On n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Tout le monde connaît ce sympathique adage et, comme chacun le sait, les adages sont l’expression de la sagesse populaire, cette intelligence  née de l’observation des actions des hommes depuis des temps immémoriaux.

A Jette, Doyen-Pinocchio ne fait pas exception !

En effet, le Comité de quartier de la rue Vanderborght organise, ce 26 mai, une « Fête des Enfants ».

Aucun rapport avec la politique !  Aucun rapport avec les élections communales ! Ben voyons !

Ces sympathiques riverains souhaitent juste fêter, entre eux, le retour du Printemps, offrir un repas convivial, et, aux enfants, la possibilité de participer à des jeux.

Magnifique ! Splendide ! Bien dans l’air du temps !

Seuls des esprits pervers pourraient penser que ce Comité de quartier est lié à Doyen-Pinocchio qui…, un pur hasard, habite rue Vanderborght !!!

Cette petite sauterie, sans aucun rapport avec les élections communales, coûte à la commune, selon l’analyse qu’elle a faite, 1.648,96 €. Une paille quand on sait que … c’est le contribuable qui paye, et c’est sans doute pour cela qu’on a augmenté de 10% l’impôt cadastral, et que l’impôt sur les personnes physiques dont on avait promis, juré qu’il serait diminué… ne l’a pas été !!!

Mais il y a mieux, et là, évidemment, c’est beaucoup plus clair.

Le groupe « Animation LBJ », autrement dit, la formation politique du Bourgmestre, soit Doyen-Pinocchio himself, le faux nez du Cdh jettois,  organise un barbecue le 10 juin prochain.

Là aussi, la commune prend en charge des prêts de tentes et le transport de celles-ci.  Tout cela se monte à 811,64 € pour le contribuable jettois… selon bien sûr l’analyse des services communaux.

Tous les Jettois, et notamment les habitants du Foyer Jettois, ont reçu une cordiale invitation dans leur boîte aux lettres… mais il leur fait payer 8€.
Décidément, quand il s’agit de l’argent du Cdh, la générosité disparaît malgré le généreux soutien financier de la commune de Jette.

Est-il normal qu’un parti politique, à la veille des élections, et qui d’ailleurs envoie un toutes-boites strictement politique, obtienne gratuitement de la commune du matériel et le transport de celui-ci ?

Cette question bien sûr doit être considérée par Doyen-Pinocchio comme odieuse venant d’esprits pervers.

De ceux qui, par exemple, estiment qu’en Démocratie, une Majorité et l’Opposition doivent être traités sur le même plan.

De ceux qui estiment que chaque contribuable doit payer ses taxes.

De ceux qui estiment que l’égalité des citoyens devant l’impôt est essentielle en Démocratie.

Mais enfin, soyons bons Princes.  Si le barbecue du Cdh, car en fait, c’est là le véritable nom de Liste du Bourgmestre, attire autant de monde que la choucroute, il y aura pas mal d’opportunités pour ceux qui souhaiteraient se partager les restes de ce repas.

merry_hermanus@yahoo.com

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Maingain versus MR : Le dit…et Le non-dit ! Et le PS dans tout ça ?

La façon dont Maingain dénonce la dérive droitière du MR fait plaisir à voir !

Elle fait penser à quelqu’un qui, pendant longtemps, a dû avaler des couleuvres, a tout subi, tout supporté, et qui, subitement, se débonde et lâche tout !

Un homme politique bruxellois, bien connu pour la verdeur de son langage, dirait que Maingain « est passé de la constipation à la diarrhée » !

Mais qu’en est-il sur le fond ?

Il est clair qu’après le discours du 1er Mai sur les « assistés », Ch. Michel a fait le choix du basculement à droite.

Les « éléments » de langage, pour reprendre la formule, sont dans le droit fil des derniers discours désespérés de Sarkozy qui n’étaient qu’un décalque de Marine Le Pen.

Ceux qui, au MR, ne sont pas sur cette ligne, sont mal à l’aise et dissimulent avec difficulté leur opposition.

Ch. Michel a manifestement opté pour une stratégie d’opposition frontale avec le PS dans le but de bipolariser le débat politique et, ainsi, d’étouffer le Cdh et Ecolo en les contraignant à se situer soit à gauche soit à droite.

Or, pour Ecolo et le Cdh, sortir de leur ambiguïté, c’est évidemment disparaître.

Dans les déclarations de Maingain, il y a aussi le reflet de ce qu’il a entendu dire par ses amis et alliés pendant des années.

Dans un parti, il y a, d’une part, les déclarations publiques, et d’autre part, ce qui se dit dans les couloirs. Or, ce sont les affirmations et les déclarations faites « en interne » et non rendues publiques qui sont le plus importantes parce qu’elles constituent la vraie colonne vertébrale idéologique d’un Parti.

On ne peut donc qu’être extrêmement inquiets d’entendre Ch. Michel qui dit tout haut, ce que, sans doute beaucoup ont pensé tout bas pendant longtemps.

On est à des années-lumière du Libéralisme social vanté par Louis Michel.

La « Lepénisation » du discours libéral est, à n’en pas douter, un choix stratégique global.

Deux sondages, où la très légère croissance du MR reste inscrite dans la marge d’erreur, semblent conforter la position de Ch. Michel.

Mais attention, celui-ci est très contesté à l’intérieur de son Parti, tant au niveau de l’organisation qu’au niveau des prises de position idéologiques.

Ceux qui regrettent Reynders le disent à voix de plus en plus haute !

Et le PS là-dedans ma bonne dame ?

Le PS ferait bien de réfléchir aux perspectives qu’offrent les discours contrastés de Maingain et de Ch. Michel.

Comment les électeurs, conscients politiquement, eh oui ! Il y en a encore, peuvent-ils comprendre la volonté de la Vice-Première Ministre socialiste de faire un accord électoral avec ce même MR qui affirme publiquement sa « Lepénisation », tout en rejetant le FDF qui prend ses marques plus à gauche ?

Bien sûr, au niveau communal, toutes, ou presque, les combinazione sont possibles.

Mais quand  même !

Quelle image !!!

Quelle confusion …, surtout, quelle confusion !!!

Comment ne pas comprendre que les résultats électoraux communaux auront un impact en Flandre, mais aussi à Bruxelles et en Wallonie ?

Devons-nous attendre que Ch. Michel et le VLD choisissent, en toute quiétude, le moment où ils frapperont et plongeront l’épée plutôt que de poser des banderies comme ils le font actuellement ?

Le PS doit-il attendre l’estocadeou se positionner clairement à gauche en mobilisant la population sur la défense des acquis sociaux que Ch. Michel veut, avec le grand patronat, voir disparaître ?

Le PS belge va-t-il rater le virage, la renaissance de la gauche européenne parce qu’il est englué dans un Gouvernement où seule la droite (et peut-être, demain, l’extrême droite) pose de plus en plus ouvertement ses scandaleuses exigences de régression sociale ?

Jusqu’où ira le PS ?

Pendant combien de temps restera-t-il silencieux ?

A n’en pas douter, ce silence sépulcral sera aussi celui des urnes…, et on ne l’aura pas volé !

merry_hermanus@yahoo.com

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La démocratie et la courtoisie selon Doyen-Pinocchio !

Depuis longtemps, nous mettons en évidence le caractère scandaleusement partisan du journal communal. J’ai déjà souligné son prix affolant, au minimum, 200.000 euros par an !

J’ai précisé le nombre de fonctionnaires communaux qui y travaillent à temps plein.

L’analyse du journal communal fait rire beaucoup de gens.  C’est le pays des Bisounours, et c’est surtout un terrible contraste avec la réalité que vivent les Jettois, confrontés à des situations toujours plus difficiles.

Il y a quatre ans, alors que la Majorité à laquelle nous participions était toujours en place, nous avions, au Conseil communal, débattu de l’ouverture du journal communal à l’Opposition, comme c’était le cas lorsque Jean-Louis Thys était Bourgmestre.

Refus total de Doyen-Pinocchio !

Le journal devait servir à sa propagande, point à la ligne, fermez le ban !

J’ai été donc particulièrement intéressé de lire dans la presse que le journal communal de Schaerbeek était, lui aussi, critiqué par l’Opposition,  et que le Bourgmestre Clerfayt avait décidé d’interrompre la publication du journal pendant toute la période électorale.

On ne peut donc que saluer la volonté de démocratie du Bourgmestre de Schaerbeek qui contraste et fait ressortir les méthodes et pratiques de Doyen-Pinocchio qui s’accroche, comme un naufragé  à une bouée, à son journal communal.

Rien qu’au cours des quinze derniers jours, on  annonce pas moins de 8 inaugurations !!!

Inauguration, cela veut dire un article, une photo des gens du Collège avec, bien sûr, leur nom sous la photo !

C’est à cela que sert le journal communal… et à rien d’autre !

A la veille des élections communales, attendez-vous donc à ce qu’on inaugure :

-       Une plaque d’égout

-       Un nouveau WC à l’administration communale

-       Une boite aux lettres …etc…

La courtoisie, Doyen-Pinocchio ne connaît pas  !!!

Ce dimanche, différentes manifestations étaient prévues à l’occasion de la commémoration de la fin de la deuxième guerre mondiale.

Christine Rouffin, Chef de Groupe PS, avait averti le Collège de sa présence.

Lorsqu’elle est arrivée, tout le monde était assis, mais pour elle… pas de chaise !!!

Demandant à Doyen-Pinocchio ce qui se passait, celui-ci s’est contenté de lui répondre, mentant une fois de plus, « Je ne suis pas l’organisateur » !

Il a bien sûr laissé Christine debout !!!

Voilà la façon dont Doyen-Pinocchio conçoit la courtoisie et le respect qu’on doit aux élus du suffrage universel.

Eclairant non ?

merry_hermanus@yahoo.com

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DOYEN-PINOCCHIO et PIROTTIN pris une nouvelle fois le pantalon sur les chaussures !

La Dernière Heure, 14 mai 2012

Hier, la « Libre Belgique » et la « Dernière Heure », continuant leur « voyage électoral » à travers les 19 communes de notre Région, ont abordé la situation de la commune de Jette.

Oh stupeur ! Oh tremblements ! Oh désolation dans les lieux saints !

Une nouvelle fois, l’échevin Pirottin, vous savez celui qui croit que c’est le coq , chantant sur son fumier, qui fait se lever le soleil, celui a fait le « cadeau » aux Jettois de l’impôt cadastral le plus élevé de Belgique, profère, dans la «Dernière Heure» (article ci-joint) un énorme mensonge.

En effet, il ose dire : « En 2003, sous l’ère Hermanus, la dette cumulée croulait sous 24 millions ».

Petit problème ! Infime petite précision !

Un tout petit rien !

En 2003, … je n’étais pas échevin !

En effet, j’ai quitté le Collège en juin 1996 et n’y suis revenu qu’en décembre 2006.

J’ai évidemment téléphoné au journaliste qui a rectifié le tir (voir article ci-dessous).

Mais le plus important est évidemment de lire à quel point le mensonge est entré dans les mœurs de ce Collège Arlequin.

Osez dire que j’étais échevin en 2003 !

Osez dire que c’est « sous l’ère Hermanus » que la dette cumulée croulait sous 24 millions,  c’est quand même énorme !!!

Petite précision et vérité des chiffres : C’est à partir de 1999 que le déficit cumulé commence à devenir important, et c’est sous l’ère Doyen-Pinocchio qu’il atteindra, en 2004, non pas 24 millions d’euros, mais 27 millions d’euros !!!

Inquiétant quand même d’avoir pour échevin des Finances quelqu’un qui ose proférer de tels mensonges.

Important de rappeler que pendant les 14 dernières années où j’ai été échevin des Finances, c’est-à-dire de 1982 à juin 1996, les impôts communaux n’ont pas augmenté d’un seul centime !

Cela, c’était une gestion voulue par Jean-Louis Thys et moi-même.

Curieusement, ils ont augmenté, pour la première fois depuis 14 ans, l’année qui a suivi mon départ du Collège !

Il est vrai qu’à cette époque :

-      On ne jetait pas à la poubelle une étude d’implantation d’une école !

-     On ne s’offrait pas des fresques à 150.000 € !

-     On ne s’offrait pas des vestiaires de sport de luxe à 450.000 € !

-     On n’installait pas des ruches sur le toit de la Maison communale !

-     On ne se faisait pas rembourser 2 euros d’achat d’oranges !

-     On ne perdait pas les conventions avec la Région ! Etc…

Autrement dit, le contribuable jettois était respecté !

Cela fait toute la différence !

Autre énorme mensonge :

Dans la « Libre Belgique », Doyen-Pinocchio affirme (voir article ci-joint) « En 2006, nous avions un accord pour former un Olivier avec Ecolo et le PS, puis, suite au désistement de son épouse, est arrivé celui qu’on n’attendait plus : M. Hermanus ».

 Enorme !!!! Quand on sait que Doyen-Pinocchio himself a fait voter ses troupes en masse pour que je devienne échevin !

En effet, c’est le Conseil communal qui élit les échevins, et sans les  voix du Cdh, il est évident que je n’aurais pas pu être nommé.

Doyen-Pinocchio m’attendait tellement, qu’il a fait des mains et des pieds pour qu’un autre socialiste, recordman des voix de préférence, ne soit pas désigné en qualité d’échevin, me répondant, à longueur de réunions «  Je ne veux pas de ce type comme échevin » ! Ce qui ne l’a pas empêché de faire les yeux doux à « ce type » pour qu’il quitte le PS et rejoigne sa liste !

Récemment, je discutais avec quelques amis sur le mensonge en politique, et nous nous demandions comment il est possible que ces gens, Doyen-Pinocchio, Pirottin, et quelques autres ailleurs dans Bruxelles, fassent des mensonges un mode de vie.

Est-ce une question d’éducation ?

Est-ce parce qu’au départ, des gens comme Doyen-Pinocchio méprisent ceux qui ne pensent pas comme eux ? Puisqu’un jour, au Collège, m’ayant traité de « pervers » parce que je posais une question, un échevin Cdh, posant la même question, Doyen-Pinocchio lui répondit textuellement : « Toi, tu poses cette question en  «chrétien sincère» ! J’en étais totalement abasourdi, voyant ressurgir du cerveau reptilien de Doyen-Pinocchio des restes mal digérés d’un climat de guerre scolaire.

Conclusion :  « On peut mentir à quelqu’un souvent, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps » !

C’est ce que les Jettois ont compris.

merry_hermanus@yahoo.com

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La Démocratie participative selon Doyen-Pinocchio !

Le Comité de quartier de l’Avenue Woeste, ému par les chaos engendrés par le début des travaux, avait obtenu que la Ministre Grouwels vienne s’expliquer.

ACTE  I

Il est amusant de rappeler que le journal communal, vous savez, le journal des Bisounours où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, surtout quand il est proche de Doyen, n’avait pas, dans sa liste des Comités de Quartiers, mentionné celui de l’Avenue Woeste !!!

Curieux, curieux !!!

Donc, ce 9 mai, à 19 heures : Salle comble au Comité de quartier !

Manifestement, le Collège a mobilisé, et s’est rendu compte que ce Comité de quartier existait !

Les échevins sont présents … sauf Doyen-Pinocchio ! Il n’est pas là !  Il utilise, comme toujours, sa bonne tactique, à savoir faire dire par les autres ce qu’il n’ose pas dire lui-même. Il se rappelle sans doute sa pitoyable prestation lorsque le Ministre Smet était venu défendre le Tram 9.

C’est vieux comme le monde !  Le plus rigolo, c’est qu’il croit que les gens ne s’en rendent pas compte !

Il est vrai que le rejet qu’on perçoit dans la population de Jette à son égard est à ce point fort qu’il rase les murs… lorsque, par extraordinaire, il est seul.

Avenue Charles Woeste

Certains échevins sont courtois et saluent les participants aimablement tels Lacroix et Gosselin.

Les autres sont incroyablement méprisants, certains habitants en sont effarés !

Pirottin et Vandevivere ne serrent la main qu’à ceux qui leur sont proches.  Quant à la malheureuse Gallez, elle avait bu, sans doute avant de venir, son verre de vinaigre quotidien.

Comme toujours, les troupes de Doyen-Pinocchio se cachent derrière les fonctionnaires régionaux.  Ceux-ci sont au nombre de deux.  Ils expliquent le projet, et répondent aux questions du mieux qu’ils peuvent.

Mais quand une question est dérangeante, le hurleur de service, Pirottin, hurle, crie, interrompt !!! Exactement comme cela se passe au Conseil communal.

Il n’est pas inutile de rappeler que Charles Picqué, en sa qualité de Ministre-Président, a déjà écrit à Doyen-Pinocchio pour lui rappeler les règles élémentaires de démocratie au sein du Conseil communal.

Mais impossible, avec le pitoyable Pirottin, vous savez, l’homme qui a fait des études d’ingénieur il y a quarante ans…et qui le rappelle constamment, c’est dire dans quel état il était lorsqu’il en est sorti, et celui qui croit que le coq, en chantant sur son fumier, fait lever le soleil.

De nombreux participants à la réunion disent à mi-voix que, de toute façon, Pirottin se fiche pas mal des travaux et des nuisances car, d’après eux, il habite à Lasne ! Et donc, bien entendu, pour lui, les difficultés des Jettois sont toutes relatives.

Pour tout dire, ça lui est bien égal !

Mme Kwiat, rebondissant sur le problème des travaux la nuit, évoque la catastrophe que cela représente pour les enfants.  Bien entendu, Pirottin cache le fait que les travaux de nuit sont totalement approuvés par le  Bourgmestre qui a signé à ce propos un document.

C’est donc en toute connaissance de cause que Doyen-Pinocchio impose à ses concitoyens des nuisances supplémentaires !

L’intervention de Mme Kwiat s’accompagne bien sûr de vociférations négatives diverses venant des sbires qui entourent le  Collège.

Même réaction lorsque Christine Rouffin,  chef de groupe PS, ose poser une question !

Quant à son tour, le Président du Comité de quartier, Jacob Kamuanga, prend la parole, Pirottin réagit vivement et lui coupe la parole.  Il est à ce point discourtois que Jacob Kamuanga lui dit textuellement « Nous sommes quand même en pays civilisé, chacun a le droit de prendre la parole et peut s’exprimer. C’est ça la démocratie ! »

Mais apparemment Pirottin ne connaît sans doute que la démocratie à Lasne.

L’échevine Gallez, écolo, fait alors une bourde monumentale.  Répondant à une question sur les difficultés que vont rencontrer les camions de déménagement, elle affirme textuellement « Ils n’ont qu’à se garer sur les trottoirs et sur les pistes cyclables » !!!

Anemie Maes, députée Groen, conseillère communale, ne sait plus où se mettre !!! Elle se fait toute petite !

Plusieurs participants sortent, et voici leurs réflexions :

-     Un vieux couple : « Ils sont en train de nous endormir ».

-     Un autre couple plus jeune : « Personne ne tient compte de ce qu’on vit ».

-     Une autre personne : « Les gens sont inquiets ».

-     Un Monsieur, fort en colère : « On est traités comme des chiens ».

Certains participants étaient venus pour parler du Tram 9, mais dans un tel climat, ils ont estimé que ce n’était même pas la peine d’aborder la question.

ACTE II

Après cette séance, par bien des aspects pathétique pour le Collège, sans doute fier et heureux de leurs prestations, quelques séides  de Doyen-Pinocchio se sont retrouvés au « Pot Agé », établissement par ailleurs fort sympathique.

Vers 22h30, la porte s’ouvre…. Doyen-Pinocchio fait son entrée.

Les membres du Collège présents l’applaudissent en disant « Voilà notre Bourgmestre » !!!

L’appellation est particulièrement judicieuse car, bien sûr, il s’agit bien de « Leur Bourgmestre », et non pas du Bourgmestre de tous les Jettois…Ceux-là en espèrent un autre !

De toute évidence, Doyen-Pinocchio, qui s’était caché pour ne pas assister au Comité de quartier, venait hypocritement aux nouvelles.

C’est comme cela que ça se passe à Jette !!!

ACTE III

Qu’a-t-on vu en réalité ?

-     Une leçon à rebours de ce que doit être la démocratie participative.

-     Un Bourgmestre Doyen-Pinocchio qui n’a pas eu le courage de se présenter.

-     Un Collège qui ne respecte pas la démocratie.

-     Un Collège manifestement aux abois et sur la défensive car, après avoir nié l’existence de ce comité de quartier, ils tentent d’y venir en force.

-     Une cinquantaine d’habitants, dont deux très importants commerçants, totalement découragés par la façon dont ils sont traités.

L’aménagement de la Place Cardinal Mercier présente exactement les mêmes défauts.

Le Collège a été incapable d’obtenir du Bureau d’Etudes désigné par le Gouvernement fédéral qui paye les travaux de tenir compte de la situation des riverains et des habitants.

Bien sûr, le coup d’œil esthétique de la Place rénovée sera sans doute merveilleux.

Mais en réalité, en matière d’Urbanisme et, surtout, en matière de sécurité, ce sera dramatique !!!

Mais Attention  chers Jettois ! Vous aurez le grand privilège de pouvoir admirer la fresque, le petit caprice de l’échevin Leroy, qui vous aura coûté 150.OOO euros de vos impôts !

merry_hermanus@yahoo.com

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6 MAI 2012 : UN WEEK-END HISTORIQUE !

Victoire de François Hollande, ce 6 mai 2012

Victoire de François Hollande, ce 6 mai 2012

-        10 MAI 1981 –

19 heures 50

Face à mon récepteur TV, je trépigne.

A l’écran, Elkabbach dont les attaches à droite sont connues de tous.

J’ai suivi la campagne de Mitterrand avec passion : L’espoir, le souffle puissant de l’Histoire, les références au grand combat de gauche, tout y était !

20 heures

Après un décompte, une calvitie apparaît : Giscard ? Mitterrand ?

Le doute encore permis pendant une fraction de seconde.

20 heures 01

D’une voix sépulcrale, Elkabbach annonce «  François Mitterrand est élu Président de la République » !!!

Je hurle de joie !  Je saute sur mon fauteuil !  On a gagné !

On avait perdu en 1965, on avait perdu en 1974 à 300.000 voix près.

J’hésite, vais-je me rendre en catastrophe à Paris ? Finalement, non.  Je suis les débats et m’amuse des mines atterrées des leaders de la droite.

-        5 MAI 2012-

Je ne vais pas rater ça !!!

Arrivée à Paris à 12 heures 30.

19 heures 45

Cinéma avec « Margin Call ». Magnifique film sur l’argent fou de Wall Street.

-        DIMANCHE 6 MAI 2012 –

13 heures

A pied du Quartier latin où je loge vers le bistrot de la rue Surcouf dans le 7ème Arrondissement  où j’ai mes habitudes.

13 heures 20

Je passe devant le bureau de votes de l’école des Sciences politiques.  Une dame cherche l’endroit. Handicapée, elle se déplace mal.  Elle est essoufflée et elle demande son chemin.  Je la guide jusqu’au bureau de votes.

Pour qui va-t-elle voter ?  Ai-je aidé la droite ?  Ai-je aidé la gauche ?

Dans Paris, une curieuse atmosphère règne… lourde d’attentes, lourde d’espoirs.

13 heures 45

« Petit Tonneau », bistrot minuscule que je fréquente depuis trente ans.  Le patron dit qu’il va voter vers  17 heures.  Je n’ose lui demander pour qui !

15 heures 40

Retour à pied à l’hôtel.  Seule information, les chiffres de participation.

18 heures

Je n’y tiens plus. Mireille et moi, on fonce rue de Solferino.  Une demi-heure de marche.  Au fur et  à mesure de l’approche, la foule se fait plus dense.

Des  parents avec enfants.

Des drapeaux.

Des roses.

Des pancartes.

Une masse de jeunes.  L’âge moyen ne doit pas dépasser 22, 23 ans.  Tous ont l’air joyeux, confiant.

18 heures 20

La RTBF et le « Soir » donnent Hollande gagnant !!!

18 heures 40

Coin du Boulevard Saint-Germain, rue de Solferino.  Impossible d’aller plus loin !

On est au coude à coude, encaqués, serrés.

Impossible d’apercevoir l’écran géant.

La foule hurle « Sarkozy, c’est la fin ! Hollande, Président ! » !!!

Immense majorité de très jeunes gens.  Certains sont montés sur les panneaux de signalisation, sur les réverbères, sur les feux rouges.

18 heures 45

Mouvement de foule

Les tables et les chaises du café du coin sont brisées.  On ne comprend pas ce qui se passe.

La foule nous presse.

Une femme, la petite cinquantaine, derrière moi me dit « J’ai passé l’après-midi à l’église.  J’ai prié pour Hollande.  Je suis de Nancy et je ne voulais pas rater cela » !!!

Elle sourit, mais je la sens encore inquiète malgré les informations que je lui donne de la RTBF et du « Soir ».

18 heures 5O

La foule bouge par larges paquets comme une mer qui s’agite.

Des gens hurlent.

Un jeune Beur me demande l’heure. Je lui réponds « 19 h 50 à ma Rolex » !!! Tout le monde se marre.

19 heures 55

Frémissements !

Audrey Pulvar est au balcon d’un immeuble. Elle salue la foule.  Une future deuxième première Dame ? … Seule fausse note.

19 heures 59

Tout le monde hurle !

9,..8,..7,..6 ,..5,..4,..3,..2……,1 !!!!!!!!

20 heures

Cri immense !!!

Rugissements de bonheur !!!

Des gens fous de joie !!!

Ceux qui sont accrochés aux lampadaires et ont grimpé sur les feux rouges hurlent, drapés dans les trois couleurs, ouvrant des bouches comme je n’en ai jamais vues !!!

20 heures 20

Un gigantesque flot humain reflue en masse vers le Boulevard Saint-Germain.

20 heures 30

Mireille et moi sommes emportés. Devant l’immeuble de la Communauté française, un camion de la RTBF.

On embrasse Karine Lalieux et Jean-Paul Baras.

20 heures 50

Un petit septuagénaire, cheveux blancs à la Groucho Marx, m’apostrophe « S’il faut attendre 24 ans pour une victoire de la gauche, où serais-je dans 24 ans ? ».

Je rétorque que je pense exactement la même chose que lui.

Et le pire, c’est que c’est vrai !

Je radiographie cette foule : des jeunes, partout des jeunes, de 18 à 25 ans.

Tous joyeux. Sans hargne. Sans agressivité.

Une joie bon enfant où domine l’espoir.

J’embrasse un militant socialiste tout de rouge vêtu.  La casquette et le gilet ornés de petits cœurs rouges clignotants.

Aujourd’hui, tout le monde s’aime !

21 heures 15

La foule nous transporte sur le pont de la Concorde.

Des voitures passent à gauche, klaxonnent.  Des passagers se penchent au dehors, les bras levés, les doigts marquant le « V » de la victoire.

C’est la revanche des humiliés.

Rue de Rivoli, nous occupons pratiquement toute la rue.

Des voitures de pompiers et des voitures de police klaxonnent, et tous hurlent leur joie avec nous.

Je songe à l’atmosphère de la Libération !  A ce qu’ont dû être les journées des 25 et 26 mai 1944 !!!  

Décidément, toujours en mai !

Le nombre de jeunes filles m’étonne.  Elles me paraissent être la majorité.  Elles crient, agitent des drapeaux, des roses.

21 heures 20

A la hauteur de l’Hôtel de Ville, un écran géant.  Juppé et sa tête de croquemort, plus amidonné que jamais.

On longe le Quartier des Marais.

Des groupes font irruption, venant des rues perpendiculaires.

De vibrantes Marseillaises éclatent.  La Marseillaise chantée par la foule dans un tel moment, ça me touche !

C’est le réveil du peuple de gauche.

Mireille et moi apercevons le Génie de la Bastille.

La Colonne est envahie de grappes humaines.

C’est une nouvelle prise de la Bastille !!!

21 heures 40

A 500 mètres de la Colonne, impossible d’avancer !

Partout, des chants, des cris.

J’entends parler du Bonheur et de la dignité retrouvée.

Je dis à Mireille « C’est fou comme tout le monde à l’air content ».  Un type plus âgé m’apostrophe : « On a des raisons de l’être » !!!

On entend la voix de Hollande. Retransmission du discours de Tulle.  Un homme simple et digne.

Une passante m’accoste « Vous êtes Belges ? »  « Oui » !!! « Moi aussi ! »

Elle me sert vigoureusement la main et disparaît dans la foule.

Une multitude de petits commerçants se sont installés : Vente de boudin, de vin, de champagne.  Ils n’ont pas perdu le Nord  !!!

22 heures 30

On renonce !  On rentre au Quartier latin à pied.

22 heures 40

Sur l’Ile Saint-Louis, deux Américains me demandent où est la Bastille !!!

Quoi ???

Eux aussi ???

Une clocharde, centenaire, surchargée d’une multitude de loques, affalée à la vitrine d’un épicier, boit au goulot une… bouteille de champagne « Veuve Clicquot » !!!

Nom de Dieu !!! Hollande élu, et déjà les pauvres sont riches !!!

23 heures 15

Quartier latin, l’Hôtel de  Ville, la télé, les débats.

Pour la droite,  comme toujours bien entendu, notre victoire est « immorale » (Guaino). Décidément, ce type est complètement fêlé.

LUNDI 7 MAI 2012 -

01 heure 50

On éteint la télévision.

Je plonge dans l’histoire de Marco Polo.

Demain, retour à Bruxelles.

J’éteins la lumière, heureux d’avoir vécu  cette journée et d’avoir échappé quelques heures à l’atmosphère méphitique et médiocre qu’impose Doyen-Pinocchio aux habitants de notre commune.

04 heures

Une aube nouvelle se lève sur Paris, sur la France et sur l’Europe.

Ces milliers de jeunes que nous avons croisés sont sans nul doute les ferments d’une Europe du Bonheur des peuples dans la solidarité retrouvée.

Ah !  L’espoir est à nouveau là !

L’espoir, un sentiment neuf en Europe.

merry_hermanus@yahoo.com

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EXCLUSIF : 6 MAI 2012 … HERVE DOYEN EST DE GAUCHE !!!

Miracle ! Miracle !

Ce 6 mai 2012, nous découvrons, en lisant un intéressant SMS de Doyen-Pinocchio que celui-ci… est de gauche !!!

Hier, à 20h01, André Liefferinckx, conseiller communal PS de Jette, a adressé un message à Doyen-Pinocchio.  Le texte : « On a gagné » !

Quelques minutes plus tard, Doyen-Pinocchio lui adresse le SMS que vous pourrez lire ci-joint.  En effet, j’ai préféré que vous puissiez lire… « dans le texte », la prose de Doyen-Pinocchio.

Comme vous le voyez, celui-ci prend «de la hauteur».

Il se considère comme de gauche ! Mais la Vraie gauche, celle excluant les escrocs, les corrompus, les voleurs et, pour le citer…, « des caviars » !!!

Le scoop, c’est évidemment que Doyen-Pinocchio, menant une extraordinaire politique de régression sociale, se considère comme « La gauche », mais la gauche pure, celle des gens propres, inattaquables, au-dessus de tout soupçon, celle composée de gens «bien sous tous rapports» comme ceux que toutes les belles-mères rêveraient d’avoir pour gendres!

Il est vrai qu’au début des années 2000, Doyen-Pinocchio avait tenté de passer au PS avec armes et bagages.

Je suppose qu’à ce moment-là, il ne pensait pas à la gauche des escrocs, des voleurs et des corrompus !

Intéressant d’ailleurs de noter que les perdants utilisent toujours les mêmes formules : Sarko parlait du « vrai » travail et Doyen-Pinocchio de la « vraie » gauche … pas bon signe pour lui ça !

Ah, tiens !  Une  bonne question à lui poser si vous le rencontrez. Mais attention, il ne se promène que rarement seul.

Demandez-lui pourquoi le 2 décembre 2006, il a voté, et a fait voter tous ses amis élus du Cdh de Jette, pour un socialiste qu’il considère, aujourd’hui, comme un escroc, un corrompu et un voleur ?

Peut-être pensait-il que ce socialiste allait être un légume qu’il mènerait selon sa volonté.

Autre question à lui poser dans la mesure où il utilise le pluriel dans son SMS.  Demandez-lui à qui il pense ?

Peut-être pense-t-il aux prestigieux voisins de son échevin des Finances dont de très nombreux Jettois affirment qu’il habite en réalité à Lasne.

Une toute dernière question peut être encore … Est-ce honnête de permettre à un de ses « copains » de ne pas payer les taxes communales dues depuis plus 10 ans.

Mais l’essentiel dans ce remarquable SMS, c’est le contraste qui apparaît entre le gentil boy-scout que veut paraître Doyen-Pinocchio, et sa véritable nature qu’il livre dans ce SMS avec une franchise qui, il faut  bien le dire, est très très très loin de lui être coutumière.

Curieux tout de même de retrouver si souvent chez Hervé Doyen ce vocabulaire qualifiant de « repris de justice ». Apparemment, ces mots doivent lui être familiers depuis très longtemps !

Grâce à ce SMS, chacun peut donc voir le vrai visage de Doyen-Pinocchio.

Voilà donc une preuve inappréciable de sa véritable nature !

merry_hermanus@yahoo.com

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