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La démocratie est mal partie

François Mauriac écrivit dans son célèbre « bloc-notes » : « en politiques tout va toujours mal » ;  en le paraphrasant, je dirai qu’en démocratie tout va toujours mal… le problème c’est qu’on ne le comprend pas !  En fait, quoi de plus normal dans un système démocratique que de contester les politiques menées, les uns sont pour, les autres sont contre et ceux qui restent sont contre tout ce qui est pour !  A mes yeux, rien de plus sain, rien de plus normal que ces contestations même si souvent la mauvaise foi est l’ingrédient majeur de l’étrange mayonnaise politique.

Mais sait-on de quoi on parle quand on évoque la démocratie ?  Je ne ferai pas injure aux lecteurs en rappelant la formule de ce bon vieux Winston, bien plus représentative de la démocratie est sa glorieuse défaite aux élections de 1945 où il est, lui le dernier des lions, remplacé par Clément Attlee, dont le féroce Churchill disait « une voiture vide s’arrête devant le 10 Downing street, Attlee en descend. »  Plus de deux millénaires plus tôt Périclès affirmait lui aussi qu’Athènes était une démocratie, il n’oubliait « que » les femmes consignées dans le gynécée dont elles ne sortiront qu’en 1948, et les esclaves qui n’étaient que des « choses qui parlent.  Il y a donc un monde entre la démocratie formelle et la démocratie réelle telle qu’elle existe aujourd’hui.  La démocratie en tant que système politique ne peut se réduire aux droits électoraux et au fonctionnement du parlementarisme.  Il s’agit d’un ensemble beaucoup plus vaste, de pouvoirs et surtout de contre pouvoirs, d’acteurs sociaux, de groupes d’opinions, ces éléments étant liés par des valeurs communes, là est l’essentiel.

Après la deuxième guerre mondiale, c’est ce système qui a été mis en place en Europe occidentale, constituant enfin une démocratie, certes imparfaite, mais permettant aux citoyens de disposer de droits et de protections jamais obtenues jusqu’alors.  Liberté politique, liberté religieuse, liberté d’entreprendre, protection sociale étendue, accès à l’enseignement pour tous… la liste est longue !  Or, depuis une trentaine d’années ce système est en grand danger.
Nos démocraties sont prises en étau, elles sont phagocytées par la mondialisation, la désindustrialisation, la financiarisation de l’économie, le chômage de masse d’une part et d’autre part remises en cause par ceux, qui ayant abandonné l’espoir d’un quelconque messianisme politique,  exige le retour à une religion moyenâgeuse.  Je pense avec l’historienne Mona Ozouf que notre civilisation a perdu deux notions constitutives de ses valeurs, deux axes sans lesquelles notre système ne peut subsister, à savoir l’Avenir et le Progrès.  Il est vrai qu’après Auschwitz, il fut difficile d’envisager ces concepts essentiels comme le faisaient naïvement les positivistes du XIXème siècle.  Quand Victor Hugo écrivait « quand on ouvre une école, on ferme une prison » il ne pouvait imaginer que le peuple dont l’humanité entière encensait les philosophes allait mettre en œuvre la solution finale.  A cette première perte de confiance dans l’avenir s’est ajouté un discours eschatologique constitué de peur millénariste, de méfiance à l’égard du progrès, de doute sur le rôle de l’homme sur notre planète…le tout débouchant vers un très fructueux  business de la peur.  Un éphémère candidat écolo à la présidence de la république française proposa benoîtement de taxer les familles qui avait un  deuxième enfant, jamais on avait été plus clair quand à la méfiance envers l’avenir, envers l’homme.  Quant au sympathique René Dumont, lui aussi candidat à la présidentielle en 1974, il buvait un verre d’eau à la télévision, expliquant que ce geste si simple ne pourrait plus être fait dans vingt ans !  Curieux qu’on ne rappelle jamais cette fausse prévision apocalyptique.  Normal, elle n’est pas politiquement correcte, ne cadre pas avec la « bien-pensanse » !

En 1991, le rêve communiste, qui depuis des lustres n’était plus qu’un atroce cauchemar, s’effondrait victime de ses mensonges, de son incapacité de donner un avenir aux peuples qui lui étaient, pour leur plus grand malheur, soumis.  Certains, n’hésitant pas à écrire que l’humanité était arrivé à la fin de l’histoire, prédiction aussi étonnante que stupide.  Nous rentrions dans une autre histoire, voilà tout !  Nous allions être condamné à vivre dans le monde où nous vivons comme l’écrit si justement François Furet dans son mémorable  « Passé d’une illusion. »  Pourtant beaucoup de ceux qui alors avaient perdu leurs certitudes, conservaient au creux de leur cœur de stimulantes illusions… Ne faut-il pas mieux en avoir plutôt que de sombrer dans l’absolue, stérile, désespérance !

Confrontés à la déconfiture économique, à une courbe du chômage toujours ascendante, 1973 nonante-quatre mille chômeurs complets pour plus de cinq cent mille aujourd’hui, certains sont tentés de quitter les rives rassurantes des démocraties pour tenter… autre chose.  Philippe Moureaux, ministre d’état, cador du PS  bruxellois et fédéral, lançant un groupe de réflexion n’hésite pas à se référer à Alain Badiou, philosophe de quatre vingt ans, dernier thuriféraire de Mao remettant en cause la démocratie telle que nous la connaissons.  Inquiétant et symptomatique des errances d’une certaine gauche ; je ne peux m’empêcher de penser à propos du promoteur de ce groupe de réflexion à la phrase d’Arthur Koestler qui me semble particulièrement appropriée quand il dit : «  le désir de faire de la politique est habituellement le signe d’une sorte de désordre de la personnalité et ce sont ceux qui ambitionnent le plus ardemment le pouvoir qui devraient en être le plus soigneusement à l’écart. »

A l’autre bout du spectre a surgi un adversaire, de loin plus redoutable, que les pathétiques enfants perdus du gauchisme, « maladie infantile du communisme » écrivait ce « grand démocrate » Lénine.  Je veux parler du populisme, au pouvoir en Hongrie, en Pologne, aux portes du pouvoir en Autriche, en France, présent dans le discours du candidat Trump et pire encore dans ceux de Nigel Farage et Boris Johnson qui lors de la campagne du Brexit n’hésitera pas à proclamer qu’en votant pour le retrait de la Grande-Bretagne de l’UE « les Anglaises auraient de plus gros seins et leur mari pourrait s’acheter une plus grosse BMW. »
Énorme mais vrai !  Oserai-je supposer que c’est à Eton ou à Oxford qu’une argumentation de cette qualité lui a été inculquée ?  Le populisme, nouvelle formulation de ce vieux poujadisme, qui permit à Le Pen de se voir le plus jeune élu de la République dans les années cinquante, a donc refait, avec succès, sa réapparition.  Le populisme, c’est votre chauffeur de taxi qui vous engueule à propos de tout et de rien, satisfait de rien, qui trouve que tout va mal, que le temps est mauvais, que le prix des tomates est trop élevé, que le les voiries sont mal entretenues, que les clients ne laissent pas de pourboire, tout et n’importe quoi !   Récriminations sur tout !  On reconnaît le vocabulaire de Trump ou de Beppe Grillo dont le parti dirige depuis quelques semaines deux grandes villes italiennes.  De fait, comme l’écrivit récemment un politologue de l’ULB  « nos vielles démocraties craquent de partout. »  Le pacte rousseauiste est ignorée par les uns, remis en question par les autres.  Ici ou là, on évoque un parlement qui serait très au sort ou dont certains membres le seraient. On connait déjà depuis longtemps les ASBL dont les membres sans aucune légitimités démocratiques électives qui se sont institués « pouvoir de contrôle de la démocratie » mais dont personne ne juge de la composition, seule chose importante pour elles c’est d’obtenir des subsides permettant de faire vivre l’institution ainsi créé et, avec l’argent du contribuable, sans la moindre base légale, contester à tout va les projets ou les réalisations, des autorités publiques dûment élues.

Je ne peux m’empêcher de me souvenir que l’un des grands rêves du Roi Baudouin Ier était de mettre sur pied un gouvernement de techniciens, ou de « douze hommes en colère »  libéré du « boulet » parlementaire.  Il ne manqua pas de suriner ce projet à ses visiteurs pendant quinze ans, certains l’écoutant d’une oreille intéressée, frappés sans doute du syndrome  « De Man » qui en 1940, président du POB ( ancêtre du PS ), se lança dans la mise sur pied d’un régime fort, bien dans l’esprit du temps, tel que le souhaitait Léopold III… On sait comment l’entreprise se solda !  Le trône branla, la République pointa timidement le bout de son nez.  On entend aussi parler de la suppression de ce qu’on appelle pudiquement les corps intermédiaires, qui bloqueraient les réformes empêchant notre société d’évoluer vers plus de compétitivité !  Bien voyons !  Mais c’est bien sûr !  Supprimons les syndicats, les organismes sociaux,  replongeons avec délice (pas pour tous) dans un Etat du XIXème siècle, où l’accumulation primitives des richesses se pratique sans entraves, revenons à la politique du « renard libre dans le poulailler libre »   Réapparaît avec la vague populiste l’idée du référendum, le peuple le vrai, celui que Degrelle appelait « le pays réel » aurait ainsi voix au chapitre, il pourrait s’exprimer. Étonnant oubli de l’histoire, le référendum a toujours été une forme de plébiscite ; c’est le premier choix des dictatures, l’illusion, jeté en épais brouillard aux yeux des citoyens pour leur faire croire qu’ils décident… enfin !  Rien de plus faux !  Le référendum, c’est l’émotion avant la raison, c’est l’exacerbation d’un présent mal compris, c’est un cri de puissance qui masque une réelle impuissance, qui précède la captation du pouvoir par celui qui aura posé la question.  Ainsi, si le sujet n’était pas aussi dramatique, on éclaterait de rire à la lecture de la question qui sera posé en Octobre aux Hongrois sur l’immigration… impossible de répondre négativement à ce que souhaite Orban.  Le récent référendum sur le Brexit démontre bien quelles ambiguïtés recèlent cette pratique, de fait contraire à la démocratie.  On objectera, on le fait toujours, l’exemple Suisse.  Un leurre de plus, la Suisse compte vingt-six cantons dont certains ne sont habités que par quelques milliers d’habitants… et puis souvenons-nous que dans certains de ces sympathiques, fleuris  et si propres cantons, les femmes, par référendum se sont vus refusées le droit de vote jusqu’il y a peu !  Dans le dernier des cantons, les femmes attendrons 1990 pour pouvoir voter !

N’en doutons pas, les mêmes causes produisent les mêmes effets, le chômage de masse, la perte de confiance dans l’avenir, la décrédibilisation du personnel politique, c’est Weimar 1933, cela pourrait être partout en Europe dans les années qui viennent.  A cette toile de fond peu réjouissante, c’est ajoutée depuis une vingtaine d’année la mise en cause directe, brutale, sanglante des valeurs de notre civilisation.  Le monde Arabe, ayant perdu l’espoir communiste, ayant subi les dictatures nationalistes peintes aux couleurs d’un socialisme baassiste monstrueux, se lance à corps perdu dans une immersion religieuse moyenâgeuse.  Mettant en cause globalement les valeurs de l’occident, ils ont déclaré une guerre à tout ce qui ne se soumet pas à leur vision du monde.   Ceux qui pendant des années ont nié ce phénomène, ont nié le remplacement de la population de certains quartiers de villes européennes, ont nié le choc de civilisation qu’Huntington avait déjà conceptualisé dans les années nonante, ceux-là on refusé de voir le réel, ce que Prévert appelle «  les terrifiants pépins du réel. »  Il est vrai qu’on perçoit moins bien le remplacement de la population à Woluwe-Saint-Pierre ou à Lasnes.  Il en est cependant qui, marqué par une culpabilité post coloniale, alliée à une haine de soi, sont près à se soumettre et de compromissions en compromissions liquident une à une nos valeurs fondamentales… La laïcité, à quoi bon en parler, elle n’existe pas vraiment en Belgique, elle ne figure pas dans la constitution, l’égalité Homme/femme… à quoi bon la mettre en avant alors même que des disparités économiques existent encore… le voile dans les services publics… mais pourquoi pas, chacun doit pouvoir exprimer librement sa foi.  Fil après fil, c’est la trame des valeurs, de nos valeurs acquises après des siècles de lutte contre l’obscurantisme, qui se déchire.  Cela avec le consentement complice de ceux qui ne voient apparemment aucun inconvénient à faire d’un élu un Vice–Président du Parlement Bruxellois alors que cet élu participait à Anvers à une manifestation dont l’un des slogans était « les juifs dans le gaz »… vous avez dit Valeurs !  Voilà un exemple qui mieux qu’un long discours permet de comprendre pourquoi notre civilisation a perdu confiance en elle-même, en ses valeurs, voilà pourquoi le discours culpabilisant est aujourd’hui dominant.

La pire des choses, c’est la démocratie veule, celle de Munich qui trahi les démocraties, celle qui laisse crever la République espagnole de 1936… On sait le prix qu’il a fallut payer pour réparer ces dramatiques erreurs.  L’histoire le démontre tragiquement, la démocratie molle est le chewing-gum de la dictature, elle la mâche, semble y prendre goût, mais le sucre ayant disparu, elle le crache au mieux dans le caniveau… ou elle le colle sous un pupitre du Parlement bruxellois.  Nous ne disposons pas de trente-six solutions.  La seule qui vaille trouve son fondement dans la foi intransigeante en nos valeurs, dans la défense absolue des droits de l’homme et du citoyen, dans le refus catégoriques de toutes révisions de ses droits, dans le respect de la laïcité.  Notre démocratie doit être défendue parce qu’elle seule nous offre des n’existant pas ailleurs… que certains parmi nous, par bassesses électoralistes, sont prêts à brader.   Rappelons nous que dans les années trente, la France, la Belgique, la Grande-Bretagne, les pays scandinaves ont résisté à la vague fasciste.  Il s’agit aujourd’hui de résister comme Londres l’a fait sous les bombes allemandes, recourir à la résilience, sans rien céder de nos libertés, sans rien admettre de ceux qui veulent transformer notre société… Et surtout, surtout, car là est notre futur, grâce à un enseignement revalorisé tant au plan de ses moyens budgétaires, qu’au niveau de la rémunérations des maîtres, permettre aux enfants d’aujourd’hui, citoyens de demain, de jeter sur le monde un regard instruit !  Ce sont ces regards instruits qui constitueront le rempart de la démocratie, le rempart de nos valeurs.

Hermanus, Auguste Merry
Article paru dans le trimestriel de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, mars 2016.

Le Symbole et le Piège

Une précision personnelle d’abord.  Celui qui rédige ces lignes est athée, non pas un de ces athées d’ostentation ou de circonstance mais quelqu’un qui a pu juger lors de moments où l’essentiel était en jeu que sa conviction restait forte, qu’aucune velléité de recours à des valeurs de transcendance n’affaiblissait sa lucidité.  Que l’on ne s’y méprenne pas ! Mon athéisme ne m’empêche pas d’éprouver une vraie émotion lorsque je découvre dans un appartement une petite croix ; le désir de croyance en un au-delà m’a toujours semblé être une réponse à l’inéluctable mort, néant que l’esprit de l’homme se refuse d’admettre… on peut le comprendre.

Le Symbole.

Le drame qui s’est déroulé hier dans la banlieue de Rouen est extraordinairement symbolique.  L’égorgement d’un prêtre au pied de son autel, au cours de la messe matinale, dans une église où ne se trouvent que cinq fidèles, voilà qui nous ébranle, qui touche en nous des fibres lointaines mais tellement présentes de  notre civilisation judéo-chrétienne.  L’assassinat du prêtre, pas de n’importe quel prêtre, un homme de quatre-vingt-six ans, au visage émacié, tête de moineau déplumée émergeant d’une chasuble dont sans doute le poids lui est lourd à porter.  Non !   Ils n’ont pas assassiné un jeune curé à poitrail de rugbyman, à cou de taureau ; c’est à un inoffensif vieillard qu’ils se sont attaqués, qu’ils ont égorgé pendant la messe, au pied de son autel, sacrifice quasi biblique !  La symbolique est immense, lourde, elle touche à l’essentiel, elle parle à nos cœurs de croyants… ou d’athées !  Parmi le monceau d’images dont  les télévisions nous abreuvent, il en est une qui donne un sens tout particulier à ce meurtre.  Cette commune a un maire communiste, cet homme s’est exprimé… entre ses sanglots, il n’a pu articuler que deux phrases… un maire communiste qui ne retient plus ses larmes face à l’ignoble assassinat du prêtre de sa commune.  Y-a-t-il un spectre plus large de la société française, du maire communiste… au curé !  Quel symbole de notre société… de notre civilisation.  Oui !  Voilà bien la preuve que ce n’est pas seulement ce vieux curé que les monstres ont égorgé mais c’est aussi notre civilisation !  Peut-on imaginer crime plus rituel ?  La victime, le lieu, le mode d’assassinat, le moment !  Tous les ingrédients de la symbolique sont présents, nous parlent, nous renvoient à l’histoire, aux pires moments des guerres de religions.  Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que certaines régions d’Allemagne ont vu leur population réduite de moitié lors de la Guerre de Trente Ans, pour ne pas évoquer les horreurs du 24 Août 1572 lors de la Saint Barthélemy… n’en doutons pas, voilà où nous renvoient les monstres se réclamant de l’Islam radical.  Je ne peux pas ne pas évoquer non plus l’assassinat systématique des communautés chrétiennes du Moyen Orient qui jour après jour subissent des persécutions sous prétexte qu’elles seraient les derniers représentants des croisés honnis alors que ces ignares ne savent pas qu’elles sont les derniers témoins des âges du Christ !  Nous devons le reconnaître ces meurtres des chrétiens d’orient n’ont guère ému en Occident, c’était loin, cela ne nous touchait pas directement… comme toujours la lâcheté, notre lâcheté se paye, nous la payons, nous la payerons encore longtemps !

Le Piège.

En France, les chiffres varient selon les sources, mais on évoque généralement que cinq millions de musulmans vivent sur le territoire national, sur soixante- six millions d’habitants, à Bruxelles quarante pourcent de la population serait musulmane, les démographes affirment que dans dix ou quinze ans la ville sera à majorité musulmane.  De fait, les islamistes appliquent à front renversé la stratégie du FLN en 1958, au moment où il a lancé sa campagne de bombes dans Alger notamment au Milk Bar et sur la corniche d’Alger, tuant un maximum de jeunes gens dans les lieux où ceux-ci se rassemblaient, l’objectif proclamé était « créer un fleuve de sang entre la communauté musulmane et les Pieds noirs de façon à rendre toute cohabitation impossible ».  Il y avait à l’époque en Algérie un million de Français et neuf millions et demi d’Algériens.  On connaît la suite !  Il fallut choisir entre le cercueil et la valise.  C’est exactement le même but que recherchent les islamistes et leurs thuriféraires.  Convaincre un maximum de musulmans que les pays d’Europe qui les ont accueillis ne sont que des terres où l’Islam est pourchassé, discriminé, insulté, jour après jour !  La preuve par « Charlie Hebdo ».   En un mot, des pays où le vivre ensemble est impossible ! Des pays où l’Islam n’a pas sa place comme religion, parmi les autres.  C’est ce même fleuve de sang qu’ils tentent d’alimenter crime après crime.  On entend, surtout en France, de plus en plus souvent des propositions visant à créer des camps de rétention, quelle pudeur pour appeler ce qui ne seraient que des camps de concentrations, voir à arrêter « préventivement » toute personne suspectée de radicalisation !  Voilà le piège, basculer dans de telles pratiques conduirait immanquablement à l’isolement des communautés musulmanes d’Europe, à les couper des communautés nationales… à faire ce que les Islamistes veulent… de crimes en meurtres, certains n’hésiteraient plus à s’en prendre au hasard à des musulmans.  Pour reprendre l’analogie de la guerre d’Algérie, les desperados de l’OAS ordonnaient de tuer un jour tous les facteurs algériens, le lendemain, tous les bouchers, le surlendemain tous les épiciers… ce fut une suite de meurtres ignobles, sans le moindre sens !  Sinon de terroriser la population musulmane.  Non !  Nous ne devons abdiquer aucune de nos libertés, nous devons rester, envers et contre tout, des états de droit.  L’arsenal judiciaire existe, il doit être appliqué avec la plus extrême rigueur, sans la moindre faiblesse.  Mais abdiquer nos libertés serait faire le jeu des terroristes… Ne tombons pas dans ce piège.

Comment s’en sortir.

La première des clés est entre les mains des musulmans.  Il faut qu’ils s’expriment avec force, sans ambiguïté, sans atermoiement, sans la moindre nuance pour condamner ces crimes atroces qui, qu’ils le veuillent ou non, que cela les choque ou non, sont commis au nom de LEUR religion !

Ensuite, il faut détruire de la façon la plus urgente les théories du complot qui font florès au sein de la communauté musulmane.  Une fois ce sont les Illuminati, une autre les Francs-maçons, une troisième les Américains, ou encore… mais c’est bien sûr le Mossad ou les Israéliens… ceux-là ils sont partout… c’est  bien connu depuis les années 40, ceux-là ils sont responsables de tout !  Leurs doigts crochus, si parfaitement dessinés récemment sur une affiche du PAC de Molenbeek Saint-Jean, enserrent le globe terrestre !  Cher lecteur, vous croyez que j’exagère…détrompez-vous, ce genre de théorie est extrêmement fréquente parmi les musulmans Belges ou Français !  C’est ce genre de justification qui est mise en avant pour expliquer l’inexplicable que ne peuvent comprendre ni admettre en toute bonne foi une masse de nos compatriotes de religion musulmane.  Dès lors, pourquoi ne pas trouver un refuge confortable de l’esprit grâce à l’une des multiples théories du complot.  Les média, les politiques ont l’impérieux devoir de combattre partout ce genre d’ineptie.  Il est vrai que cela n’est pas simple quand on voit Philippe Moureaux, l’ancien bourgmestre de Molenbeek, vice-président du PS s’afficher au premier rang en compagnie de sa malheureuse fille lors d’une conférence de Tarek Ramadan, dont les ambiguïtés sont connues de longue date, et que pire encore, à quelques mètres de celui qui fut longtemps professeur de critique historique, se vend « Le protocole des sages de Sion » faux antisémite qui nourrit les pires horreurs.  Apparemment, cela ne l’a en rien gêné !  En Septembre, il descendra encore d’un cran le toboggan du déshonneur en s’affichant comme conférencier aux côtés de ce même Tarek Ramadan, vous savez celui-là même qui au cours d’un débat avec Sarkozy se refusait à condamner la lapidation des femmes adultères, tout juste acceptait-il un moratoire !  Le brave cœur !
Ce soir-là, j’ai aimé Sarkozy…c’est dire !

L’autre clé est aux mains des politiques.  Il est impératif, urgent de mettre fin aux votes multiples (faculté de voter pour plusieurs candidats sur une même liste),
de les limiter à trois au maximum.  Tout le monde sait à Bruxelles que le vote multiple conduit à des campagnes électorales exclusivement communautaires, au prix de concessions dramatiques sur nos valeurs essentielles. C’est cette aberration qui a conduit le parlement bruxellois à être ce qu’il est, où la représentation est totalement déséquilibrée.  Pour le PS bruxellois, c’est vital s’il veut encore représenter l’ensemble de la population de notre région.  Il faut cesser de tergiverser sur la laïcité, sur l’extension du hallal, sur le voile, sur les horaires distincts dans les piscines.  De petits reculs, en petites lâchetés, c’est notre civilisation qu’on trahit !  Le résultat, nous venons tous de le voir en Belgique, en France, en Allemagne.  Je le crie aux responsables politiques en charge de notre avenir… écoutez ce qui monte dans la population, n’ayez plus comme seule ligne d’horizon votre réélection.  L’horreur n’est pas à nos portes, elle est dans nos maisons, elle est sur nos boulevards, elle est dans nos métros, elle est dans nos aéroports… elle est dans nos églises.  Si vous ne réagissez pas l’Histoire retiendra vos noms à côté de ceux qui ont trahi leurs devoirs essentiels !  L’infamie dans l’Histoire pour une réélection, le choix devrait être facile.

Et puis, il y a l’essentiel !  L’avenir !  Notre avenir, celui de nos enfants. L’enseignement communal !  Tout le monde le sait, dans certains quartiers les enseignants sont confrontés à d’inextricables difficultés ayant face à eux des enfants dont les parents ne parlent pas Français, qui ne regardent pas la TV en Français, qui sont dans des classes surpeuplées et dont les démographes, qu’apparemment personne ne lit, nous annoncent que ce sera encore bien pire dans les années qui viennent… Est-il faux de dire qu’aujourd’hui dans nos écoles, où il est impossible de transmettre nos valeurs… on fabrique non seulement des chômeurs mais aussi des enfants perdus qui pourraient se laisser tenter par les pires des solutions !  Ce n’est que grâce à un enseignement de nos valeurs et à des formations débouchant sur de vrais emplois que des solutions pourront être dégagées à long terme.  N’êtes-vous pas impressionnés par le fait que la plupart de ces terroristes entrent dans l’horreur en sortant du banditisme petit ou grand ? L’une de mes amies, directrice d’école retraitée, a l’un de ses anciens élèves dans une de nos prisons !  Toute cette problématique dépasse de loin Bruxelles, la Belgique, il n’en reste pas moins que le monde entier a compris et a écrit que Molenbeek a été le laboratoire du terrorisme européen.

Ne serait-ce pas un horizon magnifique pour le PS bruxellois et Wallon de construire avec tous les belges un autre rêve… de prendre les mesures pour sortir de la spirale de la discrimination conduisant dans certains cas vers le terrorisme et la haine de nos valeurs.  Mener la guerre contre la terreur ce n’est pas seulement mettre des soldats, des policiers sur nos trottoirs mais aussi et d’abord de modifier les mécanismes électoraux pervers,  de ne plus transiger sur nos valeurs, de prendre enfin sérieusement en main l’éducation des enfants de ces familles qui, c’est un fait avéré, seront à Bruxelles majoritaires dans dix ou quinze ans.

4ème position du Palmarès des Meilleures Ventes de Livres !

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1ère semaine en 4ème position du Palmarès des Meilleures Ventes de Livres, catégories Essais-Documents, du journal Le VIF !
Merci à tous !

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26 SEPTEMBRE 2013 : Exposé devant la presse à l’occasion de la sortie du livre « L’ami encombrant ».

Fin du livre
Je me dois d’abord de vous donner une explication sur le changement intervenu dans mon physique.

Le dernier chapitre de mon livre s’appelle « Nécrologie ».  Je l’ai terminé en janvier 2013, et, en mai, on me découvrait un lymphome, d’où mon visage actuel de Pierrot lunaire.

Je voudrais saisir cette occasion pour vous dire combien la qualité des soins, le professionnalisme et la gentillesse des médecins et du personnel infirmier de l’Hôpital Erasme m’émerveillent.

Je suis tout aussi ébahi de la qualité de l’organisation, en particulier du service de chimiothérapie ambulatoire.

Je saisis combien est vraie la parole de Dostoïevski qui souligne qu’on juge une société, notamment, à travers ses hôpitaux.

C’est aussi pour moi l’occasion de mesurer combien la sécurité sociale est un atout considérable et précieux qu’il convient à tout prix de défendre.

Bonheur familial

A 65 ans, j’ai souhaité, d’abord, écrire un livre à destination de mes enfants et de mes petits-enfants.  Un livre, bien sûr, à compte d’auteur qui ne peut intéresser que mes proches. Son titre « Du bonheur de la certitude d’être aimé ».  Simenon a écrit : « Un homme qui n’a rien à reprocher à ses parents ne connaît pas son bonheur ». Avec cela, tout est dit !

Grâce à cela, j’ai toujours été un homme profondément heureux… et je le suis encore.

C’est peut-être ce bonheur que me donne ma femme, mes enfants et mes petits-enfants que d’autres, moins heureux, m’envient.

Mon milieu

Mon père était un artisan chemisier particulièrement prospère, et l’objectif familial a été, pendant longtemps, que je reprenne ses affaires.

A l’Université, certains professeurs comme Marc Somerhausen, Henri Jane, Arthur Doucy, Stengers ou Barthier m’ont invité à m’embarquer dans la fonction publique.

Image idyllique de la Fonction Publique

Ne connaissant personne, je me suis forgé de l’Administration une image idyllique, et ce fût le premier choc lorsque j’ai rencontré l’Administration telle qu’elle était, après ma réussite de l’examen du SPR.

La politique a toujours fait partie de moi… ou bien c’est moi qui ai toujours fait partie de la politique.

Famille communiste

Mon arrière-grand-père est l’un des fondateurs de la section bruxelloise du P.O.B., en 1886, dans son café de la rue  de l’Economie, au cœur des Marolles.

Mon grand-père saute le pas et devient communiste en 1939.

Je vis donc dans une bulle où il y a les bons, c’est-à-dire nous, communistes et, bien entendu, l’URSS, et les mauvais, tous les autres !!!

Je ne connais donc personne dans le monde politique.

Ce sera le deuxième choc lorsque j’en découvre la réalité.

Je sors de ma bulle et le monde politique m’apparaît tel qu’il est : complexe, multiple, fascinant, mais aussi bien au-delà des stéréotypes enfantins que le « croyant » que j’étais s’était forgé.

Mon livre lu par un Français

J’ai fait lire mon livre par un ami français qui ne connaît évidemment personne dans le monde politique belge.

Il m’a dit que c’était, d’une part, un testament et, d’autre part, une galerie de monstres !

Pour ce qui est du testament, j’espère qu’il se trompe.

Pour ce qui est de la galerie de monstres, je suis certain qu’il se trompe.

Il n’y a, dans ma démarche, aucune amertume, aucun regret, aucune haine qui ne sont, comme je ne sais plus qui l’a écrit, que « des invités funestes au banquet de la mémoire ».

Car, et c’est pour moi l’essentiel, j’éprouve, même pour ceux qui ont été odieux, lâches, ignobles, une très grande tendresse.

Peut-être parce que, tous, tels qu’ils sont, appartiennent à un passé que j’ai profondément aimé.

Politiquement incorrect

Je veux, maintenant, être totalement « politiquement incorrect », et dire que, contrairement à ce que pense une Gauche  bêlante dont le plus grand art est de nier la réalité, toutes les civilisations ne se valent pas.

De 1945 à 1989, nous avons construit, à travers heurts et malheurs, une société de Liberté politique, Liberté religieuse, Liberté économique,  et, enfin, de protection sociale.

Notre civilisation est fondée sur un socle imprescriptible de respect des Droits de l’Homme.

Je pense que cette période a été un moment unique dans l’histoire de l’Humanité.

Or, aujourd’hui, ce socle de valeurs est clairement en danger, menacé par ce que Marx appelait « L’égoïsme glacé de la Finance ».

Les partis socialistes, et la Sociale Démocratie en général, se trouvent donc devant un défi extraordinaire, à savoir maintenir, et, si possible, accroître, ces Libertés et cette Protection sociale si chèrement acquises.

Optimisme

Ce qui me rend optimiste aujourd’hui, c’est qu’il y a, au cœur du PS, des personnalités d’une très grande richesse, certaines dont je cite le nom dans mon livre, et beaucoup d’autres dont le très brillant sénateur Laouej, Fadila Laanan, courageuse femme emblématique qui devrait être la figure de proue des femmes socialistes bruxelloises, Rudy Vervoort dont le sens des réalités et le pragmatisme tranchent avec certaines gestions verbeuses et inefficaces.

Mais aussi Philippe Close, Yvan Mayeur et tant, tant, tant d’autres.

C’est pourquoi je reste, sur le long terme, confiant, et je persiste et signe mon profond attachement au Socialisme qui est l’un des remparts essentiels de toutes nos Libertés si chèrement acquises.

Merry HERMANUS

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L'Ami Encombrant, par Merry Hermanus

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Tout le monde connaît ce sympathique adage et, comme chacun le sait, les adages sont l’expression de la sagesse populaire, cette intelligence  née de l’observation des actions des hommes depuis des temps immémoriaux.

A Jette, Doyen-Pinocchio ne fait pas exception !

En effet, le Comité de quartier de la rue Vanderborght organise, ce 26 mai, une « Fête des Enfants ».

Aucun rapport avec la politique !  Aucun rapport avec les élections communales ! Ben voyons !

Ces sympathiques riverains souhaitent juste fêter, entre eux, le retour du Printemps, offrir un repas convivial, et, aux enfants, la possibilité de participer à des jeux.

Magnifique ! Splendide ! Bien dans l’air du temps !

Seuls des esprits pervers pourraient penser que ce Comité de quartier est lié à Doyen-Pinocchio qui…, un pur hasard, habite rue Vanderborght !!!

Cette petite sauterie, sans aucun rapport avec les élections communales, coûte à la commune, selon l’analyse qu’elle a faite, 1.648,96 €. Une paille quand on sait que … c’est le contribuable qui paye, et c’est sans doute pour cela qu’on a augmenté de 10% l’impôt cadastral, et que l’impôt sur les personnes physiques dont on avait promis, juré qu’il serait diminué… ne l’a pas été !!!

Mais il y a mieux, et là, évidemment, c’est beaucoup plus clair.

Le groupe « Animation LBJ », autrement dit, la formation politique du Bourgmestre, soit Doyen-Pinocchio himself, le faux nez du Cdh jettois,  organise un barbecue le 10 juin prochain.

Là aussi, la commune prend en charge des prêts de tentes et le transport de celles-ci.  Tout cela se monte à 811,64 € pour le contribuable jettois… selon bien sûr l’analyse des services communaux.

Tous les Jettois, et notamment les habitants du Foyer Jettois, ont reçu une cordiale invitation dans leur boîte aux lettres… mais il leur fait payer 8€.
Décidément, quand il s’agit de l’argent du Cdh, la générosité disparaît malgré le généreux soutien financier de la commune de Jette.

Est-il normal qu’un parti politique, à la veille des élections, et qui d’ailleurs envoie un toutes-boites strictement politique, obtienne gratuitement de la commune du matériel et le transport de celui-ci ?

Cette question bien sûr doit être considérée par Doyen-Pinocchio comme odieuse venant d’esprits pervers.

De ceux qui, par exemple, estiment qu’en Démocratie, une Majorité et l’Opposition doivent être traités sur le même plan.

De ceux qui estiment que chaque contribuable doit payer ses taxes.

De ceux qui estiment que l’égalité des citoyens devant l’impôt est essentielle en Démocratie.

Mais enfin, soyons bons Princes.  Si le barbecue du Cdh, car en fait, c’est là le véritable nom de Liste du Bourgmestre, attire autant de monde que la choucroute, il y aura pas mal d’opportunités pour ceux qui souhaiteraient se partager les restes de ce repas.

merry_hermanus@yahoo.com

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EXCLUSIF : 6 MAI 2012 … HERVE DOYEN EST DE GAUCHE !!!

Miracle ! Miracle !

Ce 6 mai 2012, nous découvrons, en lisant un intéressant SMS de Doyen-Pinocchio que celui-ci… est de gauche !!!

Hier, à 20h01, André Liefferinckx, conseiller communal PS de Jette, a adressé un message à Doyen-Pinocchio.  Le texte : « On a gagné » !

Quelques minutes plus tard, Doyen-Pinocchio lui adresse le SMS que vous pourrez lire ci-joint.  En effet, j’ai préféré que vous puissiez lire… « dans le texte », la prose de Doyen-Pinocchio.

Comme vous le voyez, celui-ci prend «de la hauteur».

Il se considère comme de gauche ! Mais la Vraie gauche, celle excluant les escrocs, les corrompus, les voleurs et, pour le citer…, « des caviars » !!!

Le scoop, c’est évidemment que Doyen-Pinocchio, menant une extraordinaire politique de régression sociale, se considère comme « La gauche », mais la gauche pure, celle des gens propres, inattaquables, au-dessus de tout soupçon, celle composée de gens «bien sous tous rapports» comme ceux que toutes les belles-mères rêveraient d’avoir pour gendres!

Il est vrai qu’au début des années 2000, Doyen-Pinocchio avait tenté de passer au PS avec armes et bagages.

Je suppose qu’à ce moment-là, il ne pensait pas à la gauche des escrocs, des voleurs et des corrompus !

Intéressant d’ailleurs de noter que les perdants utilisent toujours les mêmes formules : Sarko parlait du « vrai » travail et Doyen-Pinocchio de la « vraie » gauche … pas bon signe pour lui ça !

Ah, tiens !  Une  bonne question à lui poser si vous le rencontrez. Mais attention, il ne se promène que rarement seul.

Demandez-lui pourquoi le 2 décembre 2006, il a voté, et a fait voter tous ses amis élus du Cdh de Jette, pour un socialiste qu’il considère, aujourd’hui, comme un escroc, un corrompu et un voleur ?

Peut-être pensait-il que ce socialiste allait être un légume qu’il mènerait selon sa volonté.

Autre question à lui poser dans la mesure où il utilise le pluriel dans son SMS.  Demandez-lui à qui il pense ?

Peut-être pense-t-il aux prestigieux voisins de son échevin des Finances dont de très nombreux Jettois affirment qu’il habite en réalité à Lasne.

Une toute dernière question peut être encore … Est-ce honnête de permettre à un de ses « copains » de ne pas payer les taxes communales dues depuis plus 10 ans.

Mais l’essentiel dans ce remarquable SMS, c’est le contraste qui apparaît entre le gentil boy-scout que veut paraître Doyen-Pinocchio, et sa véritable nature qu’il livre dans ce SMS avec une franchise qui, il faut  bien le dire, est très très très loin de lui être coutumière.

Curieux tout de même de retrouver si souvent chez Hervé Doyen ce vocabulaire qualifiant de « repris de justice ». Apparemment, ces mots doivent lui être familiers depuis très longtemps !

Grâce à ce SMS, chacun peut donc voir le vrai visage de Doyen-Pinocchio.

Voilà donc une preuve inappréciable de sa véritable nature !

merry_hermanus@yahoo.com

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