Archives de Tag: village

Le PS sans Hermanus ! ou… Le CDH sans Hervé Doyen !

Hervé Doyen, du haut de son trône mayoral dont il est sans doute le seul à ne pas voir qu’il est vermoulu, annonce dans une Interview à la « Capitale » de ce samedi qu’il est prêt à reformer une Majorité avec le PS … si Hermanus n’ y était plus !

Sa Grandeur omnisciente annonce qu’elle verra, après les élections, avec qui elle s’allierait !

Petit problème : il a signé avec trois Libéraux un accord que j’ai pu lire.  Il y est noté noir sur blanc qui sera son partenaire privilégié.

Ces gens-là doivent être inquiets, très inquiets.

De plus, après avoir essayé de débaucher l’un ou l’autre jeune du PS, non pas pour leurs  beaux yeux, mais pour tenter de « colorer » sa liste et peut-être valider sa piteuse  « Fête des Belges », il a promis un Echevinat néerlandophone au VLD et au CDNV, et a essayé de faire de même avec le SP !

Ce n’est plus de la stratégie, c’est de la panique !

Tout est bon.

Il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, et elles ont l’avantage de ne pas être chères, surtout quand ont est bien décidés à ne pas les tenir.

Et après tout cela, il affirme dans la presse et à qui veut l’entendre que « le partenaire naturel du CDH, c’est le PS » ! Il ne peut croiser un socialiste sans le dire et le répéter, que ce soit à un mariage ou au Parlement où il n’occupe un strapontin que grâce à la suppléance et où il n’a jamais réussi à se faire élire directement.

Mais le plus remarquable dans les déclarations d’Hervé Doyen n’est pas là.

Ce qui est significatif, c’est qu’il s’exprime comme si, après les élections de 2012, c’est lui qui, impérialement, allait choisir son partenaire !!!

Et si l’électeur jettois :

–        indigné de ses gaspillages ;

–        indigné de voir que Jette est devenu un enfer fiscal ;

–        indigné par l’état de l’enseignement jettois ;

–        indigné par la saleté invraisemblable des rues ;

–        indigné par les caprices de son échevin de « la Culture » qui s’offre une fresque à 150.000 euros ;

–        indigné de voir se construire des vestiaires de sport de luxe pour 450.000 euros ;

–        indigné par la coûteuse stupidité qui conduit à installer une ruche sur le toit de la Maison communale, et un pigeonnier sur le toit du CPAS ;

–        indigné par la destruction systématique de toutes les actions du CPAS ;

–        indigné par le mépris avec lequel les gens en difficulté sont traités ;

–        indigné par l’indifférence de ce Bourgmestre pour ceux qui ont des problèmes d’emploi et de chômage ;

–        indigné par la paupérisation croissante de tous nos quartiers ;

–        indigné de voir se transformer Jette Village en parking de poids lourds ;

–        indigné du fait qu’il y ait, sur la commune, deux Maisons des Jeunes Néerlandophones, mais pas une seule Maison des Jeunes Francophones ;

–        indigné par une gestion budgétaire calamiteuse faite de trucs et de ficelles ;

–        indigné de l’hypocrisie d’Hervé Doyen concernant l’élargissement du Ring qui est voulu à tout prix par l’un des membres de sa Majorité :

se disait qu’il est temps de choisir un autre partenaire qu’Hervé Doyen ?

En fait, il est dramatique de constater qu’Hervé Doyen a enfilé le costume de Jean-Louis Thys, costume bien trop large pour lui. Il y flotte, mais ce n’est pas le costume qui s’est élargi, c’est Hervé Doyen qui est à sa juste dimension, celle de la médiocrité !

merry_hermanus@yahoo.com


Un si joli village dans la ville. De la douceur de vivre… au mal vivre !

Lorsque Jean-Louis Thys et moi-même avons lancé le projet de « Jette Village », l’objectif était de créer un village dans la ville.

Aujourd’hui, on est loin du compte !

Les problèmes s’accumulent et se multiplient.

Les trois mille habitants de ce quartier souffrent de plus en plus de l’abandon, des fausses promesses,  et du refus du Collège de voir les problèmes dans leur réalité.

La Jeunesse : Rien n’est fait pour répondre aux besoins de la Jeunesse.  Certaines bandes circulent, désœuvrées, avec les conséquences habituelles… seringues, boissons, etc.

Il est vrai qu’il n’y a, à Jette, aucune Maison des Jeunes francophones, et lorsqu’on a proposé à Hervé Doyen d’en créer une, sa réponse a été : « Une Maison des Jeunes, Non ! Ça attire les Jeunes » !!!

Vraiment digne d’un bêtisier !

Les problèmes de circulation sont épouvantables.  En concertation, un échevin avait déclaré : « J’ai de bons contacts avec la Région. On va créer une nouvelle Sortie ».  Deux ans plus tard, rien n’est fait ! Mais on construit 250 appartements de plus !

Le Collège se ridiculise en installant des parkings à vélos dans des endroits aberrants.

Le marché qui était promis n’existe pas. Pourquoi ? Aucune information !

Le droit de place allait être gratuit. Est-ce exact ? Ou bien les maraîchers sont-ils dégoûtés par le montant qu’on leur demande ?

La crèche : silence radio sur toute la ligne.  Or, il semblerait que les subsides vont être perdus du fait de la mauvaise gestion de ce dossier par le Collège.  Quant aux habitants, ils attendent toujours !!!

Maison de quartier : Un échevin qui s’invite à une réunion du Comité de quartier déclare « C’est impossible à Jette » !!! Purement et simplement aberrant !

La plaine de sports qui est prévue, l’est dans un emplacement qui créera d’énormes nuisances aux habitants.   En effet, cette plaine de sports, qui sera éclairée la nuit, se trouve au niveau du premier étage d’un des immeubles.  Vous imaginez la suite !

L’équipement collectif est purement et simplement abandonné !

Le petit pont, si romantique, … tombe en ruine !

Les bancs tombent en morceaux !

Les panneaux routiers sont dans un état catastrophique, et certains poteaux d’éclairage sont tombés !

Cela fait un an qu’un plan des rues avait été promis…. Rien n’est fait !

Sur ce panorama désespérant, se greffe le chantier de 250 nouveaux appartements, qui, au plan de la circulation, provoquera des conséquences effroyables.  En outre, les habitants constatent que les responsables du chantier ne respectent pas les normes prévues en matière de bruit.

A cela s’ajoutent, dans le quartier, les énormes problèmes liés au parking des camions pour lequel évidemment le Collège ne fait rigoureusement rien et répond par le mépris et un assourdissant silence  à tous les citoyens qui essayent de remédier à la situation.

Mais soyez rassurés, Hervé Doyen viendra en personne inaugurer la nouvelle Brasserie, seule bonne nouvelle, qui s’installe, et donnera à tous  de larges giclées d’eau bénite de cour, accompagnées de promesses qui n’engageront bien sûr … que ceux qui les entendent.

Ne comptez pas sur lui pour expliquer pourquoi le Collège dépense 120.000 euros pour une fresque, le petit caprice de l’échevin Leroy, et ne trouve pas l’argent pour tout ce dont la population a besoin !

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com


Quand Doyen fait son cinéma…aux frais des Jettois!

Qui peut l’ignorer ? Nous sommes à un an et demi des prochaines élections communales.

Les initiatives de promotion personnelle battent leur plein. Elles sont aussi multiples qu’amusantes et…coûteuses pour le portefeuille des Jettois.

L’une d’entre elles mérite d’être retenue. En effet, cette année, les 483 fonctionnaires communaux sont invités à aller assister à une projection du film « Le Fritkot ».

Je veux absolument féliciter Doyen parce que le sujet est splendidement choisi.

Je suppose que, comme dans les Ciné-clubs d’antan, le film sera suivi d’un débat au cours duquel on expliquera pourquoi le Fritkot construit par la commune, Place du Miroir, dont la première estimation était de plus ou moins 71.000 euros, est passé, au final, à une dépense de 290.000 euros, soit le prix d’une splendide villa, alors que le terrain, bien sûr, est une propriété communale !!!

Qui plus est, tous les maraîchers à proximité, ainsi que tous les Jettois fréquentant le marché du samedi et du dimanche, se sont rendu compte de l’extraordinaire erreur de conception qui renvoyait les odeurs de frites directement à l’horizontale, noyant ainsi un bon tiers de la Place du Miroir dans une réelle pestilence. Un ami m’apprend que, dans le dernier numéro de  Test Achat, comparant les Fritkots, celui de Jette est le deuxième plus cher de Belgique.  Décidément, nous sommes les plus chers de Belgique en matière de taxe cadastrale, les deuxièmes plus chers en matière de frites, Jette apparaît bien être le lieu de tous les records… négatifs !!!

On pourrait multiplier ainsi le nombre de représentations cinématographiques auxquelles on inviterait les fonctionnaires communaux. On pourrait, par exemple, passer l’extraordinaire film « Main basse sur la Ville » de Francesco Rossi, de façon à expliquer pourquoi la rénovation du hall des sports a coûté, pour un lot, 150% de plus que prévu, pour un autre, 130 % de plus, et pour le troisième, 80 % de plus !

On pourrait peut-être aussi expliquer les raisons qui poussent Doyen à autoriser l’incroyable surpeuplement du Quartier de l’Avenue de l’Exposition, rendant, sur ce site qui devait être un « Village dans la Ville », la vie totalement impossible.

Quoi qu’il en soit, ce petit caprice cinématographique coûtera, au total, 2.250 euros aux contribuables jettois.

Décidément, voilà une place de cinéma qui coûte bien cher, mais cela n’est rien, ce sont les Jettois qui payent !

merry_hermanus@yahoo.com
Share

Un si joli petit village

Dès 1977, lorsque Jean-Louis Thys est devenu Bourgmestre, il s’est attaché à l’urbanisation du très grand terrain qui se trouvait devant la VUB.

Il a fallu de nombreuses années pour qu’une solution se dégage enfin, et je suis heureux d’avoir pu y participer en ma qualité d’échevin des Finances.

Le projet devait permettre d’arrêter l’hémorragie de la population qui était très importante à l’époque, mais également créer, au sein même de notre commune, une zone nouvelle d’urbanisation, un quartier où il ferait bon vivre.

Or, la vie y est devenue extrêmement difficile, pour ne pas dire catastrophique.

Se posent notamment les problèmes de parkings, d’insécurité et de saleté, comme partout à Jette.

De nouvelles constructions sont prévues et un comité de quartier s’est créé il y a déjà plus d’un an et demi, mettant en avant les dégradations que provoqueraient de nouvelles constructions, notamment en matière de circulation et de parkings.

Comme toujours, l’échevin Leroy a fait des promesses.

Comme toujours, elles n’ont pas été tenues… comme toutes les promesses de ce genre.

Or, le Collège a accordé, en octobre, des permis de bâtir pour 232 nouveaux appartements auxquels sont liées 242 places de parking couvertes.

Tous ceux qui connaissent un peu le monde de l’immobilier savent que la plupart des acheteurs ont, au moment de l’acquisition, des budgets très réduits.

Donc, ils achètent l’immeuble, mais n’achètent pas le parking.

Le résultat, c’est l’encombrement effarant des voiries.

Or, aujourd’hui déjà, il n’y a plus aucune place de parking.

Aujourd’hui déjà, la circulation, dans ce qui devait devenir un village dans la ville, est de plus en plus difficile.

Une nouvelle voirie permettant la sortie vers l’avenue de l’Exposition avait été promise.

Mais où est-elle ???

Après l’effondrement de la qualité de vie dans le quartier Mercure, il ne fait pas de doute qu’on assiste là à un nouvel effondrement dans ce quartier qui devait être celui de l’art de vivre en toute convivialité.

Il devient, du fait des décisions aberrantes du Collège, le prototype du « mal vivre ».

merry_hermanus@yahoo.com
Share