philippe Moureaux c’est le type qui voit le monde depuis un wagon de première classe, mais une première classe qu’il aurait refusé de prendre pour faire un bras d’honneur à son milieu, et ainsi, croit-il, mieux le trahir, sans se rendre compte que son cerveau ne conçoit le monde qu’avec les lunettes que sa caste lui a mise sur le nez, ne se rendant  jamais compte de la différence entre ses fantasmes égalitaires et les « effroyables pépins du réel. »

Pour lui, le monde est une construction au départ des stéréotypes construits par un bourgeois qui a découvert le marxisme grâce aux leçons de l’un de ses domestiques.  Si la réalité ne correspond pas, il suffit de changer de réalité !  Avoir été  collectionneur de cactus est plus explicite qu’un long discours sur les ressorts profonds d’une telle  personnalité !

Je n’évoque pas ici les réactions de Mr. Smet, de Mme Grouwels tant celles-ci me semblent en-dessous de tout,  c’est le niveau zéro… et encore en été, car en hiver, c’est en-dessous de zéro !

La commission de la honte ou comment démontrer aux électeurs qu’on s’en fiche totalement d’eux !

Énorme, stupéfiant, c’est Picqué qui préside la commission parlementaire chargé de faire la lumière sur le dossier des tunnels.

C’est comme si l’on avait chargé Grouchy de présider la commission chargée de déterminer les causes de la défaite de Waterloo.

C’est comme si l’on avait chargé Gamelin, chef d’état-major Général français, de présider la commission sur les causes de la défaite de la France en Juin 40.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur chargé de la sécurité de la centrale de Tchernobyl de présider la commission sur les causes de l’explosion de la centrale.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur Japonais qui avait conçu le mur de protection de la centrale de FUKUSHIMA de présider la commission chargée de déterminer les causes de la catastrophe… Il y a des moments où le rire s’efface.  Et pourtant non !  Au parlement Bruxellois, ils ont osé.  Picqué s’est imposé, la majorité a laissé faire.  Gigantesque plaisanterie, dérision totale de la démocratie et du simple bon sens.  De quoi enlever sa dernière illusion à l’homme sans illusion !

Une fin de régime ?

Dans ce bourbier, l’actuel Ministre-Président, Rudi Vervoort essaye avec une efficacité, une humilité et une obstination, tranchant avec les pratiques verbeuses de son prédécesseur, de sauver ce qui peut l’être.  La question est de savoir jusqu’à quand cela pourra tenir ?  En tout état de cause, plus très longtemps… jusqu’au prochain accident grave causé par les négligences ministérielles ?
Il faut avoir entendu l’effarement des autorités judiciaires et policières françaises découvrant récemment  l’existence de nos six zones de polices pour comprendre le décalage qu’il peut y avoir au niveau du fonctionnement normal des institutions et la situation à Bruxelles et pourquoi ne pas le dire en Belgique !  Car, en effet, qui peut douter que la situation bruxelloise est emblématique de la situation belge.  Une Justice dans un état lamentable où un magistrat met publiquement en cause, à juste titre, les projets d’un ministre de la justice, où les fonctionnaires de justice sont écrasés par le nombre de dossiers, où la justice est considérée comme une loterie, où les délais rendent la notion même de justice plus qu’aléatoire !  Un pays où l’on doit interrompre une exposition car il pleut sur des toiles du XVIIème siècle, un pays où les salles des musées sont constellées de seaux pour récolter l’eau de pluie… etc.  La Belgique, de toute son histoire, n’a jamais été une nation, aujourd’hui elle n’est plus un pays !

Ce long, ce très lent divorce des belges conduit à une grangénisation de toutes les institutions.  Le courage serait de tirer un trait définitif et de remettre une bonne fois pour  toute la problématique institutionnelle à plat… mais le mot « courage »  est semble-t-il inconnu dans le vocabulaire… politique. En attendant, à Bruxelles, l’enseignement produit chaque année de futurs chômeurs … et les tunnels s’écroulent… la mobilité n’est qu’un énorme infarctus automobile… mais Picqué préside la commission sur les tunnels… tout va bien… de la même façon que le type qui tombe du vingtième étage se dit, arrivé à la hauteur du troisième étage, que tout va toujours bien… jusqu’au terrible choc final !
Allez encore un petit effort et on y est !!!

Auguste Merry Hermanus

Réaction de Monsieur de Callataÿ à mon blog du 28 mars 2013 intitulé « Les « assassins » sont parmi nous !!! ».

Je ne peux mieux faire que de permettre aux lecteurs qui le souhaitent de prendre connaissance de la réaction de M. de Callataÿ.

 L’email envoyé par E. de Callataÿ

Expéditeur: « etienne.decallatay@degroof.be » <etienne.decallatay@degroof.be>
Destinataire: « Merry Hermanus » <merry_hermanus@yahoo.com>
Cc: « etienne.decallatay@degroof.be » <etienne.decallatay@degroof.be>
Objet: Les « assassins  sont parmi nous !!!  «Le Blog de Merry Hermanus – REACTION

Monsieur,
Avant toute chose, permettez-moi de vous féliciter pour votre prise de position, malheureusement pas assez relayée, et cela sans considération de parti politique, sur cette abominable invitation antisémite récente.
Ceci dit, je ne peux accepter ni les insultes, ni la diffamation !
Pour avoir un père décédé dans un hôpital confronté à une pénurie d’équipements par rapport aux besoins immédiats, je sais à titre personnel et pas seulement comme économiste que « la vie a un prix », que l’argent dépensé à une chose ne peut pas l’être à une autre, qu’il y a des « arbitrages budgétaires » qui signifient « mort ».
Je vais être clair : je vous interdis d’écrire ce que vous avez écrit et de laisser penser que je pense quelque chose que vous vous devez de savoir que je ne pense pas !
L’exemple de la prothèse de hanche à plus de 85 ans est violent. Il n’est pas de moi mais d’un prof de la KULeuven. Ce dont il est question c’est un choix collectif qui aujourd’hui est implicite et que j’appelle à rendre explicite. Tous les jours l’homme politique renonce à prendre des mesures qui auraient sauvé des vies humaines ! Autant poser de manière adulte et transparente la question de savoir où relever la barre de la solidarité … et comment allouer les moyens à l’intérieur de l’enveloppe budgétaire ainsi définie par la collectivité.
Je vous demande donc de retirer cet article et de présenter des excuses. Celles-ci pourraient, à votre convenance, accompagner un échange écrit que nous aurions sur la question. Je suis disposé à reprendre les idées ci-dessus pour les exposer auprès des internazutes qui suivent votre blog.
J’attends de vos nouvelles.

Etienne de Callataÿ

Je crois utile à l’objectivité de joindre, in extenso, l’article de la « Libre Belgique » où il s’exprime (Relire l’article de La Libre du 21 mars 2013, dans les Brèves) . Chaque lecteur pourra vérifier s’il prend à son compte ou s’il attribue, comme il me l’écrit, à un professeur de la KUL, l’odieux exemple de la prothèse de hanche. Le journaliste qui prend l’interview n’hésitant pas à écrire lui-même « de Callataÿ, volontiers provocateur… ».

Utile aussi, me semble-t-il, de joindre quelques autres réactions aux stupéfiantes déclarations de Monsieur de Callataÿ.

Cliquez pour visualiser quelques autres réactions à cet article :

1. Réaction dans les colonnes de La Libre Belgique en ligne du 21 mars 2013  de Jean De Munck, Professeur UCL-CriDIS

2. Réaction dans le Blog de François De Smet, Docteur en philosophie de l’ULB, « PIB, Mon Amour »

3. Réaction de « Riposte« ,  CTE du 19 mars 2013

Il va de soi que je ne prends pas à mon compte les qualificatifs dont certaines personnes affublent l’intéressé.

Je vous invite à visiter ces liens.

Bonne lecture et faites-vous une idée objective.

merry_hermanus@yahoo.com

 

Le Rêve et le Réel !

Saisissant contraste qu’offre la campagne électorale jettoise.
 
Le PS met en évidence la dégradation générale de la commune,
  • la paupérisation galopante, 
  • la disparition des commerces, 
  • l’effondrement de l’enseignement communal, 
  • l’état des bâtiments scolaires, 
  • le dépeçage systématique du CPAS, 
  • le nombre de logements vacants au Foyer jettois, 
  • l’absence de gestion de cette institution vitale, 
  • l’augmentation gigantesque des taxes et redevances diverses, 
  • la saleté des rues, 
  • l’abandon total du quartier des Jardins de Jette, 
  • la fermeture de l’antenne de police du quartier de la place Werrie et 
  • la volonté de fermer celle du quartier Mercure, 
  • la destruction de la place du Miroir par le tram 9, 
  • les dépenses de prestiges aussi stupides que dispendieuses, 
  • l’insécurité, 
  • les statistiques truquées, etc.
Par contre le CDH ! oui, il s’agit bien du CDH puisque la soit-disant Liste du Bourgmestre (LBJ) en a adopté officiellement le numéro électoral, voilà donc une fiction, un faux nez qui s’effondre, le CDH dis-je présente une vision de la commune de Jette parfaitement lisse : parcs et jardins en fleurs impeccables, gazons à l’anglaise, habitants souriants et…parfaitement conformes aux stéréotypes du Jettois des années cinquante, organisation communale parfaite, nombres de projets améliorants la mobilité, trottoirs plus propres que dans une petite ville hollandaise, habitants heureux de payer leurs taxes et impôts si bien utilisés, politique culturelle de qualité, joie de posséder sur notre sol
un phare de l’art contemporain, en un mot comme en cent…le CDH présente la commune de Jette comme un Eden.
 
Doyen-Pinocchio himself nous a livré récemment son projet : faire de Jette un nouveau Watermael-Boitsfort !!!
 
On ne peut donc imaginer de contraste plus frappant tant les deux visions de la même commune sont aux antipodes. Ce qui fait dire à nombre de nos concitoyens que Doyen ne vit pas dans la même commune que nous.
 
Eh ! bien, je crois qu’ils ont raison !
 
A mes yeux, Doyen-Pinocchio et ses sbires sont coupés du réel, ils ne peuvent le regarder en face, car ce réel est le miroir de leur incompétence et de leur faillite.
 
C’est d’ailleurs une constante dans l’histoire, tous les dirigeants face à une situation qu’ils ne contrôlent plus, que ce soit au niveau d’un village ou d’un empire, ont la même réaction : nier le réel.
 
En 1989, quand le mur de Berlin s’effondre, les dirigeants communistes croient à la pérennité de leur immonde système. Un livre paru au « Seuil » récemment «Stèles, la grande famine en Chine, 1958-1961» de Yang Jishang nous apprend qu’alors même que Mao condamne 36 millions de Chinois à mourir de faim, il faisait en même temps étudier ce qu’il fallait faire des surplus alimentaires…qui n’existaient évidemment pas !
 
Je me garderai bien de comparer Doyen…le pauvre, à un quelconque Mao mais les ressorts profonds de l’âme humaine, le cerveau reptilien ne sont-ils pas les mêmes que l’on soit censé diriger une commune ou le céleste empire.
 
J’en veux pour preuve le discours qu’il a prononcé le 13, lors de l’inauguration de la bourse de l’emploi où, subitement, à la veille des élections, il redécouvrait qu’il y avait des Jettois en recherche d’emploi. Il leur expliqua, hypocrisie consommée, que le Collège ne les laissait pas tomber…il est vrai
que cela ne coutait pas cher devant un auditoire de candidats CDH. Mais il se garda de leur dire qu’en 2007, il n’y avait pas un euro, oui vous avez bien lu, pas un euro pour la politique de l’emploi, que la dernière bourse de l’emploi que j’ai organisée en 2009 a réuni 1000 personnes, que celle de 2010 été un échec complet, qu’en 2011, il organisa un « Salon de l’emploi »…plus chic non ! Qu’il a saboté depuis février 2007 la Maison de l’Emploi qu’avec l’aide du ministre Cerexhe et d’Actiris je voulais installer sur Jette…Doyen l’inaugurera…devinez, Quinze jours avant les élections.
 
Cela c’est la vérité, cela c’est le réel.
 
Chacun le sait, le rêve se fracasse souvent sur l’impitoyable réel.
 
Mais soyons prudents car s’il est largement démontré que Doyen-Pinocchio a peu de qualités, il a encore moins de scrupules !
 
merry_hermanus@yahoo.com

Les « danseuses » de Doyen-Pinocchio et de Leroy… ou à quoi sert l’augmentation gigantesque des impôts à Jette !

On est incorrigibles… ou incapables de faire autre chose que de jeter l’argent des Jettois et de faire des cadeaux qui ne coûtent évidemment pas cher … quand ce sont les autres qui payent.

Pour rappel, sur trois ans, l’augmentation de l’impôt cadastral aura coûté aux ménages jettois plus de trois millions d’euros !

N’empêche !

En avril, nouveau cadeau à la « danseuse » particulière de Doyen et Leroy : l’Atelier 340 !    Un petit 30.000 euros ! Une paille ! Rien !

Comme on le sait, cette curieuse ASBL qui ne respecte pas, depuis onze ans, ses obligations à l’égard de la commune, qui ne paye pas ses impôts, qui a pour 1.080.000 euros de dettes, etc, reçoit donc 30.000 euros dans le cadre, accrochez-vous, de la « Promotion de la diversification de l’offre culturelle sur la commune de Jette » !!!

Magnifique non !

Fantastique !!! Il fallait vraiment l’inventer lorsqu’on sait ce que fait réellement l’Atelier 340 !!!

Malheureusement, les gens qui sont en recherche d’emploi, ceux qui connaissent d’énormes difficultés sociales n’ont pas cette chance. Pour eux, pas de « diversification de l’offre culturelle » !!!

En juin, le bien nommé échevin Leroy fait un cadeau : 7.500 euros de subsides à une ASBL dont l’objectif…accrochez-vous, a pour vocation la volonté de réunir des personnes de tous horizons et de toutes cultures en favorisant des échanges interculturels multilingues !!!

Magnifique non !  Fallait le trouver !  Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites…

Mais de toute façon, c’est l’argent du cochon de contribuable jettois, donc… on s’en fout !!!

Un petit cadeau par-ci, un petit cadeau par là, cela pourra toujours aider lors d’une élection particulièrement indécise.

Du beurre dans les épinards

–       Le Collège rencontre les représentants des Fabriques d’églises, mais non pas dans la commune, mais au restaurant, c’est plus sympathique.  Soit 650 euros à charge du contribuable !

–       L’Echevin de l’Enseignement, qui n’a rencontré que deux fois en trois ans les directeurs d’écoles leur offre à déjeuner.  Sympathique non avant la campagne électorale ?  400 euros à charge du contribuable jettois… Mais on s’en fout !!!

Il ne  viendrait évidemment jamais à l’esprit de Doyen-Pinocchio ou du très curieux échevin Leroy, qui pourtant bénéficient de frais de représentation et d’un traitement confortable, de faire ces invitations à leurs frais ! Non, dans ce monde-là, cela ne se fait pas. Il faut avant tout vivre sur la bête, c’est-à-dire aux frais des Jettois !

–       Encore et toujours SIDI BIBI : Alors qu’il a été totalement démontré, photos à l’appui, par le conseiller communal Jean Werrie qui a été sur place, que le projet Sidi Bibi était totalement nul, on envoie à nouveau une mission, on se demande bien pourquoi, dont le coût total dépasse les 6.700 euros !!! Mais pas d’importance, c’est évidemment le contribuable jettois qui paye.

–       Je passe évidemment sur toutes les inaugurations et fêtes diverses dont le seul but n’est évidemment que de faire de la propagande électorale.  J’épingle cependant la curieuse « fête » « Carrefour Afrique » qui, curieusement, se déroulera un mois avant les élections.  Bien entendu, cette « fête » n’a jamais eu lieu auparavant, et seul un esprit pervers pourrait y voir une quelconque relation avec le scrutin communal. Soit, de nouveau, 5.000 euros à payer par le contribuable jettois.

Voilà un tout petit florilège de la façon dont sont utilisés les impôts de nos concitoyens alors même que la commune de Jette est, depuis 2004, sous transfusion massive d’argent venant de la Région. (Plus de cinq millions d’euros par an au total !!!).

Ces quelques décisions représentent, au total, 50.250 euros, montant qui trouverait évidemment à s’employer avec efficacité pour aider les Jettois en recherche d’emploi ou en grande difficulté sociale.  Mais ces gens-là, évidemment, n’intéressent ni Doyen/Pinocchio ni Leroy car, d’après eux, c’est un public qui …vote mal !!!

Il est effarant de constater que, décidément, Doyen-Pinocchio et son comparse Leroy sont incorrigibles… ou paniqués, espérant encore, avec ces dépenses somptuaires, faire croire qu’à Jette, tout va bien, que l’argent peut être dépensé n’importe comment… et qu’il leur restera quelques électeurs.

merry_hermanus@yahoo.com

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Rénovation de l’Ecole Poelbos : C’est la faute à Molenbeek !

Comme je l’ai déjà précisé, les inaugurations et les poses de premières pierres se multiplient avant les élections.

La Place Cardinal Mercier a été inaugurée pas moins de trois fois.  A la dernière, on avait même mobilisé Laurette Onkelinx pour tenter de lui faire avaliser la gestion catastrophique de Doyen-Pinocchio.

Hier, en catimini, on a posé la première pierre de ce qui doit devenir la nouvelle école du Poelbos. Objectif : faire une photo pour le journal communal !

D’abord, pourquoi en juillet alors qu’initialement, cette pose de la première pierre était prévue en septembre ?

Et là, c’est du lourd !

En effet, en ce moment, le Parlement bruxellois, choqué par l’utilisation des journaux communaux à des fins électorales, est en train de débattre d’une Ordonnance visant à interdire ce genre d’abus, et à arrêter la publication des journaux communaux à partir du 1er août.

Il est donc fort possible que la « Pravda » de Jette, 64 pages s’il vous plaît !,  s’arrêtera à cette date.

C’est d’ailleurs tout à fait comique de lire les déclarations d’Hervé Doyen au cours de ces débats.

Je les publierai in extenso afin qu’on puisse juger du niveau !

Une telle hypocrisie, c’est de la franchise pour quelqu’un qui ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit!

Revenons à l’Ecole du Poelbos.

C’est dès 1992 que j’ai entamé la procédure visant à la rénovation de ce site scolaire qui occupe des bâtiments provisoires construits pour l’Exposition Universelle de 1958.

A l’époque, j’ai été bloqué par la Commission des Monuments et Sites qui n’acceptait pas de nouvelle construction dans ces lieux arborés.

Entre 2000 et 2006, Doyen-Pinocchio a fait établir un projet par un architecte de talent, mais, surprise, non pas dans l’intérêt de l’Ecole communale elle-même, dont il se fiche comme d’une guigne, mais dans l’intérêt de la « Cure de Jour », baptisée, pour faire moderne « Kids Holiday », beaucoup plus rentable politiquement !

Résultat des courses : un projet totalement surdimensionné, évalué à plus de 16 millions d’euros et, donc, totalement impayable !

Que croyez-vous qu’il advint ?

C’est extrêmement simple : le projet a été purement et simplement jeté à la poubelle !!! Et un autre auteur de projet a été désigné. Résultat : des dizaines de milliers d’euros payés par les contribuables et perdus par la commune parce que, bien entendu, et c’est normal, il a bien fallu honorer, et donc payer le travail fait par le premier architecte.

Malgré mes démarches, et en violation de la Loi communale, jamais la facture de cet architecte ne m’a été montrée.  Elle est classée «secret communal» !

Un gaspillage énorme et scandaleux !

Je vous invite à lire la lettre du 22 octobre 2007 ci-jointe où je fais le point de façon très précise sur cette problématique et où les responsabilités des uns et des autres sont clairement détaillées.

Note à l’Attention du Collège du 22 octobre 2007

Cela fait des années et des années que les directeurs d’écoles, qui ont été en charge de cette école, font remarquer toute une série de problèmes.

Récemment, lors de fortes pluies, des parents présents dans l’école ont constaté que les corniches étant inopérantes, des flots d’eau inondaient certaines classes !

Je pourrais faire une liste infinie de ce genre d’incidents.

La réalité est que plus personne au Collège ne s’intéresse à l’Enseignement communal et aux écoles communales !

Les directions d’écoles sont abandonnées à elles-mêmes.

Les enseignants se sentent complètement perdus, et perçoivent parfaitement le total désintérêt du soi-disant échevin de l’Enseignement qui, pour une fresque, dépense 150.000 euros, mais réduit à la portion congrue le matériel mis à la disposition des écoles !!!

Précisons en outre qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle école, comme Doyen-Pinocchio essaye de le faire croire, mais de la rénovation des bâtiments de 1958, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas plus de places qu’aujourd’hui et, donc, on ne répondra pas au défi démographique.

Cerise sur le gâteau : Etant interrogé sur Vivacité ce matin, le soi-disant échevin de l’Enseignement a justifié la nécessité de rénover cette école par « l’explosion démographique… à Molenbeek » !!! (Ecoutez cette interview en cliquant sur le site ci-joint).

Ecoutez Paul Leroy => http://db.tt/yl9YkOa5

Alors là ! Je crois qu’on atteint des sommets, car cela veut dire que ce triste personnage n’a jamais examiné les statistiques régionales sur l’évolution de la démographie.

Apparemment, il ignore, ou plutôt feint-il d’ignorer, que la commune de Jette est passée, en six ans, de 42.000 à 49.000 habitants.

Mais peut-être tous ces nouveaux habitants sont-ils des molenbeekois ? ou assimilés ? Intéressante problématique.

A mon avis, cela mériterait d’être creusé parce que cela ouvrirait bien des horizons sur la conception que Doyen-Pinocchio et Leroy ont de ce que sont les habitants de notre commune, ou plutôt… certains d’entre eux !!!

Cela fait plus de quinze ans que les statistiques annoncent l’explosion démographique que nous connaissons à Jette, mais également dans toute la Région.

Mais il est vrai que c’est électoralement plus facile de dire que … c’est la faute à Molenbeek !!!

Il y a un an  d’ailleurs, l’échevin des Finances, vous savez le type dont on dit qu’il habite, en réalité, à Lasne, ne disait-il pas qu’il fallait arrêter la « Peste molenbeekoise aux portes de Jette » !!!

N’a-t-on pas essayé de faire croire aux Jettois que c’est le Bourgmestre de Molenbeek qui voulait faire fermer l’Antenne de Police de la Galerie Mercure ?

Tout cela démontre bien qu’on a atteint les limites du mensonge et que, face à une réalité qu’ils ne contrôlent plus, Doyen-Pinocchio et ce qu’il reste de son Collège ne savent plus comment répondre aux enjeux de demain.

merry_hermanus@yahoo.com

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Le chaos de l’Enseignement communal jettois rejaillit dans la presse !

Ce matin, la D.H. publie un article (Rififi à l’école Van Helmont (27/06/2012)) concernant les constatations faites par une maman dans l’une des écoles jettoises.

Il est significatif que ce qu’elle met en avant recoupe exactement les constats que je fais depuis maintenant trois ans.

Que dit cette maman ?

–     Pas de contacts avec la commune !

–     Voyage scolaire trop cher !

–     Hygiène des toilettes déplorable !

–     Manque de communication entre les directions, les enseignants et les parents !

Faut-il rappeler que dès mon retour à la commune de Jette en qualité d’échevin de l’Enseignement, j’ai exigé :

–     Que la sécurité incendie dans les établissements scolaires soit enfin conforme à la Loi, ce qui n’était absolument pas le cas.

–     Que les écoles suivent à la lettre les prescriptions du médecin inspecteur en matière d’hygiène et que, notamment les WC, soient régulièrement nettoyés et désinfectés de façon précise et non avec quelques gouttes de Dethol.

De façon systématique, on a refusé de suivre mon avis, et on a même interdit aux directions d’écoles d’utiliser l’eau de javel que j’avais décidé de payer à titre personnel.

J’organisais des réunions de directions d’écoles tous les mois, mais, depuis que j’ai quitté l’Echevinat de l’Enseignement, il n’y en a eu qu’une ou deux.

Mais il y a autre chose de remarquable dans cet article, c’est le silence de l’ «échevin de l’Enseignement» qui, curieusement,  fait répondre un fonctionnaire !

Quel courage !

Celui-ci, qu’on dit très proche de l’échevin, mériterait le premier prix de la langue de bois.

Autrement dit, la maman est renvoyée à ses chères études, et son enfant va changer d’établissement.

Cet exemple, comme celui du mini CEB, éclairent le profond désarroi dans lequel se trouvent les Directions, les enseignants et, bien sûr, les parents.

Les premières victimes sont évidemment nos enfants qui sont totalement négligés, mais à qui on fait subir :

–      l’augmentation du prix des transports,

–     l’augmentation du prix des repas scolaires,

–     l’augmentation du prix  des garderies.

Tout cela dans un climat de plus en plus malsain.

Triste bilan pour ce qui devrait être la priorité absolue de tous, c’est-à-dire l’Enseignement… donc, notre avenir !

merry_hermanus@yahoo.com

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Chaos total dans l’enseignement jettois : Les parents et les enfants en plein désarroi !

Lorsque j’étais échevin de l’Enseignement, j’ai favorisé l’organisation, dans l’enseignement communal jettois, de ce qu’on a appelé « un mini Certificat d’études de base ».

Vous le savez, nos enfants, à la fin de la 6ème primaire, présentent dans toute la Communauté française un C.E.B. grâce auquel on parvient à définir les acquis.

Cette année, l’organisation de ce mini C.E.B. qui se passe à la fin de la 2ème primaire a été une véritable catastrophe !

Précédemment, le conseiller pédagogique, en accord avec les directions, préparait les questions qui, bien sûr, étaient conformes, et correspondaient aux connaissances acquises par les enfants.

Patatras !

Cette année, sans aucune concertation, les questions,  on ne sait pas par qui,  ni comment elles ont été formulées, ont atterri chez les directeurs d’écoles qui, bien sûr, se sont exécutés, avec comme conséquence, dans certaines écoles, 95% d’échec !!!

Vérifications faites auprès de certaines directions, les questions étaient du niveau, non pas de la 2ème primaire… mais de la 4ème primaire !!!

Il faut savoir que les épreuves de ce mini C.E.B. se déroulent sur pas moins d’une semaine, et qu’il y a deux semaines de préparation. Ce qui fait, au total, trois semaines perdues, des enfants ne comprenant pas leur échec, et des parents se posant, à juste titre, des questions sur l’Enseignement communal jettois.

On en est là !!!

Mais il y a pire.

Par un beau matin de la semaine passée, le directeur de l’Ecole de Dieleghem (Antenne de la rue Bonaventure) a vu atterrir sur la pelouse de son école des containers usagés !

Ceux-ci sont censés héberger des enfants Néerlandophones.

Tout ce méli-mélo étant lié au troisième lot de nettoyage de l’amiante à l’école Aurore, vous savez, cette amiante dont l’échevin Leroy disait qu’elle n’existait pas !!!

Mais ce qui est extraordinaire, c’est que ni la direction d’école, ni les parents n’ont été avertis de l’arrivée de ces curieux containers.  On a appris depuis qu’il s’agit de containers usagés, offerts par la commune de Woluwe bien heureuse de s’en débarrasser.

Ils ne correspondent évidemment pas du tout aux normes qu’on peut attendre aujourd’hui !

Doyen-Pinocchio himself, et le pseudo échevin de l’Enseignement ont convoqué d’autorité les parents le 20 juin pour leur donner des explications.

Problème : La lettre est arrivée le 18 avec, comme conséquence, qu’il n’y avait qu’une petite dizaine de parents, et que Doyen-Pinocchio lui-même…s’était porté pâle !!!

Donc, Leroy, le regard en biais et fuyant,  la main molle et suintante, ne cachait pas son agacement d’être obligé de s’expliquer devant les parents.

Et, comme toujours, il a menti !!!

La conséquence, c’est que les containers vont être déplacés vers la cour pour dégager la pelouse de l’école.

Qu’est ce que tout cela démontre ?

Tout simplement le fait que l’enseignement communal est totalement méprisé.

Pour rappel, Leroy, échevin soi-disant en charge de l’Enseignement, l’homme qui, quand il était Président du Foyer jettois a offert 50.000 euros au Directeur ainsi que 200 euros par mois à vie ( !!!) sans respecter aucune des procédures prévues par les Statuts, se fiche éperdument de l’Enseignement comme de sa dernière chemise.

Il avait d’ailleurs déclaré, il y a deux ans et demi, qu’il fallait supprimer une école à Jette !!!

Jamais l’Enseignement communal ne s’est trouvé dans un tel chaos !

Les directions d’écoles sont bien sûr  respectueuses de leur devoir de réserve, mais ne cachent plus leur angoisse face à un tel degré de désorganisation.

Or, c’est avec l’Enseignement qu’on forge l’avenir.

Mais apparemment, seul l’avenir électoral de Doyen-Pinocchio et Leroy les préoccupent.

merry_hermanus@yahoo.com

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