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Les Mots Miroir de l’Âme – Réflexions d’une « Pourriture Politique »

J’ai souvent constaté que les mots employés en disent plus sur les gens qui les utilisent que ce qu’ils tentent, souvent maladroitement, d’exprimer.

Ils sont l’expression de l’âme, l’impitoyable reflet du moi profond de leur auteur.

Ainsi l’utilisation d’un certain vocabulaire permet immédiatement de situer l’auteur et de déduire ce qu’il est et que souvent il tente de cacher.

Un linguiste allemand, Klemperer a ainsi, tout en se cachant des nazis, fait une analyse approfondie du vocabulaire du Troisième Reich.

C’est un ouvrage passionnant et éclairant dont je ne saurai assez recommander la lecture.

Je me souviens aussi d’avoir vu les retransmissions télévisées du procès du général Ochoa qui dans le Cuba de Castro avait été accusé de trafic de drogue.

Le vocabulaire pseudo révolutionnaire donnait au sens propre la nausée.  Ochoa fut exécuté de façon a cacher les opérations que Castro lui avait fait monter.

Lorsque Hervé Doyen me traite dans la presse de schizophrène et de paranoïaque, ne nous livre-t-il pas une part de lui-même, une part profonde, enfouie, camouflée par des années de dissimulations et d’hypocrisies.

Il n’aura pas a répondre de ses insultes devant la justice pénale car il est protégé par son immunité malgré le fait qu’il n’a réussi a siéger au parlement régional que grâce aux subtilités de la suppléance.

Tout récemment le malheureux « gestionnaire » de l’Atelier 340 récidive en me traitant  » de pourriture politique. ». En outre, il nous découvre cette fois la totalité de son inquiétante anatomie.

Devient-on un « fou judiciaire » si on essaye d’obtenir réparation de telles insultes répétées ?

Sans aucun doute aux yeux de ceux pour qui on doit être fou de ne pas accepter les compromissions, le copinages et divers passes droit !

Je veux souligner combien il est curieux que soit systématiquement utilisée la stigmatisation par la folie quand quelqu’un ose ne pas admettre les très curieuses pratiques du collège de Jette. Ce fut la technique brejnévienne , on sait où elle conduisit.

Le  vocabulaire de Mr Majevski, les photos qu’il nous impose font penser aux pamphlets antisémites de L F Celine, jamais réédites depuis la guerre tant ils sont ignobles.

Ramassis d’ incroyables grossièretés mêlées d’insultes infamantes.

En lisant pour la deuxième fois le vocabulaire utilisé par cet inquiétant personnage à mon égard, je pense a celui qu’utilisait le même Celine à l’égard d’un élu communiste emprisonné par les allemands et qui fut fusillé. Celine le traitait de chancre !

Chancre, pourriture politique, c’est le vocabulaire de l’extrême droite d’avant guerre, celui qui apparemment vient d’inspirer les thèses de l’assassin d’Oslo.

Oui ! Décidément le vocabulaire en dit beaucoup sur celui qui l’utilise.

Quelle est l’étape suivante ?  Que me réserve l’ami d’Hervé Doyen qui m’a déjà menacé de mort ?

A qui s’adresser-t-il pour se débarrasser de moi ?

Cherchez bien vous trouverez !

En utilisant de telles expressions, ces gens ne font en réalité que lever la patte arrière et évacuer leur propre ignominie…

Et qu’ils sachent que pour ma part, j’aime mieux perdre à Austerlitz et gagner à Waterloo !

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com

La Vie, La Mort ou La Loi !

Le blog que j’ai fait ce matin a provoqué une curieuse réaction.

En effet, un ami de longue date m’a expliqué qu’avant de faire quoi que ce soit, il fallait pouvoir déterminer quelle était la commune responsable et que, de toute façon, il existait une Instance d’Arbitrage qui devait pouvoir trancher s’il y avait litige.

Je tentais d’expliquer qu’il fallait évidemment faire quelque chose en urgence dans la mesure où la situation était vraiment dramatique.

Le discours changea !

Mon ami m’expliqua qu’aujourd’hui, il y avait 50 « sans papiers » et que si on les aidait, demain, ils seraient 500, qu’on ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde, et que, de toute façon, dans la situation complexe, du fait de la localisation du bâtiment, il fallait s’abstenir de faire quoi que ce soit !

Au fur et à mesure de cette conversation, un bruit bizarre tambourinait à un rythme régulier dans mes oreilles. A un moment donné, je me rendis compte que c’était l’accélération de mon rythme cardiaque.

Je me rendais compte que cette conversation mettait en évidence le conflit immémorial entre la loi, l’ordre, la justice, la vie et la mort.

Antigone déjà viole la loi parce qu’elle veut donner à son frère une sépulture digne.

Face à l’urgence des drames humains, y a-t-il une règle, y a-t-il une loi qui tiennent ?

J’essayais de défendre ces arguments et mon ami me répondit : « Dans un pays où existe la peine de mort, tu appliques la peine de mort » !!!

C’est alors que je me souvins que, commençant ma carrière de fonctionnaire au Ministère de l’Intérieur, mon premier acte fut de voler une page du Registre des Juifs. En effet, je voulais me souvenir que, face à certaines décisions, face à certaines lois, face à certaines situations, il faut désobéir !!!

une page du Registre des Juifs

Les fonctionnaires qui ont consciencieusement rempli le Registre des Juifs dans les années 40 ont, de fait, bien sûr inconsciemment, facilité le génocide.

C’est l’honneur de certains Bourgmestres d’avoir refusé de se soumettre à cette obligation. Malheureusement, ils furent bien rares.

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Je me souvins également que pendant mon service militaire, je rencontrais, à la Prison Saint-Léonard à Liège, un vieux et « sympathique » gendarme qui m’expliquait que la meilleure partie de sa vie professionnelle, c’était celle où il avait surveillé la frontière entre la Belgique et l’Allemagne pour refouler les Juifs qui, fuyant le régime nazi, tentaient de se réfugier en Belgique !!!

C’était un fonctionnaire zélé !

J’essayais de faire comprendre tout cela à mon interlocuteur qui resta cependant d’une totale insensibilité.

Je lui expliquais que, ce soir, il mangerait paisiblement chez lui, au chaud, dans un adorable cocon familial, alors qu’à quelques centaines de mètres, les « sans papiers » seraient dans le froid, avec quoi comme nourriture…

Je n’entends donner de leçon à personne.

Je ne me sens de supériorité par rapport à personne.

Mais je crois qu’il y a des moments, qu’il y a des circonstances où la Norme doit être la solidarité et la bonté immédiates, spontanées, et directes s’imposant à tous, et dépassant toutes les Normes qu’elles quelles soient.

Je terminais cette conversation en disant à mon ami qu’effectivement, ce débat touchait chez moi quelque chose d’essentiel, quelque chose de fondamental, quelque chose qui est simplement l’Humanité et le désir d’aider son prochain.

J’ajoute que chacun ferait bien de comprendre que, dans les bouleversements économique formidables (au sens premier du terme, c’est-à-dire terribles), nos enfants ou nos petits-enfants pourraient fort bien devenir les « sans papiers » de demain.

Songeons-y.

merry_hermanus@yahoo.com
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La logique de haine…Jusqu’où?

Lorsque la nouvelle Majorité s’est mise en place, dans sa première intervention, le Chef de Groupe André Liefferinckx a précisé que le PS ne souhaitait pas s’inscrire dans une logique duale où Majorité et Opposition s’opposeraient de façon systématique.

Insistant sur la situation difficile, qui est d’ailleurs devenue très grave, de la commune de Jette, il nous semblait en effet normal de tenter de rallier tous les Partis démocratiques pour atteindre une gestion aussi efficace que possible.

Malheureusement, depuis juin 2007, le Bourgmestre Doyen et ses quelques acolytes se sont inscrits dans une logique de haine tentant à toute force d’obtenir ma démission du Conseil communal.

Si on peut admettre que le débat politique conduise parfois à des situations de tension, je pense qu’Hervé Doyen et les poissons-pilotes qui l’entourent encore ont dépassé toutes les limites.

Certains d’entre vous vont d’ailleurs encore plus loin et s’inquiètent pour moi dans la mesure où ils pensent que le débat politique pourrait basculer et prendre une tournure gravissime. Je comprends leur inquiétude et je les en remercie.

Il est vrai qu’à aucun moment, je ne me serais douté qu’Hervé Doyen, et en particulier le Docteur Leroy, utiliseraient des méthodes à ce point nauséabondes. En effet, je suis aujourd’hui en possession de témoignages donnés à la Justice, et de courriers signés par lesquels certains ont eu le courage de témoigner pour m’expliquer comment Hervé Doyen et le bon Docteur Leroy ont essayé de me faire passer pour fou ; comment ils ont expliqué, dans les réunions qu’ils organisaient, que ma folie avait atteint un tel point que mon épouse divorçait, et cela, dès décembre 2007, ajoutant même que mes notes avaient été confiées à l’examen d’un psychiatre qui avait conclu à ma paranoïa et à ma schizophrénie, ce que, d’ailleurs, Hervé Doyen avait lui-même expliqué dans un article du Soir qui a eu pas mal de retentissements.

Qu’on puisse utiliser des moyens d’une telle bassesse me semblait absolument impossible, et il est évident que j’y ai donné les suites judiciaires qu’ils méritent à la fois au plan civil et au plan pénal.

Certains d’entre vous craignent même, suite au succès de mon blog, qu’ils aillent encore plus loin !
Le fait même que vous, qui êtes mes amis, pensez que ce serait possible est inquiétant en soi.

Il est vrai que j’ai d’ores et déjà été menacé de mort par le grand ami du Bourgmestre Doyen, M. Magewski, l’ « étonnant » directeur de l’Atelier 340. Cette menace ayant été faite par écrit trouve aujourd’hui un curieux éclat.

Il ne fait pas de doute qu’Hervé Doyen, qui vit dans le mensonge, ne peut malheureusement pas faire machine arrière, et qu’il est dans une fuite en avant n’ayant plus rien de commun avec une gestion communale.

Nous savons aujourd’hui tous les détails à propos du fait que, dès décembre 2007, Hervé Doyen a rencontré le dirigeant du MR afin de constituer, dès cette date, une nouvelle Majorité.
Nous savons tous les détails sur la réunion MR/Hervé Doyen qui devait être organisée en février 2008, et qui n’a été annulée que grâce à la vigilance du Président du PS de Jette.

Un tel degré de duplicité est tout à fait étonnant, et on comprend pourquoi Hervé Doyen est considéré par la Direction du Cdh, et en particulier par Madame Milquet, avec la plus grande circonspection.

Dans ce contexte, pour ce qui me concerne, c’est de façon particulièrement raisonnée et déterminée, et sans tomber dans la « grisante rhétorique des mots creux », que je dirai, avec Edmond Rostand, « qu’on n’abdique pas l’honneur d’être une cible ».

merry_hermanus@yahoo.com
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