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La preuve par … les tunnels !

« Le Suffrage Universel, c’est la lumière en plein jour.
En lui toute force est 
obligée de s’exprimer,
toute conscience 
de se livrer. »
Jean Jaurès.                               
                   

Un étonnant succès.

Il y a quelques mois j’avais envoyé une lettre ouverte à Elio Di Rupo portant sur la dramatique paupérisation sociale, économique et politique de la région bruxelloise.  Cette lettre dont la presse flamande a abondamment parlé a été un véritable phénomène, elle a été visionnée par plus de 16.000 personnes en une semaine !   Jamais, le blog que je tiens, épisodiquement depuis 2009 n’avait connu un tel succès.  On peut donc supposer que ce que j’exposais devait répondre à une certaine attente.  J’en reviens aux échos dans la presse, du côté francophone, seuls la DH et le Vif l’express en ont fait état… Il m’est revenu que certains, en haut lieu, estimaient qu’il valait mieux ne pas évoquer cette analyse sans concession du chaos bruxellois.  Or, c’est bien de cela qu’il s’agit.  Je démontrais que rien ne pouvait fonctionner à Bruxelles et que le mille-feuille institutionnel s’ajoutant à l’invraisemblable machine à gaz politique ne pouvait conduire qu’au désastre.  Nous en avons maintenant une singulière démonstration.  Aujourd’hui, la preuve est faite… la preuve par les tunnels.

D’abord un peu de (mauvaise) cuisine électorale.

Comme je l’avais souligné à Bruxelles les principes du suffrage universel sont violés.

En effet, le collège électoral où sont cantonnés les candidats flamands répond à des normes différentes de celles imposées aux Bruxellois francophones, logique imparable dans la mesure où 14 sièges sont automatiquement réservés à un corps électoral considérablement réduit par rapport à celui des 75 sièges francophones.

De qui Mr. Smet ministre de la mobilité est-il l’élu ?  De qui est-il le ministre ?

J’évoque sa situation dans la mesure où il a en charge la mobilité, mais comme on le verra son cas ne diffère pas des autres néerlandophones élus à Bruxelles.

Il m’a donc paru intéressant de reprendre certains chiffres de la dernière élection régionale

Constatons d’abord que le collège électoral flamand correspond à 9,1 % de celui des francophones.  Dans le groupe Nl., Mr Smet réalise 5,05 % des voix.  Ce qui n’est déjà pas exceptionnel sur 53.379 électeurs.  Mais il y a mieux… Une fois nommé ministre, il devient l’élu de tous les bruxellois, quel que soit le collège électoral auquel il appartient, or le nombre d’électeurs total était en 2014 de 637.689, donc Mr. Smet est ministre de la mobilité à Bruxelles en représentant 0,42 %  des voix !  En effet, par un tour de passe-passe institutionnel, les élus du collège flamand devenant ministres, le sont, non pas pour les matières limitées à leur communauté mais pour tout Bruxelles !

Pour ne pas faire de jaloux, je note que la charmante Mme Grouwels ne représente que 0,34% des voix et l’étonnant Mr De Lille 0,32%.
Tous deux furent, avec de tels scores, ministres bruxellois.

Je n’évoque pas les résultats des 14 élus flamands dont certains sont députés avec quelques centaines, voire quelques dizaines de voix !  Pour être simple, il suffit de dire que ces gens nous gouvernent mais nous ne les avons pas élus!!!
Des révolutions ont eu lieu pour moins que cela !

 Y a – t – il un autre état démocratique où un tel mécanisme si insolemment injuste peut exister ?

Comment dans ces conditions accorder la moindre légitimité à de tels élus, à de tels ministres.  Nous sommes en pleine dérision.  Or, sans légitimité pas de démocratie.  Il est aussi permis de se poser des questions sur les rapports que de tels « ministres » entretiennent avec leurs compétences, quelle vision ont-ils d’une population dont ils ne sont les élus qu’à raison de 0,42 % !  Ont-ils de quelconques devoirs envers un électorat qui ne les a pas élus ?  Ont-ils des devoirs envers cette population à laquelle ils sont électoralement étrangers ?

On n’ose imaginer une situation semblable en Flandre ou en Wallonie.  Jamais cela n’aurait été accepté.  Si cela ne soulève aucune objection à Bruxelles, c’est que nous ne sommes pas une région, nous disposons d’aucune identité.  La classe politique bruxelloise ne réagit pas car elle vit, fort bien, de cette situation, pourquoi en changer… Jusqu’au moment où les faits viennent, selon l’expression consacrée, leur mordre la nuque !  Avec les tunnels, nous touchons la preuve de l’incapacité de ce mille-feuille, non seulement de répondre aux besoins de la population mais bien plus essentiellement d’assurer sa sécurité… et cette chose toute simple la liberté de circuler !

Les tunnels ou la piscine ?  En somme nager ou circuler à Bruxelles !

Comment s’étonner dans de telles conditions que Mr. Smet trouvait judicieux de consacrer 27 millions d’euros pour l’érection d’une piscine sur le canal.  Pas d’argent pour l’entretien des tunnels mais une somme énorme pour un « caprice » de bobo en mal d’originalité ou nostalgique de la piscine De Ligny qui, installée à Paris sur la Seine, fut un haut lieu de la drague.  Contrairement à ce que j’ai lu ici ou là, ce ne fut pas un projet en l’air comme il y en a tant !

Non !  Après un moment d’ahurissement, un accord était obtenu, je puis assurer que même Moureaux s’était rallié à ce projet qu’il estimait « sympathique pour sa population qui l’été pourrait ainsi nager en plein air. » Je suppose sur base d’horaires séparés pour les hommes et les femmes !!! Attention, ne pas déplaire aux si sympathiques barbus ! Il me l’a dit personnellement.  J’en suis resté comme deux ronds de flan !  Nous n’avons évité cette scandaleuse bêtise que parce que Mr Smet a été remplacé par Mr De Lille qui avait d’autres priorités… cyclistes celles-là.

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que le gouvernement bruxellois, de par le blocage dont est susceptible chacun de ses 8 membres, est soumis à toutes les élucubrations… De toute façon, c’est toujours les contribuables qui payent.  Pourquoi se gêner ?  Ainsi au cours de la même législature où Mr. Smet songeait à sa piscine, Mme Huytebroeck faisait installer dans les parcs bruxellois des WC finlandais coûtant plus de 17.000 euros pièce… oui, oui vous avez bien lu, 17.000 euros pièce !  Après leur installation, il a fallu les démonter et les réinstaller car ils polluaient la nappe phréatique supérieure… étonnant non !

Mais comment refuser à l’Ecolo Huytebroeck son petit caprice ministériel car elle aussi, si on n’acceptait pas de lui céder pouvait bloquer l’exécutif bruxellois pendant des semaines ou des mois, alors un moment de honte étant vite passé, elle a eu ses coûteux jouets.  Les promeneurs bruxellois qui usent des précieux édicules en connaissent-ils le prix ?  Ils ne devraient s’y soulager qu’avec le profond respect que l’on montre à ces cathédrales de la stupidité !

Pourquoi les tunnels n’ont pas été entretenus ?

Non ! Il ne s’agit pas du manque de moyens budgétaires… Il y a une raison fort simple, simpliste mais que curieusement personne ne mentionne… Réparer les tunnels NE RAPPORTE  AUCUNE VOIX !  IMPACT ÉLECTORAL  ZERO !

Voilà la raison, la vraie, l’unique, la seule. Une piscine sur le canal, oui, ça c’est original, porteur, la presse va en parler, des pistes cyclables ou des garages pour vélos, super très bien, c’est tendance, des WC finlandais, magnifiques, exotiques… mais les tunnels franchement qui en parlera ?  Quelle visibilité médiatique, quel impact électoral…,invendable politiquement, alors… on a attendu des jours meilleurs !   Jusqu’à ce que les plaques de béton en aient marre et décident de se détacher.

D’inquiétants tunnels.

Les hasards de la vie m’avaient conduit à rencontrer le DG des travaux publics qui fut chargé de construire certains d’entre eux.  Il ne m’avait pas caché ses inquiétudes en cas d’incidents majeurs.  Jusqu’ici les blocs de béton qui se sont détachés n’ont blessé personne mais comme chacun le sait… le pire n’est jamais certain mais n’est jamais décevant !

A l’époque où elle était gouverneur de Bruxelles, Mme Paulus de Châtelet avait à de nombreuses reprises attiré l’attention de Picqué sur certains dangers liés aux tunnels, non seulement elle n’avait pas été écoutée mais en outre, elle était considérée comme une empêcheuse de danser en rond, alors qu’elle ne faisait que son métier avec sérieux et compétence.  Mais cela ne rentrait pas dans les schémas-directeurs de la gestion de Picqué !   Curieux d’ailleurs que ces notes n’aient pas fait surface et que personne jusqu’ici ne les ait mentionnées… peut-être qu’elles aussi ont été mangées par les providentielles souris papivores !

Le festival de cynisme, d’irresponsabilité, de mensonges.

Lorsque l’état des tunnels ne pouvait plus être dissimulé, qu’il n’était plus possible de se cacher derrière son petit doigt, les Bruxellois ont pu assister à un invraisemblable spectacle.  C’était à qui ferait preuve du plus de cynisme, d’une effarante irresponsabilité.

À tout seigneur, tout honneur, d’abord Picqué, le roi du macadam, l’expert, le champion incontesté toute catégorie, docteur honoris causa de toutes les universités en matière de cynisme.  Sa première réaction fut :  » c’est la faute de l’administration qui ne nous a pas informés. »  Il ne faut pas avoir lu Somerhausen ou Cambier pour savoir que l’administration est une force de proposition et d’exécution, la décision appartient aux politiques et à eux seuls, se défausser sur l’administration c’est de la lâcheté, d’autant plus qu’on découvrira au fur et à mesure que des notes existaient, nonobstant celles du Gouverneur que Picqué connaissait fort bien.

Il a dirigé la région pendant plus de 15 ans mais il n’est responsable de rien…
A ce niveau, l’hypocrisie est une forme de franchise.  En ce sens, Picqué est d’ailleurs un personnage fascinant qui mériterait une thèse de doctorat.
Son cynisme distancié, rigolard est une forme de grand art.  En effet, en privé, pendant ces 15 ans où il présidait l’exécutif bruxellois, il ne se cachait nullement pour dire qu’il ne croyait pas en cette région, qu’il était impossible que cela fonctionne,  allant si loin dans son mépris qu’il mettait souvent très mal à l’aise ses interlocuteurs comme par exemple le ministre Cerexhe qui supportait très mal d’entendre Picqué soutenir que c’était au collège Saint Michel qu’on lui  avait appris cette étonnante distance à prendre avec la vérité.

Je l’imagine, Charles Picqué recevant son énorme chèque de fin de fonction lorsqu’il quittera le plantureux fromage de la présidence du parlement bruxellois, je le vois se retournant vers nous, les « socialistes grabataires, ultimes et incertains rameaux d’une espèce bientôt disparue », abandonnant pour une fois son effroyable cynisme distancié, revenu de tout, ricanant de grossièretés, rigolard, avec un large clin d’œil, il nous lancera :  » je vous ai bien eus… Jamais je n’ai été des vôtres ! « .  Enfin, à l’ultime instant, les poches bien garnies, il dira La Vérité.

Et pourtant, j’éprouve pour cet homme une forme de tendresse triste, tant est perceptible chez lui l’ inguérissable blessure de l’enfance, l’irrépressible, le frénétique besoin d’être aimé caractérisant les gens angoissés par le peu d’estime qu’ils ont d’eux-mêmes, honteux d’avoir triché pendant toute une vie.  On ne collectionne pas innocemment les châteaux forts en carton pâtes ! Les gens sans illusion sur la nature humaine, y compris sur eux, ont tant besoin d’être protégés… !

Quant à Moureaux, les tunnels furent un électrochoc, subitement il perdit la mémoire.  Alors que rien ne se faisait à Bruxelles sans son souverain et vociférant arbitrage, il lançait un tweet laissant entendre qu’il n’y était pour rien !  Trou de mémoire brutal, le noir absolu, non ! Jamais il n’avait supervisé la répartition des fonds de Beliris, non jamais, il n’avait exigé que tout passe par Molenbeek, du moindre centime aux millions européens les plus juteux !  Effrayant alors que Picqué et Onkelinckx n’étaient au mieux que de maugréants mais soumis factotum, ne pouvant lever le petit doigt sans que Moureaux se demandât si ce doigt n’était pas un poing tendu vers Molenbeek.

Si Picqué c’est le cynisme, Moureaux c’est la lâcheté.  En fait, Philippe Moureaux c’est le type qui voit le monde depuis un wagon de première classe, mais une première classe qu’il aurait refusé de prendre pour faire un bras d’honneur à son milieu, et ainsi, croit-il, mieux le trahir, sans se rendre compte que son cerveau ne conçoit le monde qu’avec les lunettes que sa caste lui a mise sur le nez, ne se rendant  jamais compte de la différence entre ses fantasmes égalitaires et les « effroyables pépins du réel. »

Pour lui, le monde est une construction au départ des stéréotypes construits par un bourgeois qui a découvert le marxisme grâce aux leçons de l’un de ses domestiques.  Si la réalité ne correspond pas, il suffit de changer de réalité !  Avoir été  collectionneur de cactus est plus explicite qu’un long discours sur les ressorts profonds d’une telle  personnalité !

Je n’évoque pas ici les réactions de Mr. Smet, de Mme Grouwels tant celles-ci me semblent en-dessous de tout,  c’est le niveau zéro… et encore en été, car en hiver, c’est en-dessous de zéro !

La commission de la honte ou comment démontrer aux électeurs qu’on s’en fiche totalement d’eux !

Énorme, stupéfiant, c’est Picqué qui préside la commission parlementaire chargé de faire la lumière sur le dossier des tunnels.

C’est comme si l’on avait chargé Grouchy de présider la commission chargée de déterminer les causes de la défaite de Waterloo.

C’est comme si l’on avait chargé Gamelin, chef d’état-major Général français, de présider la commission sur les causes de la défaite de la France en Juin 40.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur chargé de la sécurité de la centrale de Tchernobyl de présider la commission sur les causes de l’explosion de la centrale.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur Japonais qui avait conçu le mur de protection de la centrale de FUKUSHIMA de présider la commission chargée de déterminer les causes de la catastrophe… Il y a des moments où le rire s’efface.  Et pourtant non !  Au parlement Bruxellois, ils ont osé.  Picqué s’est imposé, la majorité a laissé faire.  Gigantesque plaisanterie, dérision totale de la démocratie et du simple bon sens.  De quoi enlever sa dernière illusion à l’homme sans illusion !

Une fin de régime ?

Dans ce bourbier, l’actuel Ministre-Président, Rudi Vervoort essaye avec une efficacité, une humilité et une obstination, tranchant avec les pratiques verbeuses de son prédécesseur, de sauver ce qui peut l’être.  La question est de savoir jusqu’à quand cela pourra tenir ?  En tout état de cause, plus très longtemps… jusqu’au prochain accident grave causé par les négligences ministérielles ?
Il faut avoir entendu l’effarement des autorités judiciaires et policières françaises découvrant récemment  l’existence de nos six zones de polices pour comprendre le décalage qu’il peut y avoir au niveau du fonctionnement normal des institutions et la situation à Bruxelles et pourquoi ne pas le dire en Belgique !  Car, en effet, qui peut douter que la situation bruxelloise est emblématique de la situation belge.  Une Justice dans un état lamentable où un magistrat met publiquement en cause, à juste titre, les projets d’un ministre de la justice, où les fonctionnaires de justice sont écrasés par le nombre de dossiers, où la justice est considérée comme une loterie, où les délais rendent la notion même de justice plus qu’aléatoire !  Un pays où l’on doit interrompre une exposition car il pleut sur des toiles du XVIIème siècle, un pays où les salles des musées sont constellées de seaux pour récolter l’eau de pluie… etc.  La Belgique, de toute son histoire, n’a jamais été une nation, aujourd’hui elle n’est plus un pays !

Ce long, ce très lent divorce des belges conduit à une grangénisation de toutes les institutions.  Le courage serait de tirer un trait définitif et de remettre une bonne fois pour  toute la problématique institutionnelle à plat… mais le mot « courage »  est semble-t-il inconnu dans le vocabulaire… politique. En attendant, à Bruxelles, l’enseignement produit chaque année de futurs chômeurs … et les tunnels s’écroulent… la mobilité n’est qu’un énorme infarctus automobile… mais Picqué préside la commission sur les tunnels… tout va bien… de la même façon que le type qui tombe du vingtième étage se dit, arrivé à la hauteur du troisième étage, que tout va toujours bien… jusqu’au terrible choc final !
Allez encore un petit effort et on y est !!!

Auguste Merry Hermanus

TRAM 9 : Nouveau énorme mensonge d’Hervé Doyen !

Poussé dans ses derniers retranchements lors de l’émission de télévision, pris une fois de plus en flagrant délit de mensonge lorsqu’il affirme que le parking sous la Place Reine Astrid serait financé par la Région, Doyen-Pinocchio (jamais il n’a mieux porté son nom) a tenté, dans un article de presse, d’affirmer que la Ministre Grouwels en charge de la Mobilité avait marqué son accord pour financer le parking.

Rien n’est plus faux !!!

J’ai diffusé un Blog dans lequel je donnais le compte-rendu intégral de la Question parlementaire posée par Mme Maes (Groen) à la Ministre Grouwels sur le même sujet.  Celle-ci avait répondu, en ce qui concerne l’aspect financier, « Le projet prévoit à présent la possibilité de travailler avec des partenaires privés. Cependant, les discussions étant toujours en cours, je ne puis rien divulguer de l’aspect financier » !

En clair, qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire que le 8 février 2012, la Ministre Grouwels évoque avec une très grande prudence le fait qu’on discuterait (notez bien le conditionnel) avec des partenaires financiers privés, et qu’en septembre, Doyen, plus Pinocchio que jamais, affirme, dans son tract hyper luxueux, que la Région assumera le financement.

Donc, il y a un point sur lequel les Jettois ne doivent pas douter, c’est le fait que rien n’est acquis concernant le financement, et que Doyen-Pinocchio, une fois de plus, a glorieusement menti pour tenter d’assurer sa très problématique reconduction à la fonction de Bourgmestre.

merry_hermanus@yahoo.com

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Tram 9, Jardins de Jette, les nouveaux aveux de Grouwels !

L’été est là mais il ne faut pas s’endormir et parfois il est très utile de trouver certaines informations.

Ainsi ce 13 Juillet, la ministre Grouwels répondant à une question parlementaire ( 120723_réponse arrêt bus tram Arbre Ballon ) fait deux aveux étonnants… Etonnants pour ceux qui jusqu’ici croyaient aux belles promesses.

En effet, d’une part, elle avoue que l’enquête publique aura lieu après les élections communales et d’autre part, elle annonce tout de go qu’il n’y aura pas d’arrêt du fameux tram au niveau des Jardins de Jette.
Une fois de plus, les habitants de ce quartier qui devait être l’un des plus beaux de Jette sont abandonnés !

Mais reprenons les aveux, cela fait des mois maintenant que j’annonce que Doyen – Pinocchio a bloqué toute la procédure des permis au niveau de l’administration régionale, n’oublions pas qu’il y a un ministre Cdh, pour éviter que l’on ne parle du Tram 9 pendant les élections communales.

L’aveu de la ministre Grouwels ne fait que confirmer cette scandaleuse attitude… Scandaleuse et d’ailleurs absurde car il n’est pas de jour où les Jettois parlent du Tram 9.

Aujourd’hui encore à l’occasion de festivités dans un établissmeent bien connu du Miroir, les patrons de celui-ci faisaient état de leur vive inquiétude quant à l’avenir de leur quartier à cause du Tram 9 et de la durée des travaux.

Comme toujours, Doyen – Pinocchio se cache derrière les autres… Cette fois-ci derrière la ministre Grouwels, il est vrai qu’elle a bon dos mais il ne parviendra pas à faire croire aux Jettois que le Tram 9 est oublié car il suffit de parcourir les réseaux sociaux pour constater combien cette problématique inquiète les Jettois.

Le 2ème aveu est encore plus lourd pour les habitants des Jardins de Jette ! Une délégation de ceux-ci avait été reçue en novembre 2009 par la Commission de l’Urbanisme de la commune et l’échevin Leroy, vous savez celui qui s’offre un caprice à 150.000€ mais qui, par contre, voulait fermer une école, avait promis aux habitants des Jardins de Jette qu’une nouvelle sortie et donc une nouvelle voirie serait créée dans le haut du site, cela pour dégorger le quartier suite aux nouvelles constructions.
Il n’en fut évidemment rien !!!

Mais en plus, maintenant ils appprennent qu’il n’y aura pas d’arrêt du Tram 9 au niveau de leur quartier, il est difficile, si pas impossible, de mieux exprimer le mépris de Doyen – Pinocchio, Leroy et Consorts pour les habitants de ce quartier qui se sentent totalement abandonnés.

Merry Hermanus

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La Démocratie participative selon Doyen-Pinocchio !

Le Comité de quartier de l’Avenue Woeste, ému par les chaos engendrés par le début des travaux, avait obtenu que la Ministre Grouwels vienne s’expliquer.

ACTE  I

Il est amusant de rappeler que le journal communal, vous savez, le journal des Bisounours où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, surtout quand il est proche de Doyen, n’avait pas, dans sa liste des Comités de Quartiers, mentionné celui de l’Avenue Woeste !!!

Curieux, curieux !!!

Donc, ce 9 mai, à 19 heures : Salle comble au Comité de quartier !

Manifestement, le Collège a mobilisé, et s’est rendu compte que ce Comité de quartier existait !

Les échevins sont présents … sauf Doyen-Pinocchio ! Il n’est pas là !  Il utilise, comme toujours, sa bonne tactique, à savoir faire dire par les autres ce qu’il n’ose pas dire lui-même. Il se rappelle sans doute sa pitoyable prestation lorsque le Ministre Smet était venu défendre le Tram 9.

C’est vieux comme le monde !  Le plus rigolo, c’est qu’il croit que les gens ne s’en rendent pas compte !

Il est vrai que le rejet qu’on perçoit dans la population de Jette à son égard est à ce point fort qu’il rase les murs… lorsque, par extraordinaire, il est seul.

Avenue Charles Woeste

Certains échevins sont courtois et saluent les participants aimablement tels Lacroix et Gosselin.

Les autres sont incroyablement méprisants, certains habitants en sont effarés !

Pirottin et Vandevivere ne serrent la main qu’à ceux qui leur sont proches.  Quant à la malheureuse Gallez, elle avait bu, sans doute avant de venir, son verre de vinaigre quotidien.

Comme toujours, les troupes de Doyen-Pinocchio se cachent derrière les fonctionnaires régionaux.  Ceux-ci sont au nombre de deux.  Ils expliquent le projet, et répondent aux questions du mieux qu’ils peuvent.

Mais quand une question est dérangeante, le hurleur de service, Pirottin, hurle, crie, interrompt !!! Exactement comme cela se passe au Conseil communal.

Il n’est pas inutile de rappeler que Charles Picqué, en sa qualité de Ministre-Président, a déjà écrit à Doyen-Pinocchio pour lui rappeler les règles élémentaires de démocratie au sein du Conseil communal.

Mais impossible, avec le pitoyable Pirottin, vous savez, l’homme qui a fait des études d’ingénieur il y a quarante ans…et qui le rappelle constamment, c’est dire dans quel état il était lorsqu’il en est sorti, et celui qui croit que le coq, en chantant sur son fumier, fait lever le soleil.

De nombreux participants à la réunion disent à mi-voix que, de toute façon, Pirottin se fiche pas mal des travaux et des nuisances car, d’après eux, il habite à Lasne ! Et donc, bien entendu, pour lui, les difficultés des Jettois sont toutes relatives.

Pour tout dire, ça lui est bien égal !

Mme Kwiat, rebondissant sur le problème des travaux la nuit, évoque la catastrophe que cela représente pour les enfants.  Bien entendu, Pirottin cache le fait que les travaux de nuit sont totalement approuvés par le  Bourgmestre qui a signé à ce propos un document.

C’est donc en toute connaissance de cause que Doyen-Pinocchio impose à ses concitoyens des nuisances supplémentaires !

L’intervention de Mme Kwiat s’accompagne bien sûr de vociférations négatives diverses venant des sbires qui entourent le  Collège.

Même réaction lorsque Christine Rouffin,  chef de groupe PS, ose poser une question !

Quant à son tour, le Président du Comité de quartier, Jacob Kamuanga, prend la parole, Pirottin réagit vivement et lui coupe la parole.  Il est à ce point discourtois que Jacob Kamuanga lui dit textuellement « Nous sommes quand même en pays civilisé, chacun a le droit de prendre la parole et peut s’exprimer. C’est ça la démocratie ! »

Mais apparemment Pirottin ne connaît sans doute que la démocratie à Lasne.

L’échevine Gallez, écolo, fait alors une bourde monumentale.  Répondant à une question sur les difficultés que vont rencontrer les camions de déménagement, elle affirme textuellement « Ils n’ont qu’à se garer sur les trottoirs et sur les pistes cyclables » !!!

Anemie Maes, députée Groen, conseillère communale, ne sait plus où se mettre !!! Elle se fait toute petite !

Plusieurs participants sortent, et voici leurs réflexions :

–     Un vieux couple : « Ils sont en train de nous endormir ».

–     Un autre couple plus jeune : « Personne ne tient compte de ce qu’on vit ».

–     Une autre personne : « Les gens sont inquiets ».

–     Un Monsieur, fort en colère : « On est traités comme des chiens ».

Certains participants étaient venus pour parler du Tram 9, mais dans un tel climat, ils ont estimé que ce n’était même pas la peine d’aborder la question.

ACTE II

Après cette séance, par bien des aspects pathétique pour le Collège, sans doute fier et heureux de leurs prestations, quelques séides  de Doyen-Pinocchio se sont retrouvés au « Pot Agé », établissement par ailleurs fort sympathique.

Vers 22h30, la porte s’ouvre…. Doyen-Pinocchio fait son entrée.

Les membres du Collège présents l’applaudissent en disant « Voilà notre Bourgmestre » !!!

L’appellation est particulièrement judicieuse car, bien sûr, il s’agit bien de « Leur Bourgmestre », et non pas du Bourgmestre de tous les Jettois…Ceux-là en espèrent un autre !

De toute évidence, Doyen-Pinocchio, qui s’était caché pour ne pas assister au Comité de quartier, venait hypocritement aux nouvelles.

C’est comme cela que ça se passe à Jette !!!

ACTE III

Qu’a-t-on vu en réalité ?

–     Une leçon à rebours de ce que doit être la démocratie participative.

–     Un Bourgmestre Doyen-Pinocchio qui n’a pas eu le courage de se présenter.

–     Un Collège qui ne respecte pas la démocratie.

–     Un Collège manifestement aux abois et sur la défensive car, après avoir nié l’existence de ce comité de quartier, ils tentent d’y venir en force.

–     Une cinquantaine d’habitants, dont deux très importants commerçants, totalement découragés par la façon dont ils sont traités.

L’aménagement de la Place Cardinal Mercier présente exactement les mêmes défauts.

Le Collège a été incapable d’obtenir du Bureau d’Etudes désigné par le Gouvernement fédéral qui paye les travaux de tenir compte de la situation des riverains et des habitants.

Bien sûr, le coup d’œil esthétique de la Place rénovée sera sans doute merveilleux.

Mais en réalité, en matière d’Urbanisme et, surtout, en matière de sécurité, ce sera dramatique !!!

Mais Attention  chers Jettois ! Vous aurez le grand privilège de pouvoir admirer la fresque, le petit caprice de l’échevin Leroy, qui vous aura coûté 150.OOO euros de vos impôts !

merry_hermanus@yahoo.com

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Mise en sens unique de la rue Prince Baudouin : Les habitants se rebiffent !

Dans l’un de mes blogs, j’avais fait allusion à une conversation entendue chez un commerçant de la Place du Miroir.

En substance, une cliente s’étonnait du chaos créé par la mise en sens unique de la rue Prince Baudoin.

Le commerçant de répondre : « Mais Madame, vous savez bien que le Bourgmestre habite dans l’une des rues toutes proches, et s’il a fait cela, c’est pour se faciliter la vie » !

La « Capitale » nous apprend, ce jour, que les habitants se rebiffent, et qu’un conseiller communal MR a fait un toutes-boîtes dans le quartier où, sur les 250 réponses reçues, 246 estiment que cette décision n’est pas judicieuse !

Ce conseiller communal MR de Ganshoren ne connaît évidemment pas l’ambiance de Jette.  Il ne sait pas qu’à Jette, les décisions se prennent « souverainement » en fonction des désirs du « Prince » qui nous gouverne.

Il ne sait pas non plus que 80% des Jettois avaient pris position contre le Tram 9, mais que, pourtant, Doyen-Pinocchio va le faire, en mentant une fois de plus car il avait dit « pas un coup de pioche pour la ligne du Tram 9 sans parking ».

Or, si la demande de permis pour le parking est introduite, la ministre Grouwels, répondant, le 8 février, à une interpellation, a répondu « qu’il n’y avait pas un euro pour le financer » !!!

L’examen du dossier fait d’ailleurs apparaître que si la ligne du Tram 9 est installée avant le parking, il sera impossible de construire celui-ci techniquement et matériellement !

Tout sera donc dit, et les Jettois, une fois de plus, auront été honteusement trompés par Doyen-Pinocchio !

Que ce soit pour la Rue Prince Baudouin,

Que ce soit pour le Tram 9,

Que ce soit  pour l’enseignement,

Que ce soit pour la sécurité,

Que ce soit pour la propreté,

Que ce soit pour le Foyer jettois,

Seul le mensonge préside à cette gestion aberrante dont souffrent tous    les Jettois !!!

Tiens, à Paris, dimanche, on va virer un menteur !

Pourquoi pas à Jette le 14 octobre prochain ???

merry_hermanus@yahoo.com

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Tram 9: Coup de Théâtre : Grouwels avoue ! Doyen démasqué !

J’ai déjà souvent eu l’occasion de mettre en évidence la démarche reptilienne adoptée par Doyen dans ce dossier où, comme toujours, avec lui,  les approximations, les mensonges et l’hypocrisie se mêlent.

Beaucoup de Jettois se rappelleront l’extraordinaire réunion tenue à l’Hôpital Brugmann où Doyen se faisait tout petit et essayait de passer inaperçu.

Mais grâce à une question orale posée au Parlement bruxellois par Annemie Maes, (voir en annexe ici TRAM 9 et lire très attentivement), le scénario monté par Hervé Doyen pour tromper les Jettois apparaît au grand jour.

Je souhaite attirer votre attention sur le trouble manifeste de la Ministre Grouwels quand elle doit répondre aux questions sur le Tram 9.

Elle essaye d’abord de les éviter, (elle a d’ailleurs réussi  pendant longtemps puisque la question avait déjà été posée en octobre !) ; ensuite, elle dit qu’elle n’a pas été informée du fait que la question serait déposée par écrit !

Mais que dit-elle ?

Deux permis vont être déposés en même temps : le permis pour la ligne de tram et le permis pour le parking.

Donc, Hervé Doyen pourra raconter partout que la commune a octroyé le permis pour le tram, mais, en même temps, le permis pour le parking.

Mais la question se corse lorsque la Parlementaire reprend la parole et demande ce qu’il en est pour le financement du parking.

 Et là, coup de théâtre !

Non seulement, la Ministre laisse entendre que la STIB ne financera pas le parking, mais qu’on prévoit de travailler « avec des firmes privées »…, et que les discussions sont toujours en cours, mais qu’elle ne peut rien divulguer !!!

Ben voyons !

Et bien, moi, je peux annonver un certain nombre de choses parce que j’ai pris contact avec certaines des firmes susceptibles de financer le parking.

Aucune ne souhaite investir dans les travaux, mais nombreux sont ceux qui souhaitent bien sûr gérer le fameux parking.

Donc, voici le scénario :  « La commune va octroyer les deux permis (parking et tram), et Doyen pourra donc dire, comme il l’avait laissé entendre dans la presse, « pas un coup de pioche s’il n’y a pas de parking » !

Mais ma bonne Dame, on découvrira que personne ne financera ce parking, et donc, on ne fera que la ligne de tram !

Le scénario était bien ficelé sur base de mensonges et d’hypocrisie, comme toujours.

C’était sans compter sur le fait que la Ministre Grouwels qui, depuis octobre, tentait de ne pas répondre à ces questions, a bien été contrainte de le faire, et a bien été contrainte d’avouer que, pour le moment, il n’y a pas un euro pour financer le fameux parking et, qu’en tout cas, la STIB n’entend pas le faire.

 Amusant d’ailleurs de constater que c’est quasiment sous forme de regret que la Ministre reconnaît que les deux permis seront déposés en même temps.

En effet, elle ajoute « cette nécessité est apparue lors des discussions avec les différents partenaires ».

Ben voyons !  Il fallait bien tromper les Jettois !!!

Doyen était bien obligé de faire croire aux Jettois qu’ils obtiendraient le parking souterrain avec des entrées Avenue de Jette dont la Ministre Grouwels a la bonté de dire que ce parking est « réalisable… d’un point de vue technique ».  Evidemment, elle n’ajoute pas « d’un point de vue financier » !

Donc, chers Jettois, la Place du Miroir va mourir !

Les commerçants n’y résisteront pas.

Les bus seront supprimés.

Une fois de plus, les habitants des Jardins de Jette et du Quartier Mercure seront abandonnés !

Le scénario monté par Doyen pour dorer la pilule est maintenant connu de tous.

Ah oui, je veux rappeler, ce n’est pas anodin, que Doyen a fait perdre 2,5 millions d’euros des Fonds BELIRIS qui avaient été prévus pour réaménager la Place en surface et qui ont été attribués, du fait de carences de sa gestion, à une autre commun bruxelloise !

Doyen avait juré dans la presse que le nouveau Gouvernement bruxellois obtiendrait du Gouvernement fédéral que ce montant de 2,5 millions d’euros serait à nouveau octroyé à Jette.

Il n’en est évidemment rien !!!

 Le Tram 9 se construira donc sur base d’un énorme mensonge de Doyen et d’un trucage qui est maintenant apparent pour tous !

Enfin, je veux observer que la Parlementaire qui a ainsi fait éclater la vérité, Annemie Maes (GROEN), fait partie de la Majorité qui soutient Doyen.

C’est dire combien cette « Majorité Arlequin-Pinocchio » est cohérente !!!

Cela promet si, par malheur pour les Jettois, « Arlequin-Pinocchio » réunissait une Majorité en octobre 2012.

merry_hermanus@yahoo.com

TRAM 9 : Un projet contesté… Bientôt la vérité électorale !

La Ministre Grouwels a présenté hier à la presse ses différents projets pour 2012.

Les journalistes relèvent, comme le fait d’ailleurs fort bien « La Capitale » que « Tous ses projets sont contestés » !!!

A Jette, nous le savons très bien avec l’aberrant projet du Tram 9.

A ce propos, la Ministre Grouwels, dont on connaît le sens de la nuance, déclare « La contestation serait le fruit d’une manipulation politique qui ne tiendrait pas compte de l’intérêt des Jettois ».

Adorable !!!

Quel est le Jettois, ou même quel est le Bruxellois qui considère que les activités de Mme Grouwels, que ce soit à l’Avenue du Port, à Ixelles ou ailleurs, s’effectuent dans l’intérêt des Bruxellois et des Jettois ?

Il suffit de reprendre ses différentes déclarations pour voir que l’intérêt des Bruxellois et des Jettois n’est pas sa priorité !

Il suffit de questionner des ministres bruxellois ou des parlementaires bruxellois.  Tous ont le même diagnostic : Mme Grouwels est là pour défendre les intérêts du Cdnv flamand et non ceux des Bruxellois dont elle se fiche royalement.

De très nombreux dossiers l’ont démontré.

Récemment, elle a encore dû reculer et abandonner le projet de l’Avenue du Port.

En lisant ces articles, on apprend que les permis pour le Tram 9 vont être introduits en mars.  Là, cela va devenir très intéressant parce que le Collège Arlequin, Pinocchio de Jette va devoir se prononcer.

Tous les Jettois ont été témoins de l’attitude reptilienne, et donc particulièrement ondoyante et hypocrite  d’Hervé Doyen dans ce dossier.

Je rappelle que dans une de ses dernières interviews, il a dit « Pas un coup de pioche sans décision concernant le parking ». Or, jusqu’à nouvel ordre, pas un euro n’est prévu pour le parking !!

Cela ouvrira, avant la campagne électorale, un débat passionnant où les uns et les autres devront se démasquer et, s’ils ne le font pas, comptez sur moi pour le faire

Tiens, à propos, Doyen va présenter sa candidature… Mais beaucoup de Jettois avaient espéré qu’il leur présente… ses excuses.

merry_hermanus@yahoo.com