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Chaos total dans l’enseignement jettois : Les parents et les enfants en plein désarroi !

Lorsque j’étais échevin de l’Enseignement, j’ai favorisé l’organisation, dans l’enseignement communal jettois, de ce qu’on a appelé « un mini Certificat d’études de base ».

Vous le savez, nos enfants, à la fin de la 6ème primaire, présentent dans toute la Communauté française un C.E.B. grâce auquel on parvient à définir les acquis.

Cette année, l’organisation de ce mini C.E.B. qui se passe à la fin de la 2ème primaire a été une véritable catastrophe !

Précédemment, le conseiller pédagogique, en accord avec les directions, préparait les questions qui, bien sûr, étaient conformes, et correspondaient aux connaissances acquises par les enfants.

Patatras !

Cette année, sans aucune concertation, les questions,  on ne sait pas par qui,  ni comment elles ont été formulées, ont atterri chez les directeurs d’écoles qui, bien sûr, se sont exécutés, avec comme conséquence, dans certaines écoles, 95% d’échec !!!

Vérifications faites auprès de certaines directions, les questions étaient du niveau, non pas de la 2ème primaire… mais de la 4ème primaire !!!

Il faut savoir que les épreuves de ce mini C.E.B. se déroulent sur pas moins d’une semaine, et qu’il y a deux semaines de préparation. Ce qui fait, au total, trois semaines perdues, des enfants ne comprenant pas leur échec, et des parents se posant, à juste titre, des questions sur l’Enseignement communal jettois.

On en est là !!!

Mais il y a pire.

Par un beau matin de la semaine passée, le directeur de l’Ecole de Dieleghem (Antenne de la rue Bonaventure) a vu atterrir sur la pelouse de son école des containers usagés !

Ceux-ci sont censés héberger des enfants Néerlandophones.

Tout ce méli-mélo étant lié au troisième lot de nettoyage de l’amiante à l’école Aurore, vous savez, cette amiante dont l’échevin Leroy disait qu’elle n’existait pas !!!

Mais ce qui est extraordinaire, c’est que ni la direction d’école, ni les parents n’ont été avertis de l’arrivée de ces curieux containers.  On a appris depuis qu’il s’agit de containers usagés, offerts par la commune de Woluwe bien heureuse de s’en débarrasser.

Ils ne correspondent évidemment pas du tout aux normes qu’on peut attendre aujourd’hui !

Doyen-Pinocchio himself, et le pseudo échevin de l’Enseignement ont convoqué d’autorité les parents le 20 juin pour leur donner des explications.

Problème : La lettre est arrivée le 18 avec, comme conséquence, qu’il n’y avait qu’une petite dizaine de parents, et que Doyen-Pinocchio lui-même…s’était porté pâle !!!

Donc, Leroy, le regard en biais et fuyant,  la main molle et suintante, ne cachait pas son agacement d’être obligé de s’expliquer devant les parents.

Et, comme toujours, il a menti !!!

La conséquence, c’est que les containers vont être déplacés vers la cour pour dégager la pelouse de l’école.

Qu’est ce que tout cela démontre ?

Tout simplement le fait que l’enseignement communal est totalement méprisé.

Pour rappel, Leroy, échevin soi-disant en charge de l’Enseignement, l’homme qui, quand il était Président du Foyer jettois a offert 50.000 euros au Directeur ainsi que 200 euros par mois à vie ( !!!) sans respecter aucune des procédures prévues par les Statuts, se fiche éperdument de l’Enseignement comme de sa dernière chemise.

Il avait d’ailleurs déclaré, il y a deux ans et demi, qu’il fallait supprimer une école à Jette !!!

Jamais l’Enseignement communal ne s’est trouvé dans un tel chaos !

Les directions d’écoles sont bien sûr  respectueuses de leur devoir de réserve, mais ne cachent plus leur angoisse face à un tel degré de désorganisation.

Or, c’est avec l’Enseignement qu’on forge l’avenir.

Mais apparemment, seul l’avenir électoral de Doyen-Pinocchio et Leroy les préoccupent.

merry_hermanus@yahoo.com

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Hier, 5° à la crèche communale… La commune ne répond pas !

Dans la crèche communale de Jette, la journée d’hier a été mémorable.  En effet, dès l’ouverture des portes, le personnel constate que la température est extrêmement basse.

La direction s’inquiète et tente de prendre contact avec la commune … Comme d’habitude, pas de réponse !

Elle tente alors de prendre contact avec l’échevine… Pas de réponse !

On laisse des messages… Pas de réponse !

La température est mesurée … 5° !!!

5° !

Dans ces conditions, la directrice prend la seule mesure judicieuse, à savoir, la fermeture de la crèche.

Extraordinaire, mais c’est comme cela que ça se passe à  Jette.

Une fois de plus, indifférence totale à l’égard des problèmes de la population.

Indifférence totale à l’égard des demandes du personnel communal.

Dans le même ordre d’esprit, récemment, l’ « échevin de la Culture et de l’Enseignement » a fait un extraordinaire effort : il  a participé à une réunion des parents à l’école Aurore. Pour les parents : « C’est la première fois qu’on le voit, les élections approchent » !!!

De même, récemment, une échevine de ce Collège Arlequin avait souhaité rencontrer les habitants d’une rue où des arbres vont être replantés.  On attendait une soixantaine de personnes… huit personnes se sont présentées !!

Ambiance délétère.  Tout le monde avait conscience du fait que si l’échevine honorait l’assemblée de sa présence, c’était bien entendu du fait de la proximité des élections.

Un nouveau couac de dimension !

En conclusion, face à un évènement comme celui de la fermeture de la crèche, que bien sûr le Collège Arlequin fera tout pour cacher, et les autres tentatives de récupération, ce Collège démontre la façon dont il entend la « gestion » de la commune de Jette.

merry_hermanus@yahoo.com


Les parents se décarcassent…Le Collège s’en fiche !

Il y a une quinzaine d’années, il y avait, dans chaque école, des Comités de parents qui soutenaient la direction et le personnel enseignant.

On pouvait voir des parents s’impliquant dans les fêtes scolaires et dans différentes activités.

Malheureusement, le nombre des Comités des parents a décru et il n’y a plus que deux écoles où ce sympathique type d’activité perdure.

Récemment, l’un de ces Comités de parents avait organisé une fête.  Tous les participants se sont étonnés de constater l’absence de tout représentant du Collège, à commencer par le très étrange « échevin de l’Enseignement et de la Culture » qui, manifestement, s’intéresse plus à l’Enseignement libre puisqu’on trouve son nom parmi les membres du Pouvoir organisateur de l’école Notre-Dame de Lourdes et du Collège Saint-Michel.

Cette fête organisée par le Comité des parents d’une école jettoise a eu un énorme succès.

Les parents ont parfaitement compris que l’actuel Collège se fiche complètement de l’Enseignement.

Au vu du chaos qu’a été la rentrée scolaire, et du désintérêt du Collège, ils savent  bien sûr à quoi s’en tenir.

Je me souviens qu’Hervé Doyen estimait ne pas devoir se déplacer à une fête scolaire sauf s’il recevait une invitation personnelle !!! Ce membre fondateur du Lion’s Club de Jette est, n’en doutons pas, féru de protocole.  Mais, pour ce qui est de la qualité de l’Enseignement et des aides à apporter à nos écoles, c’est une toute autre histoire !

On l’a vu : des containers pour des classes dont le coût est de 150.000 €, mais qui s’élève, pour des vestiaires sportifs de luxe à 450.000 € !!!

Toute la différence est là !!!

Au moins, pour une fois, tout cela a le mérite d’être clair quant aux intérêts de ce curieux Collège et de cet étonnant Bourgmestre.

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com


Pourquoi les frais d’avocats ont augmenté, à Jette, de plus de 100% entre 2007 et 2010?

Courrier de M. HERMANUS à M. le Bourgmestre DOYEN

« Monsieur le Bourgmestre,

CONCERNE : Actions judiciaires – Récupérations

Je suis impressionné de constater, à chaque Collège, le nombre de dossiers visant à récupérer les montants dus par les parents en matière de frais de garderie et de repas chauds.

J’essaye d’examiner chacun de ces dossiers quand vous m’en laissez l’opportunité, et, chaque fois, je constate que les frais d’avocats n’apparaissent pas dans les dossiers !  Donc, il est impossible de faire le rapport entre le montant qu’on tente de récupérer et les frais d’avocats ou d’huissiers que cette récupération a occasionnés.

Je vous ai donc demandé de bien vouloir mettre à ma disposition une série de dossiers que j’ai examiné ce mardi pendant le faible laps de temps qu’il m’était permis pour consulter ces pièces.

J’en ai étudié attentivement huit et mes constatations sont les suivantes :

1er dossier

La dette de départ était de 38 € et datait de 2005 et 2006.

C’est devenu une dette de 146 € en principal, avec 48 € en frais de rappel et d’huissier.

En outre, 40 € ont été payés en frais d’avocat !  C’est-à-dire que les frais d’avocat apparaissent comme supérieurs à la dette initiale !!!

2ème dossier

La dette s’élève à 590,70 € et s’échelonne de 2004 à 2006.

Les frais judiciaires s’élèvent à eux seuls à 46O €, et la commune a payé 365 € de frais d’avocat !!!

3ème dossier

La dette s’élève à 393 € et s’échelonne de 2005 à 2006.

Les frais d’avocat sont de 102 € !

4ème dossier

La dette s’élève à :

–              dette initiale : 165,75 €

–              frais de justice : 150,75 €

–              frais de rappel : 15 €

La dette s’échelonne de 2003 à  2004.

5ème dossier

La dette est de 79,34 €.

La dette initiale est de 52,1O € et s’échelonne de 2005 à 2006.

Les frais de rappel sont de 15 €.

Les frais d’huissier sont de 12,24 €.

Les frais d’avocat pour la commune s’élèvent à … 109,90 € !!!

Une comparaison entre la dette initiale de 52,10 €  et le montant des frais d’avocat, de rappel et d’huissier qui est nettement supérieur nous permet de constater l’inanité et l’absurdité de ce genre d’action en justice.

6ème dossier

La dette s’élève à 362 € en ce compris les frais de rappel et les frais d’huissier.

Elle s’échelonne de 2005 à 2006.

Les frais d’avocat s’élèvent à 91,47 €.

7ème dossier

La dette s’élève à 410 € dont 84,90 en frais de justice et 95 € en frais de rappel.

Elle s’échelonne de 2005 à 2006.

Les frais d’avocat pour la commune sont de 107,66 € !

8ème dossier

La dette s’élève à 1.184 € dont 104 € de frais de rappel et de mise en demeure.

Elle s’échelonne de 2004 à 2008.

Les frais d’avocats s’élèvent à 142,54 €.

* * * * *

Vous constaterez que, pour des raisons de respect de la vie privée, il m’est impossible de vous écrire en citant le nom des personnes en cause.

Je vous renvoie, par ailleurs, à mes courriers de février à juin 2007 sur le même objet, et à mes différents courriers suivants dans lesquels je faisais la démonstration que, du fait de retards considérables dans la gestion de ce genre de dossiers, la dette des parents en cause augmentait de façon scandaleuse.

Je vous rappelle que j’avais découvert qu’en matière de garderie, certaines dettes remontent aux années 90. Je vous avais envoyé un tableau (dont je tiens copie à votre disposition).

On ne s’étonnera donc pas de l’explosion des frais d’avocats (quasiment, d’ailleurs, toujours le même sur tous les dossiers examinés, mais il est vrai que la récupération de créances est une « spécialité »).

Conclusions

Ce qui est donc en cause, c’est l’absurdité d’un système de récupération aveugle sans qu’à aucun moment ne soient remis en question les mécanismes de perception qui, précédemment, lorsque j’étais échevin de l’Enseignement de 1981 à 1996, fonctionnaient tout à fait normalement parce que étaient impliqués les directeurs d’écoles.

J’ai essayé à différentes reprises, au cours des trois années de mon dernier mandat, de mettre en place de nouveaux systèmes, mais je me suis constamment heurté à votre opposition, opposition qui n’est basée que sur une chose, le syndrome du « HDTAT », c’est-à-dire « Hermanus Doit Toujours Avoir Tort ».

Malheureusement, ce sont les parents qui font les frais de ce genre d’attitude.

Je tiens à votre disposition une note qui m’a été faite par le service des Affaires Sociales en mars 2007 qui établit la démonstration qu’une dette de 75 € s’est transformée, en définitive, par une charge, pour les parents défaillants, de… 795 € !

Mais, apparemment, tout ceci vous laisse de marbre puisqu’en Collège, vous avez même déclaré, au moment où je lançais ce débat, que le rôle de la commune n’était pas de servir des repas chauds aux enfants !!!

Apparemment, votre sensibilité semble beaucoup plus aiguisée quand il s’agit de faire grâce à un propriétaire défaillant  d’un montant dû de 52.000 € de taxes sur les immeubles abandonnés (suite à mon opposition, la réduction n’a été que de … 25.000 €) !!!

Votre compréhension semble également beaucoup plus grande lorsqu’il s’agit de ne pas enrôler l’Atelier 340 pour les taxes dues depuis plus de dix ans en matière d’immeubles abandonnés pour le bâtiment que vous connaissez parfaitement, et pour l’appartement de la Résidence « Monaco », etc, etc.

Je me permets donc, Monsieur le Bourgmestre, avec toute l’humilité qui sied à un élu socialiste, de vous suggérer de mettre en place, sans délai, un système de perception tel que je l’avais proposé, et ce, afin de ne plus perdre un temps considérable, et afin d’entamer les démarches nécessaire pour rétablir, une fois pour toutes, l’égalité entre les différents créanciers de la commune de Jette.

Bien à vous,

HERMANUS, A.M. »

merry_hermanus@yahoo.com


UBU ROI A JETTE – Le mépris des autres, le retour

J’ai déjà eu l’occasion de mettre l’accent sur des décisions aberrantes et, surtout, ignorantes de toute la problématique sociale.

C’est vraiment le règne d’Ubu Roi.

En effet, le Collège a à nouveau décidé de faire payer à une famille, pour des retards de payement, un montant s’élevant, au total, à 151, 05 €.  Elle devra payer 0,99 € par mois pendant 159 mois, soit pendant plus de douze ans !!

Quand on sait qu’une lettre est facturée 14 € et qu’un rappel coûte 15 €, on imagine aisément ce qui peut se passer si une famille a un retard d’un mois de payement.

Une autre famille se voit infliger un payement de 54 € au total, soit 0,45 € par mois pendant dix ans !

Il est évident que ces propositions émanent d’un médiateur de dettes, mais la commune de Jette qui a géré ces dossiers de retard de payement de garderies et de repas chauds avec une négligence effrayante pourrait fort bien faire des choix entre différentes dépenses et abandonner ce genre de créances.

Il ne fait aucun doute que les familles qui se voient ainsi condamner pendant plus de dix ans à payer des sommes dérisoires sont dans des situations sociales tragiques.

Pire encore, les fonctionnaires communaux ne se cachent pas pour dire que les récupérations de ces créances coûtent, en frais de gestion administrative, plus cher que les montants dus !!!  En effet, il faut encoder les montants, les enregistrer, les intégrer dans les comptes, etc.

Quand je vous disais que c’est Ubu Roi.

Tout ceci est la démonstration de l’absence totale de sens social de ce Collège.

Vous aurez bien compris que la plupart des parents qui se voient condamner à payer pendant plus de douze ans des sommes aussi ridicules ont tous des noms à consonance étrangère. Il s’agit donc de gens appartenant à une communauté extrêmement fragilisée.

Pour elle, pas de pitié !

Mais par contre, pour d’autres, des facilités étonnantes sont accordées.  Je n’évoque pas seulement ici le non payement, pendant dix ans, de taxes par une ASBL qui se veut culturelle, mais j’évoque également des participations à 1000 euros à des concours de musique, les dépenses somptuaires de l’échevin Leroy qui dépense plus de 160.000 euros pour faire réaliser des fresques, les multiples inaugurations et les fêtes à objectif électoral, les repas offerts aux ministres en visite,  de même le fait que des échevins s’offrent, aux frais de la commune, des formations, pour certaines très onéreuses, quand ils ne se font pas rembourser 3€ d’achat d’oranges, et ce, malgré une rémunération plus que confortable.

C’est ce « deux poids, deux mesures » qui me choque au plus haut point et qui démontre l’absence totale de sens social de la Majorité collégiale actuelle.

Tiens, mais j’y pense, ces gens ne s’affichent-ils pas Démocrates Chrétiens ?

Quoi ? Vous avez dit Démocrates et Chrétiens ?

Mais, à Jette, apparemment, cela n’a plus aucun sens !

merry_hermanus@yahoo.com
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Un échevin très concerné

La rentrée scolaire a eu lieu ce 1er septembre dans des conditions parfois extrêmement difficiles où l’angoisse bien compréhensible des petits se mêlait avec celle, beaucoup plus grave, des parents en difficulté pour trouver des écoles.

Dans une école jettoise s’est déroulé un fait exceptionnel.  En effet, le personnel s’est retrouvé avec un enfant qu’un père était venu « abandonner » dans la cour de l’école.  Cet enfant n’était ni inscrit ni connu de l’établissement.

Tout le personnel de l’école était évidemment en émoi, et face à cette situation inusitée et extrêmement difficile à gérer, tout le monde a essayé de mettre la main sur le nouvel échevin de l’Enseignement, M. Leroy.

Impossible !!!   Le nouvel échevin de l’Enseignement ayant cru bon de prendre ses vacances au moment de la rentrée scolaire !

On peut supposer qu’il ne voulait sans doute pas être agressé par les parents dans leur quête désespérée afin de trouver un établissement scolaire pour leurs enfants.

Dans une interview à la Dernière Heure, il a signalé que ces parents étaient confiés à une cellule d’accompagnement !

Je pense qu’on pourrait lui proposer d’être lui aussi pris en charge afin qu’on puisse lui expliquer quelles sont les responsabilités d’un échevin de l’Enseignement le jour de la rentrée des classes.

Curieuse conception de son rôle !  Mais il est vrai que ce même échevin avait considéré, il y a quelques mois, qu’il faudrait supprimer une école à Jette.  Je suppose qu’il pensait à dégager des moyens financiers lui permettant de faire faire de nouvelles fresques ou d’organiser un bal à sa gloire !!!

merry_hermanus@yahoo.com
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La rentrée des classes à Jette

En ma qualité d’Echevin de l’Instruction publique de 1981 à 1996, et de 2006 à 2009, j’ai pris connaissance avec indignation des affirmations dans la presse, de l’Echevin Leroy en charge de l’Enseignement dans la commune de Jette.

Je tiens tout d’abord à rappeler que l’Echevin Leroy a publiquement et devant témoins estimé, il y a un an et demi, qu’il conviendrait de fermer une école à Jette.

Dès lors, ses larmes de crocodile devant l’impossibilité, pour de nombreux parents, de trouver un établissement d’enseignement pour leurs enfants me choque au plus au point.

Ce n’est certainement pas lui qui se préoccupe de ce problème !

Par ailleurs, le fait de mettre les parents dans une cellule d’accompagnement est tout à fait grotesque et insultant.  Je suppose qu’on leur donne également une boîte de kleenex et quelques bonbons acidulés.

La réalité est évidemment toute autre !

Je rappelle que pendant la période où j’ai eu le plaisir de gérer la commune avec Jean-Louis Thys,  j’ai mis en chantier pour 750 millions d’anciens francs belges de bâtiment scolaires.

Dès 1994, j’avais mis en chantier la rénovation de l’école du Dieleghem que l’actuel Bourgmestre et son équipe ont volontairement saboté en surdimensionnant un projet totalement impayable.

Dans une ville qui connaît un accroissement démographique considérable et où le premier devoir est de favoriser la création d’écoles nouvelles, l’actuelle Majorité a tout fait pour limiter les possibilités offertes aux écoles communales.

Or, la commune de Jette voit son taux de chômage exploser. L’une des raisons est évidemment l’absence de formations de qualité.

Aujourd’hui, à Jette, on sacrifie un certain nombre de générations, et ce, malgré les efforts considérables faits par les enseignants dans les conditions les plus difficiles.

Ceux qui se rendent coupables de ces négligences porteront une responsabilité écrasante face à l’avenir.  En effet, Ils n’ont pas compris que l’intégration ne peut plus se faire dans les quartiers ou dans les familles du fait du déséquilibre démographique dans certaines zones de notre commune et que, donc, seul l’enseignement est le dernier  instrument  d’intégration.

Or, les écoles ne sont pas suffisamment nombreuses et ne disposent pas des moyens dont elles auraient besoin.

Dès lors, l’hypocrisie de ceux qui, dans une interview, regrettent l’absence de locaux, et envoient les parents dans des cellules d’accompagnement psychologique, me choque au plus haut point, car l’objectif n’est que de masquer leur volonté de réduire l’enseignement communal jettois dans sa plus simple expression, surtout dans la mesure où il tend à aider les familles les plus défavorisées de la commune car, selon ce que croit l’équipe d’Hervé Doyen, ces familles là ne votent pas pour la Liste du Bourgmestre.

C’est là leur plus grand défaut !

merry_hermanus@yahoo.com
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