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TRAM 9 : Les Commerçants se rebiffent !

 Article Père UbuJette, Le Marché Historique Menacé ! (article PERE UBU)

Je vous invite à lire attentivement l’article paru ce jour dans « Père Ubu ».

Il s’agit d’un excellent résumé de ce qui va arriver au marché et aux commerçants de la Place du Miroir si ce projet démentiel et pharaonique se réalise.

A signaler, et c’est sans doute très important, que les commerçants qui, par nature, se doivent d’être réservés, estimant que leur survie est en jeu,
commencent à se manifester ouvertement.
On s’en aperçoit à la lecture de l’article.

On y apprend également qu’Hervé Doyen, l’ « élu de justesse » cumule un certain nombre de mandats.

Pas moins de cinq !

Pas mal pour quelqu’un qui n’a jamais réussi à se faire élire directement au Parlement bruxellois, et qui n’a obtenu cette fonction que grâce à Joëlle Milquet, ce qui n’a évidemment pas empêché Hervé Doyen, l’ « élu de justesse », le Pinocchio jettois de service, de trahir Joëlle Milquet, et de lui mettre une multitude de peaux de banane sous les pieds.

En attendant, le « brave Bourgmestre » a prévu que les travaux devraient commencer en 2013.

2013…, 2013…, mais oui, élémentaire mon cher Watson, 2013, c’est après les élections communales, et, donc, après cela, les commerçants jettois peuvent disparaître.
Hervé Doyen s’en fiche comme de sa première chemise !

Ce qui compte, c’est sa réélection …

merry_hermanus@yahoo.com


Kaboul ou Jette ? Certains, à la commune de Jette, sont à l’Intelligence et à la Démocratie, ce que les prisons afghanes sont aux Droits de l’Homme

Lors du changement de Majorité, le nouveau Collège a décidé de me priver de tout secrétariat.

J’avais le plaisir de pouvoir collaborer avec une employée communale et avec une directrice d’école retraitée qui agissait de façon tout à fait bénévole.

Il est donc particulièrement étonnant que la décision du Collège de décembre 2009 ait interdit à cette dernière de pénétrer dans les locaux communaux.

La nouvelle Majorité avait manifestement des craintes quant à l’intérêt que je pourrais porter à certains dossiers.

J’ai donc saisi le Conseil d’Etat qui a rejeté ma demande dans la mesure où il a affirmé que mes collaboratrices auraient dû être « parties intervenantes ».

Soit !

Ma collaboratrice bénévole, directrice retraitée, qui collaborait avec moi depuis 1978, a été toute entière absorbée par un épouvantable drame personnel qu’elle vient de vivre. Mais ces dernières semaines, néanmoins, elle a estimé devoir tenter de retravailler à mes côtés.

Respectueuse de la décision du Conseil d’Etat, elle ne s’est évidemment pas rendue seule à la commune.  Elle n’y a pénétré qu’à mes côtés, et j’étais aussi à ses côtés dans mon bureau.

Eh bien ! Cela n’a pas l’air de plaire !

En effet, elle a reçu un curieux courrier anonyme contenant uniquement la décision du Collège lui interdisant de pénétrer à la commune.

Je passe bien sûr sur le caractère particulièrement outrageant et révoltant d’une pareille interdiction.

Il va de soi que ma collaboratrice n’a jamais fait l’objet, au cours de sa longue carrière d’institutrice et de directrice, d’aucune sanction de quelque nature que ce soit.

Plus récemment encore, alors qu’elle avait été accueillie de façon particulièrement chaleureuse par le personnel de l’accueil de la commune, l’une de ces personnes aurait chuchoté qu’en réalité, elle ne pouvait pas laisser entrer ma collaboratrice bien que celle-ci m’accompagne.

A ceux qui pensent comme cela, il conviendrait peut-être de rappeler que la Loi communale prévoit que la direction de la commune est assurée collégialement, ce qui veut dire par tous les membres du Collège, et que chaque échevin peut évidemment se rendre dans son bureau avec qui il lui convient. La loi communale ne mentionne aucune restriction en cette matière.

D’autres faits étonnant sont apparus.

Tout d’abord, les portes du couloir donnant accès à mon bureau sont maintenant verrouillées électroniquement, ce qui veut dire qu’il faut disposer d’un badge pour pouvoir entrer ne fût-ce que dans le couloir qui mène à mon bureau , donc, impossible de recevoir des gens, sauf à aller les chercher au rez-de-chaussée, à monter avec eux, à disposer d’un badge, et à leur ouvrir les portes.

Ensuite, les pictogrammes menant à ce couloir ont été modifiés et on retrouve maintenant, à l’entrée de mon bureau, l’intitulé «Amendes administratives » !

Enfin, on a installé trois personnes, par ailleurs fort sympathiques, dont deux Messieurs garde-chiourmes bien involontaires, de part et d’autre de la porte d’entrée de mon bureau !

Décidément, il règne à Jette une très curieuse atmosphère.

Déjà, le 13 mars 2008, le secrétaire communal avait adressé une note à un haut fonctionnaire lui disant « Je participerai bien volontiers aux réunions organisées dans le bureau de l’échevin.  Je rappelle que j’ai accès à tous les locaux de l’Administration ».

Faut-il préciser que le secrétaire communal n’était nullement invité à ces réunions, mais par cette note, il s’arrogeait le droit de pénétrer à tout moment dans mon bureau et de l’occuper !

Curieuse conception de la Loi communale !

J’avais évidemment immédiatement saisi la Tutelle qui a réagi de la façon suivante « Il est évident que le secrétaire communal, même s’il a accès effectivement à tous les locaux de l’Administration, ne peut s’imposer à une réunion organisée dans votre bureau et à laquelle il n’a pas été convié. Il s’agit, en effet, d’un local qui vous a été attribué afin d’exercer au mieux votre mission, et cet espace vous est donc réservé. Il s’agit simplement d’une règle de fair-play et de savoir vivre et non pas une règle de droit ».

Il est quand même effarant d’avoir dû saisir la Tutelle afin que soit rappelé ce qui apparaît pour tous comme une évidence, mais ceci est  terriblement significatif de l’atmosphère qui règne dans notre « bonne » commune de Jette.

De fait, savez-vous, chers lecteurs, qu’il serait fait aux fonctionnaires interdiction de me parler et de répondre à mes questions ?

Savez-vous, chers lecteurs, que lorsque j’ose poser une question sur un dossier, il y a obligation d’en informer immédiatement le Bourgmestre ou son Cabinet ?

Ont-ils donc tant de choses à cacher ???

Nous savons déjà que Claude Goujard, conseiller communal, s’est vu imposer la signature d’un document où il aurait pris l’engagement de ne pas me rencontrer, de ne pas me parler et de n’avoir aucun contact téléphonique avec moi !

On se demande bien sûr si on rêve, si on vit sous une dictature brejnévienne, si on est dans le château de Kafka ou si Ubu Roi a pris le pouvoir dans le Nord-ouest de Jette, ce que je crains  !!!

Il règne dans notre « bonne » commune de Jette une atmosphère de fin de règne où le roi et ses courtisans ont perdu tout sens de la réalité et où la Démocratie se réduit comme peau de chagrin où celui qui ne pense pas comme la petite camarilla encore aujourd’hui gouvernante est taxé de « pervers » ou « d’esprit démoniaque ».

Certains, à Jette ne sont-ils pas, à l’intelligence et à la Démocratie ce que les prisons afghanes sont aux Droits de l’Homme ?

P.S. Pour ceux qui le souhaitent, je tiens des photos à leur disposition.

merry_hermanus@yahoo.com
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UBU ROI A JETTE – Le mépris des autres, le retour

J’ai déjà eu l’occasion de mettre l’accent sur des décisions aberrantes et, surtout, ignorantes de toute la problématique sociale.

C’est vraiment le règne d’Ubu Roi.

En effet, le Collège a à nouveau décidé de faire payer à une famille, pour des retards de payement, un montant s’élevant, au total, à 151, 05 €.  Elle devra payer 0,99 € par mois pendant 159 mois, soit pendant plus de douze ans !!

Quand on sait qu’une lettre est facturée 14 € et qu’un rappel coûte 15 €, on imagine aisément ce qui peut se passer si une famille a un retard d’un mois de payement.

Une autre famille se voit infliger un payement de 54 € au total, soit 0,45 € par mois pendant dix ans !

Il est évident que ces propositions émanent d’un médiateur de dettes, mais la commune de Jette qui a géré ces dossiers de retard de payement de garderies et de repas chauds avec une négligence effrayante pourrait fort bien faire des choix entre différentes dépenses et abandonner ce genre de créances.

Il ne fait aucun doute que les familles qui se voient ainsi condamner pendant plus de dix ans à payer des sommes dérisoires sont dans des situations sociales tragiques.

Pire encore, les fonctionnaires communaux ne se cachent pas pour dire que les récupérations de ces créances coûtent, en frais de gestion administrative, plus cher que les montants dus !!!  En effet, il faut encoder les montants, les enregistrer, les intégrer dans les comptes, etc.

Quand je vous disais que c’est Ubu Roi.

Tout ceci est la démonstration de l’absence totale de sens social de ce Collège.

Vous aurez bien compris que la plupart des parents qui se voient condamner à payer pendant plus de douze ans des sommes aussi ridicules ont tous des noms à consonance étrangère. Il s’agit donc de gens appartenant à une communauté extrêmement fragilisée.

Pour elle, pas de pitié !

Mais par contre, pour d’autres, des facilités étonnantes sont accordées.  Je n’évoque pas seulement ici le non payement, pendant dix ans, de taxes par une ASBL qui se veut culturelle, mais j’évoque également des participations à 1000 euros à des concours de musique, les dépenses somptuaires de l’échevin Leroy qui dépense plus de 160.000 euros pour faire réaliser des fresques, les multiples inaugurations et les fêtes à objectif électoral, les repas offerts aux ministres en visite,  de même le fait que des échevins s’offrent, aux frais de la commune, des formations, pour certaines très onéreuses, quand ils ne se font pas rembourser 3€ d’achat d’oranges, et ce, malgré une rémunération plus que confortable.

C’est ce « deux poids, deux mesures » qui me choque au plus haut point et qui démontre l’absence totale de sens social de la Majorité collégiale actuelle.

Tiens, mais j’y pense, ces gens ne s’affichent-ils pas Démocrates Chrétiens ?

Quoi ? Vous avez dit Démocrates et Chrétiens ?

Mais, à Jette, apparemment, cela n’a plus aucun sens !

merry_hermanus@yahoo.com
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