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De l’utilité des scandales en démocratie ou « Vive les scandales ! »

Depuis quelques mois, la presse qui était très mobilisée par les dossiers du Kazakhagte, mêlant politiques, policiers, justice, magistrats, est passée à autre chose, le dossiers des intercommunales Publifin, leur infinie générosité à l’égard d’un quarteron d’élus de tous bords, bénéficiant d’un pactole qu’ils fussent présents ou non lors des réunions.  Cela permet sur les réseaux sociaux de voir réapparaître le vieux, le sempiternel slogan du « tous pourris ».  Certains même se risquant à évoquer un changement de régime… bien sûr… un régime fort, l’un de ces régimes où les scandales n’existent pas !  Pourtant, un tout petit peu de mémoire permet une autre vision, d’apporter quelques nuances… seulement un peu de mémoire… un soupçon de connaissance historique… oh deux fois rien…voyez plutôt.

Dans l’Italie de Mussolini, après l’assassinat du socialiste Matteotti, plus un seul scandale, la presse aux ordres se tait, elle obéit… tout est uniforme, on assassine en silence !  Tout est parfait sous les ordres du caricatural du Duce ! Les films d’actualité de la « Luce » nous montrent Mussolini à moto, coupant les foins, le torse moulé dans un débardeur, à cheval… mais pas de scandale jamais !

Dans l’Allemagne nazie, il n’y a qu’un ennemi, qu’un scandale l’autre… le Juif, là est le grand scandale, sa seule existence est une horreur,  il ne peut y en avoir d’autre… tout y est parfait, les trains arrivent à l’heure, les postiers sont polis, les policiers sévères, les trottoirs impeccables. Les films de la « Wochenschau » strictement contrôlés par Goebbels ne diffusent que des images de merveilleuses jeunes filles blondes, de solides gaillards la mâchoire contractée, culottes de cuir, le regard vers l’horizon… et aussi sans doute… vers la frontière polonaise. L’écrivain britannique Philip Kerr dans sa « Trilogie berlinoise » explique fort bien comment des affaires criminelles où étaient impliqués les pontes du régime passaient à la trappe.

En Union soviétique et dans les pays satellites, aucun scandale ; la presse ne mentionnait même pas, cela lui était interdit, les faits divers.  Ainsi le monstre de Rostov put pendant des années massacrer des jeunes gens, comme l’explique fort bien Tom Rob Smith dans son roman « Enfant 44 ».  Les seuls scandales des dictatures communistes sont ceux voulus, organisés, construits par le pouvoir, celui des supposés « ingénieurs saboteurs », celui des espions de toutes sortes, des médecins juifs du « complot des blouses blanches », plus récemment dans la Pologne communiste, la liquidation du patron de la TV devenu indocile où une perquisition permit, évidemment, de trouver à son domicile des milliers de cassettes pornographiques… toujours efficace d’ajouter des affaires de sexe pour démolir un type.  Le brave peuple, dont on suppose, bien à tort, qu’il ne connait rien au sexe, ne pourra qu’être heurté !  Comme on le sait aujourd’hui, en URSS, même le bulletin météo faisait l’objet d’une analyse, d’un contrôle politique !

A CUBA.

Pas de scandale, sauf lorsque Castro veut se débarrasser du général Ochoa, devenu encombrant… tiens lui aussi… car il était informé des transactions de l’île paradisiaque avec quelques grands narco trafiquants. Le général sera fusillé et on n’en parlera plus.  Plus un palmier ne frémira sous les tropiques… tout sera parfait, calme et volupté, sous Castro et sa famille.

COREE DU NORD.

Pays au fonctionnement impeccable.  Oh ! de temps en temps, le méchant voisin de Corée du Sud fait état de l’une ou l’autre exécution ou d’une famine qui tue des dizaines de milliers de gens… mais c’est sans doute là les fruits vénéneux de la propagande impérialisto-sioniste !

Scandale et démocratie… tant qu’on en veut… n’en jeter plus !  Rien de nouveau sous le soleil !

L’affaire du collier de la reine Marie-Antoinette n’a éclaté que parce que des libelles édités à Londres ou à Amsterdam dénonçaient cette sombre manipulation.  Libelles que d’ailleurs la cour de France essayait de racheter avant leur diffusion… exactement comme le fait une élue de la région parisienne qui achète la totalité des exemplaires du « Canard Enchaîné » lorsque ce trop curieux volatile s’intéresse à ses turpitudes

La IIIème République grandit de scandale en scandale.

Sous le Président Grévy, il y eut l’affaire Pranzini, assassin guillotiné dont le président Grévy avait fait tanner la peau du dos pour en faire un sous-main.  Le gendre de ce même Grévy, Wilson vendait les légions d’honneur.  Grévy démissionnera. Il y eut aussi le mystérieux assassinat du peintre Steinheil et de sa mère… la femme du peintre, qui sera surnommée la Pompe funèbre,  étant elle épargnée, c’était l’ex maîtresse du président Felix Faure qui selon le mot de Clémenceau avait voulu être César et était mort «Pompée»… histoire connue, les assassins ne seront jamais identifiés.  Plus tard, ce fut la célébrissime affaire de Panama, réunissant ceux que l’on appelait les « chéquards ».  Barrès, célébrissime écrivain nationaliste ultra conservateur écrira « Leur figure » dressant l’inventaire de tous ceux qui avaient bénéficié des largesses de la compagnie du canal de Panama.  Puis ce fut en 1913, l’affaire Caillaux/ Calmette.  Calmette, patron du figaro attaque Caillaux, ministre ayant instauré l’impôt sur les revenus, la femme de Caillaux assassine Calmette !  Elle sera acquittée !

Dans l’entre deux guerre, les scandales se succèdent à vive allure.  D’abord la banquière Marthe Hanau, escroc de haut vol,  mais surtout l’affaire Stavisky qui secoue tout ce qui compte en politique dans la troisième république, que ce soit la police avec l’ignoble Bonny que l’on retrouvera au service de la Gestapo ou le Conseiller Prince qui finira « suicidé » sur les voies d’un chemin de fer.  Quand à Stavisky, retrouvé dans un chalet des Alpes, il sera lui aussi opportunément « suicidé » de deux balles tirées par derrière comme l’écrira le « Canard Enchainé. »  La république vacillera, les fascistes essaieront de la renverser le 6 février 1934 mais échoueront.  Le « Tous pourris » n’avait pas suffi.  La démocratie s’était maintenue à travers tout !

En Belgique.

Sous Léopold II, un gigantesque scandale financier secoue tout l’establishment catholique, c’est l’affaire Langrand-Dumonceau. C’est tout un réseau de banques et d’assurances qui fait faillite et ruine des milliers de rentiers.

L’entre deux guerres voit le scandale de la « Flotte rouge » où se trouvent mêlés Anseele et un ensemble de socialistes flamands liés à ce réseau de coopératives.  C’est aussi la fameuse « cagnotte » de Van Zeeland qui ministre, mais fonctionnaire de la Banque nationale, impose à toute la fonction publique de sévères restrictions de salaires mais crée une cagnotte à la Banque nationale pour s’exonérer de cette diminution de ses rémunérations.  Malgré le slogan du « Tous pourris » lancé par Degrelle et son fameux coup de balai, en Belgique aussi la démocratie tiendra le coup et survivra !  En 1939, il ne restait à Degrelle que deux députés sur 21 élus !

Après guerre.

La France fut secouée en permanence par une série de scandales.  D’abord l’affaire des fuites où des ministres dont Mitterrand sont accusés, à tort, de donner des informations militaires à l’ennemi.  Avant cela, il y eut l’affaire des piastres, vaste escroquerie sur les taux de change. Puis l’affaire du faux attentat de l’observatoire dont on sait aujourd’hui que ce fut un piège tendu à Mitterrand organisé par Alexandre Melnik du cabinet de Michel Debré, premier ministre.  Plus comique l’affaire des ballets roses où est mouillé Letroquer, Président socialiste de l’Assemblée nationale qui avait eu le tort de s’opposer au retour de de Gaulle.  L’affaire Ben Barka où de vrais flics enlèvent cet opposant marocain membre de la Tricontinentale pour le compte des services secrets marocains…qui l’assassineront.  Le mystérieux assassinat du ministre de Broglie, négociateur des accords d’Evian.  Le « suicide » du ministre du travail Robert Boulin dont on vient de rouvrir le dossier, suicide dans dix centimètres d’eau, le nez cassé et diverses ecchymoses… bizarre, bizarre et plus qu’étrange ! La célébrissime affaire Markovic, garde du corps d’Alain Delon, où on a essayé d’impliquer Madame Pompidou.  Les extraordinaires « » où un escroc italien de génie avec l’aide du Comte de Villegas de Jette a réussi a faire dépenser des milliards à Giscard d’Estaing pour une simple photocopieuse.  Tout le monde se souvient de Giscard et des diamants de Bokassa qui firent le succès de Thierry Le Luron et la mort politique de celui qui se voulait l’homme le plus intelligent de France.

Sous Mitterrand se fut un festival, à commencer par l’affaire URBA qui visait à financer le PS sur base d’appels d’offres truqués.  Le dossier Pechiney qui conduisit le chef de cabinet de Bérégovoy en prison. Il y eut aussi le terrifiant sang contaminé.  Le prêt de ce même Bérégovoy que lui fit Patrice Pelat, ami de résistance de Mitterrand mais homme d’affaire trouble qui fit une opportune crise cardiaque avant de devoir répondre à la justice.  Quant à Bérégovoy, il se suicida !  Le dossier Elf avec Dumas, Devier-Joncour, Loïc Lefloc Prigent, énorme machine a financer les partis politiques au départ de potentats africains.  Comment ne pas évoquer Mazarine qui fut pendant quasi quatorze ans logée aux frais de l’état.

Avec Chirac, c’est l’explosion, un jet continu de scandales, la cassette Méry, les emplois fictifs de la mairie de Paris, pour lesquels Juppé sera condamné, les faux électeurs de Tiberi, l’emploi fictif de sa femme, les appels d’offres truqués des lycées des hauts de Seine, la fuite sous les tropiques de Schuller qui en savait trop, la construction des prisons manipulée par Bédier, l’immobilier avec Longuet et Léotard.

Sous Sarkozy, impossible, ça se bouscule trop : Mme Bettencourt, financement de campagne par Kadafi, Bygmalion, corruption supposée de magistrat, les multiples affaires reprochées aux étonnants époux Balkany et tant d’autres.  Impossible de les citer toutes.

Sous Hollande, affaire du compte Suisse de Cahuzac, les mensonges devant l’Assemblée nationale.  Démission d’un secrétaire d’état aux anciens combattants ayant confondu ses affaires commerciales et ses mandats.  Démission du secrétaire d’état à la coopération qui depuis quatre ans faisait… un blocage psychologique et ne payait pas ses impôts.

Et beaucoup d’autres… dont peut-être le plus blanc que blanc, propre sur lui François Fillon !

Et en Belgique.

L’assassinat de Julien Lahaut dont on ne connaîtra l’auteur que des décennies plus tard mais jamais le ou les commanditaires.  Le supposé milliard de Mobutu qui aurait été versé à Leburton mais dont jamais personne n’a vu le premier centime.   Le procès de ce même ex premier ministre Leburton et de son homologue chrétien  Hallet concernant les financements octroyés par les mutuelles qu’ils dirigeaient. Seul Leburton sera condamné !   Les étonnants crédits parallèles visant la construction du port de Zeebrugge.  Le dossier du financement du PRL, dossier du centre Paul Hymans, jamais jugé !  La démission du bourgmestre d’Uccle Jacques Van Offelen soupçonné de corruption.  Les affaires INUSOP et Agusta Dassault concernant le financement des campagnes électorales du PS.  L’affaire des KS, liée  à la reconversion des mines du Limbourg où étaient impliqués différents ministres ou députés CVP.
Comment ne pas évoquer les tueries dites du Brabant Wallon, entre 28 et 31 morts… selon les comptages… dont on n’a jamais arrêté les coupables.  Était-ce des gendarmes dévoyés ?  Y-a-t-il eu une tentative de déstabilisation politique afin d’empêcher la mise en place du fédéralisme ?  Saura-t-on un jour la vérité ?Plus terrible, l’affaire Julie et Melissa où apparaît dans toute son horreur les insuffisances, pour rester prudent, de la gendarmerie et de la justice.  Puis ce fut l’assassinat d’André Cools dont, comme pour Lahaut, on ne connut jamais le ou les commanditaires… et pourtant ils existent, j’en suis convaincu !  L’affaire des hormones avec l’assassinat d’un vétérinaire qui tentait de faire appliquer la réglementation suivie par l’affaire de la Dioxine qui fit chuter Dehaene et amena Ecolo au pouvoir !  Les dégâts du fameux escroc Van Rossem qui fut élu député et qui était, j’en ai été témoin, parfaitement introduit dans la « bonne société flamande »,   Il y eut aussi l’escroquerie Lernout et Hauspie qui ruina des milliers d’épargnants flamands mais qui avait l’aval du monde politique de Flandres, en particulier du CVP,  que la « la Libre Belgique » qualifia de plus grand escroquerie du siècle ! Comment ne pas évoquer le scandale de la Société générale qui ébranla le gouvernement jusqu’à la démission du premier Ministre et l’implication du sommet de la hiérarchie judiciaire.  La décennie consacrée aux dossiers du PS de Charleroi qui se transforma en chasse à l’homme dont Van Cauwenberghe fut le gibier…qui finalement ridiculisa le chasseur.

Pour la Grande Bretagne et USA  

Je me contenterai de rappeler le dossier Profumo, ministre de la défense qui partageait sa maîtresse Christine Keeler avec l’attaché naval de l’ambassade soviétique.  Le « suicide » de Maxwell, magnat de médias, qui avait volé le fonds de pension de ses ouvriers et employés. 

Le dossier de Cohn, l’adjoint de Mac Carthy qui voulait que son petit ami échappe au service militaire, cette affaire mit fin à la période de chasse aux sorcières des années cinquante. L’assassinat de Kennedy qui reste toujours mystérieux. La liaison du jeune et fringant président avec une maîtresse qu’il partageait avec Gianacana, l’un des patrons de la mafia. Bien sûr, le célébrissime Watergate où de fil en aiguille la justice remonta jusqu’à Nixon qui démissionna avant d’être révoqué.  Sous Reagan, l’Irangate où le colonel de Marines Oliver North commerçait avec l’Iran sous embargo pour financer les contras du Nicaragua.  Reagan s’en sortit grâce au sacrifice de North qui assuma tout.  Sous Clinton, il y eut une multitude de dossiers financiers mais surtout l’affaire Moniqua Lewinski au cours de laquelle le procureur spécial Star dépensa un milliard de dollars pour tenter d’avoir la tête, à défaut d’autre chose, de Clinton !  La gigantesque affaire de Subprimes, dont les agences de notations et les banquiers ne répondront jamais…sauf dans la minuscule Islande.

En Israël.

Un premier ministre Ehud Olmert est en prison, il n’est pas rare que des ministres démissionnent et soient condamnés dans des dossiers financiers ou des affaires de mœurs, tel Weizman fils du premier président d’Israël.  En ce moment la justice examine différentes relations du premier ministre.  

Qu’est-ce que cela signifie au plan du fonctionnement des démocraties ?

D’abord, je constate qu’il y a des pays où jamais aucun scandale n’éclate.  L’Arabie saoudite par exemple, la Syrie de Bachar, la Tunisie de Ben Ali, la Lybie de Kadafi, la Grèce des généraux, le Chili de Pinochet, l’Argentine de Videla… en un mot comme pour le nazisme, le communisme, là où il n’y a pas de démocratie, il n’y a pas de scandale.  Le scandale est inhérent à la démocratie comme les accidents de la route le sont à la circulation routière.  J’ose dire qu’il est, les chrétiens apprécieront, consubstantiel, c’est-à-dire, inséparable de la démocratie.  Le scandale est le verso de la démocratie… il est inévitable qu’une pièce ait deux faces !

Le « tous pourris » est non seulement faux mais dangereux car il fait le lit des régimes autoritaires où tout est caché, il conduit au mensonge généralisé d’une dictature qui lave plus blanc que blanc.  On le voit fort bien en Russie où si un journaliste a encore des velléités de vérités qui pourrait chatouiller les puissants, il est assassiné.  Dans les dictatures la formule de Léo Ferré est toujours d’application :  « la vérité c’est pas ici ! »

Napoléon ne s’y était pas trompé, sous la révolution était né une multitude de journaux, il les supprima pour n’en laisser subsister que quelques uns, qu’il contrôlait parfaitement !  Emile de Girardin inventant vers 1830 la presse à bon marché transforma la masse populaire en opinion publique… l’information, aussi imparfaite fût-elle,  remplaçait les rumeurs invérifiables, un contrôle pouvait s’initier, il ne fera que grandir.

Ce n’est donc pas un hasard si Trump s’en prend si violemment à la presse qu’il veut à toute force décrédibiliser.  Il sait que c’est de cette presse que pourrait venir ses plus sérieux ennuis donc elle ment… et il invente cette étonnante notion des faits alternatifs.  Il veut casser le thermomètre !  Les scandales sont effectivement le thermomètre de la démocratie.  Ils y jouent un rôle fondamental de correcteur, au départ de ceux-ci la démocratie évolue, se corrige, s’amende, progresse mais progresse dans la liberté… le mensonge ne permet aucun progrès !  Le mensonge, c’est Orwell et le meilleur des mondes, c’est « la ferme des animaux » et finalement le basculement comme l’explique Koestler dans « Le zéro et l’infini. »  D’où l’absolue nécessité de conserver une presse libre ou les journalistes ne sont pas pour leur plus grand nombre, comme en Belgique des infra salariés, où un élégant clignement d’yeux d’un présentateur de TV ne remplacera jamais une analyse de fond d’un dossier !  En ce sens oui !  Une démocratie est en danger si sa presse se réduit à une peau de chagrin et que ses journalistes sont privés de l’élémentaire liberté offerte par un statut social respectable.

Le véritable scandale est celui qui n’éclate jamais !

Celui qui reste bien caché, que l’on occulte avec attention, là est le scandale !  N’êtes vous pas étonné du nombre de commissions parlementaires mises en place mais dont on sait peu de chose et… le citoyen lambda ne sait rien !  Ainsi la commission sur les attentats de Bruxelles et Zaventem !  Voilà pourtant une situation extraordinaire !  Mais où sont les articles de presse sur le suivi de cette commission qui est censée se poursuivre ?  Une seule commission parlementaire eut un grand retentissement, ce fut celle consacrée à l’horreur de l’affaire Julie et Mélissa.  Pourquoi ?  Parce qu’elle était filmée.  Aux USA, elles le sont toutes depuis les années cinquante.  Ici, on a crié au populisme, au poujadisme !  Pourquoi parce que les citoyens qui suivaient les débats jusqu’au milieu de la nuit découvraient en direct le fonctionnement des institutions, de la Justice, de la Police, de la gendarmerie dont ce sera d’ailleurs le chant du cygne… elle disparaîtra !  C’était scandaleux oui !  Et alors ! C’est grâce à cela qu’on peut amender nos institutions, les faire progresser vers plus de transparence, vers plus de respect pour les citoyens.  La démocratie n’en est pas une si elle ne respecte pas la célèbre formule anglaise des « Checks and balances », c’est-à-dire des pouvoirs et de leur contrôle !  Toutes nos commissions parlementaires devraient être filmées et diffusées, là est le prix d’une démocratie vivante où les élus n’ont pas peur de leurs électeurs !  Parce qu’en vérité c’est de cela qu’il s’agit quand certains hurlent, craignent le populisme !

Alors oui !  Je n’hésite pas à dire, vive les scandales, leur dénonciation est le seul marqueur de la démocratie !  Ne l’oublions jamais !  Ils ne sont pas le signe d’une quelconque déliquescence de nos institutions, bien au contraire, ils sont la preuve de leur vitalité et de leur force.  N’ayons pas peur des scandales !  N’ayons pas peur de ce qu’ils disent de nous !  Les hommes sont perfectibles, les institutions aussi !

La démocratie et la courtoisie selon Doyen-Pinocchio !

Depuis longtemps, nous mettons en évidence le caractère scandaleusement partisan du journal communal. J’ai déjà souligné son prix affolant, au minimum, 200.000 euros par an !

J’ai précisé le nombre de fonctionnaires communaux qui y travaillent à temps plein.

L’analyse du journal communal fait rire beaucoup de gens.  C’est le pays des Bisounours, et c’est surtout un terrible contraste avec la réalité que vivent les Jettois, confrontés à des situations toujours plus difficiles.

Il y a quatre ans, alors que la Majorité à laquelle nous participions était toujours en place, nous avions, au Conseil communal, débattu de l’ouverture du journal communal à l’Opposition, comme c’était le cas lorsque Jean-Louis Thys était Bourgmestre.

Refus total de Doyen-Pinocchio !

Le journal devait servir à sa propagande, point à la ligne, fermez le ban !

J’ai été donc particulièrement intéressé de lire dans la presse que le journal communal de Schaerbeek était, lui aussi, critiqué par l’Opposition,  et que le Bourgmestre Clerfayt avait décidé d’interrompre la publication du journal pendant toute la période électorale.

On ne peut donc que saluer la volonté de démocratie du Bourgmestre de Schaerbeek qui contraste et fait ressortir les méthodes et pratiques de Doyen-Pinocchio qui s’accroche, comme un naufragé  à une bouée, à son journal communal.

Rien qu’au cours des quinze derniers jours, on  annonce pas moins de 8 inaugurations !!!

Inauguration, cela veut dire un article, une photo des gens du Collège avec, bien sûr, leur nom sous la photo !

C’est à cela que sert le journal communal… et à rien d’autre !

A la veille des élections communales, attendez-vous donc à ce qu’on inaugure :

–       Une plaque d’égout

–       Un nouveau WC à l’administration communale

–       Une boite aux lettres …etc…

La courtoisie, Doyen-Pinocchio ne connaît pas  !!!

Ce dimanche, différentes manifestations étaient prévues à l’occasion de la commémoration de la fin de la deuxième guerre mondiale.

Christine Rouffin, Chef de Groupe PS, avait averti le Collège de sa présence.

Lorsqu’elle est arrivée, tout le monde était assis, mais pour elle… pas de chaise !!!

Demandant à Doyen-Pinocchio ce qui se passait, celui-ci s’est contenté de lui répondre, mentant une fois de plus, « Je ne suis pas l’organisateur » !

Il a bien sûr laissé Christine debout !!!

Voilà la façon dont Doyen-Pinocchio conçoit la courtoisie et le respect qu’on doit aux élus du suffrage universel.

Eclairant non ?

merry_hermanus@yahoo.com

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Quelques perles dues au Collège de Jette.. Rien ne coûte cher..quand on se paye sur la bête!

Il est toujours passionnant d’examiner en détail les décisions prises par ce Collège Arlequin-Pinocchio  où, comme toujours, l’improvisation domine dans tous les domaines… sauf lorsqu’il s’agit de se faire plaisir.

Ainsi :

–          Le 13 décembre 2011, le Collège s’offre une formation de 2.015 euros pour une « mission de statement » … vous n’avez rien compris ? mais ce n’est pas grave du tout, l’essentiel, c’est qu’à quelques mois de la fin de la Législature, on ne se refuse pas ce petit plaisir et, finalement, cela pourra peut-être servir un jour.

Pour les Jettois, ça c’est une toute autre affaire.

Intéressant aussi de constater que cette mission est confiée à une Firme de Vilvoorde, mais chacun sait qu’à Bruxelles, il n’y a évidemment aucune Firme de formation susceptible de répondre aux « hautes exigences » du Collège jettois.

–          Toujours ce 13 décembre 2011, la fameuse fontaine au coin de la rue Faes et du Boulevard De Smet de Naeyer a été enlevée. Coût de l’opération : plus ou moins 4.500 euros !  En fait, cette fameuse fontaine en mosaïque qui se voulait andalouse n’a jamais fonctionné.  Elle était devenue le réceptacle des détritus divers que, fort incivilement, certains passants y jetaient.

Mais plutôt que de la faire fonctionner et d’assurer son nettoyage, et bien, on supprime, on liquide même si cela doit coûter 4.500 euros… Mais on s’en fiche, c’est le Jettois qui paye… et, de toute façon, au Collège, on constate que l’argent régional continue à couler à flot puisque Jette reçoit à nouveau de la Région, vu l’état catastrophique de sa trésorerie, pas moins de 948.327 euros.  Pourquoi, dans ces conditions, se priver de dépenser à tout va ?

–          Le 20 décembre 2011, les Jettois seront heureux, fous de joie  d’apprendre que le Collège paye la redevance Telenet pour la télévision qui se trouve dans le bureau du Bourgmestre. Alors là, cela fait chic, une télévisions dans son bureau… là, on peut en être surs, la gestion est  à l’américaine, efficace, soutenue, en flux tendu !

Tiens, mais à propos, combien de fois,et  pendant combien de temps le Bourgmestre visionne-t-il la télévision dans son bureau ?  Ah, mais j’y pense, mais c’est bien sûr, c’est pour visionner en direct les résultats des élections communales d’octobre 2012.

–          On voit aussi curieusement se multiplier, depuis six mois, dans les décisions du Collège, des mises en non valeur, c’est-à-dire annulation, pour le cumul d’infractions qu’auraient commises des gens sur le territoire de Jette.  Très curieuses ces décisions !  J’aurai l’occasion d’y revenir en détail et d’évoquer cette problématique absolument passionnante.

–          J’ai souvent évoqué le coût faramineux des vestiaires sportifs du Heymbos.  On atteint maintenant le chiffre de 512.756,64 euros !

Quel contraste avec l’extraordinaire parcimonie des crédits accordés à l’Enseignement !

Quel contraste avec l’absence totale de politique sociale !

Quel contraste avec l’absence totale de politique de l’emploi !

–          La « voiture de l’Administration » … Un garage sur mesure !  J’observe avec intérêt un glissement sémantique auquel certains,  dans l’Administration jettoise, accordent une importance capitale.

A Jette, il y a une voiture, splendide limousine, qui, en réalité, est le véhicule à disposition du Bourgmestre.

Lorsque c’est devenu gênant, et bien sûr çà l’est, on a commencé à l’appeler « la voiture du Collège », et, maintenant, cela devient « la voiture de l’Administration ».

Cependant, jamais un échevin, autre que Cdh, n’a eu le plaisir de déposer son auguste postérieur sur les coussins de la splendide Limousine.

Mais bien sûr, il faut louer un garage.

Pourquoi ne pas garer ce véhicule dans le dépôt des véhicules communaux rue Dupré ?

Ah non !

Un garage !

Mais peut-être ce garage est-il bien plus discret que le parking des véhicules utilitaires de la commune.

Tiens, mais j’y pense, il y a eu, pendant très longtemps, des semaines, voire des mois, une belle petite Deux-Chevaux bleue appartenant au Bourgmestre sur le parking de la Maison communale. Mais où est donc garé ce véhicule à présent ?

–          Intéressant aussi d’observer l’évolution de la carrière des uns et des autres, les formations dont ils bénéficient et celles qu’on refuse.

Certaines personnes font, à Jette, des carrières éclair.

Petite question : Ces privilèges ont-ils un lien quelconque, soit politique avec le Cdh, soit familial avec la Haute administration ?  En tout cas, les fonctionnaires de l’Administration communale de Jette ne manquent pas de réagir contre ce que d’aucuns n’hésitent pas à appeler du népotisme pur et simple.  Le climat y est exécrable.

–          Plus étrange, le Collège Arlequin-Pinocchio organise des séances de sensibilisation des étrangers susceptibles de participer aux élections d’octobre 2012. Cette opération est curieusement  totalement prise en main par le Cabinet du Bourgmestre , se substituant à l’Administration,  qui, une fois de plus, démontre sa totale incompétence et ses pratiques pour le moins douteuses.

Il y  avait déjà eu la « Fête des Belges », puis ce fût la « choucroute » très communautaire, et, maintenant, c’est le classement des étrangers susceptibles de voter, par couleur de peau !!!  En effet, la première séance d’informations sera réservée aux Noirs, c’est-à-dire aux Subsahariens ; la deuxième sera réservée aux ressortissants de l’Afrique du Nord !

Curieux classement !

Mais il y a encore mieux : on a tout simplement oublié les Turcs dont  nous savons qu’à Jette, il y a un peu plus de 200 ressortissants.  Peut-être gênent-ils le Cabinet du Bourgmestre qui ferait bien mieux de permettre à l’Administration de gérer en toute indépendance et en toute objectivité ces séances d’informations qui, avec l’équipe Arlequin-Pinocchio au pouvoir à Jette, vont se transformer en propagande électorale.

–          Enfin, dans une multitude d’horreurs des décisions prises, j’en pointe une, particulièrement intéressante, qui démontre une fois de plus le chaos total qui règne au sein de l’Administration.

Jette dispose d’un Secrétariat Social, c’est une obligation. Mais, une fois de plus, on a oublié de payer  des factures, et notre propre secrétariat social, celui qui est chargé de suivre la gestion, attaque la commune de Jette en Justice pour des factures impayées !!!

Intéressant non ?

Mais, surtout, très significatif.

Ce qui est intéressant, à Jette, c’est qu’il est impossible d’examiner un dossier sans y trouver de curieuses anomalies.

Je pourrais encore en soulever des dizaines et des dizaines. Tout est à l’avenant :

–          Trucages politiques

–          Improvisations

–          Dépenses pharaoniques

–          Oublis

–          Pertes de document

–          Courriers en déshérence

–          Etc, etc…

C’est cela Jette !

C’est cela une gestion !

Quelque chose encore,  mais qui n’a rien à voir : on avait pu admirer quelques photos faites lors de la réception de Nouvel An organisée en l’honneur du Bourgmestre à l’Atelier 340.  Les photos le montraient, il y avait …20 participants, la mine déconfite.  Je suppose que ces 20 là ont été largement abreuvés et, je l’espère, ne sont pas rentrés en voiture.

Mais pour la « choucroute », éminemment communautaire, comme la «  Fête des Belges », curieux qu’il n’y ait aucune photo !

Curieux que ceux qui disposent de sites Internet n’en aient pas envoyé !

Pourquoi ?

Parce que ce fût évidemment… sans aucun doute, un flop magistral.

Allez, courage, les Jettois sont tous les jours un peu plus nombreux à se rendre compte de l’ineptie, de l’incompétence, et de la gabegie qui sont au pouvoir à Jette avec la Majorité Arlequin-Pinocchio.

merry_hermanus@yahoo.com


Du pain… Des Jeux… C’est vous qui payez !

Confronté à son incapacité de faire face aux véritables problèmes des Jettois, en matière sociale, en matière d’emploi, en matière de sécurité, et en matière de propreté, le Collège d’Arlequin organise une multitude de fêtes, où, d’ailleurs, et c’est une constante, il n’y a que très peu de participants, et ceux qu’on y voit sont toujours les mêmes !

Ainsi, le Collège du 22 novembre organise une « Fête du Développement durable le 26 novembre ».

On peut lire dans la décision qu’on découvre, qu’un montant de 25.000 € est disponible sur un article budgétaire et, dès lors, en catastrophe, à un mois de la fin de l’année, on se dépêche de le dépenser !

C’est extraordinaire, mais c’est comme cela que ça fonctionne.

Passons sur le fait qu’il y a une erreur d’addition dans le coût de ces festivités qui, au total, ne coûteront pas, comme indiqué, 4.898 €, mais bien 5.698 €…, 1.000 euros de différence, une paille à l’échelon jettois !!!

De toute façon…, c’est le contribuable qui paye, alors, pourquoi ne pas dépenser ?

Mieux encore, on organise pour la première fois, une Fête de Noël à la ferme pour enfants, ce qui coûtera la bagatelle de 3.956 €, et on organisera bien sûr, cela c’est une habitude, une réception de nouvel-an qui coûtera plus ou moins 1.500 €.

Tout cela pour faire croire que Jette est le pays des Bisounours, et pour mettre de belles photos dans le Journal communal qui coûte au contribuable jettois plus de 200.000 euros pour répandre la propagande du Collège qui ne sait évidemment plus que faire pour tenter de faire croire que tout est beau dans le meilleur des mondes.

Sachez, chers Jettois, que pour certaines de ces Fêtes, on envoie par la poste, timbrées, des invitations à raison de 3 ou 4.000 parfois, ceci multiplié par le coût des timbres et des enveloppes, et les impressions diverses.

Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que les frais postaux, à Jette, contrairement à ce qui se passe ailleurs, ont véritablement explosé !!!

Mais évidemment, dans l’enveloppe et sur l’envoi, on peut retrouver le nom de l’un ou l’autre échevin qui, ainsi, espère accroître sa notoriété.

Pourtant, certains sont connus !  Ils sont connus pour leur passivité et leur totale indifférence pour les drames que vivent les Jettois, et, en particulier, les commerçants.

Ainsi, certains d’entre vous ont pu lire, dans la « Dernière Heure », l’article dans lequel la patronne du « Derby » faisait état de sa tristesse et de son découragement de devoir quitter l’établissement qui était l’un de ceux qui était le plus fréquenté sur la Place du Miroir.

Mais elle a fait plus.

Ce dimanche, on pouvait voir, à la vitrine du bistrot, non seulement l’article, mais également une note de la patronne fustigeant la passivité du Collège qui aurait pu aider son maintien sur place.

C’est donc ce cocktail d’indifférence pour les uns, et de passe-droits pour les autres qui fait que cette gestion est l’une des pires de notre Région.

Des jeux … des fêtes dont certaines, comme celle du Développement durable, sombrent dans le ridicule et dans un gaspillage budgétaire vu le nombre de participants, dérisoire.

Gaspillage éhonté de l’argent des contribuables que, par ailleurs, on « assassine » en matière de taxes, qu’on pressure en matière d’amendes administratives, qu’on exploite en matière de redevances pour « services rendus par la commune ».

Bientôt, j’aurai l’occasion de vous fournir tous les détails de l’extraordinaire explosion des charges qui pèsent sur les Jettois depuis 2009.

Mais, par contre, on trouve de l’argent pour une fresque à 150.000 € !

On trouve de l’argent pour des vestiaires de luxe à 450.000 € !

Et,  bien sûr, on trouve de l’argent pour les fêtes !

merry_hermanus@yahoo.com


Hervé Doyen a honte !!!

Longtemps, j’ai cru que les obstacles qu’Hervé Doyen mettait à ma volonté d’examiner les dossiers étaient causés par l’objectif d’occulter sa gestion et de maintenir une opacité visant à  camoufler une gestion catastrophique, dispendieuse, et faite de partialité et de passe-droits.

Chers lecteurs, je dois vous l’avouer, j’étais dans l’erreur !

En fait, Hervé Doyen a honte !

Et, vous le savez, les gens honteux se cachent.

C’est pourquoi quand il seul à Jette, ce qui est rare, il rase les murs.

Il a honte des « horreurs » sociales et administratives qu’on découvre à l’analyse de certains dossiers.

–        Honte d’avoir tout fait, dès janvier 2007, pour bloquer l’installation d’une Maison de l’Emploi à Jette.

–        Honte d’avoir tout fait pour bloquer la réalisation de la crèche du CPAS.

–        Honte que la promotion d’un agent contractuel ait été étayée par un « témoignage oculaire », une Première en matière de sciences administratives, et un beau sujet de thèse de Doctorat.

–        Honte de devoir poursuivre en justice des dizaines et des dizaines de parents pour des retards de payements des repas scolaires ou des garderies.

–        Honte que ces parents soient poursuivis pour des sommes dérisoires auxquelles on s’empresse d’ajouter une lettre de rappel tarifée à   15 euros, de façon à pouvoir les poursuivre pour un montant plus important.

–        Honte d’augmenter le prix des garderies et des repas scolaires pour pouvoir payer le « caprice » de l’échevin de « l’Enseignement et de la  Culture » qui s’offre, dans une situation économique catastrophique, une fresque de 150.000 euros !

–        Honte de savoir qu’il y a, dans le budget 2011, pour 7.433.000 euros de créances douteuses dont certaines datent de 1995 et 1996, ce qui réduit à néant l’ensemble du budget, et démontre que les cris de victoire de l’échevin des Finances ne sont, en fait, que du vent.

–        Honte de consacrer plus de 200.000 euros par an à sa propagande personnelle via le Journal communal digne d’un fascicule publicitaire de Disneyland.

–        Honte d’avoir permis à l’ASBL « Atelier 340 » de ne pas payer les taxes dues sur les immeubles abandonnés depuis près de dix ans.

–        Honte d’avoir ainsi fait perdre au budget communal plus de 200. 000 euros.

–        Honte de taxer les autres propriétaires qui, eux, n’organisent pas, comme le fait l’ASBL « Atelier 340 » des fêtes pour le Bourgmestre ou des Assemblées générales de partis politiques.

–        Honte de savoir que j’avais découvert, en début de mandat, qu’une série de conventions pour prestations de services n’étaient pas signées ou étaient reconduites depuis des années sans autre forme de procès.

–        Honte des cris et des insultes proférés au  Conseil communal par son échevin des Finances dont il sait peut-être si ce dernier habite réellement ou non à Jette ?

–        Honte de communiquer au CPAS une lettre de 12 lignes dont il empêche la lecture de 9 d’entre elles en les camouflant de noir… Mais qu’y a-t-il donc à cacher ???

–        Honte d’avoir fait construire une friterie Place du Miroir qui, au départ, devait coûter 71.000 euros, puis 175.000 euros, et qui, finalement, aura coûté plus de 290.000 euros !!!

–        Honte d’avoir vu exploser le prix de la rénovation du Hall des Sports dont certains lots ont dépassé 150% de l’estimation initiale.

–        Honte de son attitude et de son ambiguïté concernant le passage, à Jette, du Tram 9, ce qui, à coup sûr, tuera la convivialité exceptionnelle de ce lieu emblématique pour la commune.

–        Honte d’organiser à l’ASBL « Atelier 340 » (qui ne paye pas ses taxes) une fête curieusement intitulée « Fête des Belges » !!! Titre qui fait beaucoup parler à Jette, et dont certains n’hésitent pas à souligner l’étonnante ambiguïté.

–        Honte de la façon dont a été traitée la grave problématique de l’amiante à l’école Aurore.

–        

On comprend qu’Hervé Doyen, quand il est seul, rase les murs !

Il faut que j’arrête ici car j’ai peur de lasser mes nombreux lecteurs tant il y a de motifs d’avoir honte.

Effectivement, je n’avais pas compris ce sentiment de honte qui est, en réalité, ce qui motive le fait de vouloir cacher aux conseillers communaux et au Premier échevin que je suis une série d’informations, et ce, malgré la récente correspondance du Ministre de Tutelle insistant sur la nécessaire communication des informations.

Quoi qu’il arrive en 2012, une chose est acquise et certaine : l’image de « gentil boy-scout » qu’Hervé Doyen a voulu se donner est définitivement brisée.

Il apparaît pour ce qu’il est, à savoir celui qui, depuis 1999, a mené la commune de Jette à la pire des paupérisations, et à l’abandon de toute politique sociale et de  politique de l’emploi !

Que ce soit au Parlement bruxellois, dont il n’est l’élu que par la suppléance, ou que ce soit à la Conférence des Bourgmestres, chacun sait qui il est vraiment.

Le masque est tombé !

La réalité de sa non gestion est connue !

Certains Bourgmestres utilisent à son égard des termes beaucoup plus rudes que les miens.

Quoi qu’il arrive en 2012, à force d’avoir voulu m’éliminer par tous les moyens, même les pires, Hervé Doyen m’a, en réalité, permis d’établir SA vérité.

Elle est terrifiante car elle donne raison aux pires critiques de Bart de Wever sur la gestion de Bruxelles.

C’est sans doute là la pire des fautes de Doyen !!!

Quoi qu’il en soit, le concernant, un tel degré d’hypocrisie est devenu de la franchise.

C’est ce qu’il fallait démontrer.

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com


Balai d’Or et Poudre aux Yeux! Jette, la Sale …

Depuis quelques années, tous les Jettois  ont pu constater l’incroyable saleté de leurs rues.

La commune de Jette, pendant longtemps, a été un exemple de propreté.

Souvent, on me disait que quand on arrivait à Jette, on voyait tout de suite la différence avec la commune qu’on venait de quitter.

Or, maintenant, on voit la différence, mais c’est Jette qui est devenue plus sale !!!

Tous les quartiers sont frappés.

Dernièrement, Claude Goujard, excellent conseiller communal, a fait un reportage photo éclairant sur la situation dans le quartier Mercure.

Mais, qu’il s’agisse de l’Avenue Firmin Lecharlier, de la rue Léopold ou de la Place du Miroir, tous ceux qui parcourent nos rue et nos Places sont frappés par l’extraordinaire déglingue.

Mais rassurez-vous chers Jettois, le Collège veille à tout.

Comme les autres années, il organise le « Balai d’Or », manifestation haute en couleur et riche de propagande électorale, qui doit faire croire que nos rues, nos Places et nos Avenues sont propres.

A cette occasion, l’échevine « en charge » se fera photographier avec un balai dans les mains.

C’est quasi du Kouchner avec un sac de riz sur l’épaule !

Je pense que celle qui prévoit de replanter les arbres à bonne distance pour que les insectes puissent s’y développer, n’a pas encore compris que si la sagesse populaire dit que « le ridicule ne tue pas », les Jettois, eux, savent faire la différence entre la propreté des rues et la propagande électorale.

En effet, cette opération « Balai d’Or » coûte cher, très cher !

Voyez plutôt, il y aura :

–          Un article dans le journal communal

–          L’impression de différentes affiches

–          8000 flyers, oui, vous avez bien lu, 8000 !!!

–          Différentes photos

Voici les montants :

–          1.214,25 €

–               93,33 €

–               62 €

–             102,92 €

–             268,02 €

Soit un total de 1.740,52 € !

Ceci, c’est le coût avoué de l’opération.  Un peu cher pour de la propagande électorale, ne trouvez- vous pas ?

Surtout, si on met ce montant en rapport avec la propreté réelle de nos rues !

Mais, bientôt, un vrai, un bon coup de balai électoral !

merry_hermanus@yahoo.com


Lettre ouverte à M. Hervé Doyen, ou, Comment on dépense l’argent des Jettois pour de la propagande électorale !

Monsieur le Bourgmestre,

OBJET : Point 702 du Collège du 16 novembre 2010

Cette décision de Collège qui est la deuxième sur le même objet prévoit, d’une part, de fournir aux échevins Gallez et Leroy une liste complète des habitants d’une certaine classe d’âge de notre commune.

Je dois vous informer que j’ai déposé plainte auprès de la Commission Permanente de la Vie Privée concernant cette décision.

La Commission Permanente m’a informé que le dossier était à l’Instruction.

Par ailleurs, cette deuxième décision que vous avez approuvée hier vise à adresser une lettre à 6.543 Jettois.

Les frais de correspondance ne sont pas notés dans la décision ; seuls le sont les frais d’impression de cette correspondance qui, je n’en doute pas, sera signée par les deux échevins et, sans doute par vous-même et le secrétaire communal,
et qui n’a, en réalité, pour simple but que d’accroître la notoriété de ceux qui
souffrent d’un déficit notable en cette matière.

Mais, tout ceci au détriment du contribuable jettois.

En effet, nonobstant le caractère, à mon avis de violation de la vie privée, la note est salée :

a- 358,16 € : impression ;

b- 3.402,36 € : frais d’envoi.

Soit près de 4.000 € de propagande électorale !

S’il faut y ajouter le temps passé par les fonctionnaires communaux pour la mise sous enveloppe, et imputer le coût analytique qui aurait dû être mentionné, c’est évidemment encore plus cher.

Je rappelle que : – dans le compte 2008, les frais de correspondance s’élevaient à 102.317,5 € ;

– dans le Budget 2009, à 95.500 €

– dans le Budget 2010, à 110.000 €

– Dernières modifications budgétaires : + 25.000 €

Soit, au total : 135.000 €, c’est-à-dire une croissance de 40%

Tout cela illustre l’extraordinaire gaspillage des deniers publics au profit de projets dont le seul intérêt est d’être de la propagande électorale !

Bien à vous,

HERMANUS, A.M.

merry_hermanus@yahoo.com
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