Archives de Tag: Maroc

Mais de qui donc Emir Kir est-il le député ?

« Et quand il eut dépassé le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre. »  Nosferatu

Pendant longtemps Emir Kir fut pour moi l’exemple d’une intégration réussie.  Tant dans sa vie publique que dans sa vie privée, tout me conduisait à penser qu’il était un magnifique exemple à suivre, qu’il représentait l’avenir de notre région, qu’il avait réussi la difficile synthèse entre le respect, le souvenir, la mémoire de ses racines et la volonté de s’insérer dans la société belge où ses parents avaient décidé de vivre.

Très vite, il fut la cible de ceux, nombreux, folliculaires en mal de notoriété, concurrents envieux de sa popularité,  de la rigueur avec laquelle il examinait les dossiers.  Je le soutins avec vigueur, me faisant quelques ennemis de plus… mais passé un certain nombre on ne compte plus… et d’ailleurs n’y a-t-il pas ce magnifique proverbe italien qui souligne que c’est le nombre de vos adversaires qui fait la juste mesure de votre valeur… alors à quoi bon se priver.  Je soutenais donc qu’il était odieux d’interroger constamment Kir sur le génocide arménien, le rendant quasiment responsable des horreurs commises par le gouvernement « Jeune turc » en 1915.  Je déclarais que Kir était belge, qu’il devait être traité comme tel et non comme un ressortissant turc.  Je l’aidais aussi dans sa réflexion, lorsque Onkelinx faisait la danse des sept voiles pour tenter de le faire déménager à Schaerbeek… et d’engranger les voix turques… promesse lui était faite d’être bourgmestre de Schaerbeek tant que Onkelinx serait vice-premier ministre.  Prudent, il ne tomba pas dans le piège et essaya d’être le premier à Saint-Josse plutôt que d’occuper le glissant strapontin qu’on lui dépliait dans la commune d’à côté.  J’en étais ravi.  On le sait,  j’ai de l’admiration pour Guy Cudell qui fut un vrai original de la politique, un innovateur, un découvreur ayant une vision de l’avenir de cette petite, très petite commune, la plus pauvre de Belgique.  Je fus heureux de voir Kir lui succéder, et ainsi être le premier bourgmestre issu de l’immigration diriger l’une des 19 communes, il pourrait ainsi être emblématique d’une intégration pleinement réussie… un exemple à suivre.

Peu après les dernières élections communales, il m’invita à déjeuner en compagnie d’un ami commun.  Je perçus une étonnante métamorphose, d’abord dans le ton, plus que ferme, les phrases péremptoires  s’enchaînaient tels des coups de sabre… pas de réplique possible… mais bon, l’autorité est tellement rare dans le monde politique qui préfère la médiocrité hypocrite à l’affirmation des convictions… cela changeait.

Survint alors l’inacceptable, nous évoquions les prochaines élections législatives, il déclara « toutes les élections doivent être communautaires, Fadila Laanan et Rachid Madrane n’ont rien compris, sans campagne communautaire pas de victoire possible. »  J’étais stupéfait, éberlué, quel changement, quelle transformation, plus question d’intégration, plus question même d’en parler !  Je n’avais plus le même homme devant moi, celui qui était devenu bourgmestre de Saint-Josse était exclusivement le représentant de la communauté turque.  Aucune tête ne doit plus dépasser, tout le monde dans le rang, le capital électoral, ce sont les immigrés turcs… et plus rien d’autre ne doit compter.  Je me retirai sur la pointe des pieds, observai de loin, constatant quand même que parmi ses échevins une individualité remarquable se détachait.  Mais des bruits sinistres me revenaient sur d’autres personnes de l’entourage de Kir, dont un échevin ne saurait ni écrire, ni lire le français !  Il paraîtrait qu’il apprend avec application.

Vint alors le pénible débat sur la reconnaissance officielle par la Belgique du génocide arménien.  Il ne s’agissait plus d’une position personnelle mais de la reconnaissance légale, officielle du premier génocide de cet horrible XXème siècle.  Qui peut, aujourd’hui, mettre en doute l’immensité du crime commis par le gouvernement « jeune turc » à l’égard de la communauté arménienne ?
Seules les instances officielles turques s’y refusent avec une obstination dont le grotesque s’ajoute à un négationnisme immonde.

On sait ce qui se passa au CDH où le président Lutgen n’hésita pas un instant à exclure la parlementaire voilée qui refusait de reconnaître cet acte de mémoire et de respect.  Kir tourna autour du pot, diffusa des communiqués de presse caraméliques, circonvolutions reptiliennes ne parvenant pas à cacher sa position négationniste.   Le courage dont avait fait preuve le CDH obligea le PS à mettre Kir au pied du mur.  Finalement, à un cheveu de l’inévitable, après de longs débats où Di Rupo mit tout son poids dans la balance, il vota tout en publiant un communiqué dont la casuistique rend jaloux les experts les plus pointus du Vatican.  Pour moi, la messe était dite depuis le triste déjeuner où Kir fit devant moi son « coming out » communautaire.

Et depuis quelques jours, la cerise sur le gâteau !  Il compare les Kurdes à Daech, aux pires islamistes, faisant semblant d’oublier que les Kurdes se battent depuis une éternité pour obtenir une reconnaissance nationale.  Ils furent les oubliés du traité de Sèvres qui en 1920 redessina les frontières du Moyen-Orient sans tenir le moindre compte de la réalité des peuples.  Sans doute a-t-il approuvé que pendant près de quatre ans l’armée turque a bombardé les Kurdes qui combattaient Daech, à l’époque, ils étaient à  peu près les seuls !

Comment ne pas se rappeler la façon dont furent organisés en Belgique les meetings électoraux pendant la campagne électorale de Turquie.  Plus de 10.000 personnes  lors de la venue d’Erdogan.  Mais aujourd’hui de quoi parle-t-on ?  Il ne s’agit pas d’un homme d’Etat lambda mais de quelqu’un qui installe une dictature aux portes de l’Europe .  Milliers d’arrestations, journalistes, écrivains, magistrats, militaires, enseignants aucune catégorie n’échappe à la prison.  La laïcité qui avait construit la Turquie moderne n’est plus qu’une ombre sans contenu, ne reste que la multitude des portraits de Mustapha Kemal, mais il ne reste rien d’autre alors que la Turquie pouvait être fière des pas de géants accomplis dans la modernité… n’oublions pas que les femmes turques ont voté avant les femmes belges !

Avec tristesse, je ne peux que constater l’alignement de Kir sur les positions les plus aberrantes d’Erdogan… plus question d’intégration… changement de rôle… le gentil garçon à la mise toujours soignée a endossé l’uniforme du porte voix d’un potentat liberticide qui estime qu’à Bruxelles non plus les Kurdes n’ont pas le droit d’exister !  Il y a de quoi avoir peur si l’ambiance à Saint-Josse est de même nature !

Que fera le PS ?  Rien !  Kir contrôle entre 14.000 et 17.000 voix, là est la terrible réalité du communautarisme triomphant. Le PS à Bruxelles est donc coincé entre une majorité d’électeurs d’origine maghrébine dont beaucoup souffrent de l’insidieuse pénétration des sectes fanatiques auxquels des élus islamo-gauchistes  aussi stupides que crédules font les yeux doux et un élu, bourgmestre de Saint-Josse, qui contrôle pour le compte d’un gouvernement étranger une bonne partie de la communauté turque de Bruxelles.  On en est là !  Il n’y a aucun doute que cela pose la question de la double nationalité.  Entre l’attachement à ses origines, à sa culture et l’inféodation au gouvernement d’un pays étranger, il existe une marge considérable.   Mais chut… chut… voilà des sujets qu’il n’est pas permis d’aborder… interdit d’en parler d’y faire allusion.  Qu’un élu du SP, vice Président du parlement bruxellois fasse récemment une hallucinante déclaration de soumission dans des termes moyenâgeux au roi du Maroc est emblématique.

Ceux qui peuvent encore se payer l’immense luxe de « penser »… « les derniers sioux qui refusent de marcher en file Indienne »… ceux qui ont cette incroyable audace, ont sans conteste le droit de se poser la question de savoir « de qui Kir et quelques autres sont-ils les élus ? »  Quant à Kir, pour moi pas de doute… « il a dépassé le pont… et les fantômes viennent à sa rencontre. »

SIDI BIBI : L’aveu de l’échec !

Mes lecteurs se rappelleront que le conseiller communal Jean Werrie avait fait l’énorme surprise à Doyen-Pinocchio et à sa bande d’aller sur place et de constater la totale inanité de ce projet.

Une série de photos démontraient que ce projet était totalement nul !

J’ai d’ailleurs personnellement reçu une communication téléphonique d’un habitant de la région ayant lu mon blog, et qui m’a confirmé point par point que le projet Sidi Bibi, c’était du bibi..bibi..bidon !

Le 18 septembre dernier, le Collège reconnaît que c’est bien le cas ! (voir la décision en annexe).

En effet, virage à 180 degrés, maintenant, on ne parle plus du compost, comme si  les Marocains avaient besoin des experts jettois en compost pour en fabriquer, maintenant, on injecte 22.000 euros dans des projets visant l’Enseignement.

Il est clair qu’il conviendra, à un moment donné, d’obtenir d’une autorité indépendante et incontestée, un audit approfondi de ce fameux projet Sidi Bibi.

On se rappellera que l’échevine Gallez avait décidé d’abandonner le Maroc et de faire un projet dans un autre pays… si les habitants de la région ne votaient pas comme elle le souhaitait !!!

Allez, encore quelques jours, et peut-être que dans les mois qui suivent, les squelettes, qui débordent des placards, parleront enfin.

merry_hermanus@yahoo.com

Suivez le PS de Jette sur Facebook et cliquez J’Aime pour devenir fan

Enorme scandale de Jette à Sidi Bibi !

J’ai déjà eu l’occasion, à différentes reprises, d’évoquer l’étrange « projet » qu’Hervé Doyen entretient, depuis de nombreuses années, au Maroc, à Sidi Bibi.

J’ai déjà mis en évidence, au Collège, et par différents courriers, le caractère insolite des sommes payées en cash pour le séjour de certaines délégations en Belgique.

Pratique étonnante pour une commune.

Lorsque j’étais en charge de mes compétences, j’avais réussi à bloquer ce genre de pratiques.  Mais j’ai constaté, depuis, qu’elles ont été reprises.

Mais le vrai scandale n’est pas là !

En 2008, le conseiller communal Jean Werrie, à l’époque  chef de Groupe du MR, avait été sur place, à Sidi Bibi, et avait pris différentes photographies.  Il avait été très étonné de voir que, soi-disant, au niveau du lieu où devait se fabriquer du compost, l’un des objectifs du « projet », il n’y avait rien, sinon un mur encadrant une zone vide !

Il a interpellé le Collège et, bien sûr, on lui a, comme toujours répondu avec des cris, du mépris et des mensonges.

Tout était bien dans le meilleur des mondes !  L’échange des délégations pouvait se poursuivre pour le plus grand plaisir des bénéficiaires… Les Jettois, ça, c’est une autre histoire.

Lors de son intervention de 2008, lorsqu’il évoquait l’octroi de certains « cadeaux »…, là, les réponses devenaient un peu plus balbutiantes.  Mais les choses en étaient restées là.

Le conseiller communal Werrie, qui était, je le rappelle, chef de Groupe du MR, est retourné sur place en 2011.

Les photos que je vous invite vivement à regarder attentivement sont particulièrement éclairantes.

Sidi Bibi, La Réalité !

Voici ce qu’est devenu ce projet…qui, en réalité, n’en a jamais été un !

–     Mur d’enceinte pratiquement détruit !
–     Portes qui ne ferment plus rien !
–     On y trouve des dépôts d’ordures !

En réalité, Hervé Doyen a réussi… un succès, … un triomphe, à reproduire, à Sidi Bibi, l’état de certaines rues de Jette !!!

Mais j’y pense, je n’avais rien compris, son objectif était donc bien de reproduire, à Sidi Bibi, l’état dans lequel se trouvent certaines rues de Jette !

Ah non, pas les rues où habitent des échevins ou des conseillers communaux de la Majorité, celles-là ne sont pas entretenues comme un projet de Sidi Bibi, celles-là sont parfaitement entretenues !

Mais pour toutes les autres, çà…, ça peut se passer comme à Sidi Bibi.

Mes lecteurs se rappelleront également de la curieuse réaction de l’échevine, qui, très récemment, évoquant les élections communales au Maroc, expliquait que si la Majorité changeait à Sidi Bibi, elle irait faire ses projets ailleurs en Afrique.

Si c’est pour reproduire ce que vous voyez sur les photos ci-jointes, il n’y aura certainement aucune difficulté !

Petite question cependant !

Depuis le début, c’est-à-dire le lancement de ce « projet », qu’a coûté au contribuable jettois cette sinistre farce dont le seul but est d’apparaître « politiquement correct », et de faire croire aux Jettois que, malgré l’état de faillite de la commune (faillite confirmée encore par les derniers chiffres des modifications budgétaires), celle-ci organise un « projet » de Coopération au Développement au Maroc ?

Pour ce genre de « projet », il va de soi que le peuple marocain n’est nullement demandeur, et que la création de dépotoirs ne peut en aucun cas s’apparenter à un projet en voie de développement !

C’est plutôt une insulte aux populations qu’on veut, soi-disant, aider.

Mais, je le répète, certains Jettois reconnaîtront dans ces photos l’état de leur rue après la « gestion » d’Hervé Doyen…

Vraiment un succès sur toute la ligne !

merry_hermanus@yahoo.com

Suivez le PS de Jette sur Facebook et cliquez J’Aime pour devenir fan


Le scandaleux mépris de l’échevine Ecolo de Jette pour le peuple marocain !

Par une sinistre fin d’après midi de décembre, l’échevine écolo de Jette avait convoqué le banc et l’arrière banc des élus et des autorités jettoises pour les informer sur l’évolution de l’étonnant projet de coopération de Jette à Sidi Bibi au Maroc.

Le moins qu’on puisse dire c’est que l’initiative n’a pas fait recette.

Ce 13 décembre sont présentes les deux échevines, quatre agents communaux et un quidam inconnu.

Stupeur et tremblement après quelques minutes entre Jean Werrie, chef de groupe MR qui a refusé de suivre les deux conseillères communales qui ont ralliés Doyen, l’élu de justesse.

Pourquoi une telle panique lors de l’entrée de Jean Werrie ?

Tout simplement car c’est le seul Jettois, mis à part les délégations officielles, à s’être rendu sur place.  Vous imaginez l’audace, c’est quasiment la désolation dans les lieux saints !  Quelqu’un connaît la vérité et il a l’audace inouïe d’assister à une réunion où il est acquis qu’il faut penser en rond.

Jean Werrie, non seulement a été deux fois sur place, mais en outre a rencontré les gens et a pris des photos.  En mot comme en cent, il connaît la vérité.  Insupportable non ?

Les échevins n’ont pas oublié qu’il a interpellé le collège il y a 3 ans sur la réalité de ce projet…et lui n’a pas oublié que, comme toujours, on lui a servi de l’eau bénite de cour agrémentée de quelques mensonges bien sentis.

Pire, il a eu l’extrême audace de retourner récemment sur place et il sait de quoi il parle.

Mais le plus extraordinaire n’est pas là.

L’échevine écolo annonça qu’en 2012 il y aurait des élections communales non seulement à Jette mais aussi au Maroc.

Et là horreur !!!

L’échevine estime que si à Jette il n’y a pas de problème, le résultat est connu d’avance (sic) et l’actuelle majorité sparadrap restera en place, au Maroc, par contre,  les choses pourraient changer.  Dans ce cas l’échevine Gallez estime qu’il faudra quitter Sidi Bibi et mettre fin au projet.  Elle n’hésite pas à soutenir qu’il faudra voir ailleurs si l’herbe est plus verte et l’électeur plus docile qu’au Maroc !  Énorme  Non ?

Elle a même été jusqu’à envisager un nouveau projet au Sénégal où le projet pourrait migrer.

Donc attention Citoyens  de Sidi Bibi, si vous ne votez pas bien, la manne  jettoise ira se déverser ailleurs.

Curieuse conception de la démocratie !

Cette attitude me fait penser à la phrase célèbre :  » Si le peuple a mal voté, il faut changer de peuple. ».

C’est exactement ce qu’envisage l’échevine écolo.

Reconnaissons que cette attitude scandaleuse n’était pas suivie par tous les participants à cette étonnante réunion.

Un fonctionnaire pourtant très lié au CDH se déclara choqué, affirmant que le départ du projet était inadmissible.

Trois enseignements sont à tirer de cette réunion ridicule.

  1.   Il faudrait que les Jettois connaissent une fois pour toutes la vérité sur ce projet étrange! Il faudrait savoir pourquoi la commune de Jette a payé en liquide des personnes qui ont hébergé une délégation marocaine, étonnante pratique contre laquelle je m’étais en vain opposé au collège.
  2.     Selon l’échevine écolo,  pas la peine d’aller voter à Jette en octobre 2012, les résultats sont connus d’avance (sic)
  3.     On ne peut que condamner l’incroyable mépris dont fait preuve l’échevine écolo à l’égard du peuple marocain et des jettois !

Mais au fait, qu’en pensent les Jettois ?  C’est avec leur argent que toutes ces étranges histoires se déroulent, ce sont leurs impôts que l’on dépense pour ces étranges projets !

C’est cet argent qui concrétise les fantasmes de l’échevine écolo !

Allons ! Donnons- lui rendez vous en Octobre 2012, et prouvons tous ensemble que ses pronostics étaient non seulement scandaleux mais aussi stupides.

Bientôt, toute la vérité sur ce projet grâce à Jean Werrie !

merry_hermanus@yahoo.com


La Commune de Jette est-elle la « Grèce » de la Région bruxelloise ?

Depuis maintenant près d’un an, la vérité est apparue : Pour faire partie de la Zone Euro, la Grèce, ou en tout cas ses gouvernants, tous partis confondus, ont menti sur la réalité du budget de ce pays et sur son endettement réel.

Bien sûr, ce n’est pas le peuple grec qui est responsable, mais ses dirigeants.

A la lecture de l’avalanche de propagandes déversées par le Collège sur les Jettois à l’occasion du Marché annuel, il est impossible de ne pas faire le parallèle entre la Grèce et la commune de Jette.

En effet, on lit dans la propagande du Collège, que la commune de Jette est magnifiquement gérée, et que, depuis deux ans, son budget présente un boni cumulé !!!

Ces affirmations stupéfiantes sont le fait de l’Echevin des Finances dont de nombreux Jettois affirment qu’il n’habite, en réalité, pas la commune, et qu’il attend avec impatience la fin de son mandat pour cesser tout contact avec Jette (Cela fera bien sûr un jour l’objet d’une vérification sérieuse).

La réalité budgétaire est toute autre !!!

Savez-vous, chers lecteurs, que dans le budget, figurent pour près de 7.433.000 euros de créances douteuses dont certaines datent de 1995 et 1996 ?

C’est effarant mais c’est comme ça !

Pour un budget de 75 millions d’euros, présenter près de 10% de créances douteuse et, donc, des recettes plus qu’improbables, est particulièrement ahurissant.

Quant au boni, il faut savoir que la commune de Jette a été la seule des 14 communes bénéficiant d’une aide particulière (plan d’accompagnement de la Région) qui a vu son déficit cumulé croître sans discontinuer depuis 2004 jusqu’en 2010 !

Ce que l’échevin des Finances ne dit pas, c’est que, chaque année, la commune de Jette reçoit trois millions d’euros de la Région rien que pour combler ce déficit qui avait atteint, en 2004, la somme astronomique de 26,5 millions d’euros !!!

Ces éléments ne préoccupent nullement Hervé Doyen qui affirmait, lorsque je tentais de les mettre en évidence, que « La Région trouvera toujours de l’argent » !!!

On le sait, aujourd’hui, la Région n’a plus d’argent !!!

Mais, à Jette, on dépense plus de 200.000 euros pour le Journal communal, on s’occupe des insectes, des pigeons, des abeilles, et  de voyages au Maroc.

Mais pas du budget communal, et, surtout, pas du social.

On sabre, par contre, dans toutes les dépenses du CPAS, car, d’après Hervé Doyen, les gens qui s’adressent au CPAS … ne votent pas bien !!!

Il est effarant de constater que cette gestion du Collège a conduit la commune à une situation désastreuse qu’on fait semblant d’oublier en multipliant les fêtes et les manifestations de toutes sortes qui sont, bien sûr, payées avec l’argent des Jettois.

C’est pour cela d’ailleurs que Jette est un enfer fiscal, et le recordman de Belgique en matière d’impôt cadastral.

Quant à l’échevin des Finances, il n’hésite pas à affirmer partout que ce seront les amendes de roulage qui « sauveront la commune » et, pour ce faire, il les a fait passer de 15 à 20 euros, et certaines d’entre elles, en « infractions cumulées » allant jusqu’à 200 euros !!!

Allez Jettois ! Payez ! Payez ! Payez !

Pour que le Collège puisse organiser des fêtes, et vous faire croire que la commune est gérée.

Pour ces gens-là, mieux vaut un ridicule rond-point que de s’occuper réellement des dramatiques inondations que certains Jettois ont subies.

Je reviendrai en détail sur cette incurie invraisemblable.

En attendant, tôt ou tard, il deviendra évident pour tous que Jette est bien la « Grèce » de la Région bruxelloise.

Merry Hermanus
merry_hermanus@yahoo.com

Ce CPAS qu’il faut détruire !

Dans l’antiquité, Cicéron commençait tous ses discours par « Il faut détruire Carthage ! ».

Le mot d’ordre de Doyen et consorts, c’est qu’il faut détruire le CPAS  et annuler au maximum les aides apportées.

Pourquoi ?

Parce que le CPAS a eu l’énorme malchance d’être dirigé par deux mandataires socialistes de grande qualité.

Depuis une douzaine d’années, le CPAS organisait chaque année une « Journée Portes Ouvertes ».

Les habitants de la commune pouvaient visiter les lieux, mais surtout, bénéficier de toute une série d’activités, partager des repas multiculturels, visiter des expositions et écouter différents artistes.

Toutes ces manifestations étaient organisées par le personnel du CPAS et les assistés sociaux.

C’était une journée de convivialité, de chaleur humaine et de fraternité.

C’était une journée de ce qu’on appelle maintenant de « fiertés ».

C’était une journée ou on n’était plus un « assisté social », mais un citoyen, avec toute sa valeur humaine et sa richesse intérieure.

C’était une journée où on voyait la fierté des mamans qui avaient préparé les repas.

C’était une journée où on entendait des artistes soutenus par le CPAS qui nous montraient la profondeur de leur âme. Je n’oublierai jamais le son de certaines flûtes arméniennes qui vous déchirait le cœur.

C’était une journée où certains membres du personnel du CPAS nous révélaient leur talent de chanteur ou d’animateur.

C’était une journée où, subitement, on découvrait qu’un assisté social était aussi un artiste peintre qui projetait dans ses œuvres toutes ses émotions, toute sa valeur, toute sa richesse.

C’était une journée où on pouvait voir un Receveur du CPAS animer des ateliers avec des enfants.

C’était une journée animée par la joie, le sourire,  et ce bruit magnifique qu’est le rire des enfants.

Et bien, Hervé Doyen et sa nouvelle Majorité ont tout enterré sous les intérêts d’une politique médiocre et méprisable !!!

Ces « Journées Portes Ouvertes » n’auront plus lieu !

Plus d’exposition de peinture !

Plus de repas multiculturels !

Plus de chants folkloriques !

Plus de voix pour les artistes !

Plus de rires des enfants !

Tout cela est effacé, éteint et ce, pour des raisons d’une médiocrité politique incroyable.

Cette suppression est d’autant plus scandaleuse que cette Journée ne coûtait rien à la collectivité.  Elle était entièrement subsidiée.

Quel contraste avec la multiplicité des fêtes organisées par le Bourgmestre avec l’argent de la commune bien sûr.

Quel contraste avec les formations que s’offrent des échevins aux frais de la commune bien sûr.

Quel contraste avec les couteux caprices de l’échevin Leroy qui s’offre des fresques pour 200.000 euros aux frais de la commune bien sûr.

Quel contraste avec les voyages organisés au Maroc pour un projet dont les qualités et les objectifs sont parfaitement discutables.

Il est vrai que le grand ami du Bourgmestre Doyen, le responsable de l’Atelier 340, avait considéré les artistes du CPAS avec un mépris teinté de racisme social et ethnique.

Il est vrai aussi que les deux Présidents du CPAS qui se sont succédés ont l’immense défaut, d’une part, d’être socialistes, mais surtout, d’aimer les gens et de tenter à toute force de leur venir en aide.

Une fois de plus, nous sommes là confrontés à une stratégie politique d’Hervé Doyen qui n’a qu’un but, chasser de la commune les personnes en difficulté sociale et économique, et parce que, pense t’il, elles auraient peut-être l’horrible idée de voter socialiste !!!

Comment est-il possible de tomber à un tel niveau de médiocrité ?

Il est normal, en Démocratie, d’avoir des options différentes, d’en débattre, et, même, d’en discuter vivement.  Mais faire de la politique en sacrifiant les plus déshérités d’entre nous est vraiment un « crime moral ».

merry_hermanus@yahoo.com
Share