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DOYEN-PINOCCHIO et PIROTTIN pris une nouvelle fois le pantalon sur les chaussures !

La Dernière Heure, 14 mai 2012

Hier, la « Libre Belgique » et la « Dernière Heure », continuant leur « voyage électoral » à travers les 19 communes de notre Région, ont abordé la situation de la commune de Jette.

Oh stupeur ! Oh tremblements ! Oh désolation dans les lieux saints !

Une nouvelle fois, l’échevin Pirottin, vous savez celui qui croit que c’est le coq , chantant sur son fumier, qui fait se lever le soleil, celui a fait le « cadeau » aux Jettois de l’impôt cadastral le plus élevé de Belgique, profère, dans la «Dernière Heure» (article ci-joint) un énorme mensonge.

En effet, il ose dire : « En 2003, sous l’ère Hermanus, la dette cumulée croulait sous 24 millions ».

Petit problème ! Infime petite précision !

Un tout petit rien !

En 2003, … je n’étais pas échevin !

En effet, j’ai quitté le Collège en juin 1996 et n’y suis revenu qu’en décembre 2006.

J’ai évidemment téléphoné au journaliste qui a rectifié le tir (voir article ci-dessous).

Mais le plus important est évidemment de lire à quel point le mensonge est entré dans les mœurs de ce Collège Arlequin.

Osez dire que j’étais échevin en 2003 !

Osez dire que c’est « sous l’ère Hermanus » que la dette cumulée croulait sous 24 millions,  c’est quand même énorme !!!

Petite précision et vérité des chiffres : C’est à partir de 1999 que le déficit cumulé commence à devenir important, et c’est sous l’ère Doyen-Pinocchio qu’il atteindra, en 2004, non pas 24 millions d’euros, mais 27 millions d’euros !!!

Inquiétant quand même d’avoir pour échevin des Finances quelqu’un qui ose proférer de tels mensonges.

Important de rappeler que pendant les 14 dernières années où j’ai été échevin des Finances, c’est-à-dire de 1982 à juin 1996, les impôts communaux n’ont pas augmenté d’un seul centime !

Cela, c’était une gestion voulue par Jean-Louis Thys et moi-même.

Curieusement, ils ont augmenté, pour la première fois depuis 14 ans, l’année qui a suivi mon départ du Collège !

Il est vrai qu’à cette époque :

–      On ne jetait pas à la poubelle une étude d’implantation d’une école !

–     On ne s’offrait pas des fresques à 150.000 € !

–     On ne s’offrait pas des vestiaires de sport de luxe à 450.000 € !

–     On n’installait pas des ruches sur le toit de la Maison communale !

–     On ne se faisait pas rembourser 2 euros d’achat d’oranges !

–     On ne perdait pas les conventions avec la Région ! Etc…

Autrement dit, le contribuable jettois était respecté !

Cela fait toute la différence !

Autre énorme mensonge :

Dans la « Libre Belgique », Doyen-Pinocchio affirme (voir article ci-joint) « En 2006, nous avions un accord pour former un Olivier avec Ecolo et le PS, puis, suite au désistement de son épouse, est arrivé celui qu’on n’attendait plus : M. Hermanus ».

 Enorme !!!! Quand on sait que Doyen-Pinocchio himself a fait voter ses troupes en masse pour que je devienne échevin !

En effet, c’est le Conseil communal qui élit les échevins, et sans les  voix du Cdh, il est évident que je n’aurais pas pu être nommé.

Doyen-Pinocchio m’attendait tellement, qu’il a fait des mains et des pieds pour qu’un autre socialiste, recordman des voix de préférence, ne soit pas désigné en qualité d’échevin, me répondant, à longueur de réunions «  Je ne veux pas de ce type comme échevin » ! Ce qui ne l’a pas empêché de faire les yeux doux à « ce type » pour qu’il quitte le PS et rejoigne sa liste !

Récemment, je discutais avec quelques amis sur le mensonge en politique, et nous nous demandions comment il est possible que ces gens, Doyen-Pinocchio, Pirottin, et quelques autres ailleurs dans Bruxelles, fassent des mensonges un mode de vie.

Est-ce une question d’éducation ?

Est-ce parce qu’au départ, des gens comme Doyen-Pinocchio méprisent ceux qui ne pensent pas comme eux ? Puisqu’un jour, au Collège, m’ayant traité de « pervers » parce que je posais une question, un échevin Cdh, posant la même question, Doyen-Pinocchio lui répondit textuellement : « Toi, tu poses cette question en  «chrétien sincère» ! J’en étais totalement abasourdi, voyant ressurgir du cerveau reptilien de Doyen-Pinocchio des restes mal digérés d’un climat de guerre scolaire.

Conclusion :  « On peut mentir à quelqu’un souvent, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps » !

C’est ce que les Jettois ont compris.

merry_hermanus@yahoo.com

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Les Jardins de Jette : Une curieuse incompétence !

Le Collège Arlequin-Pinocchio s’active.  Les élections approchent !

Les promesses non tenues pendant des années doivent absolument trouver leur accomplissement.

Ainsi, la crèche, gérée en dessous de tout à tel point que les subsides ont été perdus, sera inaugurée !

L’école du Poelbos, qui traine depuis plus de dix ans, et pour laquelle les subsides ne sont toujours pas acquis, verra quand même, avant les élections, une première pierre posée !

Le marché promis sur la Place Jean-Louis Thys devrait s’installer !

Mais une petite explication s’impose.

Récemment, dans un de ce blog, j’expliquais combien je trouvais sinistre le quartier des Jardins de Jette.  Certains habitants eux-mêmes l’appellent « quartier fantôme », et c’est bien vrai !

Ce quartier est vraiment désastreux. L’abandon y côtoie une affreuse solitude.

Les très rares passants hâtent le pas, ne sachant jamais ce qui les attend au coin de la rue.

Depuis des années, l’installation d’un marché a été promise.

Cela devait se faire Place Jean-Louis Thys.

Au début, tout était prévu !   Il allait s’installer !   Ça allait se faire, on en était sûrs !

Mais rien ne venait.

Récemment, un malheureux échevin, fort brave homme, sans aucun pouvoir réel, habitant le quartier, est venu sur place et a expliqué aux habitants stupéfaits que l’installation du marché était impossible car les infrastructures nécessaires n’existaient pas !!!

Les habitants ébahis l’ont pris par la main et lui ont montré que toutes les infrastructures (électriques, etc.) avaient été installées !

Le malheureux échevin en est resté bouche bée.

On attend la suite avec impatience.

Moi, je suppose que les choses se dérouleront comme cela : deux ou trois mois avant les élections, il y aura un petit marché de façon à faire croire aux plus crédules des habitants que le Collège a quand même fait quelque chose.

Quand je vous disais que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

A ce jeu-là, Hervé Doyen, l’homme capable de tout, l’homme prêt à tout, est passé maître.

merry_hermanus@yahoo.com


Jette : Grandeur et Décadence ! Une commune à la dérive !

J’ai eu l’occasion, il y a une dizaine de jours, de faire le tour de la commune de Jette en compagnie de deux fonctionnaires communaux retraités ayant passé de nombreuses années au sein de l’Administration communale.

Ces personnes ont vécu, comme moi, la période de 1976 à 1999, au cours de laquelle Jean-Louis Thys, et une équipe soudée, ont pu transformer Jette, commune semi rurale, en la modernisant tout en lui conservant son caractère de convivialité que tout le monde s’accordait à considérer comme exceptionnelle.

Que cette époque est loin !

Que ces temps sont révolus !

Il y a une dizaine d’années, la paupérisation, qui était déjà perceptible au sud de la commune, s’est établie maintenant partout.

Les commerces de qualité disparaissent les uns après les autres. Dernier en date, le très célèbre disquaire de l’Avenue de Jette qui, finalement, n’a pas résisté à l’indifférence de la commune pour les  commerçants et les nombreuses difficultés qu’ils doivent affronter.

Les problèmes sont multiples et démontrent une absence totale de gestion.

Quelques exemples parmi les centaines d’autres :

–        Le Boulevard De Smet de Naeyer est devenu un véritable piège à amendes. En effet, le passage de véhicules hors normes est indiqué à la craie sur des panneaux. Ceux-ci sont donc très peu visibles, d’où amendes, enlèvements de véhicules, etc.

–        Il y a quelques années, une jeune fille avait été tuée au croisement de la Rue Tilmont et du Boulevard de Smet de Naeyer. Hervé Doyen avait formellement promis un feu rouge… Mais il n’a bien sûr pas été installé !

–        Les accidents de roulage se multiplient à la hauteur du débarcadère des trams, face au 300 du Boulevard de Smet de Naeyer.

–        Le Square, à l’arrière du Monument aux Morts, est dans un état innommable. Tout le voisinage sait que ce Square sert de rendez-vous aux dealers et aux consommateurs de drogue.  Mais jamais aucun contrôle !!! C’est à se demander si on craint d’y rencontrer des gens connus !!!

–        Un bar, rue Jules Lahaye, provoque dans le quartier des nuisances effroyables : beuveries, cris, insultes, disputes, verres cassés. Mais aucune réaction de la commune !!! Les riverains ne se privent d’ailleurs pas pour affirmer que si ce bar n’est jamais contrôlé, malgré les multiples nuisances causées, c’est que des notables communaux, ou des enfants de ceux-ci, y seraient des habitués ???

–        Autre élément très curieux : Un barbecue dans le cimetière !!! Le dimanche 5 juin 2011, les riverains ont été complètement effarés de voir se dérouler un barbecue dans le cimetière !!! D’après les explications, il s’agissait d’offrir une collation aux personnes assistant à un service funèbre.  C’est évidemment fort curieux quand on sait qu’aucun enterrement n’est admis les samedis et dimanches !!!

–        Jette Village : Nos pas nous ont conduits dans ce qui devait être un « village dans la ville ». Sinistre ! Effroyable ! Des rues sales ! Aucune animation ! Les mobiliers urbains dans un état déplorable ! Les rares personnes qu’on croise nous évitent et sont inquiètes.  Elles hâtent le pas, ne sachant pas ce qui peut arriver dans ce genre d’endroit. L’absence d’intérêt de la commune pour ce quartier en a fait un lieu très inquiétant.

Je pourrais continuer longtemps mes constatations !

Nous nous sommes séparés pleins d’amertume et de regrets parce que nous savions ce que fût la commune de Jette, et ce qu’Hervé Doyen en a fait aujourd’hui !

merry_hermanus@yahoo.com


L’enseignement jettois au fond du gouffre ! Les Directions d’écoles et les enseignants se révoltent !

Ce matin, le Ministre-Président Charles Picqué a annoncé une excellente nouvelle, à savoir que de nouveaux moyens budgétaires, douze millions cinq cent mille euros, ont été dégagés afin d’installer des préfabriqués sur les sites scolaires de façon à accueillir de nouveaux enfants.

Dans l’ensemble de la Région, sur 3.836 places qui doivent être créées pour 2012, 2.961 concernent l’enseignement officiel.  Cela représente plus de 77 %.

Curieusement, à Jette, ce pourcentage tombe à 43 %, la différence allant vers l’enseignement libre.

Ce n’est évidemment nullement la faute de la Région.

Il faudrait savoir comment la commune de Jette a fait ses demandes, et c’est évidemment là que le bât blesse.

Mais il y a pire !

J’avais déjà expliqué que sur un site scolaire où on va installer des containers pour y mettre des enfants, il n’y avait que 2 WC pour 300 enfants !

Le nombre et la qualité des infrastructures nécessaires à l’épanouissement de nos enfants sont donc, à Jette, dramatiquement insuffisants, au point que ce matin, sur Vivacité, on a pu entendre la directrice de l’école Aurore Mme Vanschepdael affirmer qu’indépendamment de l’accueil de nouveaux élèves, les infrastructures ne seraient pas suffisantes.  Elle a cité notamment l’étroitesse et l’insuffisance de la salle de gymnastique, une nouvelle salle de psychomotricité qui devrait être installée, etc.

L’enseignement est, de toute évidence,  le parent pauvre de cette nouvelle Majorité.

L’enseignement communal gêne parce qu’ Hervé Doyen croit que la majorité des parents ne sont pas de « bons électeurs ».

N’est-il pas vrai, comme je l’ai souvent rappelé, que l’échevin de « l’enseignement et de la culture » a évoqué la suppression d’une école ?

N’est-il pas vrai qu’Hervé Doyen himself a déclaré que fournir des repas chauds aux enfants n’était pas le rôle d’une commune ?

Par contre, on trouve tout l’argent nécessaire pour inviter tous azimuts, par courrier payé par le contribuable, des milliers de Jettois… qui ne viennent pas ( !!!), à des inaugurations de manifestations plus inutiles les unes que les autres.

Ce Collège se paye le caprice d’installer une fresque à 150.000 € et des vestiaires sportifs de luxe à 450.000 €.

Ce Collège a purement et simplement jeté à la poubelle le travail du premier architecte désigné pour rénover l’école du Poelbos.  Tout le travail a donc été détruit, mais pas, bien sûr, l’énorme facture qu’il a fallu payer, facture qu’Hervé Doyen garde secrète.  Elle ne m’a jamais été montrée, et ce, en violation de la loi communale !  Qu’y a-t-il donc à cacher si ce n’est la gabegie de ce Collège !!!

Pourquoi ce gaspillage ?  Tout simplement parce que ce projet avait été conçu pour les cures du jour qui, d’après ce Collège, sont électoralement beaucoup plus rentables que l’enseignement communal.

Il en allait tout autrement lorsque Jean-Louis Thys et moi-même mettions le paquet sur l’enseignement où j’ai pu obtenir des différents ministres successifs, dont Elio Di Rupo, près de 750 millions d’anciens francs belges pour construire et rénover des écoles jettoises et, notamment, l’école Aurore que j’ai eu le plaisir d’inaugurer avec le très regretté Jean-Louis Thys qui, lui, était un véritable Bourgmestre, faisant passer l’intérêt général avant les intérêts bassement politiciens.

J’ai essayé de rénover l’école du Poelbos dès 1994. Je me suis heurté à la Commission des Monuments et Sites et, ensuite, ce fut l’abandon de ce projet pendant des années.

Parents, attendez-vous à Jette, à la rentrée 2012, à un chaos annoncé.

Mais attention, il y aura moult fêtes et invitations où vous verrez apparaître, la bouche en cœur, Hervé Doyen et sa clique qui vous expliqueront, dans le journal communal, qu’à Jette, tout va bien… sauf pour les malheureux enfants fréquentant les écoles communales dont on se fiche royalement.

merry_hermanus@yahoo.com


L’Enseignement communal jettois à la dérive !!!

A de multiples reprises, j’ai eu l’occasion d’alerter sur le fait que le climat, les moyens matériels, et l’organisation de l’Enseignement communal jettois étaient en plein naufrage.

Dans certaines écoles, la rentrée scolaire a été chaotique (photocopieuses en panne, matériel non livré, etc).

Jette est actuellement connue pour ses cours du soir.  Ceux-ci étaient un des fleurons de notre commune.  Jean-Louis Thys et moi-même, pendant plus de vingt ans, y avons accordé une attention toute particulière.

Or, j’apprends que le cours d’Italien a été supprimé !!! Je m’étais battu pour le maintenir et j’y avais réussi.

Mais le plus extraordinaire,  c’est que les élèves de ce cours avaient tous écrit une lettre au Collège des Bourgmestre et Echevins, à l’échevin de la « Culture et de l’Enseignement », et au Bourgmestre.  Mais malgré un rappel, ils n’ont jamais reçu de réponse !!!   Le résultat des courses, c’est que certains élèves sont partis à Auderghem, et d’autres ont purement et simplement abandonné.

Cet exemple est emblématique du mépris dans lequel Hervé Doyen tient tout ce qui concerne l’Enseignement et, en particulier, les Jettois qui, ne le connaissant pas, osent faire appel à lui !

Mais par contre, la réalisation d’une fresque de 150.000 euros et de vestiaires de luxe dans une salle de sport de 450.000 euros, et un journal communal qui coûte plus de 200.000 euros, ça c’est important !!!

Important pour quoi ?  Mais pour sa réélection bien sûr !!!

merry_hermanus@yahoo.com


Un si joli village dans la ville. De la douceur de vivre… au mal vivre !

Lorsque Jean-Louis Thys et moi-même avons lancé le projet de « Jette Village », l’objectif était de créer un village dans la ville.

Aujourd’hui, on est loin du compte !

Les problèmes s’accumulent et se multiplient.

Les trois mille habitants de ce quartier souffrent de plus en plus de l’abandon, des fausses promesses,  et du refus du Collège de voir les problèmes dans leur réalité.

La Jeunesse : Rien n’est fait pour répondre aux besoins de la Jeunesse.  Certaines bandes circulent, désœuvrées, avec les conséquences habituelles… seringues, boissons, etc.

Il est vrai qu’il n’y a, à Jette, aucune Maison des Jeunes francophones, et lorsqu’on a proposé à Hervé Doyen d’en créer une, sa réponse a été : « Une Maison des Jeunes, Non ! Ça attire les Jeunes » !!!

Vraiment digne d’un bêtisier !

Les problèmes de circulation sont épouvantables.  En concertation, un échevin avait déclaré : « J’ai de bons contacts avec la Région. On va créer une nouvelle Sortie ».  Deux ans plus tard, rien n’est fait ! Mais on construit 250 appartements de plus !

Le Collège se ridiculise en installant des parkings à vélos dans des endroits aberrants.

Le marché qui était promis n’existe pas. Pourquoi ? Aucune information !

Le droit de place allait être gratuit. Est-ce exact ? Ou bien les maraîchers sont-ils dégoûtés par le montant qu’on leur demande ?

La crèche : silence radio sur toute la ligne.  Or, il semblerait que les subsides vont être perdus du fait de la mauvaise gestion de ce dossier par le Collège.  Quant aux habitants, ils attendent toujours !!!

Maison de quartier : Un échevin qui s’invite à une réunion du Comité de quartier déclare « C’est impossible à Jette » !!! Purement et simplement aberrant !

La plaine de sports qui est prévue, l’est dans un emplacement qui créera d’énormes nuisances aux habitants.   En effet, cette plaine de sports, qui sera éclairée la nuit, se trouve au niveau du premier étage d’un des immeubles.  Vous imaginez la suite !

L’équipement collectif est purement et simplement abandonné !

Le petit pont, si romantique, … tombe en ruine !

Les bancs tombent en morceaux !

Les panneaux routiers sont dans un état catastrophique, et certains poteaux d’éclairage sont tombés !

Cela fait un an qu’un plan des rues avait été promis…. Rien n’est fait !

Sur ce panorama désespérant, se greffe le chantier de 250 nouveaux appartements, qui, au plan de la circulation, provoquera des conséquences effroyables.  En outre, les habitants constatent que les responsables du chantier ne respectent pas les normes prévues en matière de bruit.

A cela s’ajoutent, dans le quartier, les énormes problèmes liés au parking des camions pour lequel évidemment le Collège ne fait rigoureusement rien et répond par le mépris et un assourdissant silence  à tous les citoyens qui essayent de remédier à la situation.

Mais soyez rassurés, Hervé Doyen viendra en personne inaugurer la nouvelle Brasserie, seule bonne nouvelle, qui s’installe, et donnera à tous  de larges giclées d’eau bénite de cour, accompagnées de promesses qui n’engageront bien sûr … que ceux qui les entendent.

Ne comptez pas sur lui pour expliquer pourquoi le Collège dépense 120.000 euros pour une fresque, le petit caprice de l’échevin Leroy, et ne trouve pas l’argent pour tout ce dont la population a besoin !

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com


Excellentes nouvelles des écoles pour le Nord-Ouest de Bruxelles… Mais dans quel délai !

En ouvrant, comme chaque matin, le « Soir », je bondis de joie en lisant l’article de M. De Mulenaere qui nous apprend que 4.151 nouvelles places vont être créées essentiellement dans le Nord-Ouest de Bruxelles.

L’initiative prise, notamment, par Charles Picqué, en concertation avec la Communauté française, doit évidemment être chaleureusement saluée. Elle permet bien des espoirs.

Il est vrai, cependant, comme le dit le Ministre-Président de la Région bruxelloise, que nous sommes engagés dans une course de vitesse.

Mais on peut se poser la question de savoir pourquoi on commence à courir si tard !

L’exemple jettois permet de mesurer de façon précise les difficultés auxquelles on se heurte en matière de bâtiments scolaires.

En effet, j’observe que 270 places sont prévues à l’école du Poelbos.

Il faut savoir que cette école est constituée de deux types de bâtiments.

Les premiers sont des anciens dortoirs construits pour l’Exposition de 1958 ! Oui, oui, vous avez bien lu, l’Exposition de 1958.

Ces bâtiments à l’origine provisoires ont donc, au minimum, 52 ou 53 ans !

Malgré de nombreux entretiens, ils sont dans l’état qu’on peut deviner et posent différentes questions que je crains de formuler trop précisément.

Les autres bâtiments sont plus récents, mais ont plus de 20 ans, et n’étaient, en réalité, que provisoires.

En 1993, étant échevin de l’Enseignement, j’avais entamé la rénovation de cette école. Je veux rappeler que Jean-Louis Thys et moi-même avons, en moins de dix ans, obtenu plus de 750 millions d’anciens francs belges de subsides pour construire ou rénover des écoles communales jettoises… C’était le bon temps.

J’entretenais d’excellentes relations avec le Fonds des Bâtiments scolaires et avec les différents ministres de l’Education Nationale qui se sont succédé.

Je suis donc bien placé pour mesurer les obstacles à surmonter et le temps qu’il faut pour faire sortir de terre ou rénover une école.

L’exemple jettois de l’école du Poelbos est plus que parlant.

Sous l’ancienne Législature, un nouveau projet de rénovation avait été mis en chantier mais il était à ce point surdimensionné qu’on savait à l’avance qu’il ne pourrait pas être subsidié, et que, par ailleurs, il était clair que la commune ne pourrait pas le financer !

Ce projet, qui était fait beaucoup plus dans l’intérêt des cures de jour que dans celui de l’enseignement, aurait coûté entre 12 et 16 millions d’euros selon les options !!!

L’architecte a été payé… et le projet a été mis à la poubelle !!!

Encore un bel exemple du gaspillage jettois !

Redevenant échevin, j’ai donc tenté de faire redémarrer le projet sur des bases tout à fait raisonnables.

Or, nous étions, là, à la fin 2007.

J’apprends que le projet a, à nouveau, été bloqué !

La première tentative de rénovation que j’avais faite avec Jean-Louis Thys avait démarré en 1993. Nous sommes en 2011 !!!

Or, que se passe t’il ?

Il est évident, et tous les chiffres le prouvent, que les jeunes ménages disposant de revenus du travail, ayant des enfants en âge de scolarisation, votent avec leurs pieds !!! Ils quittent purement et simplement la Région.

Or, ce sont ces jeunes ménages de classe moyenne qui constituent l’essentiel de l’assiette fiscale de la Région. On a assisté d’ailleurs, au cours des dix dernières années, à un effondrement considérable de celle-ci.

Jette est malheureusement la deuxième commune sur 19 où cet effondrement a été le plus important.

Cet exode des classes moyennes jeunes est une évidence lorsqu’on parcourt les excellentes statistiques fournies par les services de la Région.

On peut d’ailleurs se poser la question de savoir pourquoi cette explosion démographique annoncée depuis longtemps, (voir les importants articles de François Robert dans le « Soir ») n’a pas conduit à la prise de mesures beaucoup plus urgentes en matière de constructions scolaires.

Je le répète, l’annonce qui est faite est formidablement positive.

Mais elle ne sera pas suffisante, car les procédures de subsidiations et d’Urbanisme sont à ce point lentes et contraignantes dans la Région qu’il faudra au minimum 5 à 6 ans pour voir sortir de terre les premières écoles.

Je plaide donc pour que, d’urgence, la Région et la Communauté mettent en place des procédures dérogatoires aux règles communes en matière de subsidiations et d’Urbanisme.

Si cela ne devait pas être fait, l’objectif serait raté.

J’ai connu un temps où on se battait entre enseignement libre et enseignement communal pour attirer des élèves, et où, en tant qu’échevin de l’Enseignement, je faisais de la publicité, en ce compris dans les communes qui nous sont périphériques.

Il y a urgence !

La situation s’est inversée. On rejette les enfants à scolariser, ce qui est évidemment effarant !

Si les procédures ne sont pas modifiées, les jeunes ménages avec enfants continueront à s’évader de Bruxelles pour rejoindre des régions où leurs enfants pourront être scolarisés dans de bonnes conditions, ce qui, malheureusement, chacun le sait, n’est plus le cas dans la région de Bruxelles.

merry_hermanus@yahoo.com