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De l’utilité des scandales en démocratie ou « Vive les scandales ! »

Depuis quelques mois, la presse qui était très mobilisée par les dossiers du Kazakhagte, mêlant politiques, policiers, justice, magistrats, est passée à autre chose, le dossiers des intercommunales Publifin, leur infinie générosité à l’égard d’un quarteron d’élus de tous bords, bénéficiant d’un pactole qu’ils fussent présents ou non lors des réunions.  Cela permet sur les réseaux sociaux de voir réapparaître le vieux, le sempiternel slogan du « tous pourris ».  Certains même se risquant à évoquer un changement de régime… bien sûr… un régime fort, l’un de ces régimes où les scandales n’existent pas !  Pourtant, un tout petit peu de mémoire permet une autre vision, d’apporter quelques nuances… seulement un peu de mémoire… un soupçon de connaissance historique… oh deux fois rien…voyez plutôt.

Dans l’Italie de Mussolini, après l’assassinat du socialiste Matteotti, plus un seul scandale, la presse aux ordres se tait, elle obéit… tout est uniforme, on assassine en silence !  Tout est parfait sous les ordres du caricatural du Duce ! Les films d’actualité de la « Luce » nous montrent Mussolini à moto, coupant les foins, le torse moulé dans un débardeur, à cheval… mais pas de scandale jamais !

Dans l’Allemagne nazie, il n’y a qu’un ennemi, qu’un scandale l’autre… le Juif, là est le grand scandale, sa seule existence est une horreur,  il ne peut y en avoir d’autre… tout y est parfait, les trains arrivent à l’heure, les postiers sont polis, les policiers sévères, les trottoirs impeccables. Les films de la « Wochenschau » strictement contrôlés par Goebbels ne diffusent que des images de merveilleuses jeunes filles blondes, de solides gaillards la mâchoire contractée, culottes de cuir, le regard vers l’horizon… et aussi sans doute… vers la frontière polonaise. L’écrivain britannique Philip Kerr dans sa « Trilogie berlinoise » explique fort bien comment des affaires criminelles où étaient impliqués les pontes du régime passaient à la trappe.

En Union soviétique et dans les pays satellites, aucun scandale ; la presse ne mentionnait même pas, cela lui était interdit, les faits divers.  Ainsi le monstre de Rostov put pendant des années massacrer des jeunes gens, comme l’explique fort bien Tom Rob Smith dans son roman « Enfant 44 ».  Les seuls scandales des dictatures communistes sont ceux voulus, organisés, construits par le pouvoir, celui des supposés « ingénieurs saboteurs », celui des espions de toutes sortes, des médecins juifs du « complot des blouses blanches », plus récemment dans la Pologne communiste, la liquidation du patron de la TV devenu indocile où une perquisition permit, évidemment, de trouver à son domicile des milliers de cassettes pornographiques… toujours efficace d’ajouter des affaires de sexe pour démolir un type.  Le brave peuple, dont on suppose, bien à tort, qu’il ne connait rien au sexe, ne pourra qu’être heurté !  Comme on le sait aujourd’hui, en URSS, même le bulletin météo faisait l’objet d’une analyse, d’un contrôle politique !

A CUBA.

Pas de scandale, sauf lorsque Castro veut se débarrasser du général Ochoa, devenu encombrant… tiens lui aussi… car il était informé des transactions de l’île paradisiaque avec quelques grands narco trafiquants. Le général sera fusillé et on n’en parlera plus.  Plus un palmier ne frémira sous les tropiques… tout sera parfait, calme et volupté, sous Castro et sa famille.

COREE DU NORD.

Pays au fonctionnement impeccable.  Oh ! de temps en temps, le méchant voisin de Corée du Sud fait état de l’une ou l’autre exécution ou d’une famine qui tue des dizaines de milliers de gens… mais c’est sans doute là les fruits vénéneux de la propagande impérialisto-sioniste !

Scandale et démocratie… tant qu’on en veut… n’en jeter plus !  Rien de nouveau sous le soleil !

L’affaire du collier de la reine Marie-Antoinette n’a éclaté que parce que des libelles édités à Londres ou à Amsterdam dénonçaient cette sombre manipulation.  Libelles que d’ailleurs la cour de France essayait de racheter avant leur diffusion… exactement comme le fait une élue de la région parisienne qui achète la totalité des exemplaires du « Canard Enchaîné » lorsque ce trop curieux volatile s’intéresse à ses turpitudes

La IIIème République grandit de scandale en scandale.

Sous le Président Grévy, il y eut l’affaire Pranzini, assassin guillotiné dont le président Grévy avait fait tanner la peau du dos pour en faire un sous-main.  Le gendre de ce même Grévy, Wilson vendait les légions d’honneur.  Grévy démissionnera. Il y eut aussi le mystérieux assassinat du peintre Steinheil et de sa mère… la femme du peintre, qui sera surnommée la Pompe funèbre,  étant elle épargnée, c’était l’ex maîtresse du président Felix Faure qui selon le mot de Clémenceau avait voulu être César et était mort «Pompée»… histoire connue, les assassins ne seront jamais identifiés.  Plus tard, ce fut la célébrissime affaire de Panama, réunissant ceux que l’on appelait les « chéquards ».  Barrès, célébrissime écrivain nationaliste ultra conservateur écrira « Leur figure » dressant l’inventaire de tous ceux qui avaient bénéficié des largesses de la compagnie du canal de Panama.  Puis ce fut en 1913, l’affaire Caillaux/ Calmette.  Calmette, patron du figaro attaque Caillaux, ministre ayant instauré l’impôt sur les revenus, la femme de Caillaux assassine Calmette !  Elle sera acquittée !

Dans l’entre deux guerre, les scandales se succèdent à vive allure.  D’abord la banquière Marthe Hanau, escroc de haut vol,  mais surtout l’affaire Stavisky qui secoue tout ce qui compte en politique dans la troisième république, que ce soit la police avec l’ignoble Bonny que l’on retrouvera au service de la Gestapo ou le Conseiller Prince qui finira « suicidé » sur les voies d’un chemin de fer.  Quand à Stavisky, retrouvé dans un chalet des Alpes, il sera lui aussi opportunément « suicidé » de deux balles tirées par derrière comme l’écrira le « Canard Enchainé. »  La république vacillera, les fascistes essaieront de la renverser le 6 février 1934 mais échoueront.  Le « Tous pourris » n’avait pas suffi.  La démocratie s’était maintenue à travers tout !

En Belgique.

Sous Léopold II, un gigantesque scandale financier secoue tout l’establishment catholique, c’est l’affaire Langrand-Dumonceau. C’est tout un réseau de banques et d’assurances qui fait faillite et ruine des milliers de rentiers.

L’entre deux guerres voit le scandale de la « Flotte rouge » où se trouvent mêlés Anseele et un ensemble de socialistes flamands liés à ce réseau de coopératives.  C’est aussi la fameuse « cagnotte » de Van Zeeland qui ministre, mais fonctionnaire de la Banque nationale, impose à toute la fonction publique de sévères restrictions de salaires mais crée une cagnotte à la Banque nationale pour s’exonérer de cette diminution de ses rémunérations.  Malgré le slogan du « Tous pourris » lancé par Degrelle et son fameux coup de balai, en Belgique aussi la démocratie tiendra le coup et survivra !  En 1939, il ne restait à Degrelle que deux députés sur 21 élus !

Après guerre.

La France fut secouée en permanence par une série de scandales.  D’abord l’affaire des fuites où des ministres dont Mitterrand sont accusés, à tort, de donner des informations militaires à l’ennemi.  Avant cela, il y eut l’affaire des piastres, vaste escroquerie sur les taux de change. Puis l’affaire du faux attentat de l’observatoire dont on sait aujourd’hui que ce fut un piège tendu à Mitterrand organisé par Alexandre Melnik du cabinet de Michel Debré, premier ministre.  Plus comique l’affaire des ballets roses où est mouillé Letroquer, Président socialiste de l’Assemblée nationale qui avait eu le tort de s’opposer au retour de de Gaulle.  L’affaire Ben Barka où de vrais flics enlèvent cet opposant marocain membre de la Tricontinentale pour le compte des services secrets marocains…qui l’assassineront.  Le mystérieux assassinat du ministre de Broglie, négociateur des accords d’Evian.  Le « suicide » du ministre du travail Robert Boulin dont on vient de rouvrir le dossier, suicide dans dix centimètres d’eau, le nez cassé et diverses ecchymoses… bizarre, bizarre et plus qu’étrange ! La célébrissime affaire Markovic, garde du corps d’Alain Delon, où on a essayé d’impliquer Madame Pompidou.  Les extraordinaires « » où un escroc italien de génie avec l’aide du Comte de Villegas de Jette a réussi a faire dépenser des milliards à Giscard d’Estaing pour une simple photocopieuse.  Tout le monde se souvient de Giscard et des diamants de Bokassa qui firent le succès de Thierry Le Luron et la mort politique de celui qui se voulait l’homme le plus intelligent de France.

Sous Mitterrand se fut un festival, à commencer par l’affaire URBA qui visait à financer le PS sur base d’appels d’offres truqués.  Le dossier Pechiney qui conduisit le chef de cabinet de Bérégovoy en prison. Il y eut aussi le terrifiant sang contaminé.  Le prêt de ce même Bérégovoy que lui fit Patrice Pelat, ami de résistance de Mitterrand mais homme d’affaire trouble qui fit une opportune crise cardiaque avant de devoir répondre à la justice.  Quant à Bérégovoy, il se suicida !  Le dossier Elf avec Dumas, Devier-Joncour, Loïc Lefloc Prigent, énorme machine a financer les partis politiques au départ de potentats africains.  Comment ne pas évoquer Mazarine qui fut pendant quasi quatorze ans logée aux frais de l’état.

Avec Chirac, c’est l’explosion, un jet continu de scandales, la cassette Méry, les emplois fictifs de la mairie de Paris, pour lesquels Juppé sera condamné, les faux électeurs de Tiberi, l’emploi fictif de sa femme, les appels d’offres truqués des lycées des hauts de Seine, la fuite sous les tropiques de Schuller qui en savait trop, la construction des prisons manipulée par Bédier, l’immobilier avec Longuet et Léotard.

Sous Sarkozy, impossible, ça se bouscule trop : Mme Bettencourt, financement de campagne par Kadafi, Bygmalion, corruption supposée de magistrat, les multiples affaires reprochées aux étonnants époux Balkany et tant d’autres.  Impossible de les citer toutes.

Sous Hollande, affaire du compte Suisse de Cahuzac, les mensonges devant l’Assemblée nationale.  Démission d’un secrétaire d’état aux anciens combattants ayant confondu ses affaires commerciales et ses mandats.  Démission du secrétaire d’état à la coopération qui depuis quatre ans faisait… un blocage psychologique et ne payait pas ses impôts.

Et beaucoup d’autres… dont peut-être le plus blanc que blanc, propre sur lui François Fillon !

Et en Belgique.

L’assassinat de Julien Lahaut dont on ne connaîtra l’auteur que des décennies plus tard mais jamais le ou les commanditaires.  Le supposé milliard de Mobutu qui aurait été versé à Leburton mais dont jamais personne n’a vu le premier centime.   Le procès de ce même ex premier ministre Leburton et de son homologue chrétien  Hallet concernant les financements octroyés par les mutuelles qu’ils dirigeaient. Seul Leburton sera condamné !   Les étonnants crédits parallèles visant la construction du port de Zeebrugge.  Le dossier du financement du PRL, dossier du centre Paul Hymans, jamais jugé !  La démission du bourgmestre d’Uccle Jacques Van Offelen soupçonné de corruption.  Les affaires INUSOP et Agusta Dassault concernant le financement des campagnes électorales du PS.  L’affaire des KS, liée  à la reconversion des mines du Limbourg où étaient impliqués différents ministres ou députés CVP.
Comment ne pas évoquer les tueries dites du Brabant Wallon, entre 28 et 31 morts… selon les comptages… dont on n’a jamais arrêté les coupables.  Était-ce des gendarmes dévoyés ?  Y-a-t-il eu une tentative de déstabilisation politique afin d’empêcher la mise en place du fédéralisme ?  Saura-t-on un jour la vérité ?Plus terrible, l’affaire Julie et Melissa où apparaît dans toute son horreur les insuffisances, pour rester prudent, de la gendarmerie et de la justice.  Puis ce fut l’assassinat d’André Cools dont, comme pour Lahaut, on ne connut jamais le ou les commanditaires… et pourtant ils existent, j’en suis convaincu !  L’affaire des hormones avec l’assassinat d’un vétérinaire qui tentait de faire appliquer la réglementation suivie par l’affaire de la Dioxine qui fit chuter Dehaene et amena Ecolo au pouvoir !  Les dégâts du fameux escroc Van Rossem qui fut élu député et qui était, j’en ai été témoin, parfaitement introduit dans la « bonne société flamande »,   Il y eut aussi l’escroquerie Lernout et Hauspie qui ruina des milliers d’épargnants flamands mais qui avait l’aval du monde politique de Flandres, en particulier du CVP,  que la « la Libre Belgique » qualifia de plus grand escroquerie du siècle ! Comment ne pas évoquer le scandale de la Société générale qui ébranla le gouvernement jusqu’à la démission du premier Ministre et l’implication du sommet de la hiérarchie judiciaire.  La décennie consacrée aux dossiers du PS de Charleroi qui se transforma en chasse à l’homme dont Van Cauwenberghe fut le gibier…qui finalement ridiculisa le chasseur.

Pour la Grande Bretagne et USA  

Je me contenterai de rappeler le dossier Profumo, ministre de la défense qui partageait sa maîtresse Christine Keeler avec l’attaché naval de l’ambassade soviétique.  Le « suicide » de Maxwell, magnat de médias, qui avait volé le fonds de pension de ses ouvriers et employés. 

Le dossier de Cohn, l’adjoint de Mac Carthy qui voulait que son petit ami échappe au service militaire, cette affaire mit fin à la période de chasse aux sorcières des années cinquante. L’assassinat de Kennedy qui reste toujours mystérieux. La liaison du jeune et fringant président avec une maîtresse qu’il partageait avec Gianacana, l’un des patrons de la mafia. Bien sûr, le célébrissime Watergate où de fil en aiguille la justice remonta jusqu’à Nixon qui démissionna avant d’être révoqué.  Sous Reagan, l’Irangate où le colonel de Marines Oliver North commerçait avec l’Iran sous embargo pour financer les contras du Nicaragua.  Reagan s’en sortit grâce au sacrifice de North qui assuma tout.  Sous Clinton, il y eut une multitude de dossiers financiers mais surtout l’affaire Moniqua Lewinski au cours de laquelle le procureur spécial Star dépensa un milliard de dollars pour tenter d’avoir la tête, à défaut d’autre chose, de Clinton !  La gigantesque affaire de Subprimes, dont les agences de notations et les banquiers ne répondront jamais…sauf dans la minuscule Islande.

En Israël.

Un premier ministre Ehud Olmert est en prison, il n’est pas rare que des ministres démissionnent et soient condamnés dans des dossiers financiers ou des affaires de mœurs, tel Weizman fils du premier président d’Israël.  En ce moment la justice examine différentes relations du premier ministre.  

Qu’est-ce que cela signifie au plan du fonctionnement des démocraties ?

D’abord, je constate qu’il y a des pays où jamais aucun scandale n’éclate.  L’Arabie saoudite par exemple, la Syrie de Bachar, la Tunisie de Ben Ali, la Lybie de Kadafi, la Grèce des généraux, le Chili de Pinochet, l’Argentine de Videla… en un mot comme pour le nazisme, le communisme, là où il n’y a pas de démocratie, il n’y a pas de scandale.  Le scandale est inhérent à la démocratie comme les accidents de la route le sont à la circulation routière.  J’ose dire qu’il est, les chrétiens apprécieront, consubstantiel, c’est-à-dire, inséparable de la démocratie.  Le scandale est le verso de la démocratie… il est inévitable qu’une pièce ait deux faces !

Le « tous pourris » est non seulement faux mais dangereux car il fait le lit des régimes autoritaires où tout est caché, il conduit au mensonge généralisé d’une dictature qui lave plus blanc que blanc.  On le voit fort bien en Russie où si un journaliste a encore des velléités de vérités qui pourrait chatouiller les puissants, il est assassiné.  Dans les dictatures la formule de Léo Ferré est toujours d’application :  « la vérité c’est pas ici ! »

Napoléon ne s’y était pas trompé, sous la révolution était né une multitude de journaux, il les supprima pour n’en laisser subsister que quelques uns, qu’il contrôlait parfaitement !  Emile de Girardin inventant vers 1830 la presse à bon marché transforma la masse populaire en opinion publique… l’information, aussi imparfaite fût-elle,  remplaçait les rumeurs invérifiables, un contrôle pouvait s’initier, il ne fera que grandir.

Ce n’est donc pas un hasard si Trump s’en prend si violemment à la presse qu’il veut à toute force décrédibiliser.  Il sait que c’est de cette presse que pourrait venir ses plus sérieux ennuis donc elle ment… et il invente cette étonnante notion des faits alternatifs.  Il veut casser le thermomètre !  Les scandales sont effectivement le thermomètre de la démocratie.  Ils y jouent un rôle fondamental de correcteur, au départ de ceux-ci la démocratie évolue, se corrige, s’amende, progresse mais progresse dans la liberté… le mensonge ne permet aucun progrès !  Le mensonge, c’est Orwell et le meilleur des mondes, c’est « la ferme des animaux » et finalement le basculement comme l’explique Koestler dans « Le zéro et l’infini. »  D’où l’absolue nécessité de conserver une presse libre ou les journalistes ne sont pas pour leur plus grand nombre, comme en Belgique des infra salariés, où un élégant clignement d’yeux d’un présentateur de TV ne remplacera jamais une analyse de fond d’un dossier !  En ce sens oui !  Une démocratie est en danger si sa presse se réduit à une peau de chagrin et que ses journalistes sont privés de l’élémentaire liberté offerte par un statut social respectable.

Le véritable scandale est celui qui n’éclate jamais !

Celui qui reste bien caché, que l’on occulte avec attention, là est le scandale !  N’êtes vous pas étonné du nombre de commissions parlementaires mises en place mais dont on sait peu de chose et… le citoyen lambda ne sait rien !  Ainsi la commission sur les attentats de Bruxelles et Zaventem !  Voilà pourtant une situation extraordinaire !  Mais où sont les articles de presse sur le suivi de cette commission qui est censée se poursuivre ?  Une seule commission parlementaire eut un grand retentissement, ce fut celle consacrée à l’horreur de l’affaire Julie et Mélissa.  Pourquoi ?  Parce qu’elle était filmée.  Aux USA, elles le sont toutes depuis les années cinquante.  Ici, on a crié au populisme, au poujadisme !  Pourquoi parce que les citoyens qui suivaient les débats jusqu’au milieu de la nuit découvraient en direct le fonctionnement des institutions, de la Justice, de la Police, de la gendarmerie dont ce sera d’ailleurs le chant du cygne… elle disparaîtra !  C’était scandaleux oui !  Et alors ! C’est grâce à cela qu’on peut amender nos institutions, les faire progresser vers plus de transparence, vers plus de respect pour les citoyens.  La démocratie n’en est pas une si elle ne respecte pas la célèbre formule anglaise des « Checks and balances », c’est-à-dire des pouvoirs et de leur contrôle !  Toutes nos commissions parlementaires devraient être filmées et diffusées, là est le prix d’une démocratie vivante où les élus n’ont pas peur de leurs électeurs !  Parce qu’en vérité c’est de cela qu’il s’agit quand certains hurlent, craignent le populisme !

Alors oui !  Je n’hésite pas à dire, vive les scandales, leur dénonciation est le seul marqueur de la démocratie !  Ne l’oublions jamais !  Ils ne sont pas le signe d’une quelconque déliquescence de nos institutions, bien au contraire, ils sont la preuve de leur vitalité et de leur force.  N’ayons pas peur des scandales !  N’ayons pas peur de ce qu’ils disent de nous !  Les hommes sont perfectibles, les institutions aussi !

La preuve par … les tunnels !

« Le Suffrage Universel, c’est la lumière en plein jour.
En lui toute force est 
obligée de s’exprimer,
toute conscience 
de se livrer. »
Jean Jaurès.                               
                   

Un étonnant succès.

Il y a quelques mois j’avais envoyé une lettre ouverte à Elio Di Rupo portant sur la dramatique paupérisation sociale, économique et politique de la région bruxelloise.  Cette lettre dont la presse flamande a abondamment parlé a été un véritable phénomène, elle a été visionnée par plus de 16.000 personnes en une semaine !   Jamais, le blog que je tiens, épisodiquement depuis 2009 n’avait connu un tel succès.  On peut donc supposer que ce que j’exposais devait répondre à une certaine attente.  J’en reviens aux échos dans la presse, du côté francophone, seuls la DH et le Vif l’express en ont fait état… Il m’est revenu que certains, en haut lieu, estimaient qu’il valait mieux ne pas évoquer cette analyse sans concession du chaos bruxellois.  Or, c’est bien de cela qu’il s’agit.  Je démontrais que rien ne pouvait fonctionner à Bruxelles et que le mille-feuille institutionnel s’ajoutant à l’invraisemblable machine à gaz politique ne pouvait conduire qu’au désastre.  Nous en avons maintenant une singulière démonstration.  Aujourd’hui, la preuve est faite… la preuve par les tunnels.

D’abord un peu de (mauvaise) cuisine électorale.

Comme je l’avais souligné à Bruxelles les principes du suffrage universel sont violés.

En effet, le collège électoral où sont cantonnés les candidats flamands répond à des normes différentes de celles imposées aux Bruxellois francophones, logique imparable dans la mesure où 14 sièges sont automatiquement réservés à un corps électoral considérablement réduit par rapport à celui des 75 sièges francophones.

De qui Mr. Smet ministre de la mobilité est-il l’élu ?  De qui est-il le ministre ?

J’évoque sa situation dans la mesure où il a en charge la mobilité, mais comme on le verra son cas ne diffère pas des autres néerlandophones élus à Bruxelles.

Il m’a donc paru intéressant de reprendre certains chiffres de la dernière élection régionale

Constatons d’abord que le collège électoral flamand correspond à 9,1 % de celui des francophones.  Dans le groupe Nl., Mr Smet réalise 5,05 % des voix.  Ce qui n’est déjà pas exceptionnel sur 53.379 électeurs.  Mais il y a mieux… Une fois nommé ministre, il devient l’élu de tous les bruxellois, quel que soit le collège électoral auquel il appartient, or le nombre d’électeurs total était en 2014 de 637.689, donc Mr. Smet est ministre de la mobilité à Bruxelles en représentant 0,42 %  des voix !  En effet, par un tour de passe-passe institutionnel, les élus du collège flamand devenant ministres, le sont, non pas pour les matières limitées à leur communauté mais pour tout Bruxelles !

Pour ne pas faire de jaloux, je note que la charmante Mme Grouwels ne représente que 0,34% des voix et l’étonnant Mr De Lille 0,32%.
Tous deux furent, avec de tels scores, ministres bruxellois.

Je n’évoque pas les résultats des 14 élus flamands dont certains sont députés avec quelques centaines, voire quelques dizaines de voix !  Pour être simple, il suffit de dire que ces gens nous gouvernent mais nous ne les avons pas élus!!!
Des révolutions ont eu lieu pour moins que cela !

 Y a – t – il un autre état démocratique où un tel mécanisme si insolemment injuste peut exister ?

Comment dans ces conditions accorder la moindre légitimité à de tels élus, à de tels ministres.  Nous sommes en pleine dérision.  Or, sans légitimité pas de démocratie.  Il est aussi permis de se poser des questions sur les rapports que de tels « ministres » entretiennent avec leurs compétences, quelle vision ont-ils d’une population dont ils ne sont les élus qu’à raison de 0,42 % !  Ont-ils de quelconques devoirs envers un électorat qui ne les a pas élus ?  Ont-ils des devoirs envers cette population à laquelle ils sont électoralement étrangers ?

On n’ose imaginer une situation semblable en Flandre ou en Wallonie.  Jamais cela n’aurait été accepté.  Si cela ne soulève aucune objection à Bruxelles, c’est que nous ne sommes pas une région, nous disposons d’aucune identité.  La classe politique bruxelloise ne réagit pas car elle vit, fort bien, de cette situation, pourquoi en changer… Jusqu’au moment où les faits viennent, selon l’expression consacrée, leur mordre la nuque !  Avec les tunnels, nous touchons la preuve de l’incapacité de ce mille-feuille, non seulement de répondre aux besoins de la population mais bien plus essentiellement d’assurer sa sécurité… et cette chose toute simple la liberté de circuler !

Les tunnels ou la piscine ?  En somme nager ou circuler à Bruxelles !

Comment s’étonner dans de telles conditions que Mr. Smet trouvait judicieux de consacrer 27 millions d’euros pour l’érection d’une piscine sur le canal.  Pas d’argent pour l’entretien des tunnels mais une somme énorme pour un « caprice » de bobo en mal d’originalité ou nostalgique de la piscine De Ligny qui, installée à Paris sur la Seine, fut un haut lieu de la drague.  Contrairement à ce que j’ai lu ici ou là, ce ne fut pas un projet en l’air comme il y en a tant !

Non !  Après un moment d’ahurissement, un accord était obtenu, je puis assurer que même Moureaux s’était rallié à ce projet qu’il estimait « sympathique pour sa population qui l’été pourrait ainsi nager en plein air. » Je suppose sur base d’horaires séparés pour les hommes et les femmes !!! Attention, ne pas déplaire aux si sympathiques barbus ! Il me l’a dit personnellement.  J’en suis resté comme deux ronds de flan !  Nous n’avons évité cette scandaleuse bêtise que parce que Mr Smet a été remplacé par Mr De Lille qui avait d’autres priorités… cyclistes celles-là.

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que le gouvernement bruxellois, de par le blocage dont est susceptible chacun de ses 8 membres, est soumis à toutes les élucubrations… De toute façon, c’est toujours les contribuables qui payent.  Pourquoi se gêner ?  Ainsi au cours de la même législature où Mr. Smet songeait à sa piscine, Mme Huytebroeck faisait installer dans les parcs bruxellois des WC finlandais coûtant plus de 17.000 euros pièce… oui, oui vous avez bien lu, 17.000 euros pièce !  Après leur installation, il a fallu les démonter et les réinstaller car ils polluaient la nappe phréatique supérieure… étonnant non !

Mais comment refuser à l’Ecolo Huytebroeck son petit caprice ministériel car elle aussi, si on n’acceptait pas de lui céder pouvait bloquer l’exécutif bruxellois pendant des semaines ou des mois, alors un moment de honte étant vite passé, elle a eu ses coûteux jouets.  Les promeneurs bruxellois qui usent des précieux édicules en connaissent-ils le prix ?  Ils ne devraient s’y soulager qu’avec le profond respect que l’on montre à ces cathédrales de la stupidité !

Pourquoi les tunnels n’ont pas été entretenus ?

Non ! Il ne s’agit pas du manque de moyens budgétaires… Il y a une raison fort simple, simpliste mais que curieusement personne ne mentionne… Réparer les tunnels NE RAPPORTE  AUCUNE VOIX !  IMPACT ÉLECTORAL  ZERO !

Voilà la raison, la vraie, l’unique, la seule. Une piscine sur le canal, oui, ça c’est original, porteur, la presse va en parler, des pistes cyclables ou des garages pour vélos, super très bien, c’est tendance, des WC finlandais, magnifiques, exotiques… mais les tunnels franchement qui en parlera ?  Quelle visibilité médiatique, quel impact électoral…,invendable politiquement, alors… on a attendu des jours meilleurs !   Jusqu’à ce que les plaques de béton en aient marre et décident de se détacher.

D’inquiétants tunnels.

Les hasards de la vie m’avaient conduit à rencontrer le DG des travaux publics qui fut chargé de construire certains d’entre eux.  Il ne m’avait pas caché ses inquiétudes en cas d’incidents majeurs.  Jusqu’ici les blocs de béton qui se sont détachés n’ont blessé personne mais comme chacun le sait… le pire n’est jamais certain mais n’est jamais décevant !

A l’époque où elle était gouverneur de Bruxelles, Mme Paulus de Châtelet avait à de nombreuses reprises attiré l’attention de Picqué sur certains dangers liés aux tunnels, non seulement elle n’avait pas été écoutée mais en outre, elle était considérée comme une empêcheuse de danser en rond, alors qu’elle ne faisait que son métier avec sérieux et compétence.  Mais cela ne rentrait pas dans les schémas-directeurs de la gestion de Picqué !   Curieux d’ailleurs que ces notes n’aient pas fait surface et que personne jusqu’ici ne les ait mentionnées… peut-être qu’elles aussi ont été mangées par les providentielles souris papivores !

Le festival de cynisme, d’irresponsabilité, de mensonges.

Lorsque l’état des tunnels ne pouvait plus être dissimulé, qu’il n’était plus possible de se cacher derrière son petit doigt, les Bruxellois ont pu assister à un invraisemblable spectacle.  C’était à qui ferait preuve du plus de cynisme, d’une effarante irresponsabilité.

À tout seigneur, tout honneur, d’abord Picqué, le roi du macadam, l’expert, le champion incontesté toute catégorie, docteur honoris causa de toutes les universités en matière de cynisme.  Sa première réaction fut :  » c’est la faute de l’administration qui ne nous a pas informés. »  Il ne faut pas avoir lu Somerhausen ou Cambier pour savoir que l’administration est une force de proposition et d’exécution, la décision appartient aux politiques et à eux seuls, se défausser sur l’administration c’est de la lâcheté, d’autant plus qu’on découvrira au fur et à mesure que des notes existaient, nonobstant celles du Gouverneur que Picqué connaissait fort bien.

Il a dirigé la région pendant plus de 15 ans mais il n’est responsable de rien…
A ce niveau, l’hypocrisie est une forme de franchise.  En ce sens, Picqué est d’ailleurs un personnage fascinant qui mériterait une thèse de doctorat.
Son cynisme distancié, rigolard est une forme de grand art.  En effet, en privé, pendant ces 15 ans où il présidait l’exécutif bruxellois, il ne se cachait nullement pour dire qu’il ne croyait pas en cette région, qu’il était impossible que cela fonctionne,  allant si loin dans son mépris qu’il mettait souvent très mal à l’aise ses interlocuteurs comme par exemple le ministre Cerexhe qui supportait très mal d’entendre Picqué soutenir que c’était au collège Saint Michel qu’on lui  avait appris cette étonnante distance à prendre avec la vérité.

Je l’imagine, Charles Picqué recevant son énorme chèque de fin de fonction lorsqu’il quittera le plantureux fromage de la présidence du parlement bruxellois, je le vois se retournant vers nous, les « socialistes grabataires, ultimes et incertains rameaux d’une espèce bientôt disparue », abandonnant pour une fois son effroyable cynisme distancié, revenu de tout, ricanant de grossièretés, rigolard, avec un large clin d’œil, il nous lancera :  » je vous ai bien eus… Jamais je n’ai été des vôtres ! « .  Enfin, à l’ultime instant, les poches bien garnies, il dira La Vérité.

Et pourtant, j’éprouve pour cet homme une forme de tendresse triste, tant est perceptible chez lui l’ inguérissable blessure de l’enfance, l’irrépressible, le frénétique besoin d’être aimé caractérisant les gens angoissés par le peu d’estime qu’ils ont d’eux-mêmes, honteux d’avoir triché pendant toute une vie.  On ne collectionne pas innocemment les châteaux forts en carton pâtes ! Les gens sans illusion sur la nature humaine, y compris sur eux, ont tant besoin d’être protégés… !

Quant à Moureaux, les tunnels furent un électrochoc, subitement il perdit la mémoire.  Alors que rien ne se faisait à Bruxelles sans son souverain et vociférant arbitrage, il lançait un tweet laissant entendre qu’il n’y était pour rien !  Trou de mémoire brutal, le noir absolu, non ! Jamais il n’avait supervisé la répartition des fonds de Beliris, non jamais, il n’avait exigé que tout passe par Molenbeek, du moindre centime aux millions européens les plus juteux !  Effrayant alors que Picqué et Onkelinckx n’étaient au mieux que de maugréants mais soumis factotum, ne pouvant lever le petit doigt sans que Moureaux se demandât si ce doigt n’était pas un poing tendu vers Molenbeek.

Si Picqué c’est le cynisme, Moureaux c’est la lâcheté.  En fait, Philippe Moureaux c’est le type qui voit le monde depuis un wagon de première classe, mais une première classe qu’il aurait refusé de prendre pour faire un bras d’honneur à son milieu, et ainsi, croit-il, mieux le trahir, sans se rendre compte que son cerveau ne conçoit le monde qu’avec les lunettes que sa caste lui a mise sur le nez, ne se rendant  jamais compte de la différence entre ses fantasmes égalitaires et les « effroyables pépins du réel. »

Pour lui, le monde est une construction au départ des stéréotypes construits par un bourgeois qui a découvert le marxisme grâce aux leçons de l’un de ses domestiques.  Si la réalité ne correspond pas, il suffit de changer de réalité !  Avoir été  collectionneur de cactus est plus explicite qu’un long discours sur les ressorts profonds d’une telle  personnalité !

Je n’évoque pas ici les réactions de Mr. Smet, de Mme Grouwels tant celles-ci me semblent en-dessous de tout,  c’est le niveau zéro… et encore en été, car en hiver, c’est en-dessous de zéro !

La commission de la honte ou comment démontrer aux électeurs qu’on s’en fiche totalement d’eux !

Énorme, stupéfiant, c’est Picqué qui préside la commission parlementaire chargé de faire la lumière sur le dossier des tunnels.

C’est comme si l’on avait chargé Grouchy de présider la commission chargée de déterminer les causes de la défaite de Waterloo.

C’est comme si l’on avait chargé Gamelin, chef d’état-major Général français, de présider la commission sur les causes de la défaite de la France en Juin 40.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur chargé de la sécurité de la centrale de Tchernobyl de présider la commission sur les causes de l’explosion de la centrale.

C’est comme si l’on avait demandé à l’ingénieur Japonais qui avait conçu le mur de protection de la centrale de FUKUSHIMA de présider la commission chargée de déterminer les causes de la catastrophe… Il y a des moments où le rire s’efface.  Et pourtant non !  Au parlement Bruxellois, ils ont osé.  Picqué s’est imposé, la majorité a laissé faire.  Gigantesque plaisanterie, dérision totale de la démocratie et du simple bon sens.  De quoi enlever sa dernière illusion à l’homme sans illusion !

Une fin de régime ?

Dans ce bourbier, l’actuel Ministre-Président, Rudi Vervoort essaye avec une efficacité, une humilité et une obstination, tranchant avec les pratiques verbeuses de son prédécesseur, de sauver ce qui peut l’être.  La question est de savoir jusqu’à quand cela pourra tenir ?  En tout état de cause, plus très longtemps… jusqu’au prochain accident grave causé par les négligences ministérielles ?
Il faut avoir entendu l’effarement des autorités judiciaires et policières françaises découvrant récemment  l’existence de nos six zones de polices pour comprendre le décalage qu’il peut y avoir au niveau du fonctionnement normal des institutions et la situation à Bruxelles et pourquoi ne pas le dire en Belgique !  Car, en effet, qui peut douter que la situation bruxelloise est emblématique de la situation belge.  Une Justice dans un état lamentable où un magistrat met publiquement en cause, à juste titre, les projets d’un ministre de la justice, où les fonctionnaires de justice sont écrasés par le nombre de dossiers, où la justice est considérée comme une loterie, où les délais rendent la notion même de justice plus qu’aléatoire !  Un pays où l’on doit interrompre une exposition car il pleut sur des toiles du XVIIème siècle, un pays où les salles des musées sont constellées de seaux pour récolter l’eau de pluie… etc.  La Belgique, de toute son histoire, n’a jamais été une nation, aujourd’hui elle n’est plus un pays !

Ce long, ce très lent divorce des belges conduit à une grangénisation de toutes les institutions.  Le courage serait de tirer un trait définitif et de remettre une bonne fois pour  toute la problématique institutionnelle à plat… mais le mot « courage »  est semble-t-il inconnu dans le vocabulaire… politique. En attendant, à Bruxelles, l’enseignement produit chaque année de futurs chômeurs … et les tunnels s’écroulent… la mobilité n’est qu’un énorme infarctus automobile… mais Picqué préside la commission sur les tunnels… tout va bien… de la même façon que le type qui tombe du vingtième étage se dit, arrivé à la hauteur du troisième étage, que tout va toujours bien… jusqu’au terrible choc final !
Allez encore un petit effort et on y est !!!

Auguste Merry Hermanus

DOYEN-PINOCCHIO et PIROTTIN pris une nouvelle fois le pantalon sur les chaussures !

La Dernière Heure, 14 mai 2012

Hier, la « Libre Belgique » et la « Dernière Heure », continuant leur « voyage électoral » à travers les 19 communes de notre Région, ont abordé la situation de la commune de Jette.

Oh stupeur ! Oh tremblements ! Oh désolation dans les lieux saints !

Une nouvelle fois, l’échevin Pirottin, vous savez celui qui croit que c’est le coq , chantant sur son fumier, qui fait se lever le soleil, celui a fait le « cadeau » aux Jettois de l’impôt cadastral le plus élevé de Belgique, profère, dans la «Dernière Heure» (article ci-joint) un énorme mensonge.

En effet, il ose dire : « En 2003, sous l’ère Hermanus, la dette cumulée croulait sous 24 millions ».

Petit problème ! Infime petite précision !

Un tout petit rien !

En 2003, … je n’étais pas échevin !

En effet, j’ai quitté le Collège en juin 1996 et n’y suis revenu qu’en décembre 2006.

J’ai évidemment téléphoné au journaliste qui a rectifié le tir (voir article ci-dessous).

Mais le plus important est évidemment de lire à quel point le mensonge est entré dans les mœurs de ce Collège Arlequin.

Osez dire que j’étais échevin en 2003 !

Osez dire que c’est « sous l’ère Hermanus » que la dette cumulée croulait sous 24 millions,  c’est quand même énorme !!!

Petite précision et vérité des chiffres : C’est à partir de 1999 que le déficit cumulé commence à devenir important, et c’est sous l’ère Doyen-Pinocchio qu’il atteindra, en 2004, non pas 24 millions d’euros, mais 27 millions d’euros !!!

Inquiétant quand même d’avoir pour échevin des Finances quelqu’un qui ose proférer de tels mensonges.

Important de rappeler que pendant les 14 dernières années où j’ai été échevin des Finances, c’est-à-dire de 1982 à juin 1996, les impôts communaux n’ont pas augmenté d’un seul centime !

Cela, c’était une gestion voulue par Jean-Louis Thys et moi-même.

Curieusement, ils ont augmenté, pour la première fois depuis 14 ans, l’année qui a suivi mon départ du Collège !

Il est vrai qu’à cette époque :

–      On ne jetait pas à la poubelle une étude d’implantation d’une école !

–     On ne s’offrait pas des fresques à 150.000 € !

–     On ne s’offrait pas des vestiaires de sport de luxe à 450.000 € !

–     On n’installait pas des ruches sur le toit de la Maison communale !

–     On ne se faisait pas rembourser 2 euros d’achat d’oranges !

–     On ne perdait pas les conventions avec la Région ! Etc…

Autrement dit, le contribuable jettois était respecté !

Cela fait toute la différence !

Autre énorme mensonge :

Dans la « Libre Belgique », Doyen-Pinocchio affirme (voir article ci-joint) « En 2006, nous avions un accord pour former un Olivier avec Ecolo et le PS, puis, suite au désistement de son épouse, est arrivé celui qu’on n’attendait plus : M. Hermanus ».

 Enorme !!!! Quand on sait que Doyen-Pinocchio himself a fait voter ses troupes en masse pour que je devienne échevin !

En effet, c’est le Conseil communal qui élit les échevins, et sans les  voix du Cdh, il est évident que je n’aurais pas pu être nommé.

Doyen-Pinocchio m’attendait tellement, qu’il a fait des mains et des pieds pour qu’un autre socialiste, recordman des voix de préférence, ne soit pas désigné en qualité d’échevin, me répondant, à longueur de réunions «  Je ne veux pas de ce type comme échevin » ! Ce qui ne l’a pas empêché de faire les yeux doux à « ce type » pour qu’il quitte le PS et rejoigne sa liste !

Récemment, je discutais avec quelques amis sur le mensonge en politique, et nous nous demandions comment il est possible que ces gens, Doyen-Pinocchio, Pirottin, et quelques autres ailleurs dans Bruxelles, fassent des mensonges un mode de vie.

Est-ce une question d’éducation ?

Est-ce parce qu’au départ, des gens comme Doyen-Pinocchio méprisent ceux qui ne pensent pas comme eux ? Puisqu’un jour, au Collège, m’ayant traité de « pervers » parce que je posais une question, un échevin Cdh, posant la même question, Doyen-Pinocchio lui répondit textuellement : « Toi, tu poses cette question en  «chrétien sincère» ! J’en étais totalement abasourdi, voyant ressurgir du cerveau reptilien de Doyen-Pinocchio des restes mal digérés d’un climat de guerre scolaire.

Conclusion :  « On peut mentir à quelqu’un souvent, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps » !

C’est ce que les Jettois ont compris.

merry_hermanus@yahoo.com

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ELECTIONS … Le temps des promesses… et des mensonges !!!

Il faut que tous les Jettois le sachent : la période préélectorale est particulièrement faste si vous avez un problème quelconque ou une demande à formuler aux Autorités communales.

Vos souhaits les plus fous seront réalisés en un temps record !!!

Alors que pendant plus de cinq ans et demion ne répondait pas à vos courriers,  alors que vous étiez superbement ignorés, alors qu’à Jette, deux cadavres peuvent rester des années à l’abandon, alors qu’on meurt aux portes du CPAS…subitement, tout devient possible !!!

Tel commerçant qui, depuis des années, demande l’élargissement de sa terrasse va voir son vœu se réaliser très vite.

Tel autre qui souhaite obtenir un certain nombre de facilités de parking rencontre… enfin (!!!) une oreille attentive de la part de Doyen-Pinocchio.

Mieux encore, on aurait vu  Doyen-Pinocchio boire un café dans un établissement bien connu de la Place du Miroir !!!

Un commerçant m’a dit : « Ce genre d’homme politique, c’est comme les escargots qui sortent avec la pluie ! »

Hervé Doyen, lui, ne sort qu’au moment des élections » !!!  Pendant toute la Législature, il rase les murs ou sort « en bande » !!!

Mais attention, il y a quelques petites conditions pour voir ses souhaits se réaliser !

Par exemple, qu’un membre de la famille figure en bonne place sur la Liste du Bourgmestre. On lui fera la promesse de devenir échevin.

Magnifique n’est-ce-pas ?

Mais chacun sait que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent !

Au pays des Bisounours, tout devient possible !

D’ailleurs, à Jette, plus la peine d’aller voter, l’accord préélectoral est déjà réalisé avec pas moins de sept formations politiques !!!

La presse de ce mardi matin nous apprend qu’à Schaerbeek, la coalition qui a signé, elle-aussi, un pré-accord a établi un « cordon sanitaire » autour du PS !

Et bien, c’est exactement la même chose à Jette !!!

C’est, pour Hervé Doyen-Pinocchio : Tous contre le PS, Tous contre la gauche !!!

Petite question : Qu’en penseront les 32 ou 33.000 électeurs jettois qu’Hervé Doyen-Pinocchio essaye à toute force de mobiliser à coups de sondages bidons, d’inaugurations et de premières pierres posées à la va-vite ???

Il devrait se souvenir, mais il ne connaît pas Jette, que, pendant des dizaines d’années, avant chaque élection, une première pierre a été inaugurée à Jette  sur le site où devait se trouver une piscine, mais celle-ci n’a jamais été réalisée, à l’instar des promesses d’Hervé Doyen-Pinocchio.

merry_hermanus@yahoo.com

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Enorme scandale de Jette à Sidi Bibi !

J’ai déjà eu l’occasion, à différentes reprises, d’évoquer l’étrange « projet » qu’Hervé Doyen entretient, depuis de nombreuses années, au Maroc, à Sidi Bibi.

J’ai déjà mis en évidence, au Collège, et par différents courriers, le caractère insolite des sommes payées en cash pour le séjour de certaines délégations en Belgique.

Pratique étonnante pour une commune.

Lorsque j’étais en charge de mes compétences, j’avais réussi à bloquer ce genre de pratiques.  Mais j’ai constaté, depuis, qu’elles ont été reprises.

Mais le vrai scandale n’est pas là !

En 2008, le conseiller communal Jean Werrie, à l’époque  chef de Groupe du MR, avait été sur place, à Sidi Bibi, et avait pris différentes photographies.  Il avait été très étonné de voir que, soi-disant, au niveau du lieu où devait se fabriquer du compost, l’un des objectifs du « projet », il n’y avait rien, sinon un mur encadrant une zone vide !

Il a interpellé le Collège et, bien sûr, on lui a, comme toujours répondu avec des cris, du mépris et des mensonges.

Tout était bien dans le meilleur des mondes !  L’échange des délégations pouvait se poursuivre pour le plus grand plaisir des bénéficiaires… Les Jettois, ça, c’est une autre histoire.

Lors de son intervention de 2008, lorsqu’il évoquait l’octroi de certains « cadeaux »…, là, les réponses devenaient un peu plus balbutiantes.  Mais les choses en étaient restées là.

Le conseiller communal Werrie, qui était, je le rappelle, chef de Groupe du MR, est retourné sur place en 2011.

Les photos que je vous invite vivement à regarder attentivement sont particulièrement éclairantes.

Sidi Bibi, La Réalité !

Voici ce qu’est devenu ce projet…qui, en réalité, n’en a jamais été un !

–     Mur d’enceinte pratiquement détruit !
–     Portes qui ne ferment plus rien !
–     On y trouve des dépôts d’ordures !

En réalité, Hervé Doyen a réussi… un succès, … un triomphe, à reproduire, à Sidi Bibi, l’état de certaines rues de Jette !!!

Mais j’y pense, je n’avais rien compris, son objectif était donc bien de reproduire, à Sidi Bibi, l’état dans lequel se trouvent certaines rues de Jette !

Ah non, pas les rues où habitent des échevins ou des conseillers communaux de la Majorité, celles-là ne sont pas entretenues comme un projet de Sidi Bibi, celles-là sont parfaitement entretenues !

Mais pour toutes les autres, çà…, ça peut se passer comme à Sidi Bibi.

Mes lecteurs se rappelleront également de la curieuse réaction de l’échevine, qui, très récemment, évoquant les élections communales au Maroc, expliquait que si la Majorité changeait à Sidi Bibi, elle irait faire ses projets ailleurs en Afrique.

Si c’est pour reproduire ce que vous voyez sur les photos ci-jointes, il n’y aura certainement aucune difficulté !

Petite question cependant !

Depuis le début, c’est-à-dire le lancement de ce « projet », qu’a coûté au contribuable jettois cette sinistre farce dont le seul but est d’apparaître « politiquement correct », et de faire croire aux Jettois que, malgré l’état de faillite de la commune (faillite confirmée encore par les derniers chiffres des modifications budgétaires), celle-ci organise un « projet » de Coopération au Développement au Maroc ?

Pour ce genre de « projet », il va de soi que le peuple marocain n’est nullement demandeur, et que la création de dépotoirs ne peut en aucun cas s’apparenter à un projet en voie de développement !

C’est plutôt une insulte aux populations qu’on veut, soi-disant, aider.

Mais, je le répète, certains Jettois reconnaîtront dans ces photos l’état de leur rue après la « gestion » d’Hervé Doyen…

Vraiment un succès sur toute la ligne !

merry_hermanus@yahoo.com

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Quand le coq chante sur son fumier, il croit que c’est lui qui fait se lever le soleil…, ou, « Comment truquer un budget communal » !

Chacun le dit, chacun le répète, le budget communal est l’acte essentiel de la gestion municipale.

Malheureusement, très peu de gens s’y intéressent vraiment.  Mais ils  ont  beaucoup d’excuses, la présentation du budget est épouvantablement rébarbative et il faut vraiment s’accrocher.

Mais il y a pire !  A Jette, il y a toujours pire !

Les règlements communaux précisent que les Conseillers communaux doivent recevoir le projet de budget dans un délai prescrit de façon à pouvoir l’étudier avant d’être assommés par les cris de l’échevin des Finances.

Eh bien, à Jette, qu’à cela ne tienne, les délais n’ont pas été respectés !

Les conseillers communaux ont eu 48 heures pour examiner les textes. Une vétille par rapport à ce qui se passe à Jette !

Comment transformer un déficit en Boni !

C’est très simple !  On prélève un montant sur un soi-disant fonds de réserve.

Intéressant de savoir que ce fonds de réserve ne résulte nullement de la gestion  communale, mais bien d’un apport d’argent régional.

Rappelons qu’à Bruxelles, sur les 14 communes bénéficiant d’aide régionale massive, Jette est la seule commune dont le déficit cumulé a continué de croître malgré l’apport de millions et de millions d’euros et ce, jusqu’en 2009 !

En réalité, la vérité des chiffres est bien plus cruelle.

Le déficit réel, ce qu’on appelle, en économie, le déficit primaire, de la commune de Jette est de 2.783.844,62 € !

On est donc très loin des Cocoricos lancés par l’échevin des Finances dont beaucoup de Jettois disent qu’il se fiche complètement de la situation puisqu’ils soutiennent qu’en réalité, il habite Lasne.

Mensonges et paroles non tenues.

Promis, craché, juré : Hervé Doyen et sa majorité d’Arlequin avaient augmenté les centimes additionnels au Précompte immobilier au maximum possible, faisant de Jette la commune la plus chère de Belgique avec, comme conséquence, une augmentation d’impôts pour les propriétaires jettois d’un million d’euros par an !

Promis, craché, juré : En contrepartie, on allait diminuer les impôts sur les personnes physiques ! et ce, pendant les trois ans qui restaient.

FAUX !

Cette année, l’impôt sur les personnes physiques reste à 7 %, un des taux les plus élevés de la Région bruxelloise, et les diminutions de 2010 et 2011 ne s’élevaient pas à plus de 300.000 euros !!!

Alors que, d’un autre côté, la ponction sur l’impôt cadastral était de plus de 3 millions.

Dans les documents relatifs aux réunions entre la Tutelle et la Majorité Arlequin d’Hervé Doyen, on peut lire que la Tutelle considère que  la présentation qui est faite des chiffres est fausse !!!

Oui, on en est là !

Mais il y a encore pire …

Hervé Doyen, et ça c’est sans doute une première, fait des démarches auprès du Ministère des Finances pour faire augmenter les impôts cadastraux des logements les plus modestes !

Cela apparaît en toutes lettres dans les documents internes de la commune, et l’aveu figure dans le rapport communal.

Hervé Doyen trouve que les propriétaires des immeubles les plus modestes ne payent pas assez d’impôts !!!

Il organise donc, avec des fonctionnaires communaux (il prévoit d’en mettre 4) des enquêtes pour vérifier si les malheureux propriétaires des immeubles les plus modestes n’ont pas amélioré leur habitation et, ensuite, il les dénoncera au Cadastre pour que le Ministère des Finances augmente les impôts !

C’est énorme ! C’est effarant ! Mais c’est la stricte vérité.

Les propriétaires jettois doivent en être informés.

Ceux qui disent que cela ne touche que les propriétaires mentent !  C’est le cas notamment de l’échevin des Finances. En réalité, il est évident que les propriétaires répercutent, soit au moment des déménagements soit au moment d’une fin de bail, cette énorme, cette effarante augmentation d’impôts.

Encore un mensonge !

Pour le budget 2011, il avait été prévu de créer une nouvelle taxe, (encore une !), sur les terrains abandonnés et non construits.

Elle devait rapporter 100.000 euros !

L’incurie de cette gestion nous permet de constater, à la lecture du budget, que pas un euro n’est rentré en recettes en 2011 !

Or, la Région avait estimé, étant donné les dépenses, que c’était essentiel.

Quelques perles

La commune de Jette adore les avocats !

L’augmentation des dépenses de frais de procédure a été, en trois ans, de 40% !

Normal quand on poursuit en justice des parents qui sont en défaut de payement de repas ou de garderies pour des sommes de 51 €. Quand on leur écrit une lettre, on leur compte 20 € !  Les frais de correspondance ont augmenté de 20% alors que l’informatique devrait les voir diminuer.

Mais quand on invite par la poste, pour des inaugurations de tout et de n’importe quoi, et ce afin simplement de voir le nom d’un échevin sur une correspondance, il ne faut dès lors pas s’étonner.

J’avais bloqué, dès mon arrivée, le prix des repas scolaires.  Mais évidemment, depuis que le PS a quitté la Majorité, c’est l’explosion !

Mais attention, tout est truqué, cela n’apparaît pas parce que ce sont les soi-disant fournisseurs de repas qui poursuivront les parents !

Comme quoi, ce Collège Arlequin a honte de sa propre turpitude !

Mention spéciale pour l’ALE :   Encore un mensonge !

Dans le journal communal, il est fait état du fait que les administrateurs de l’ALE exercent cette fonction bénévolement ! C’était vrai jusqu’au départ des socialistes de cette Majorité.

Hervé Doyen a dû nourrir ses « vrais » amis et, dès lors, le subside de l’ALE, qui était de 29.000 euros est passé à 52.000 euros !!!   Petit prix que les contribuables jettois payent pour qu’Hervé Doyen puisse poursuivre sa « non gestion » avec sa Majorité disparate.

JACKPOT !

Le jackpot de la commune, c’est les parkings et les horodateurs.

Les recettes dépassent les 100% d’augmentation depuis 2008 !

On n’escompte pas moins de 1.355.500 euros de recettes.

Toute la presse  a parlé de cette effarante augmentation.

A Jette, l’amende pour parking coûte 20 euros.

A Paris, c’est 17 euros !  Mais il est vrai qu’Hervé Doyen se croit à l’Elysée !

Idem pour les amendes administratives qui, en trois ans, sont passées de 5.442 euros à … 450.OOO euros en 2012 !!!

Si on additionne les recettes des amendes administratives et celles des amendes de parkings, on atteint pratiquement les deux millions d’euros !

De là à dire que les Jettois sont traités comme du bétail …

Les autorités de Tutelle n’ont pas hésité à le dire et à l’écrire : « La situation financière s’est dégradée à Jette ». C’est le moins qu’on puisse dire, et ce, malgré le fait que près de 54% des 78.355.352,62 euros de dépenses sont couverts par des dotations et des subsides émanant de différents Organismes publics !

Les chiffres sont truqués !

L’Inspecteur régional considère lui-même que la commune surévaluait les revenus du précompte immobilier pour pas moins de 600.000 euros.  Si ce fonctionnaire à raison, le déficit réel devrait être de 3.400.000 euros !

On le voit, à Jette, la situation est véritablement catastrophique.

Mais cela n’empêche pas Hervé Doyen de continuer à organiser des fêtes et à installer la fameuse fresque à 150.000 euros, pour autant que les élèves payent plus cher leurs repas, plus cher leurs garderies, plus cher l’accès aux bassins de natation, et que les taxes augmentent.   Tout va bien dans le meilleur des mondes !

Petit rappel quand même : J’ai été échevin des Finances pendant 19 ans et 6 mois.  Pendant mes 14 dernières années de gestion, les taxes communale, c’est-à-dire précompte professionnel, impôt cadastral, n’ont pas augmenté !!!  Faites la différence avec ce qui existe aujourd’hui, et vous verrez ce que c’est qu’une « gestion à la Doyen ».

Encore un mot sur l’échevin des Finances Pirottin dont beaucoup de Jettois affirment qu’il habite à Lasne.  Je dirai à son sujet, et au sujet d’Hervé Doyen, « Il ment tellement qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’il dit ».

merry_hermanus@yahoo.com

HERMANUS : une « Ordure politique » !

Insultes du Président-Concierge de l’Atelier 340 – Article de « La Dernière Heure » du 8.02.2011

Dépôt de plainte

Article DH - Surendettement “logique” du 340

Article DH - Surendettement “logique” du 340

Après m’avoir menacé de mort par courrier personnel, M. Majewski, dans l’article paru dans la D.H de ce jour, me traite « d’ordure politique », enfilant, ensuite, une série de mensonges à caractère diffamatoire.

J’invite chacun à prendre connaissance de l’article ci-joint, et je vous informe que je donne, dès aujourd’hui, instruction à mon avocat de déposer une plainte avec constitution de partie civile, pour insultes  publiques et diffamation contre M. Majewski.

Pour le reste, vous constaterez que l’article confirme en tous points ce que je dénonce sur l’Atelier 340 depuis près de dix ans, et que, bien sûr, je n’ai aucune réponse aux questions posées à Doyen.

Quoi qu’il en soit, dans le cadre de la procédure judiciaire qui ne manquera pas de s’ouvrir, j’aurai l’occasion d’informer la justice quant à l’attitude de Doyen et consorts en matière de taxations, etc…

Affaire à suivre, …

merry_hermanus@yahoo.com